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TIGRURIN, un village de kabylie maritme - Page 3

  • 52-ALGERIE 1 EGYPTE 0 à Tigrourine, El krar … tous les villages de la commune d’Akerrou (Azeffoun) et de toute la kabylie en liesse après la qualification méritée de l’Algérie au mondial de football en Afrique du Sud 2010.

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    ALGERIE 1 EGYPTE 0  

    Cliquer sur video de "ambiance d'avant match à Tizi Ouzou et en kabylie - quelle ferveur et quel optimisme http://www.wideo.fr/video/iLyROoafIKik.html

    1786066031 (1).jpg

     

     

    La liesse populaire partout en Algérie. C’était comme lors du jour de l’indépendance de l’Algérie en 1962.

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  • 51- Algérie 1 Egypte 0, l'Algérie trahie et blessée dans sa chaire au Caire MORDIT douloureusement l'Egypte au Soudan ... et qualification à la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, ONE, TWO,THREE; VIVA l'ALGERIE

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    Coupe du monde 2010 - zone Afrique   - stade Oumdouran - Khartoun - SOUDAN - le mercredi 18 novembre 2009

    ALGERIE 1 Egypte 0   

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         " Ya Rab aala misr ! "  

     

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  • CM 2010- BRAVO, monsieur RAOURAOUA Mohamed, notre grand président de la FAF, pour votre refus de toucher la main d’un hypocrite, chauvin et lâche … cet ignoble Zaher, le président de la FEF. Et, un BLAME à la FIFA et son président BLATTER Joseph

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    Les Algériens agressés lâchement dans leur chaire

     

    SDC12452 019_0001l.jpgMonnsieur RAOURAOUA aurait du même refuser de jouer ce match dès l’agression de ses joueurs et mettre par là la FIFA devant un méfait qui méritait la plus grave des sanctions. De mémoire on se souvient pas d’un cas similaire d’agression physique (jets de pierres sur le bus) d’une délégation officielle composée de joueurs, staff et représentant officiels (ministres, président de la fédération), dans un pays hôte qui, normalement est tenu de lui assurer la totale sécurité au risque de graves sanctions.

     

    A deux journées du match capital, prévu au Caire entre l’Algérie et l’Egypte, l’Algérie placée sous la tutelle du gouvernement Egyptien pour assurer sa sécurité, a eut trois joueurs blessés et non des moindres s’agissant de titulaires à part entières lors du déplacement de la délégation de l’hôtel vers le stade pour une séance d’entraînement d’avant match.

     

    Le trajet de moins d’un kilomètre nécessitait d’habitude quelques dix minutes au pire des cas mais ce jour là il fut accompli en 1 heure vingt minutes.  N’importe quelle autre équipe aurait refusé de jouer ce match dans ces conditions, surtout s’il s’agissait de l’Egypte.

     

    Oui, si c’était l’Egypte qui a été agressée de cette manière en Algérie, les choses auraient pris une tout autre tournure. Monsieur BLATTER Joseph, se serait lui-même empressé d’intervenir personnellement pour en édicter les mesures les plus graves de sanctions contre l’Algérie. Au lieu de la délocalisation du match ( la sanction normale dans ce type de cas), on aurait donné directement la match à l’Egypte.

     

    L’Algérie a été digne, elle se crut bon de donner totale confiance à la FIFA en lui remettant un rapport ; d’ailleurs ce dernier est il nécessaire quand on sait que le monde entier avait les yeux braqués sur les images montrés sur les télévisions du monde entier.

     

    Une grande erreur car la FIFA une grande complice des égyptiens avait su manœuvrer bassement au profit de l’Egypte où son président (FIFA) avait passé des vacances de 20 jours en mettant à profit ( ?) la coupe du monde u17 qui s’y déroulait.

  • 2010- Coupe du monde de football 2010 - zone Afrique, Oum Dounia l’Egyptienne vivra sa sale nuit à Khartoum au Soudan où l’attend impatiement et de pied ferme l’Algérien « Abou » Misr

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    SDC12452 001_0001.jpg sur video de "ambiance d'avant match à Tizi Ouzou et en kabylie - quelle ferveur et quel optimisme!

     http://www.wideo.fr/video/iLyROoafIKik.html

    Coupe du Monde de football 2010, zone Afrique… Egypte la championne d'Afrique par la magouille, la tricherie et la corruption, trouvera son maître, l’Algérie, au Soudan.

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  • 48 - AKERROU cette commune (RND) d’ AZEFFOUN (Port Gueydon) boudée par l’ APW (RCD) de Tizi Ouzou

    Pour éviter toute fausse interprétation, il faut savoir que le blog, tigrourine.tevablog.m6.fr, est apolitique (non appartenance à aucun parti politique ) et sportivement ... vive le RCD, le RND, le FLN, les partis représentés à la commune d'Akerrou. L’appartenance aux partis n’a aucune importance au blog Tigrourine dont le souci majeur est d'oeuvrer au rapprochement entre les habitants de tous les villages et au développement de ces derrniers. Quelque soit la conviction de tout un chacun aux villages de la commune d’Akerrou, confrontée à un important exode rural, s’il y a à choisir entre le développement et le parti politique, normalement et logiquement le choix est vite fait : Abat  le parti et vive le village !

     tifrit legendeblog.JPGCommune AKERROU (siège à Tifrit Nait El Hadj) de la daira d’Azeffoun (port Gueydon), une commune dynamique malgré le peu de moyens mis à sa disposition

     

    SDC12092almahlal.JPGGoudronnage des routes et bétonnage des rues des villages

     

     

    A SDC12191.JPGAkerrou, le désenclavement n’y est plus pour SDC12143.JPGl’ensemble des villages de la commune car, depuis le début de cette année 2009, les routes  desservant les villages sont goudronnées dans leur totalité (programme 2008). Les rues des villages sont en grande partie bétonnées grâce aux efforts conjugués des habitants et de la mairie (APC) :

    - les premiers s’occupant par volontariat du terrassement des rues (élargissement et édification des murs de soutènements), et les seconds de leur bétonnage proprement dit par une entreprise spécialisée désignées par leurs soins .

    Dans tous villages de la commune d’Akerrou, là où les habitants s’étaient montré disponibles en effectuant les terrassements nécessaires,  l’APC a apporté sa contribution en assurant le bétonnage des rues concernées. Si certains villages s’en trouvent moins servis que d’autres, la faute incombent totalement à leurs habitants pour ne pas avoir effectué la part de travail leur revenant. La palme du champion des champions, concernant le bétonnage des rues, en revient à Tigrourine dont les habitants s’étaient montrés disponibles jusqu’au bout, c'est-à-dire au bétonnage complet de toutes les rues principales du village; en mètres ligna ires, Tigrourine présente aussi le plus long parcourt.

     Les rues sont ainsi rendues possibles à la circulation automobile à l’intérieur des villages ; en fait du fait de leur étroitesse seuls les petits véhicules (genre ATOS, R4) peuvent y circuler, ce qui malgré tout suffit largement à satisfaire tout le monde, n’est ce cet absence incompréhensible d’aménagement de caniveaux; un regrettable « oubli » ou une négligence qui transforment les rues en ruisseaux, parfois infranchissables, les jours de grande pluie. Quel dommage !

    SDC12101.JPG

     

    Dans l’ensemble, les déplacements piétonniers, surtout des personnes âgées, qui auparavant avaient la hantise de buter sur les pierres et cailloux tapissant les rues, sont facilités.

     A quand les murs d’enceinte aux cimetières (02) de Tigrourine ?

    SDC12256.JPGA Tigrourine, on peut enfin se rendre au cimetière du village, celui des Ath Meghnez situé au nord à 1 Km du village sur la vieille route d’Alma Hlal, sans patauger dans la boue en hivers ni trébucher sur les pierres et cailloux recouvrant la rue auparavant. Les plus vieux, dans l’incapacité physique de faire le trajet à pieds, ont maintenant la possibilité d’y être emmenés en voiture pour assister aux enterrements. L’autre cimetière, celui des « Ivadarene » se situe au centre du village ; il y est desservi aussi depuis peu par une rue bétonnée.

     

    DSC00448.JPG

     

    En évoquant les cimetières du village de Tigrourine, on est amené à rappeler à l’attention de nos élus qu’on attend toujours ce budget, promis depuis longtemps et destiné à les entourer d’un muret surelevé de grillage et leur construire un préau (un genre d’ espace en colonne et à toiture abritant de la pluie).

    Une route et un dispensaire en construction à Tigrourine

    La vieille route d’Alma Hlal passant par le centre de Tigrourine est sur le point d’être aménagée entièrement en la tapissant, non par du béton comme pour la première portion bétonnée jusqu’ au cimetière du quartier de « vourich », mais avec du goudron jusqu’à Chrahvil, le sanctuaire des martyrs, en passant par le stade, le point de jonction avec la route communale d’Alma Hlal. Sur cette même route, à la limite nord du cimetière où le nouveau quartier d’ El Hara n’Vourich » est en train de prendre de l’importance, est prévue la construction d’un dispensaire. Ce lieu choisi pour ce dernier conviendrait pour les villages groupés de Tigrourine El Krar et surtout pour les villages d’Alma Hlal et Ait Bouslimane, situés à l’extrême nord de la commune, qui verraient la distance réduite de moitié par rapport à Tigounatine où ils se rendaient auparavant pour son dispensaire.

    Le bâtiment OPGI d'Akerrou enfin restauré

    Que du positif avec toutes ces réalisations et tant d’autres à travers l’ensemble de la commune d’Akerrou, entre autres :

    un CFPA et une bibliothèque communale en finition au chef lieu de commune où le bâtiment de la discorde, qui donnait une hideuse et consternante image de toute la région, est enfin « retapé » à neuf, effaçant à jamais les stigmates des regrettables évènements de 2001 qui désunirent l’entente entre les villageois de la commune (le bâtiment OPGI, destiné à l’habitat collectif de type social, avait été incendié et certains de ses piliers cisaillés pour le rendre inutilisable) … On souhaite que le relance ment de cette dynamique de paix aille jusqu’à l’entente sur le choix du lieu d’implantation du nouveau siège de l’APC, un autre problème en suspens.

    A quand un nouveau siège d’APC à Akerrou (Tifrit)?

    On souhaite que le relancement de cette dynamique de paix aille jusqu’à l’entente sur le choix du lieu d’implantation du nouveau siège de l’APC, un autre problème en suspens pour les adultes qui doivent suivrent l’exemple des jeunes de Tifrit et Tigrourine qui surmontèrent courageusement et honorablement leur différent par l’ organisation en septembre 2009 de deux matchs de football de la réconciliation entre eux dans leurs villages respectifs.

    Football et réconciliation : Tifrit – Tigrourine,

    la leçon des jeunes à méditer par les adultes.

    Bien que le stade de Tigrourine était dans un état non convenable à la pratique du football, une raison qui conduisit tristement à la non organisation du tournoi annuel de football du village durant l’année 2009, les jeunes sportifs du village en ont fait un énorme effort en l’aménageant quelque peu, juste ce qu’il faut pour une rencontre de football et non des moindres, s’agissant d’un match de retrouvailles entre des jeunes des deux (02) villages de Tigrourine et Tifrit en brouille depuis justement ces regrettables évènements de 2001.

    Ainsi le vétéran « Arezki », à l’esprit sportif avéré depuis toujours, y avait fait honorablement partie (bravo à toi !) de cette équipe de jeunes de Tigrourine qui scella en septembre 2009 l’amitié retrouvée avec leurs homologues de Tifrit en jouant deux matchs de football en aller à Tifrit, et retour à Tigrourine. Les deux matchs se terminèrent par une double victoire de Tifrit et dans une ambiance joyeuse (il ne s’agissait pas des équipes types des villages mais quelqu’il en soyait le résultat importait peu). Une bonne leçon de la part de jeunes à méditer par les adultes pour enterrer à jamais leurs différents et s’occuper de l’intérêt général de l’ensemble des villages de la commune d’Akerrou qui a d’énormes potentialités pour devenir d’intérêt et d’attrait national pour peu que certains projets du domaine du tourisme et autres en soient réalisés. Cependant avant cela, il est urgent de lui édifier d’abord un nouveau siège de mairie digne d’une vraie commune, c’en est d’une importance capitale pour tous

     La maison de jeune de Tigrourine,

    les dernières retouches qui n’en finissent plus.

     

    SDC12193.JPGLes habitants du village de Tigrourine ont hâte de réceptionner leur maison de jeune, un beau bâtiment de un étage en construction depuis l’année 2007 au centre du village. Apparemment tout est fin prêt mais quelque « chose » dont on ignore les tenants et aboutissants, invisibles à l’œil, est en train de retarder le moment tant attendu de fin des menus travaux ( un coup de pinceau par là, un coup de balai par lci…) signifiant sa réception par l’association culturelle « ASIWEL » de Tigrourine, à qui revient la tache de gérer ce lieu de culture.

     

    SDC12190leg.JPGL’attente est frustrante pour les habitants du village; spécialement les jeunes écolier(es), collegien(nes) et lycéen(nes) qui attendent impatiemment d’avoir un lieu commode pour la révision en groupe de leurs leçons et de s’initier à la maîtrise de l’utilisation de ce matériel informatique de grande qualité technique, un don des émigrés en 2007 composé d’un micro, un vidéo projecteur, une imprimante multifonction (scanner, photocopie…), un appareil photo numérique… 

     L’affaissement répétitif sur le CW°156

    Le réseau routier de la commune d’Akerrou est franchement impeccable sauf au grand virage sur le CW 156, à l’entrée sud, en venant de Tifrit, du village d’Alma Guechtoum, où la chaussée s’est affaissée dès suite d’un glissement important de terrain. C’est un virage très dangereux situé sur un terrain instable sujet à affaissements fréquents. S’agissant d’une route départementale (elle relie la RN°12 (Bejaia-Azazga-Alger) à la RN n°24 (Alger-Azeffoun-Bejaia), très fréquentée, en été surtout, cet endroit nécessite un grand « remède », qui est hors de porté des moyens de l’APC d’Akerrou, certes dynamique mais manquant aussi bien de moyens financiers que de services spécialisés.

    Dans l’ensemble on y trouve du plaisir à rouler sur les routes de la commune d’Akerrou, spécialement le CW n°156 reliant Yakourene à Azeffoun par Tifrit, Alma Guechtoum, Tidmimine….

     Le transport public et scolaire dans la commune Akerrou, c’est proche de la perfection

    Le transport public s’ est développé en conséquence pour faire d’Akerrou (Tifrit Nait El Hadj), l’une des communes les mieux pourvues en kabylie, peut être même en Algérie, en comparant suivant la « taille » et d’autres paramètres.

     Mais, c’est bien dommage que le goudronnage de routes soit le seul grand projet réalisé. Ce dernier eut vite des répercutions positives en engendrant de la création d’emploi et en facilitant les déplacements de la population, particulièrement les écoliers à qui l’APC d’Akerrou mit à leur disposition, en plus de l’ancien bus, deux mini bus acquis en 2008 dans le cadre de la campagne de solidarité nationale lancée par le Ministère à la solidarité nationale de Mohamed Ould ABBES, son ministre.

     Les écoliers de l’ensemble des villages de la commune d’Akerrou n’ont plus de problème de transport pour se rendre à leurs écoles ou CEM ou rentrer chez eux à la fin des cours. A l'intérieur des villages, fini la boue, la poussière, et vivement les rues bétonnées; comme c’est extraordinaire ! et en plus on peut encore en faire beaucoup et mieux car …

    Akerrou en attente de grands projets nationaux

    A AKERROU, la commune de la daïra d’Azeffoun, beaucoup d’autres perspectives existent en matière de création d’emploi et de confort de vie pour les villageois ; ce qui mettrait fin à cet exode important qui dépeuple inexorablement ses villages. Si seulement ses énormes potentialités à vocation touristiques, balnéaires (barrage inerne et mer à 8 kms à vol d’oiseau du village extrême de la commune – Alma Hlal ), climatiques et sportives seront exploitées, la commune deviendrait en peu de temps, l’une des plus animées, riches et peuplées de la wilaya de Tizi Ouzou et aurait une renommé internationale même, si seulement seront réalisés…

    un centre de regroupement sportif des équipes nationales et un parc national de détente et loisir à Tamgout (+1200 m) dans les communes d’ Akerrou et Azeffoun, pourquoi pas ?

     

    Photo 030tamgout elkelaaleg.JPGDans le vaste territoire boisé du magnifique massif forestier de Tamgout, unique en son genre, et majoritairement domaine public partagé par les deux communes d’Akerrou (Sud et Sud-Est) et Azeffoun (Nord-Est), dominant la mer, avec un pic de 1258 m, on peut, entre autres, crée un parc national de détente et loisir du genre de celui qui fit la renommée du village de Benchicaou à Médéa (il en existe d’autres exemples), et d’ un centre de regroupement des équipes sportives nationales.

     Proposition

    Ces suggestions ont été formulées avec insistance sur le blog Tigrourine.tevablog.m6.fr, dès 2006 à sa création, déjà, et réitérées régulièrement dans plusieurs rubriques. On y croyait fermement, gardions un espoir fou, et attendions en retour (c’était comme un message mis dans une bouteille jetée à la mer) un écho qui, au lieu de revenir vers AKERROU et AZEFFOUN, les communes concernées légitimement, il retentit finalement à AGHRIBS en mai 2009, qui se trouve être la commune RCD du président de l’APW (RCD) de Tizi Ouzou, du président du RCD, Said Saadi, député à l’APN, et de beaucoup d’autres cadres régionaux ou nationaux ...

     Et la nouvelle vint…

     Projet national à tizi Ouzou !

    Un Centre de Regroupement des Equipes Nationales à AGHRIBS

    La wilaya de Tizi Ouzou vient de bénéficier d’un projet de construction d’un centre de regroupement des équipes nationales de football, avons-nous appris  hier auprès  du wali Hocine Mazouz. Cette infrastructure sera réalisée dans la commune des Aghribs alors qu’initialement il était question d’une école de football. Elle viendra en renforcement des infrastructures sportives de la région qui connaît un manque criard en la matière APS, mai 2009

     

     

    kelaa cw.JPGII s’agit tout simplement de l’accaparement d’un projet qui aurait pu et aurait du revenir de droit principalement à Akerrou la commune touristique parce qu’elle présentait les meilleurs avantages en tout point de vue et qu’elle fut l’initiatrice de cette proposition émise sur le blog depuis 2006 avec insistance dans beaucoup de ses rubriques ( « Akerrou APC projets », « accueil blog ».

     

     

    AKERROU (RND), la pauvre, propose en rêvant, et AGHRIBS (RCD), la riche, dispose en jubilant.

     C’est vrai qu’un tel projet a incontestablement sa place prédestinée dans la daïra d’Azeffoun, la plus méritante de toute la wilaya de Tizi Ouzou par sa situation géographique et ses atouts naturels : il y en a le soleil, la mer, la montagne, l’altitude, la forêt  et il y en aura le barrage, la ZET … le parc national de détente de Tamgout (inévitablement !), un centre sportif (logiquement) etc …

    Cependant au sein de la daïra le choix de la commune de réception du projet, porté sur Aghribs, n’est pas le meilleur, comparativement aux communes Akerrou et Azeffoun qui présentent de meilleurs avantages et, en plus, confrontées à un important exode rural de la population (surtout Akerrou), qu’un tel projet inverserait : au lieu que les habitants partent, on en viendrait de l’extérieur pour y travailler et même résider car du travail il y en aurait énormément, plus que la totalité de la main d’œuvre locale à offrir par la commune

    Partage du projet entre communes, une idée géniale et juste ! pourquoi pas ?

    Faudrait il rendre à César ce qui lui appartient,? c'est-à-dire réaffecter à la commune d’Akerrou ce projet de centre de regroupement des équipes nationales attribué à Aghribs? Monsieur le wali de Tizi Ouzou peut aisément le faire, c’est dans ses prérogatives car le projet avait été attribué par le Ministère de la Jeunesse et des Sports au nom de la wilaya de Tizi Ouzou, libre aux Messieurs le wali de Tizi Ouzou, Hocine MAZOUZ, le chef de la daira d’Azeffoun, Lamri BOUHAIT, le Directeur de la Jeunesse et des Sports et le Président de l’APW de Tizi Ouzou de lui choisir, en se consultant, le lieu le plus indiqué parmi toutes les communes de Tizi Ouzou.

      Mais autant la commune d’Akerrou s’était senti lésée dans ses droits de voir ce projet alloué à Aghribs, et plus cette dernière se verrait frustrée de le laisser lui échapper des « mains ». Ce serait une autre injustice de c800px-Mont_Tamgout.jpgommise. Le plus équitable serait de répartir équitablement les infrastructures de ce projet de centre de regroupement sportif des équipes nationales de façon à en faire bénéficier Aghribs, bien entendu, et les communes d'Akerrou et Azeffoun qui partagent le massif forestier de tamgout sur sa face (sud, sud-est, nord, nord-est), une vaste étendue panoramique adéquate à ce projet.

     Et quel projet !

    Voyons, ce gigantesque projet, officialisé en octobre 2009 au profit d’Aghribs. Akerrou en avait raté une énorme opportunité qu’ Aghribs avait su exploitée. Il y en a d’autres opportunité que la commune Akerrou ne devrait pas rater, comme un parc national de détente et loisirs de tamgout (Messieurs de l’APW, n’en faut il pas un à Aghribs ?).

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    Le premier coup de pioche pour la réalisation à AGHRIBS d’un centre de regroupement des équipes nationales de 6 disciplines sportives sera donné début 2010. Dans la localité d’Aghribs, dans la daïra côtière d’Azeffoun, selon la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Tizi Ouzou. Le futur centre de regroupement des équipes nationales sera implanté sur un site idéal : près de la montagne et de la mer, propice pour des périodes de stage de longues durées. Selon sa fiche technique, ce projet comprendra plusieurs structures adaptées à sa mission, dont notamment une salle de test des efforts, un bloc de récupération des athlètes composé de salles pour la balnéothérapie équipées de bassins d’hydrothérapie, de sauna, d’un espace de relaxation, d’une salle de kinésithérapie, et d’une autre pour l’hydromassage. Pour les besoins pédagogiques, ce futur centre de regroupement de l’élite nationale sera doté d’un amphithéâtre de 80 places, dsalles de préparation théorique des entraînements, d’une médiathèque. Pour le séjour des athlètes stagiaires, il est prévu un bloc d’hébergement de 70 chambres, dont 40 en double et 30 en simple, assorties de commodités pour favoriser la relaxation et la récupération des athlètes. Les installations sportives projetées consistent en des terrains de football sans gradins, un terrain de compétition avec gradins, deux terrains de football en gazon naturel, trois autres en gazon synthétiques, des cours de tennis, des terrains de sports collectifs ( handball, basket ball et volley-ball), une salle omnisports, une salle de musculation et plusieurs salles pour les sports de combat. APS/octobre 2009

      Eu égards à l’importance du projet aux énormes retombées économique (finalement 5 milliards rien que pour l’étude), cela valait vraiment la peine au décideur de l’APW de tenter le « coup » , quitte à déplaire aux autres, d’en servir leur village « enfant gâté » d’Aghribs au détriment de la commune d’Akerrou d’où émanait initialement la suggestion et qui présentait un emplacement idéal dans un lieu enchanteur qu’est le massif forestier de Tamgout (1258m) sur ses parties sud, sud-est, nord-est et nord constitués de vastes clairières à la lisière de la forêt et qui offrent une vue panoramique extraordinaire vers la mer et les montagnes de l’Akfadou...

     Autant il est difficile et même impossible de faire obtenir un projet en matière d’infrastructure sportive à la commune d’Akerrou (n’est ce pas qu’elle n’a ni stade communal ni salle de sport ni terrain omnisport de proximité…) et plus facile est la possibilité d’obtenir des projets de diverses natures pour Aghribs. On est arrivé ainsi à délaisser le projet d’école de football en l’échangeant avec un autre de plus important : il en s’agit justement du centre de regroupement des équipes nationales qui revenait normalement à Akerrou mais ...

     AKERROU est une commune RNDiste à reléguer tout en bas des préoccupations RCDistes, n’est ce pas ?

     Oui AKERROU, la commune (pas l’autre village Akerrou de MEKLA), est méprisée par les plus hautes autorités élues siégeant à l’APW de Tizi Ouzou ; c’en est une autre vérité criarde. La preuve en a été donnée par le président de l’APW, Monsieur IKARBANE Mohamed, un élu RCD qui, en déplacement en visite officielle de travail dans la daira d’Azeffoun, le 12 juillet 2009, et accompagné par une forte délégation, y alla en s’attardant dans chacune des trois communes, à Aghribs, Azeffoun et Ait Chafaa, toutes du RCD, mais pas à la commune d’Akerrou qui se trouve être du RND ; oui du RND d’Ahmed OUYAHIA le premier ministre d’Algérie en exercice !

     Dans l’article officiel (ci-joint) on dit : la délégation visite les trois communes de la daira d’AZEFFOUN ; à notre connaissance la daira d’Azeffoun est composée de quatre communes et non de trois !!!

    Tizi Ouzou
    Le P/APW inspecte plusieurs projets à Azzefoun

    Les équipements nécessaires pour le fonctionnement du nouvel hôpital d’Azzefoun viennent d’être réceptionnés, a-t-on constaté mercredi dernier en marge d’une visite de travail et d’inspection entreprise par l’Assemblée populaire de wilaya (APW) de Tizi Ouzou. Conduite par le P/APW, M. Ikharbane, la délégation composée d’élus mais aussi des membres de l’exécutif de la wilaya, a observé plusieurs haltes, à Azzefoun, Aït Chaffa et Aghribs, les trois communes de la daïra d’Azzefoun. Des haltes au cours desquelles le P/APW de Tizi Ouzou a eu à inspecter plusieurs projets inscrits au profit de cette région

    ……………………………………………………………………………………………….

    La Zone d’extension touristique (ZET) de Sidi Khelifa, le port d’Azzefoun, le barrage de Sidi Khelifa, le Centre de regroupement et de détente des équipes nationales d’Aghribs et la ville nouvelle d’Aghribs sont autant d’autres projets inspectés par la délégation de l’APW de Tizi Ouzou.

    S’agissant de la ZET de Sidi Khelifa, les élus à l’APW de Tizi Ouzou à leur tête le P/APW déplorent ce qu’ils qualifient de «volonté délibérée de l’Agence nationale de développement du tourisme (ANDT) de freiner le tourisme dans cette région côtière. Plus explicites, certains élus n’ont pas manqué de relever qu’en 2001 cette ZET a été inscrite comme zone à aménager prioritairement.

    Ce qui n’est pas le cas. Au jour d’aujourd’hui, l’ANDT n’a ni exproprié les propriétaires des terrains privés, ni acquis l’assiette foncière qui s’étale, rappelle-t-on, sur une superficie totale de 637 ha, constituant l’une des plus grandes zones d’extension touristique à l’échelle nationale.» Nous allons saisir de manière officielle l’ANDT surles suites à donner à ce gigantesque projet.

    Enfin, au sujet du futur centre de regroupement des équipes nationales prévu à Aghribs, dans la daïra d’Azzefoun, on a appris qu’une enveloppe financière d’un montant de l’ordre de 5 milliards de centimes a été dégagée pour les études techniques et que le choix à effectuer sur un terrain d’une superficie d’au moins de 15 ha sur un total de 290 ha………….

     

    DSC00179.JPG

    S’agit il de la descrimination ?  oui cela en a tout l’air parce que le nom d’Akerrou n’avait même pas été cité dans l’article officiel sur cette visite (voir journaux, sites web du RCD et APW Tizi Ouzou) malgré que les trois communes forment des limites avec Akerrou, et qu’on parlait aussi du futur barrage de Sidi Khelifa, en citant les commune d’Ait Chafaa et Azeffoun, mais pas Akerrou sur laquelle ce dernier empiète largement pourtant au point de mettre à mal le village d’Alma Hlal, situé au niveau le plus bas des villages autour du barrage. Si ce dernier projet devrait malgré tout se concrétiser (car finalement il n’y a pas unanimité ) on espère qu’on oublie pas, cette fois, Akerrou, dans les indemnisations ( Beaucoup gens sont intéressés par l’ attribution en échange de leurs lots de terrains de F3, F4 ou F5 en ville, à Azeffoun, Azazga, Tizi Ouzou…)

      Pourtant

    Quoi que possède le village d’Aghribs comme atouts à faire prévaloir, comme d’être incontestablement un beau village (il l’est franchement !), il présente moins d'avantages que Akerrou qui possède  dans le massif montagneux de tamgout sur sa façade Sud et Sud-Est :

    1200 m d’altitude, une vue magnifique sur la mer (- 4Kms à vol d’oiseau), de vastes clairières à la lisière de forêts … proximité avec la futur ZET en mer et le barrage de Sidi Khelifa dans la commune d’Ait Chafaa.

     En plus elle se trouve à la limite entre deux wilaya : Bejaia et Tizi Ouzou… dont les liaisons se feraient par le CW 156 qui relie la RN 12 au niveau de Yakourene et à la RN n°24 depuis Azefffoun.

     Mais Malgré tout, un grand Bravo, à Aghribs, pour ce grand projet, parce qu’il en s’agit d’un village, une commune, de notre wilaya, de notre daïra, et qu’elle a une limite territoriale avec Akerrou, notre commune : une région montagneuse accidentée et inaccessible à l’ouest les sépare – pour se rendre d’Akerrou à Aghribs, d’est en ouest, un grand et harassant détour est nécessaire…

     Quand même on s’attend au partage équitable et juste du centre de regroupement des équipes nationales entre les communes d’Aghribs, Azeffoun et Akerrou

    Faute de grives, on mange les merles, comme dit un proverbe. Ce message est adressé l’APW de Tizi Ouzou et aussi au Directeur de la jeunesse et du sport de Tizi Ouzou.

     Lettre ouverte  à l’APW et DJS de Tizi Ouzou

    «..Messieurs de l’APW de Tizi Ouzou et de la Direction de la jeunesse et du sport de Tizi Ouzou (DJS) , bravo pour Aghribs, un village privilégié qui obtient tout, contrairement à la commune d’Akerrou à qui on ne fait obtenir jamais rien en matière d’infrastructures sportives … ressaisissez vous, rachetez vous en

     

    DSC00321stadetifrleg.JPG Réalisant un stade communal et une salle omnisport pour la commune Akerrou S.V.P

     

    Comme ça, ce projet d’école de football, abandonné en l’échangeant avec plus intéressant par Aghribs, on le veut dans la commune d’Akerrou (Tifrit) de la daïra d’Azeffoun, avec cependant une exigence :

     

    stade tig mur.JPGcelle de lui édifier au préalable un stade communal avec gradins et vestiaires car, même en tant que commune, malgré de nombreuses demandes, Akerrou n’arrive pas à en avoir au grand dam des jeunes de tous ses villages (12) qui désespèrent d’avoir un jour un club communal omnisport (football et autres disciplines) affilié à la ligue régionale ; des talents s’y perdent ainsi depuis des années pour cause d’inexistence d’un stade au terrain réglementaire à leur portée!».

     

       

    Une salle stadproxaghribs.JPGomnisport ne serait pas de trop aussi à Akerrou, c’est même une grande nécessité, surtout que les autres communes en ont ( Aghribs, Azeffoun et Ait Chafaa) ; bien plus, elles ont même des stades et des terrains omnisports de proximité, comme Aghribs par exemple (oh Aghribs !).

     Aussi, les aires de jeu, plus exactement les terrains de football de village avec vestiaires et murets grillagés (la plus part édifiés grossièrement en terrain accidenté), il en manque beaucoup dans les villages de la commune d’Akerrou. Ceux réalisés jusqu’ici, mis à part celui du village de Tigounatine, à un degré moindre, nécessitent tous une « reprise budgétaire» conséquente pour un aménagement complet, sérieux et conforme.

     

    stade tigrou1.JPG

     

     A Tigrourine chaque année on organisait un tournoi de football du village qui s’achevait toujours en apothéose par le déroulement d’une fête grandiose (dite fête annuelle du village). Grâce au football, un mois durant, en août, c’est franchement la joie au village. Malheureusement, durant l’année 2009, il n’y eut pas fête au village parce qu’il n’avait pas eu de tournoi pour l’unique et simple raison de l’impraticabilité du terrain de football du village.

     

    Déjà grossièrement aménagé par les villageois en puisant dans leur budget personnel (du village) sur un terrain accidenté mais néanmoins rendu quelque peu utilisable pour des matchs de football, c’est vrai dans des conditions difficiles qui causent régulièrement beaucoup de fractures et entorses  aux joueurs, les intempéries de l’année précédente ont eu finalement raison de l’état du stade de Tigrourine en le rendant  par érosion définitivement inutilisable pour des matchs de tournoi au grand dam de tous.

     

    Ainsi durant l’année 2009, sans tournoi de football du village, à Tigrourine ce fut un climat de morosité et tristesse généralisée au sein de la jeunesse du village ; même les vieux n’étaient pas en reste, eux qui recevaient honorablement durant cette fête  l’hommage et la reconnaissance des jeunes.

     

     

    Sans titre.JPGSans terrain de football, pas de tournoi et sans tournoi c’est la tristesse au village. Messieurs les élus et responsables locaux, wilaya et daïra, rendez le sourire aux Tigrourinois en leur aménageant convenablement leur stade de football !

     

    TIGROURINE demande depuis des années un aménagement correct de son « stade » qui est la seule distraction collective saine pour les jeunes du village; ce dernier situé sur un terrain accidenté nécessite des aménagements importants : élargissement et nivellement de sa surface, mur de soutènement, grillage, un vestiaire avec préau pour se protéger de la pluie et du soleil,

     

    La montagne deTamgout dans les communes d’Akerrou et Azeffoun, un site naturel paradisiaque à préserver en le classant en urgence comme Parc NaturelNational.

     A AKERROU d’ Ait Flik de magnifiques vues panoramiques et quel air pur !

     

    Photo 073.jpgN’est ce pas que la commune d’Akerrou d’Ait Flik, en plus de son rôle de poumon d’oxygénation par sa dense forêt, est à vocation touristique avérée ?, n’offre t elle pas d’énormes potentialités qui ne demandent qu’à être développées ? son merveilleux massif forestier de Tamgout et Thaghamacht (prolongement de la forêt de Yakourene vers Akerrou) est unique en Algérie par ses particularités : principalement, son relief bien tracé et sa situation géographique en altitude et près de la mer.

     

    Au fait qu’attendent monsieur le maire d’Akerrou et les élus locaux pour demander à qui de droit de faire inscrire tamgout (+1200m) et pourquoi pas une bonne partie de la commune comme réserve naturelle à préserver ?

     

     Photo 070.jpg

    Ah, si messieurs Cherif RAHMANI et DJIAR savaient ce que MM. le chef de daïra d’Azeffoun et le wali de Tizi Ouzou possèdent comme opportunités de développement touristique et sportive ( un vrai trésor naturel à Tamgout  de la commune d’Akerrou?

     

     

    Si le ministre de l’environnement, de l’aménagement du territoire Algérien et du Tourisme, monsieur Cherif RAHMANI, et monsieur DJIAR , le ministre du sport, savaient de quoi est constitué naturellement le magnifique territoire de la commune d’ AKERROU, la commune à vocation touristique avérée (quels reliefs, quelles forets, quelles magnifiques vues panoramiques !) ils auraient certainement réagi expressément et positivement en classant, comme réserve naturelle, ce merveilleux site qui, demain, sera une attraction régionale et nationale de citoyens à la recherche de détente, d’air pur, de randonnées, et loisirs sains dans un cadre idyllique organisé, et un espace sportif pour accueillir en stage les équipes nationales et autres .

      en attendant Tamgout se meurt, sauvez la, SVP

     TAMGOUT, un site naturel merveilleux sans pareil par ses particularités, mais pas pour longtemps car il y a ces incendies répétitifs et cet abattage sauvage de ses beaux arbres qui finiront par le dénaturer et le rendre sans importance ; il y a urgence à prendre la bonne décision ; les responsables à tous les niveaux en sont interpellés ici, sur le blog de Tigrourine (www.tigrourine.tevablog.m6.fr.)

    AKERROU, AZEFFOUN et AIT CHAFAA,

    Un triangle touristique d’or

     

    barrageschema.JPGAvec la réalisation de la future Zone d’Extension Touristique (ZET) et du barrage de Sidi Khelifa, deux projets à l’étude finalisée, offrant une agréable vue à partir du mont tamgout (environ 5 Kms-vue d’oiseau), un tronçon de route national presque en ligne droite, sans pente importante, et sans ravins à ses rives, serait inévitablement aménagé pour relier la RN 12 depuis Fréha jusqu’ à la RN 24 directement à Sidi Khelifa en passant par Akerrou (Tifrit Nait El Hadj), sous les villages d’Ait Flik,, en longeant l’oued Youssef (c’est la limite territorial entre les communes d’Akerrou et Ait Chafaa), et le futur barrage, partagé par trois communes.

    Yakourene avec sa belle forêt, prolongée d’un côté jusqu’à Akerrou (Tifrit), n’est aussi qu’à quelques encablures de Tamgout et en roulant sur une route plate, autant qu’Azazga.

    Anticipant un peu : Tamgout, la réserve naturelle où se trouverait le parc de loisirs et le Centre de regroupement sportif, le barrage et la ZET de Sidi Khelifa seraient à la portée de Tizi Ouzou en beaucoup moins de temps que de se rendre à Aghribs, et dans de meilleurs conditions de circulation automobile (route rectiligne et plate)…

    Avec de tels projets nationaux, AKERROU, une commune d’ AZEFFOUN (Port Gueydon), créée en 1984, deviendrait une attraction nationale, et ferait vivre aisément ses habitants des suites de la création d’emplois : directs pour la gestion des infrastructures des sites, et ceux provenant des retombées économiques qui en découleraient de l’afflux des visiteurs (transport, restauration et autres services).

     Chomage et exode rural à Akerrou

    Malheureusement, au lieu de cela, Akerrou demeure la commune la plus déshéritée de la wilaya de Tizi Ouzou au point de connaître un grand exode familial de ses habitants des 11 villages la composant ; chaque année, il y en a un peu moins d’habitants dont les conséquences font que même des écoles se ferment par manque d’élèves (écoles d’El Krar et Aghni Mezaiene...). Ceux qui ont les moyens de s’acheter une maison ou à en louer partent forcément s’installer en ville, principalement à Azazga, Tizi Ouzou ou pour les plus privilégiés Alger, où existent les meilleurs conditions pour l’emploi et aussi le confort de vie pour les enfants.

    Pourtant auparavant, même au temps fort de la guerre d’Algérie avec sa famine et ses atrocités commises sur la population, et jusqu’à un passé récent de désenclavement, ces villages se trouvaient être ceux qui gardaient le plus leur population parmi les villages de la kabylie ; il y en avait un attachement solide aux racines mais hélas, autre temps, d’autres nécessités.

    Aujourd’hui, dans les villages de la commune d’Akerrou il y a le chômage, l’incivisme, les incendies de forêt, … une pression stressante qui incite à partir quoi ! hélas, oui! »

    Un aperçu touristique et sportif à Akerrou - Azeffoun

    belaid mohand sport.JPGBref, parmi toutes les énormes potentialités offertes, apprécions ce « peu » qu’on sécouvert comme plaisir incommensurable lors d’une virée sportive (marche et footing) pendant un après midi de ce jour du 24 juillet 2009, quelque part dans l’un de ces lieux magiques sur le versant est du mont tamgout dans le territoire des communes d’Akerrou et Azeffoun.

     

    Le CW n°156, une route touristique

    La route départementale, le CW n°156 (Yakourene-Azeffoun par Ait Aissi), dans sa portion située entre Alma Guechtoum-Azrou et Tidmimine en passant par El Kelaa, qui longe le versant Est du mont tamgout à une altitude d’environ 600 mètres, avec une vue panoramique imprenable vers la mer (Sidi Khelifa), les vallées de Sidi Yahia et Yazouzene, et les monts de Bounaamane et Akfadou, offre des lieux extraordinaires de beauté qui invitent les automobilistes de passage à y faire une irrésistible halte pour y goûter au plaisir qui s’offre ainsi gratuitement à leurs yeux émerveillés?

     

    DSC00328.JPGDe Tifrit, le village siège de la commune d’Akerrou, à Alma Guechtoum et Azrou, la portion de route, sur cinq kilomètres environ, est fortement boisée sur ses deux rives, et présente aussi des vues panoramiques encore magnifiques (sud est) vers les monts de Bounaamane (Tigrine, Yazouzene, Ait Ali ou abdallah, Ivdassene….et yakourene.

     

    Sans titre.JPGA trois kilomètres de Tifrit, il y a aussi cette fontaine des singes (Sevaa layoune), une création coloniale, qui jadis possédaient sept robinets d’où coulaient à flot, hivers comme été, une eau de pureté et qualité certaine (zone fortement boisée sous le versant sud du mont Tamgout) mais qui malheureusement a été détournée vers l’hôtel tamgout de Yakourene durant les années 1970 pour le plaisir des touristes (douche essentiellement car ils buvaient de l’eau minérale en bouteille, la SAIDA de l’époque) alors que les villages d’Ait Flik, ceux du contrebas particulièrement (Tigrourine,Tigounatine, El Krar…) en manquaient pour leur consommation domestique.

     Eau, soif de villageois et disponibilité du wali de Tizi Ouzou.

    Actuellement cette fontaine retrouve quelque peu sa puissance en hivers (les 7 robinets coulent avec un moyen débit) mais malheureusement en été, la période ou on en a le plus besoin, les robinets tarissent complètement rendant le lieu affreusement triste, surtout pour les nostalgiques. Avec l’alimentation prochaine de Yakourene en eau de Taksebt ne serait il pas juste de récupérer cette eau des touristes pour la rendre aux villages d’Ait Flik ? ce ne sera que justice, surtout que certains de ses villages souffrent de soif endémique, plus particulièrement TIGROURINE dont le projet de forage de puit, décidé à l’initiative personnelle de monsieur le wali de Tizi Ouzou, à qui on réitère les remerciements, n’a finalement pas réussi.

    on y avait creusé, sur les hauteurs du village d’El Krar (versant est du mont tamgout), sur une profondeur d’environ 50 mètres, on en a pas trouvé d’eau à débit suffisant et depuis on est à la recherche d’un autre lieu pour entamer un autre forage. Ce dernier devrait être choisi dans un lieu du domaine public pour éviter l’éventuelle opposition des villageois dont beaucoup n’acceptent pas que le choix se porte sur une parcelle de leur village.

    A notre avis, le lieu est tout indiqué sur le versant sud du mont tamgout, un domaine public qui regorge d’eau eu égards aux nombreuses fontaines qui y ruissellent naturellement, et où on ne risque pas d’être confronté à une opposition de la population des villages. Pourquoi ne pas choisir alors « Sevaa laayoune «  (ou la fontaine des singes ), sur le bord du CW n°156 au PK 3 à partir de Tifrit,  où le succès est garanti parce que l’endroit regorgeant d’eau.

     

    aliseal.JPGBref, qu’en penserons nous, sinon de dire Merci à Slimane Ali, notre concitoyen du village de Tigrourine (quelque peu désabusé et déçu) qui accepta la contraignante responsabilité de mener les démarches et d’assurer la liaison avec les services de l’hydraulique de Tizi ouzou qui, à leur tour, s’étaient montré très disponibles et patients. Ali, sillonna tout Ait Flik à la recherche d'un lieu adéquat pour le forage, accompagnant à chaque fois, bien évidemment, les techniciens et responsables de l'entreprise de forage, sacré Ali!.

     Ali s’était officiellement dessaisi à contre cœur de cette bonne tache, parce que n’arrivant plus à la concilier avec ses occupations professionnelles, mais en chargeant au préalable le comité du village de son village de Tigrourine d’en désigner son remplaçant qui continuerait à assurer la nécessaire liaison avec les services de l’hydraulique. Pour ces derniers le « contact » avec une autre personne désignée par le village est nécessaire pour mener à terme leur travail

    Tamgout (1278m) un site naturel magnifique à classer et préserver !

      Sport et air frais et pur à Akerrou d’Ait Flik (Azeffoun) !

    SDC12219_0004.jpgSDC12235_0005.jpgLa randonnée pédestre, le footing et les exercices physiques … oui, les lieux s’y prêtent pour les sportifs initiés et même pour tous les autres… l’invitation en est gratuite. Quelques amateurs passionnés et même des sportifs avérés (on en rencontre en footing le long de la route en été particulièrement), ne sont pas du reste.

     Ils apprécient à sa juste valeur ce « don » de Dieu qui fait de toute la région des trois communes, Akerrou, Azeffoun et Ait Chafaa, toutes à vocation touristique ( elles ont la mer, les montagnes, les forêts…), un lieu idyllique.

     « El Ain Iamrache », quelle eau excellente à El Kelaa d’Azeffoun!

    SDC12232bis.JPG

     

    SDC12226 002_0001.JPGSurtout, il y a cette fontaine, « El Ain Iamrache» du village d’El Kelaa, délimitant les communes d’Azeffoun et Akerrou où les automobilistes, des estivants se rendant ou revenant des plages d’Azeffoun, s’arrêtent inévitablement pour y déguster, oui déguster, son eau ruisselant en bas de la route sur le versant est du mont tamgout, car elle est très saine, riche en minéraux et désaltérante.

     

    SDC12230.JPGSDC12229.JPGSDC12228.JPGL' endroit s’y prête à une halte de détente et contemplation ; les enfants accompagnant leurs parents y trouvent du plaisir à jouer au bord de cette fontaine située à une dizaine de mètre en contrebas de la route du CW n°156 reliant la RN n°12, à partir de Yakouren en passant par Ait Aissi, Akerrou (Tifrit), Alma Guechtoum, Azrou,Kissoun, El Kelaa, Tidmimine, Ihamziouene, vieux Azeffoun, à la RN °24, à Azeffoun, qui relie Bejaia par le littoral à Alger en passant par Cap Sigli, Sidi Khelifa, Azeffoun, Tighzirt …

     

    SDC12226 004_0002.jpgSDC12226 001 _1__0001.jpgL’engouement pour ce lieu devient chaque année un peu plus important. Même les locaux y remontent du village pour y passer un moment de détente avec leurs enfants qui trouvent un grand plaisir à jouer au bord de la route.

     

    En montant la piste plus haut que le niveau de cette route, le CW n°156, vers le sommet du mont tamgout, à pied bien entendu car il n’y a pas encore de route carrossable qui le desserve (heureusement pour le moment afin d’ éviter la pollution par les déchets ; celle-ci ne serait nécessaire que dans un cadre organisé et réglementé des lieux, ), il y a des endroits encore plus magiques, comme les clairières du massif forestier du mont Tamgout (1278m) qui offrent des vues panoramiques imprenables vers la mer et les montagnes d’Akfadou, uniques en leur genre.

     

     

  • 46 - La réouverture du blog tigrourine.tevablog.m6.fr après une fermeture d’une année par m6.fr …

    Catégories : Bilans - Statistiques
    SDC12199.JPG

    Villages groupés deTigrourine et Lakrar de la commune d'Akerrou (Tifrit) - vue d'en haut de la route El Krar -Azrou (nord-ouest sur le versant est du mont tamgout à sud-est vers montagnes d’ Yazouzene et d'Akfadou  ( photo 24 jullet 2009)

     

     

     

     Bonne fête de l’Aid el fitre de rupture du jeun du ramadhan 2009
    fixée pour dimanche et lundi 20 et 21 septembre 2009

     

    FERMETURE EN 2008 DU BLOG TIGROURINE PAR M6

     

    L’accès au blog a été fermé subitement sans préavis par m6blog le 29 août 2008 au moment de l’écriture de l’article sur Armande Saint Pierre de Saint Mamet, l’amie et lectrice Française du blog Tigrourine et aussi au moment ou on s’apprêtait à ouvrir une page à Sofiane pour transmettre à tous son savoir en informatique. Ainsi, à partir de cette date, il n’était plus possible pour l’administrateur d’accéder à la gestion du blog  pour publier de nouvelles notes ou des photos, ni d’intervenir pour modérer les commentaires reçus toujours et directement sur le blog.Dès lors ces commentaires pouvaient être irrecevables par leur contenu,sans pour autant qu’ils puissent être censurés partiellement ou totalement. Cette situation mettait l’administrateur dans l’embarras car il se trouve être le principal responsable du contenu du blog « aux yeux » de la loi régissant les blogs. Heureusement, exception faite pour certains commentaires, inacceptables en fait, les autres commentaires reçus tout le long d’une année, le temps que dura la fermeture du blog, étaient dans l’ensemble corrects.

    Origine de la fermeture du blog

    Au début on pensait qu’il s’agissait d’une fermeture partielle pour une mise à jour  de routine, mais cela dura finalement une année entière jusqu'à ce dernier message reçu le 17 septembre 2009 de m6.fr   attribuant un nouveau mot de passe, enfin valable, associé à l’ émail officiel du blog monbledino@yahoo.fr car auparavant cela ne marchait pas avec les mots de passe qui en étaient attribués à chacune des demandes de l’administration qui furent nombreuses, spécialement  depuis le début de l’année 2009.

     ET RETOUR DU BLOG EN 2009

    En fin de compte le problème fut heureusement pris en charge par Charles de Blogspirit, la société propriétaire de la plateforme de serveurs hébergeant les blogs de la chaine TV  m6.fr,  qui en  consacra beaucoup de son temps; que de messages échangés par email et que de tentatives avec m6.fr pour régler ce problème... merci beaucoup à charles qui honore sa société blogspirit qui est …

    Blogspirit est un éditeur et opérateur de blogs pour les particuliers, les professionnels et les entreprises, et dont l’esprit se vit au sein d’une équipe soudée qui a le goût d’entreprendre et s’engage pour satisfaire ses clients

    … ainsi se présentent ils et c’est comme ça qu’on vient de le vérifier à notre faveur par Charles qui avait tout fait pour nous satisfaire (tigrourine.tevablog.m6.fr) bien que le problème a finalement son origine dans le service blogs de M6.fr. Ce dernier est un partenaire de Blogspirit, l’hébergeant dans son serveur, qui malencontreusement avait apporté des modifications dans la gestion de ses blogs, unilatéralement sans avertir  les services de blogspirit d’où les conséquences sur beaucoup de blogs qui se retrouvent du jour au lendemain fermés pour leurs propriétaires

    La mise en conformité des commentaires « litigieux » reçus durant la fermeture du blog

    En renouant avec l’accès à la gestion du blog Tigrourine.tevablog.m6.fr,  la première action à entreprendre est d’aller directement apporter les changements nécessaires afin de modérer les commentaires à venir, c'est-à-dire faire en sorte qu’ils ne seront dorénavant  publiés directement sur le blog qu’après avoir été approuvés, je m'en excuse mais ceci est indispensable. La deuxième action est de faire le ménage nécessaire dans les commentaires comportant des insultes et autres position sortant de l’esprit d’éthique du blog 

    Les nouveautés sur m6blog de blogspirit

    En retrouvant le blog après une année d’absence, quelle bonne surprise que de découvrir les agréables nouveautés techniques apportées dans la plateforme blogspirit qui gère le service blogs de M6.fr.

    Parmi toutes les nouveautés qui font de blogspirit un « service blogs » de grande qualité technique, il y a enfin pour les blogs gratuits la possibilité de l’utilisation :

    -          du souligné en couleur ;

    -          de caractères d’écriture divers et  dans toutes les couleurs;

    -          Copier les fichiers sous leur forme d’origine ;

    -          etc…,

    Bloguer dans M6.fr sur blogspirit, c’est franchement devenu plus agréable et satisfaisant  

  • 32- articles 2008 retirés puis remis en ligne

    Catégories : 07- Notes/Blog

    Article retiré le 04-04-2008 puis réapparition le 05-04-2008

    NOTA BENE: texte réajustée le 29-03-2008 - modifié légèrement le 31-03-2008.

    Fête du « Mawlid Ennabaoui Echaref 2008 », réponse à KAMELINE, et Réconciliation à TIGROURINE.

    L’amie de JAM avait réagi violemment à une censure par :

    « bon je constate avec effroi que mon texte a été censuré car soit disant contre l'Islam et l'Algérie, vous vous foutez de moi???. Il faut retourner à l'école les coco, si vous y avez déjà mis les pieds, ce dont je doute, car dire que je suis raciste est très grave! Quelle sont les phrases qui sont contre l'Islam et L'Algérie!Je mettrai ça sur le dos de l'ignorance, vA Jam…

    Elle était un peu dans son droit d’agir de cette manière, car enfin de compte, les motifs de justification de la censure, tels que donnés sentencieusement par les mots : racisme et sentiment anti Algérien, ne s’appliquaient pas totalement à son texte qui n’est pas pour autant exemple de reproches parce que contenant toujours des critiques jugées inconvenantes pour ce blog.

    En revoyant ses précédentes interventions sur le blog, on dirait plutôt, qu’elle aime beaucoup son Pays l’ALGERIE, à qui elle reste très attachée en y étant toujours à l’écoute des nouvelles qui lui parviennent dans son exil. Voir un de ses messages adressés au blog : « Azul felawen, assegas amegaz, tous mes voeux pour cette année 2008, qu'elle ramène le calme dans notre pays incha'Allah, et que notre peuple soit reconnu par tous et partout! Une pensée particulière à Jam qui se donne vraiment pour faire vivre ce site: bise à toi!Ecrit par : kam | 01.01.2008 »

    En fait, il y eut une malencontreuse confusion pour laquelle on s’en excuse auprès de KAMELINE, car ces mots graves, finalement très mal choisis, dont on l’avait gratifiée, étaient "déplacés".

    On voulait seulement dire, que certaines de ces remarques pertinentes, contenues dans quelques articles d'autres auteurs pouvaient être interprétées comme tels.

    Parmi ces derniers, il y a par exemple celui qui a été totalement censuré parce qu'il comportait incontestablement des propos, hors contexte et provocateurs, du genre : « colonisateur arabe » - et « je dois forcément rendre cette âme, en rencontrant un arbre sur ma route ou un barrage qui n’est qu’un vrai faux ».

    D’ailleurs, malgré nos régulières mises en garde, on reçoit souvent au blog des articles sujets à polémique ou carrément "déplacés" comme celui, ci-après, censuré quelques jours après son apparition, qui fut « la goutte d’eau qui déborda le vase » pour valoir entre temps à son auteur une rubrique spéciale portant le titre : S’il te plait..., modère ton ardeur ! En voici quelques extraits de cet envoi au blog:

    " « Bien reçu Lounis à mon tour je te fais un grand Azul, tanmirth. Je tiens à dénoncer encore une fois sur ce blog la ségrégation et l’apartheid dont la culture et l’identité Amazigh est victime dans ce pays. Cela se passe à Tizi-Ouzou même, récemment un nouveau né appelé « Mass-Tyass » un prénom Amazigh d’un membre de la famille royale du roi Jugurtha, a été refusé par les services de l’état civil !!!

    Incompréhension, stupéfaction, colère, mécontentement, répulsion, horreur, les mots sont faibles pour exprimer ce que je ressens devant un tel mépris et une telle arrogance envers ce peuple kabyle dont Ibn Khaldoun en dit beaucoup de bien et beaucoup d’autres qui l’ont connu.

    Parce qu’on venait de refuser l’inscription d’un prénom amazigh à la Mairie de Tizi Ouzou (ville principale de la kabylie),

    JAM fut très en colère; ce qui est totalement légitime, et on partage son point de vue. Cependant on est totalement contre l'envoi au blog de cet extrait d’un article, "puant" de ruse et stratégie militaire, écrit en 1846 par un colon, qui tentait de semer la division au sein du peuple Algérien afin de faciliter la colonisation de tout le territoire Algérien. Quel mauvais choix que cet article! En voici quelques passages de l’extrait de ce livre, écrit en 1846 par un colon sur les kabyles, qui a été envoyé au blog:

    ........ Les mœurs kabyles n’abaissent pas la femme au rang d’infériorité humiliante dans lequel elle est presque toujours tenue par les mœurs arabes. Elle jouit, au contraire de beaucoup de considération ......

    ......L’opinion publique en France s’est soulevée à l’idée d’une expédition militaire dans la Kabylie. Pourquoi, a-t-on dit et écrit, aller porter la guerre en milieu de populations paisibles ? Pourquoi aller irriter contre nous un peuple qui reste neutre dans nos démêlés avec les Arabes ? ......

    ......Mais avant d’entreprendre cette guerre, nous devons ne pas oublier que nous aurons affaire à un peuple plus rapproché de la civilisation qu’aucun autre de l’Algérie, et qu’il ne doit pas être traité en peuple barbare et ennemi. Pendant nos quinze années de lutte avec les Arabes, il est toujours resté neutre ; et il n’a pris les armes contre nous que lorsque nous nous sommes présentés sur quelque partie de son territoire.......

    ...... Après avoir imposé notre domination par la force des armes à toutes les tribus arabes, pouvons-nous espérer que le peuple kabyle, qui n’a jamais connu de maîtres, se soumettra à nous sur le seul bruit de nos victoires ? nous ne le pensons pas.......
    Tanmirth N'wen.. par : Jam | 26.01.2008

    Hélas pour DACINE , qui se dit surprise de découvrir la pratique de la censure, même dans ce blog, on lui rétorquerait qu’ on n’a pas la totale liberté d’exprimer tout ce qui nous passe dans la tête (voir des bloggers poursuivis pour diffamation ou même arrêtés pour délits politiques en Chine ou RUSSIE…), comme le fait de nous balancer, elle-même, une citation hautement politique du regretté DJAOUT, sans aucune logique, sinon celle de vouloir tout simplement provoquer politiquement. Le regretté Tahar DJAOUT a eu un hommage, avec texte et photo, au blog Tigrourine dès son lancement au mois de mai 2006 (voir dans rubrique Introduction). Djaout compte beaucoup pour nous qui le considérons comme un symbole; d'ailleurs il l'est pour toute la kabylie.

    Lors de son enterrement dans son village d’Oulkhou toute la jeunesse masculine et même beaucoup parmi les vieux de TIGROURINE y étaient pour l’accompagner à sa dernière demeure.

    En plus, l’un des administrateurs du blog avait eu l’honneur de le fréquenter dans l’adolescence au lycée Okba à la rampe vallée à Bab El Oued-ALGER. Notre ami avait les pieds déjà bien installés au lycée depuis la sixième en 1966 quand un jour du mois d’octobre 1970, un de ces brillants élèves, premier dans toutes les matières, s’asseyant à la première table, un de ce groupe « venu » d’un collège de Bab El djedid après l’accomplissement des quatre années du cycle moyen, qui est toujours le premier à répondre correctement aux questions des enseignants, est venu l’accoster pour lui dire : Tu es originaire d’AZEFFOUN n'est ce pas?
    Oui !
    de quel village au juste?
    Il hésitait à donner le nom exact de son village natal pensant qu’il (Tahar) ne le connaîtra jamais.
    L’administrateur qui avait l’habitude de parler ouvertement kabyle avec certains de ses amis ignorait totalement que Tahar était un kabyle, lui qui parlait si bien l’arabe autant que le Français d’ailleurs. Tahar habitait la Casbah depuis des années, mais connaissait parfaitement Tigrourine et Ait Flik, au contraire de l’adminstrateur qui, en cette époque là, ignorait où se trouvait OULKHOU, le nom du village de Tahar que ce dernier lui communiqua à titre de réciprocité.

    La fréquentation en tant que collègues d’une même classe ne dura qu’une année scolaire, entre temps il y eut réaffectation, mais les relations restèrent amicales. Parmi les beaux souvenirs de l’administrateur, celui d’avoir eu l’honneur d’avoir connu DJAOUT y tient une grande importance dans sa mémoire, car Tahar était quelqu’un d’exceptionnel et d’excellent en tout. La mort tragique de Tahar l’attrista profondément autant que celle de Matoub qui s’en été suivie quelques années après dans des conditions similaires.

    KAMELINE dans son article, incriminé, voulait lancer un débat sur un sujet très délicat qui, enfin de compte, est « hors contexte » dans ce blog. Parmi tant d'exemples, voyez en ce qui se passe actuellement en Hollande parce qu'un "illuminé" s'est attaqué ouvertement et gratuitement à l'Islam!
    Elle voulait remettre en cause l’article de notre constitution qui fait de l’Islam la religion de l’Etat. C’est son point de vue, mais puisqu’elle nous oblige à faire exceptionnellement de la politique, en cet instant présent, on lui fait savoir que, malheureusement son argumentation de justification de sa prise de position, n’est pas du tout convaincante. Contrairement à ce qu’elle pense, l’écrasante majorité des Algériens, est pour cette clarification sans équivoque de la religion dans la constitution; un référendum sur ce sujet la surprendrait totalement par un résultat logique de plus de 99% de « pour ». Il n’y en a pas débat sur ce sujet qui est définitivement clos !

    On ne se lassera jamais de répéter que ce blog est apolitique, les «plusieurs fois » où on nous a manqué de respect par l’insulte direct, comme d’être traités de menteurs, d’ignorants ou de tous les noms d’oiseaux, c’est toujours en rapport aux prises de position politiques, exprimées, ici et là. La seule politique qu’on veut développer dans ce blog, c’est celle de chercher à faire connaître la région d’AZEFFOUN , en commençant par notre propre village, par la description des beaux sites touristiques existants à profusion, puis de donner un aperçu sur les activités culturelles et sportives de la jeunesse locale, et tenter de trouver le comment aider au développement des villages; de ces villages de montagnes de kabylie où on y manque de tout.

    Plutôt que d’assister avec désolation à de tels débats politiques, qui ont leur place ailleurs dans d’autres sites spécialisés, les villageois préféraient qu’on s’occupent de l’amélioration de leur vécu…


    L’habitant, par exemple, du village de NATH OU AISSA (AISSA) d’AZEFFOUN, aurait été enchanté et satisfait que KAMELINE, JAM ou quelqu’un de ceux qui ont le privilège d’avoir été à la bonne école (n’est ce pas Kam… ?) aurait écrit une lettre ouverte aux responsables locaux (Chef de daira d’AZEFFOUN, le wali de TIZI OUZOU … pour leur dire qu’ils ont été totalement touchés par ces appels pathétiques de ces villageois de NATH OU AISSA qui méritent d’avoir l’eau courante dans leurs maisons, l'électrification de leurs foyers, et une route goudronné desservant leur village à partir du CW n°158 au niveau de TIDMIMINE …

    Leur village n’est il pas le dernier qui reste au stade de piste en cette année 2008 ? Dans la commune limitrophe d’AKERROU toutes les routes desservant les villages sont goudronnées.
    Voici le genre de message qu’on aimerait recevoir souvent au blog.
    Le premier appel :
    « Bonjour,
    Je tiens à vous remercier pour votre blog, qui est très riche, et commémore mémorablement et admirablement notre région, je ne savais pas que d'autres personnes connaissaient l'histoire de mon village NATHOUAISSA (AIT AISSA), avec ses hôpitaux souterrains, ses CHOUHADA, et son bombardement par les forces coloniales FRANCAISES qui obligea nos parents à rejoindre Alger, notre déracinement est conjoncturel et historique, notre village étant carrément rasé de la carte, et vous êtes le premier à en parler. Après 1962, nous avons commencé à retourner dans notre village, et avons reconstruit quelques maisons, mais malheureusement nous attendons l' A.P.C d' AZZEFOUN qui veille bien nous aider pour certaines commodités, comme le goudronnage de la route, la piste actuelle (3 km) nous l'avons édifié à nos frais, mais demande un entretien permanent, nous manquons d'électricité et d'eau, cela fait quarante ans que notre comité de village fait des démarches pour avoir ce minimum, il y a eu des promesses mais sans suites concrètes. A plus d'un demi siècle de notre bombardement par l'armée coloniale, nous espérons toujours à avoir ces commodités minimales. Je vous réitère encore une fois mes vives remerciements pour votre site, qui fera sortir notre région de l'anonymat et montrera sa véritable valeur et sa splendeur environnementale qui est unique en son genre. (si vous pouvez m'aiguiller vers une documentation qui parle des évènements coloniaux de notre région, je ne vous en remercierai pas assez). Salutations.
    D. BASTA le 14/07/2007


    Il est à signaler que D.BASTA est un neveu du Chahid BASTA Ali dont une grande rue et une place publique (ex.provence) portent son nom à Bab El Oued à ALGER.

    Suivi d’un autre appel par.…

    « C'est avec un grand plaisir que je consulte cette page. Natif de NAIT OUAISSA, un endroit paradisiaque. Espérons l'union des membres de tout le village pour prendre en charge les besoins du village pour la route et l'eau. Vive Nait Ou Aissa, je salue les membres de toute ma famille au Canada, en France et en Algérie " Ecrit par : AISSIOU | 24.01.2008 »

    Il est à signaler aussi que AISSIOU est de la famille des Chouhaddas : « les frères AISSIOU » dont une rue portent le nom à BEN AKNOUN à ALGER.

    Ce sont là, , le genre de messages, qui auraient mérité d’attirer la sympathie de Jam, Kam, Dacine, et tous ces autres qui sont prompts pourtant à intervenir quand il y a matière à polémiquer politiquement, comme de rentrer dans une diatribe sans fin, suite à un article de grande justesse sur la fête d’El mouloud ennabaoui, écrit dans un style parfait par l’Etoile Algéroise qui saisit toujours les bonnes occasions d’anniversaire pour intervenir positivement sur le blog.

    « Salam à tous,
    Aujourd’hui 20 mars, cette date coïncide avec la naissance présumée de notre prophète MOHAMED, (que le salut soit sur lui), beaucoup de gens célèbre la naissance de notre prophète, sans savoir que cette célébration relève ni plus, ni moins, des innovations.

    On allume des bougies dans telle maison, on égorge un mouton dans telle autre et la liste des innovations à l’occasion de cet événement est malheureusement bien longue. Que ces gens sachent que le seul moyen d’honorer notre prophète, est de suivre le message pour lequel il, a été envoyé par miséricorde pour toute l’Humanité.

    La vraie fête du Mawlid est de lire le Coran, d'invoquer Allah et d'évoquer l'éthique du prophète et d'en tirer des leçons.

    Les fêtes culinaires liées au Mawlid sont purement liées à la tradition et elles n'ont aucun rapport avec la religion donc il vaut mieux les éviter et ne pas forcément les lier à cette noble occasion de prière.

    Rappelez-vous que nous n'avons que deux fêtes religieuses "Aïd al-fitr et Aïd Al-Edh-ha".
    L’étoile Algéroise. Ecrit par : L'étoile Algéroise | 20.03.2008
    »


    L’article de DACINE, en fait elle reprend un article du journal d’EL WATAN, qui en suivit fut excellent. Il nous aida à nous instruire sur l’origine de la pratique de cette tradition de fête d’El Mawlid ennabaoui.

    « La Célébration du Mawled ennabaoui Echarif

    El Mawled Ennabaoui Echarif est l’une des fêtes religieuses sans doute les plus populaires en Algérie et au Maghreb. Au-delà de la célébration de la naissance de notre prophète Mohammed, cette fête est une occasion de se retrouver en famille et de déguster un bon plat traditionnel qui varie selon les régions du pays.

    La tradition, et surtout le calendrier lunaire, veut que El Mawled soit célébré la veille au soir, que des bougies soient allumées dans chaque pièce de la maison et que des pétards retentissent dans toutes les rues.

    En plus des habitudes culinaires rattachées, elle est réputée comme étant surtout la fête des enfants, au point où des chroniqueurs occidentaux l’avaient comparée à celle de Noël chez les chrétiens.

    Au XIe siècle, El Mawled était célébré par des processions dans l’Egypte des Fatimides. Selon Ibn Khallikan, un parent proche de Salah Eddine offrait dans la ville d’Arbela un immense repas destiné aux habitants de la ville et dirigeait une procession également. D’autres sources affirment que c’est Abou Yacoub, le sultan mérinide qui le premier, du moins au Maghreb, institua en 1292 une célébration officielle d’El-Mawled Ennabaoui Echarif.

    Des chroniqueurs de l’époque médiévale ont rapporté que les cours de Tlemcen et de Fès, au XIVe siècle, donnaient à cette fête religieuse un lustre particulier et un protocole précis. Le Mawled Ennabaoui Echarif a toujours été particulièrement célébré par les Maghrébins. La procession aux flambeaux semble avoir été une constante dans plusieurs régions du Maghreb. Les défilés arboraient de grands cierges aux formes et aux couleurs diverses.

    Dans la ville de Salé, au Maroc, la procession de la veille suivait un parcours précis à travers les différents mausolées avant de s’achever à celui de Sidi Abdellah Ben Hassoun. Cette tradition locale aurait été introduite par le sultan Ahmed El Mansour après l’avoir vue à Constantine.

    A Cherchell et dans certaines localités côtières, ces manifestations prennent une tournure maritime avec des embarcations ornées de lanternes colorées. Dans les Hauts-Plateaux d’Algérie, le baroud était aussi utilisé, préfiguration ou justification des pétards actuels ?

    Cette fête est l’objet de grandes réjouissances et manifestations collectives dans plusieurs villes du Sahara algérien, notamment à Beni Abbès, dans le Sud-Ouest, où elle dure sept jours. Il reste que l’histoire culturelle de ces traditions reste à être écrite dans la mesure où elle peut être révélatrice, non seulement de la manière dont les sociétés maghrébines vivent les actes religieux mais aussi des formes de célébrations populaires en vigueur dans cette région avec leurs déclinaisons actuelles. El watan.visiter le sud en cette période de fete du mawlid enabawi.... musulman non musulman réjouissance pour tous
    Ecrit par : dacine | 21.03.2008


    Et puis, un vrai réquisitoire contre un article de la constitution Algérienne, la pratique religieuse, l’Arabe, et contre beaucoup de choses …s’en été suivi de la part de certains qui dépensèrent énormément de l’énergie dont nos « amis » de NATH OUAISSA (toujours un exemple ) en auraient « tiré » un grand profit, si elle a été utilisée comme appui à leur demande auprès des Autorités locales.

    Voici en intégralité ces commentaires dont la censure avaient provoqué l’Ire de Kam, Jam et Dacine. A nos « lecteurs » du blog Tigrourine d’en tirer leurs propres jugements quant à notre décision de censurer. De tels articles « provocateurs » ne nuiront ils pas au blog à vocation de développement de village de montagne de Kabylie ? C’est vrai que malgré tout JAM, par son omniprésence, reste l’âme de ce blog ; en plus, et incontestablement, c’est quelqu’un de très amoureux de son pays, de son village en particulier, cependant certaines de ses prises de positions nous mettent sincèrement dans une grande gène.

    « Azul felawen,
    J’ai appris tard dans la soirée du 19 mars que c’était l’anniversaire du prophète Mohamed, «que le salut soit sur lui», j’ai allumé des bougies parfumées, chose que je fais plus souvent, mais ce soir, c’était spécialement pour l’occasion, et j’ai fait une prière (demande) pour ma personne, pour mes proches et pour l’Algérie, je l’ai fais purement par spiritualité et non pas par conviction religieuse. Etant donné que je ne pratique aucune religion. Mais je suis le genre à prier avec le pape, avec le moine bouddhiste, avec le juif et beaucoup d’autre, quand un petit moment de spiritualité peut me procurer la paix avec moi-même, et réfléchir sur des sujets métaphysiques, et sur des questions qu’on se pose tous, au moins ou une fois dans la vie, je saisi l'occasion pour partager avec eux ce moment de bonheur interieur.


    En Algérie nous constatons trop d’intérêt pour la religion ces deux dernière décennies, c’est la mode depuis la fin des années 80, mais très peu de spiritualité ou aucune, cette religion devenue un fond de commerce pour beaucoup de gens, utilisée a des buts très variés ; politique, commercial, pouvoir, et autre… On la retrouve même dans la constitution actuelle du pays, le deuxième article lui étant consacré et qui dit : islam religion d’état !!! Depuis quand les états ont une foi, depuis quand un état prie ???!!!!!!!!


    La foi ne se discute pas dans son essence, tout le monde est en quête de spiritualité, et cherche a donner un sens à sa vie et se faire une idée sur la finitude de l’univers et le futur de la race humain, elle est faite pour l’être humain exclusivement, les modes de vie et le comment être même les animaux en disposent.

    J’approuve et j’encourage l’appel de notre sœur Etoile Algéroise, qui incite à la spiritualité au lieu de pratiques qui n’ont aucun sens, si la foi ne prime pas dans la religion, elle devient non convaincante, monotone, barbante au risque de faire fuir beaucoup de monde. Voila pourquoi je pense sincèrement que la mode apparue dans les années 80 en Algérie disparaitra un jour.
    Amen. Tanmirth. Ecrit par : Jam | 21.03.2008


    « Azul felawen,
    Je suis à la fois en accord et en désaccord avec Jam et Etoile! Il est vrai que la célébration du Mawlid/Mouloud est une innovation de l'homme car à l'époque, ni sa naissance, ni aucune autre n'était célébrée! Mais Allah nous a donné le libre arbitre alors celui qui veut le célébrer est libre, mais il doit savoir que ce n'est pas exigé par l'Islam mais il n'est pas écrit que c'est haram! Par ailleurs, Etoile, il n'est dit nulle part qu'il faut lire le Coran pendant le Mouloud, il faut arrêter d’inventer, c'est de la propagande et c'est aussi à ce titre, de l'innovation! On doit lire le Coran à tout moment!
    Les gens savent ce qu'il faut faire ou ne pas faire, alors arrêtons de vouloir leur dicter leur conduite en permanence! Ce n'est que pure hypocrisie, les gens vous dicte une chose par ce que c'est hallal ou encore vous en interdise une autre car c'est harram, tout ça pour se faire bien voir mais eux en réalité, font bien pire que nous tous réunis cher frères et sœurs, ce sont eux qui ont détruit nos pays!
    Jam a raison concernant l'État et la religion! Depuis quand les États prient? Et puis le 1er pilier de l'Islam est bien la foi?! Donc à quoi bon vouloir imposer une religion à laquelle ne se reconnaissent pas tous les Algériens,? Et je défie tout le monde de me contre dire à ce sujet, je suis pratiquante et croyante surtout mais quand je lis de telles bêtises concernant l'Islam, je comprends mieux les Occidentaux et leur mépris! Ce que vous faites jouent en notre défaveur! J'entends par "VOUS" les prêcheurs et fausses idées sur cette belle religion! Comme le dit Jam, les Algériens depuis 10/20 ans se sont mis d'avantage dans la religion, et soyons honnêtes, dans mon entourage, c'était par peur du terrorisme et des représailles si les gens ne pratiquaient pas! C'est devenu un fonds de commerce, et vous qui profitez des peurs des gens êtes à ce titre même des mécréants, vous nous salissez!
    Croyez si vous êtes croyants, mais que cela reste personnel, c'est vous et Dieu et personne d'autre!
    Et puis l'Islam est la religion d'Etat:
    TITRE PREMIER :
    DES PRINCIPES GENERAUX REGISSANT LA SOCIETE ALGERIENNE
    CHAPITRE I : DE L'ALGERIE
    Article 2 : L'Islam est la religion de l'état.
    Cet article va en totale contradiction avec une "république démocratique et populaire", pays d'hypocrisie parfois où on impose la religion aux plus pauvres! Conclusion à ce long discourt: cessons d'être hypocrite et de vouloir dicter la pratique d'une religion à laquelle tous ne se reconnaissent pas!
    Tanmirth.Ecrit par : kam | 21.03.2008


    « Très content de te relire sur le blog Kam, j’ai beaucoup évité ce sujet que je n’aime pas, j’estime que cela relève de la liberté individuelle de chacun et ça restera personnel, comme dans le temps chez les kabyles, c’était une société laïque, aujourd’hui on assiste même en Kabylie dans nos villages à ce phénomène nouveau. C’est fou ce qu’on lit dans certains forums et sites algériens à travers le net, c’est un sujet qui les fascine et les enthousiasme l’enfer et le paradis, même le langage et les discussions certains deviennent un vrai prêche du vendred (jour de la grande prière chez les musulmans), ca fuse des hamdoulah, inchalah, macha allah, alah ouakbar … dans toutes les discussions ces mots et formules sont employés abusivement sans aucun sens parfois ! Dans toutes les discussions, sans aucune distinction, si vous abordez avec eux le problème de la langue et de l identité Amazighe de ce pays, on te rétorque ; pourquoi n’êtes vous pas mouslim vous ? Dieu du ciel ! Dites-moi où est le rapport ici ? Si vous parlez politique et démocratie, on vous répond par un « hadith » (Paroles de Prophète Mohamed) ou un verset coranique carrément. Et gares à vous si vous dites : non, je ne vois pas les choses comme ca, et que vous essayez d’expliquer à votre interlocuteur (Parfois le niveau intellectuel absent) que vous ne voyez pas les choses de cette manière et qu’il est entrain de tout mélanger, vous serez traiter de tout les noms… Tout les sujet convergent vers la religion chez eux, c’est dramatique et c’est répandu partout depuis quelque temps à croire que cela apaise leur misère et la ‘’ hogra ‘’ (l’injustice) dont ils sont victimes, et leur fait oublier l’essentiel et le plus important dans la vie et ca leur fait perdre même la raison et le sens, et les empêche de trouver des solutions à leur malheurs…
    Merci kam pour le commentaire, franchement très content de te voir très compréhensive et tolérante.
    Ecrit par : Jam | 21.03.2008


    Azul felawen,
    « On est plus royaliste que le roi lui-même ! Je ne savais pas que seuls les pays d’Afrique du nord célèbrent cette fête !!! Ce qui est rebutant dans cet article de ce journaliste c’est sa cupidité à employer à répétition les mots ‘’Maghreb’’, ‘’maghrébin’’ qui n’ont aucune signification, à vouloir ignorer les populations autochtone de ces pays, appelé cette région du monde ‘’Maghreb’’ qui veut dire Ouest en arabe par opposition au ‘’machrek ‘’ Est de ce prétendu ‘’monde arabe’’ qui n’a jamais existé sauf dans le cerveau de certains et qui s’acharnent à le croire toujours, et à le faire croire, est complètement absurde. Cette appellation n’est pas légitime en soit et constitue une négation de l’identité des ces peuples d’Afrique du nord. Pourquoi veut on nous assimilé à prix aux arabes ? Sur la base de la langue ? Parce que nos enfants apprennent l’arabe à l’école ? Combien d’Algériens, chacun de nous ici connaisse, qui ne parle pas un mot de langue arabe et pourtant sont considérés comme arabes !!! Les Français, les Belges wallons, les Québécois et de nombreux Africains sont francophones de naissance ; on parle de « francophonie » mais pas de « monde français ».Si les populations berbères, Amazigh et Kabyle, en Afrique du Nord font majoritairement usage de cette langue du colonisateur arabe, cela ne fait pas d'eux des Arabes. On a toujours parlé la langue de nos colonisateurs, pourquoi je garderai que la langue arabe ???Ce n’est pas le fait qu’il y est des arabes dans cette région, ou des gens qui veulent l’être qui dérange, mais leur nationalisme (à deux balles)extensif qu’il revendique de la péninsule arabique à la cote atlantique du Maroc, c'est cette pensée hitlérienne, exclusiviste et chauviniste qui les anime. L’avoir comme une deuxième langue nationale ne me dérange guère, ce qui me choque c’est cette acharnement à vouloir a tout prix effacer un peuple avec toute sa culture sa langue dans cette région, c’est cette arabe assimilationniste que ce peuple rejette depuis des lustres. Si c’est sur une base religieuse, qu’on veut faire de ces peuples des arabes c’est inadmissible, les chrétiens, sont partout dans le monde, peut on aussi parler du monde chrétien. L’islam était un choix pour ces peuples, parfois par obligation et par soumission, mais cette religion a ce que je sache n’oblige personne à laisser sa langue et sa culture et ne force pas les gens à devenir arabe pour être un bon musulman. Ce qu’ils ont cherche dans l’islam c’est la spiritualité et non pas une identité ou une communauté…Tanmirth _Salam alikoum
    Ecrit par : Jam | 22.03.2008


    « bonjour, "Si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs. Alors parle" parler ne suffit plus
    bon week end. Ecrit par : dacine | 22.03.2008
    »


    « Dacine, ce n’est pas ça qui me fait peur, je sais qu’un jour, je dois forcément rendre cette âme, en rencontrant un arbre sur ma route ou un barrage qui n’est qu’un vrai faux …C’est surtout pour cette jeunesse et ces enfants qui viennent, que je le fais, je ne crains pas le bourreau, mais ce qui m’inquiète surtout c’est l’avenir de cette jeunesse, sont trop mimi lol, pour les laisser au loup... .Ecrit par : Jam | 22.03.2008 »

    Sans commentaires!

    Le choix du nom du village de TIGROURINE donne un caractère officiel au blog. Contrairement à beaucoup de blog, gérés dans l’anonymat, sous des pseudos non identifiables, donc ouverts, librement et sans restriction, à tous les débats, notre blog, lui, est « transparent ». Il est géré ouvertement par des gens identifiés qui travaillent dans l’intérêt du village et des villageois, et qui considèrent les autorités locales comme partenaires et non comme adversaires. Nos prises de positions et notre manière d’agir « engagent » ainsi, indirectement, la « réputation » de « tout » le village: à ce titre notre vigilance devrait être sans faille quant aux choix des sujets à développer. La sélection des commentaires reçus au blog devrait être à son tour assurée rigoureusement, car il y va de la survie de ce blog. Comme ça, beaucoup de nos villageois s’identifient dans ce blog, voir les différents messages d’encouragement reçus régulièrement, il serait alors inacceptable qu’on fasse de la politique de la terre brûlée sur le dos de nos concitoyens qui attendent au contraire qu’on les aide par une politique « constructive », comme en cette année 2007 où par le biais de ce blog, Nabyl avait mené une opération de mobilisation de ses compatriotes émigrés qui aboutit par des dons à l’acquisition d’un matériel informatique (2 ordinateurs, une imprimante multifonction, un vidéo projecteur… ) destinés au profit de la jeunesse du village qui en fut enchantée.

    Les exemples sont multiples de sujets par lesquels on peut se rendre utile à toute la population villageoise en général et à sa jeunesse plus particulièrement sans pour autant se sentir obliger de verser dans la provocation.

    TIGROURINE, enfin la réconciliation tant attendue .

    La mauvaise nouvelle de "querelle au village" avait été annoncée au blog par Jam, qui en était dans tous ses états, lui qui aime profondément son village. Cela avait commencé à l'après élections municipales du 29 octobre 2007. Il écrivit:

    "Drôle d’époque que nous vivons à Tigrourine, les nouvelles que je viens d’apprendre récemment me surprennent et me laisse perplexe ! La commune d’Akerrou connait une très grande agitation, suite aux dernières électiosn municipales ! surtout que je viens d’apprend qu’un ancien repenti ( mdrrrrrr )un terroriste ! Était sur l’une des listes d’un vieux parti, qui se sont présenté aux dernières élections municipales à Akerrou !!!!!!!!!! Très drôle, j’avoue que j’ai beaucoup ris en apprenant la nouvelle ! Drôle de destin voila pourquoi j’adore Jean de la Fontaine et que je vous fais partager cet amour chaque semaine, par une de ses fables. Je viens d’apprend qu’un élu de Tigrourine vient d’être menacé ainsi que toute sa famille si jamais il acceptera d’être l’adjoint du maire actuel ! Ce n’est pas une blague, ceci est réel, ca se passe à Tigrourine , un village en Kabylie (mdrrrrrrr) ! j e sais que cela vous surprend mes amis, mais c’est mon village lol, ca se passe dans mon village en 2008 !!! On menace des gens à l’arme blanche, lui et toute sa famille ! Par qui (mdrrrrrrrr) ??? Vous n’allez pas me croire ! Je les résume en quelques mots ; ce sont des gens qui savent même pas écrire leur nom, des gens qui n’ont aucune parole au village, des je ne sais quoi lol… (Je ne veux pas être méchant). Je tiens à rassurer Monsieur M .Guemar, élu de la commune, de mon soutien et lui demander d’accepter mes services, s’il le souhaite, dans ce genre de circonstances, je l’assisterai gratuitement bien sur, et je reste a sa disposition pour tout conseil ou accompagnement juridique, je me réjouirai de me rendre utile.
    Ceux qui me connaissent savent que je n’agis pour le compte d’aucun parti en Algérie, tout bonnement parce que je ne me reconnais dans aucun de ces pseudos partis dans ce pays, mais vraiment aucun comme vous le savez.
    Ce pays traverse une crise dramatique, due a une grande ignorance et un idiotisme dans le quel certains essayent de nous entrainer, ces bergers de la dernière génération de tigrourine qui essayent de s’imposer, alors qu’ils savent même pas différencier le nord du sud,n’auront jamais de paroles tant qu’on est toujours présent, même étant loin nous seront toujours la pour leur dire : Messieurs aller vous occuper de vos vaches, la politique, la mairie, l’identité, la culture vous est étrangère, vaquez à vos pâturages, vous vous rendez plus utile à ce peuple, tout en y restant berger.
    Je ne veux pas être méchant, et je ne cherche guère des soucis, j en ai tellement ( lol) , mais un de plus ce n’ est rien (lol), pour Tigrourine ca vaut la peine ...
    Messieurs les bergers on ne veut pas de vous et vos menaces on en rit beaucoup (mdrrrrrrrrrrrrrrr),
    Qui n'est pas utile à soi-même ne peut être utile à ses amis et ses proches. Occupez de vos affaires vous en avez un plus grand besoin…. Tanmirth à bon lecteur/ Jam.


    Cinq mois passèrent sans nouvelles du bled. JAM s’en inquiétait beaucoup, et décida enfin d'écrire un message à l'adresse de ses concitoyens du bled.

    "Azul aux habitants du village Tigrourine,
    C’est ce qui vous a mouillé qui nous a trempé, comme on dit chez nous, la communauté Tigrourinoise de France reste à l’écoute et suit de près ce qui se déroule au village; tenez nous informés, c’est notre maison ….Je vous embrasse tous, à très bientôt.
    Ecrit par : JAM, le19.03.2008
    "


    Et la réponse libératrice tant attendue est venu enfin de celui, ALI le sage du comité du village, dont la longue absence de réaction au blog laissait présager de mauvaises nouvelles au village pour tous les compatriotes, établis en dehors du village, qui restaient très attentifs au dénouement du problème surgi au village lors des élections communale du 29 octobre 2007 et qui divisa la communauté en deux.

    "Azul felawen
    Effectivement Jam, le village a traversé une « zone » de turbulence dont l’origine remonte au dernières élections municipales ou des dépassements dus a un manque de maturité politique ont plongés toute la région dans des conflits mesquins. Notre village s’est malheureusement retrouvé concerné un peu plus que les autres par cette situation très confuse. Après deux assemblées générales dont la dernière date d’aujourd’hui, le village retrouve désormais le chemin qu’il n’aurait jamais du quitter.Que notre communaut

  • 45- SAINT-MAMET, le village d'Armande SAINT-PIERRE

    Catégories : 13- Villages et Personnages

    Le 29 septembre 2008

    Said avait dit à l’attention d’Armande :

    Je voulais vous signaler que Mr SEDOUD l’administrateur du blog TIGROURINE vous demande si vous seriez d'accord de nous raconter votre vie de jeunesse au village de SAINT- MAMET BOURG LES GRANGES afin de vous faire un article tout comme le mien au titre de: SAID « aroumi »d 'IVARHIZENE. cela je pense s'appellerait ? ARMANDE SAINT PIERRE DE SAINT MAMET.

    MR SEDOUD L' administrateur du blog TIGROURINE attend votre réponse ; car vos nouvelles histoires sur le blog ont été lues par les enfants de TIGROURINE ainsi que les grands : ils en raffolent.
    Said « aroumi », le 28-09-2008
    ____________________________________________________


    En réalité je voulais mettre en ligne son village dans un article, suffisamment illustré, à développer sous le titre de : SAINT-MAMET, le Village d’ Armande SAINT-PIERRE. Il serait intéressant aussi de parler de son vécu personnel, dont on en a eu déjà quelques épisodes intéressants, et du déroulement de sa « vie » dans son village qui présente beaucoup de similitude avec le chef lieu de notre commune d’AKERROU (siège à Tifrit Nath El Hadj), à savoir sa géographie (altitude, relief…), sa population…

    Je voudrai en quelque sorte JUMELER nos villages respectifs en comparant leur mode de vie, leurs infrastructures, les activités culturelles, sportives de leur jeunesse… et décrire les potentialités de développement existantes : tous les deux villages, de Saint-Mamet et d’ AKerrou (commune) ont apparemment une vocation touristique.

    http://www.cere-rance.fr/commune-saint-mamet-suite.html

    Tout cela afin de concrétiser des échanges divers dont on en bénéficierait en premier lieu nos compatriotes des villages de kabylie, car SAINT MAMET est, après tout, un village appartenant à un pays développé, donc étant en avance sur nos villages dans  beaucoup de domaines.

    Cordialement
    L’administrateur du blog Tigrourine

  • 44 - Lettre ouverte à Monsieur le Wali de TIZI OUZOU

    SOS TIGROURINE -
    la soif chronique des villageois.

    ec1db29c08baf3c3bcf06fa4a50b445a.jpgTIGROURINE, le village de la commune d'AKERROU de la daira d' AZEFFOUN (ex.Port Gueydon) de la wilaya de TIZI OUZOU - ALGERIE, manque dramatiquement d’eau potable et attend désespérement que les autorités concernées prennent enfin les mesures qui s'imposent. Actuellement il est desservi en eau potable à l'aide de camions citernes. Nous en sollicitons l'intervention de Monsieur le wali de TIZI OUZOU

    Avec nos meilleures salutations.
    L’administrateur Principal du blog de TIGROURINE
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    PARCE QUE LES PROPOSITIONS FOIRMULEES N'ONT PAS ETE "SOUTENUES" LOCALEMENT, LE PARAGRAPHE D'ORIGINE LES DECRIVANT A ETE RETIRE ... DESOLE! NOUS LAISSONS LE SOIN AUX AUTORITES CONCERNES D'EN DECIDER DE CELLES CONVENANT LE MIEUX.
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    ADDITIF (RAJOUT) le 18 septembre 2008
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    Monsieur le wali a créé l' intéressant site web de la wilaya de Tizi Ouzou (par lequel on peut le joindre à tout instant) pour moult raisons qui vont toutes dans l’intérêt du citoyen, du moins comme il l’assure dans sa lettre d’accueil au site web de la wilaya. C’est dit il pour créer principalement un moyen efficace de rapprochement avec le citoyen: bravo Monsieur le Wali !

    En voici, ci-après, cette lettre du wali (voir directement le site en tapant sur : Site web wilaya de tizi ouzou

    4709daca3a53b6270dcb16208b14ea35.jpgEL-HOCINE Mazouz

    Chères Citoyennes, chers Citoyens

    Le site Web de notre Wilaya vient d’être créé. Cette création répond à trois objectifs :

    En premier lieu, il est la preuve tangible de notre volonté de rapprocher encore mieux l’Administration et les Citoyens. Nous sommes bien conscients que le chemin est long. Il reste par conséquent beaucoup à faire. Le lancement de ce site Web ne correspond donc qu’à une étape supplémentaire vers l’objectif souhaité : instaurer la meilleure proximité possible. Désormais, grâce à cette volonté et aux technologies actuelles, la distance qui prévalait jusqu’alors s’efface un peu plus. Tous les Acteurs de la Wilaya, au premier rang les citoyens, profiteront certainement de cette avancée.

    En second lieu, pour lutter contre ce fléau social que constitue le chômage et qui n’épargne pratiquement aucune famille, il faut parvenir à créer des emplois. Or cette création passe elle-même et d’abord par l’attrait des investisseurs. C’est également dans cette optique que le Site Web a été initié. En effet, rendre disponible et faciliter l’accès à l’information est une étape cruciale pour des investisseurs potentiels. Le Site Web permettra désormais de répondre au besoin de ces générateurs d’emplois et de richesses que sont les Entreprises. Nous leur disons dès à présent bienvenue dans cette Wilaya et nous nous engageons à leur offrir le meilleur climat de travail possible.

    En Troisième lieu et en prolongement de l’intérêt souligné juste précédemment, le Site Web constitue un moyen très pratique et surtout peu onéreux de faire connaître à distance les potentiels touristique, artisanal et culturel de notre Région. Parce qu’il est commode et très économique, le Site Web est un outil sans équivalent pour la diffusion de l’information relative aux trois domaines pré-cités. Effet escompté : la relance des activités qui s’y rattachent des activités interdépendantes de surcroît très créatrices d’emplois, singulièrement le tourisme et l’artisanat.

    Les perspectives qu’offre l’ouverture d’un Site Web pour notre Wilaya sont énormes. Les trois enjeux soulignés à propos de ce Site sont considérables. Ils justifient à eux seuls l’intérêt de sa mise en place. Pour les initiés, un tel fait est évident. Pour les profanes en la matière, il est légitime de leur laisser le temps de découvrir. Qu’ils sachent aussi qu’un Site n’est pas figé et qu’il est forcément évolutif.

    Par conséquent, il appartient à chaque Acteur de la Wilaya de l’enrichir pour le rendre le plus opérationnel possible et mieux encore le plus bénéfique possible qu’on soit simple Citoyen, Entrepreneur ou Responsable d’une Structure Sociale ou Administrative. En somme : il s’agit d’un premier pas et donc à tout un chacun de contribuer au perfectionnement du Site. On le sait : quand les Acteurs concernés s’impliquent, le résultat ne pourra être que meilleur …

    Toute initiative constructive telle que la création de ce Site est à saluer. Je remercie donc tous les Intervenants dans cette œuvre moderne orientée vers des besoins réels d’aujourd’hui mais plus encore ceux de demain

    Monsieur Le Wali de Tizi-Ouzou

    EL-HOCINE Mazouz

    Tizi-Ouzou le 07 juillet 2007

  • 43- Tigrourine 2008 - Football et fête au village

    Village de TIGROURINE- 2008

    Finalement, au village de Tigrourine de la commune d'Akerrou de la daira d'Azeffoun-wilaya de Tizi Ouzou-ALGERIE, on n’ pas dérogé à la règle, établie depuis l’année 2006, d’organiser un tournoi annuel de football dont la finale est suivie, le jour même en soirée, de la fête annuelle du village durant laquelle des récompenses sont décernées aux lauréats dans les différentes distinctions : sportives, scolaires et diverses, en présence de tous les habitants du village.

    VIDEO Ci-contre: Allocutions (discours) des doyens Mohand Said AZDAOU, Ali TASSINE et Ahmed SEDOUD (El hadj-Oujioua) sous la direction de l'animateur Kader GOUCHENEDSC00273.JPGLes équipes finalistes du tournoi de football 2008 de TIGROURINE (jaunes et verts vainqueurs)

    Il y avait des jeunes, des moins jeunes, des vieux et des émigrés en vacance au bled et quelques invités des villages environnants d’ATHFLIK de la commune d’AKERROU (siège au village de TIFRIT Nait El Hadj) dans la daira d’AZEFFOUN, plus particulièrement d’EL KRAR et de TIGUENATINE dont les habitations sont pratiquement rattachées à TIGROURINE au point de former une agglomération de trois villages réunis.

    DSC00740-tournoi Tigrourine 2008- Ahcene et ses joueurs en discussion d'avant match.JPGLa finale du tournoi de football 2008 du village de
    http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYGWj.html
    http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYGWj.html

    Tigrourine
    eut lieu le vendredi 22 août 2008, suivie dans la soirée de la fête du village dont l'honneur d'ouverture de la cérémonie est revenu cette année aux plus âgés du village, en l’occurrence les octogénaires Mohand Said AZDAOU et SEDOUD Ahmed (El Hadj « Oujioua ») et le septuagénaire TASSINE Ali lesquels s’exprimèrent par micro au plaisir de tous. Leurs discours et celui d’Ali SLIMANE furent très écoutés.

    Video: Ahcene SAOUDI le capitaine étale toute sa classe durant la finale du tournoi .

    Cette 3ème fête annuelle du village de TIGROURINE qui eut lieu à la place de « Thazemourthe » sur la route communale, juste à l’entrée du village, était vraiment la bienvenue pour « ressouder » les liens de fraternité, entre les enfants du village, quelque peu rompus à l’issue de la campagne électorale communale houleuse de octobre 2007.

    Ainsi, cette fête 2008 à laquelle participèrent tous les jeunes du village servit enfin de compte à réconcilier tout le monde au village.

    DSC00763-finale Tigrourine 2008 -equipe vainqueur à la fin match.JPGL’organisation réussie du tournoi de football c74d0ff6604d21d8e7bb31141a95eeeb.jpget de la fête au village révéla au grand jour le savoir faire organisationnel des jeunes de l’Association Culturelle ASIWEL de TIGROURINE, encouragés et aidés, il est vrai, par la disponibilité totale des habitants et surtout des membres du comité du village, parmi eux, les omniprésents, actuellement octogénaires, Ahmed SEDOUD (El hadj Hand Oujioua) et Mohand Said AZDAOU et leur tête pensante l’infatigable quinquagénaire Ali SLIMANE.DSC00274-tournoi tigrourine 2008 - les arbitres.JPG

    Ils sont tous les trois toujours aux avants postes prêts à répondre à la sollicitation des jeunes, que ce soit pour assister à une finale de football au stade même, participer aux cérémonies au village, ou être disponibles lors des quêtes organisées par les jeunes.

    DSC00269.JPGJustement les quêtes ne manquent pas au village de Tigrourine, comme celle de Août 2007 qui a vu  nos jeunes émigrés, à leur tête Nabyl SLIMANE, faire DON, à l’Association du village, d’un matériel informatique de grande valeur qui avait été acheminé depuis PARIS. D’ailleurs, les gros frais de terrassement initial du stade de Tigrourine en 1994 furent supportés totalement par les émigrés du village.

    Allocutions 2008 de sages du village

    Les jeunes de l’Association Culturelle ASSIWEL de TIGROURINE n’omettent jamais de rendre hommage et exprimer tout leur respect en sollicitant des personnalités du village pour des allocutions au microphone qui sont devenues obligatoires pour l’ouverture officielle des festivités.

    DSC00743-tigrourine-tournoi 2008.JPGPour cette année 2008, cette équipe des trois personnalités, ô combien précieuses pour la communauté villageoise !, s’est vue renforcé par un autre « vieux », un sexagénaire, adepte lui aussi de la fraternisation entre les villages, en l’occurrence TASSINE Ali.

    Ce dernier, à l’esprit ouvert, prononça avec grande émotion une allocution à la grande satisfaction de tous, plus spécialement de l’équipe actuelle de l’Association dirigée officiellement par Samir GUEMAR et son équipe de chevronnés, composée entre autres de l’excellent orateur Kader GOUCHENE, dirigeant à la perfection l’animation au microphone, de Samir TACINE, de SEBIANE Sofiane et tous les autres ...

    DSC00266.JPGEn réalité, Ils ne sont pas seulement trois puisque la majorité des autres « vieux » du village de TIGROURINE présentent la même disponibilité à rendre service aux jeunes et tiennent à chaque occasion à marquer leur présence au milieu de ces derniers.

    DSC00267.JPGLors de cette fête 2008 du village, comme précédemment en 2007 et 2006, certains vieux y restèrent jusqu’à une heure tardive de cette nuit très spéciale pour TIGROURINE en dérogeant à leur habitude de « couche tôt » et surtout en laissant exceptionnellement de côté, pour une fois, leur conservatisme légendaire. DSC01058-tournoi football Tigrourine 2008.JPGTout cela pour faire plaisir à la jeunesse. 

    Conservatisme ou pas, ils y sont vraiment de la fête contrairement à certains autres, une très infime minorité heureusement qui n’accordent jamais d’intérêt à tout ce qui vient de la jeunesse …

    DSC00765-tournoi tigrourine 2008- Youcef-Idir exténué.JPGTournoi de football et fête 2008 de Tigrourine à garder dans les annales des belles « choses » du village.

    Merci la jeunesse 2008 de Tigrourine !

    Quelques autres photos de l'évènement

    DSC00739-Tigrourine-tournoi 2008.JPG

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    DSC00762-tournoi football Tigrourine 2008 -Idir-Said.JPG

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  • 43- le village d' IVAHRIZENE ...

    Catégories : 13- Villages et Personnages

    Le village d’ IVAHRIZENE est situé à une vingtaine de kilomètres à l’est d’ AZEFFOUN, le chef lieu de daira (sous préfecture), à partir duquel, il est desservi sur le littoral par la route nationale n°24, sur une douzaine de kilomètres en passant par les villages de BIZERGA et SIDI KHELIFA.

    ea3b91462241100d67fb1ccc4905af35.jpgPuis, pour la dizaine des kilomètres restants, on emprunte vers le sud la route de montagne, le CW n°159, au niveau d’ ICHAALALEN pour monter jusqu’au village d’ EL DJEMAA, en passant successivement par IGHIL MHEND, puis le magnifique village d’ OULKHOU du regretté Tahar DJAOUT, dont on ne se lassera jamais d’évoquer son nom, et ensuite IGOUJDAL, le village pittoresque perché sur un rocher. Au niveau du village d’EL JEMAA d’ IYAZOUZENE, situé à quelques huit kilomètres de la RN n°24, il y a une bifurcation qui divise la route en deux:

    - En continuant directement dans la direction sud, en montant sur une route communale, on rejoint, à un (1) kilomètre de là, le village de TAFRAOUTH, puis un kilomètre plus loin, AGOULMIME d’ Ighil IAAZOUZENE, et environ un autre kilomètre après, EL KOUDIA, situé au dessus du village d’ IBDASSENE, sur le sommet de montagne, à quelques deux kilomètres du mont Afroun, le plus haut sommet de la chaine montagneuse de la commune d’ AIT CHAFAA. La route continue, en état de piste, jusqu’au village d’ AIT ALI OU ABDALLAH dont le CW n°159 est la route principale le desservant par derrière la montagne.

    babca9ae06daa0b984c315778cfd0fb9.jpg- Au niveau d’EL DJEMAA, le CW n°159 continue par la gauche, dans la direction est, en contournant la montagne d’EL KOUDIA n’ IAAZOUZENE. D’ici, le CW n° 159 va en descendant sur deux kilomètres environ avant d’arriver à AIT CHAFAA. IVAHRIZENE est situé au nord est de AIT CHAFAA, à laquelle elle est reliée par une route communale d’environ trois kilomètres.

    Le CW n°159 relie la RN n°24, d'AZEFFOUN vers BEJAIA, à la RN n° 12 , d' AZAZGA à BEJAIA, au niveau de YKOURENE en passant aussi par les villages d'AIT AHMED, ZEKRI...


    Le nom IVAHRIZENE se rapportait jadis à THADERTH, l’ancien et pittoresque village aux maisons basses, construites en pierres, recouvertes de tuiles rouges, et regroupées harmonieusement en un ensemble compact. Ces maisons se ressemblaient toutes, seules leurs dimensions et leurs agencements dans le quartier les différencient. Elles étaient réparties uniformément selon un plan d’ensemble, tenant toujours compte des spécificités kabyles.

    La maison et le village typiques de la kabylie ancestrale rurale

    Il y a la rue principale, parfois deux, avec une autre horizontalement selon l’importance du village, qui partage, de haut en bas suivant la topographie des lieux, le village en deux, et le long de laquelle sont aménagées des placettes assez spacieuses pour le regroupement des villageois au retour des travaux des champs, à l’approche de la tombée de la nuit.

    8c5a7fb798747077f264926001e12059.jpgIl y a la grande place de la mosquée (El Djamaa), généralement, située dans un lieu offrant une vue panoramique au moins sur un demi cercle face au village, quand celui-ci est situé au flanc d’une montagne ou vallée, ou de trois cent soixante degré (360°), un cercle complet, quand il est situé sur un piton.

    Le tour de la place comporte une plateforme surélevée de quelques cinquante centimètres servant d’assise 1b59cdf1bc52c6d124e401135526afce.jpgpour s’assoire ou s’allonger. Elle est généralement réservée aux vieux du villages qui y prennent place pour se reposer et discuter entre eux, tout en profitant du magnifique panorama, en attendant l’heure de la prière.

    La grande place du village comporte souvent un arbre séculaire, généralement un caroubier ou olivier, qui lui donne un charme particulier.

    De part et d’autre de la rue principale partent des ruelles ou impasses vers lesquelles sont dirigés les portails d’entrée aux cours de maisons. Les portes des maisons kabyles anciennes ne donnaient jamais directement vers la rue. Dans ce type de conception urbanistique harmonieuse de l’habitat dans le village ancien kabyle, les familles étaient regroupées en quartier où leur intimité est strictement sauvegardée.

    91eb66e1833a0a39254b4a825ce00baa.jpgL’intérieur de toutes les maisons anciennes kabyles est identique. Elles comportent d’un côté la plus grande partie, soit les deux tiers (2/3) de la surface, légèrement surélevée d’environ quarante cinq centimètres (Aghens), qui sert d’espace d’habitat à la famille, composée du père, la mère et les enfants en bas âge.

    A son coin, elle comporte un trou de quelques vingt (20cm) de diamètres et quinze de profondeur qui  sert de kanoun, un espace feu pour la cuisson des aliments et le chauffage de la maison.

    L’autre partie est constituée du niveau inférieur, réservé aux animaux domestiques, au dessus duquel est aménagée la mezzanine (Thakhana), où dormiront les jeunes enfants.

    La grand-mère et les jeunes filles se réservent la cabane (thaachouchth), adossée à la façade de la maison, bâtie avec des branchages d’arbres enduites du mélange de paille et de bouse de vache. Les familles nombreuses et aisés possèdent plusieurs grandes maisons, et maisonnettes à la dimension de la typique cabane, mais construites en pierre.

    Thadarth n’ IVAHRIZENE, le vieux village au charme particulier, avait été délaissé, parfois même quelques unes de ces maisons ont été détruites pour en récupérer leurs pierres, afin d’aller construire le long de la route communale, entre IVOUACHE et LAWDDA, situés à plus d’un kilomètre plus loin, certes de très belles maisons en béton, malheureusement conçues sans aucun plan urbanistique; ce qui rend l’ensemble sans charme. Il y a certes de très belles nouvelles maisons construites, mais il n’y a pas de nouveau village au sens réel du mot qui est défini :

    le village est une agglomération rurale possédant suffisamment d'habitations permanentes pour avoir une vie propre et disposant harmonieusement d'équipements économiques et sociaux lui conférant une certaine autonomie.

    Dans cette nouvelle conception individualiste de l’habitat, il n’ y a pas de place aux placettes et place principale du village ; celles-ci, sont remplacés par les cafés ou commerces où les gens se retrouvent dans un tintamarre indescriptible qui laisse peu de place aux discussions profitables.

    Heureusement qu’à IVAHRIZENE, comme dans tous les villages kabyles, il y a la mosquée du village et quelques lieux mythiques, où on peut s’y rendre encore à la recherche d’un coin de repos ou de méditation dans un calme absolu. A IVAHRIZENE, on s’y retrouve ainsi avec un immense plaisir aux endroits de :

    « Thazemourth Uvahri » (l’olivier séculaire) ou « Lemqam de Jeddi Avahriz » (le sanctuaire) dont Nacer l’Avahrizi au CANADA, en répondant à son cousin Sofiane d’ALGER, en évoque un de ses beaux souvenirs:

    Azul Sofiane,

    En fait, je connais du monde à Ivahrizen parce que quand j'étais enfant puis ado, j'y passais, en famille, toute la période des vacances. IVAHRIZENE constituait un havre de paix, de sérénité, d'ambiance chaleureuse, de simplicité et des après-midi avant « thanalt » (le casse croûte) et soirées inoubliables sous « Tazemurt Uvahri », ce mythique olivier où il y avait toujours la fraîcheur même quand la chaleur atteignait son summum


    Nacer avait ressenti très tôt ce changement négatif du cadre de vie au village, et en s’éloigna avec un grand regret ; lui qui, depuis sa plus jeune enfance jusqu’à l’adolescence, venait régulièrement d’Alger avec ses parents pour y passer ses vacances scolaires. Il y trouvait un grand plaisir, il en dit :

    « En fait, je commençais à ne plus venir régulièrement à Ivahrizen avec l'âge ( à 20 ans, je préférais partir en Europe pour découvrir du monde) et aussi lorsque les habitants de Tadart ont commencé à abandonner le village pour construire avec l'aide des autorités sur le programme de l'auto-construction (et grâce à l'appui de mon oncle Said Umuhend qui était conseiller à la mairie d'Azeffoun) des maisons en béton dispersées entre Lawdda et à l'orée de Ivouache. Brusquement, l'ambiance qui caractérisait Tadart s'était envolé.
    (Explications aux lecteurs: Tadart était le grand village et Ivouach situé à environ 1 km regroupe encore aujourd'hui quelques maisons et c'est là que se situe Lemqam de Jeddi Avahriz).
    Comme le chante Bob Dylan ''Time Are Changing'', Les temps changent mais je conserve encore les odeurs d'été à Ivahrizen, tanalt, tizwal (les mures), les fêtes, les virées à Assif et au souk de Ldjemaa...
    Ar tufat
    ». Nacer du CANADA, le 06-08-2008.

  • 2- (B) Barbelés et… famine au village.

    Casernes de proximité, routes, écoles, centres d’Assistance Médicale Gratuite (AMG), barbelés et… famine au village.


    Une fois la période de pacification des différentes opérations terminées (Jumelle, 1/61èRAA …), après qu’il n’y ait plus de jeunes à massacrer ou à torturer, parce que la majorité d’entre eux sont morts, exécutés impitoyablement, ont rejoint le maquis ou se sont exilés vers les villes Algériennes, principalement ALGER, ou partis en émigration en FRANCE ; après avoir constaté que leur méthode de répression et de massacre à outrance fut un échec total puisqu’ elle servit d’avantage à faire remplir les maquis de moudjahiddines et maquisards, les soldats Français, passèrent à la politique du « tout charme » envers les village

    Désenclavement des villages

    Enfin, 129 ans après la colonisation de l’ ALGERIE, Ils décidèrent de regarder autrement et positivement du côté des villages ; auparavant ils ne s’intéressaient qu’aux régions (les plaines) qui possédaient des terres fertiles. Celles-ci sont arrachées de force à leurs légitimes propriétaires pour être attribuées à des colons terriens rameutés de toute l’Europe. En plus, des villes, dotées de toutes les commodités leurs sont spécialement crées de façon à leur faciliter la vie ; ainsi fut crée et développé le village de PORT GUEYDON au seul profit des colons qui se virent attribués la bande de terre fertile du littoral. Ce village colonial a été doté de toutes les commodités nécessaires à une vie agréable et facile : l’eau courante, l’électricité domestique, l’école, l’hôpital…

    Par la force de la guerre, imposée par le FLN, les soldats Français, afin de gagner l’estime des villageois, daignèrent enfin apporter un peu de confort aux villageois, isolés dans leurs montagnes. Ils ouvrirent des pistes pour avoir des accès carrossables aux villages, ils créèrent des centres de soins pour prendre en charge les malades et assurer des compagnes de vaccinations au profit des villageois. Ils construisirent ou aménagèrent des écoles là où il n'y en avait pas ; ils installèrent des casernes presque dans tous les villages et les entourèrent de fils barbelés truffés de mines explosives. Ils ne laissèrent que quelques ouvertures vers l’extérieur par les rues principales existantes, soumises à une stricte et permanente surveillance.

    - au village de TIGUENATINE, fut édifiée une caserne avec mirador sur les hauteurs du village, dirigée par un Lieutenant dépendant du commandement de TIFRIT, ainsi qu’un centre de santé devant couvrir les besoins de tous les villages du Bas AIT FLIK. Il y aménagèrent également une école à proximité immédiate de la caserne ouverte aux élèves garçons et filles du village.

    - aux villages groupés de TIGROURINE et EL KRAR, ils en aménagèrent une caserne dans les habitations de TIGROURINE, qui se trouvaient en retrait sur les hauteurs du village, et appartenant aux familles SLIMANE et TACINE. Leurs portes principales donnaient sur la place de « Lemaansra », face au moulin à huile d’EL KRAR. La place commune de « Lemaansra » partage les deux villages en deux. Dans ce même lieu, fut également érigée une école à deux classes ouvertes aux élèves garçons et filles des deux villages. Cette caserne commune, dirigée par un sergent ayant sous ses ordres une quinzaine de soldats, est une annexe de la caserne de TIGUENATINE. Une telle démarche signifiait, surtout, la fin des débarquements surprises des soldats et leurs malheurs, et puis, l’école et le centre de santé ne peuvent normalement apporter que du bien aux enfants. Cependant, l’installation et le bouclage du village avec du fils barbelé truffé de mines explosives meurtrières ne présageait rien de bon.

    Comme ça les sorties hors du village étaient strictement réglementées et contrôlées. Celles-ci, permettaient enfin aux habitants de se rendre librement aux champs sans l' appréhension d’être mitraillés par des avions ou bombardés au mortier à partir des casernes situées sur les crêtes des villages environnants. Les villageois ont ainsi occasionnellement la permission et la possibilité de faire paître leurs troupeaux, en réalité le peu qui en restait des précédents massacres perpétrés par les soldats Français à la suite de leur nombreux débarquement au village, et de faire la cueillette de figues ou d’olives, c’est selon les saisons. En réalité, il n’y avait plus grand-chose à cueillir car les figueraies ont dépéri et ne donnent plus que très peu de fruits, soit tout juste de quoi survivre en les rajoutant aux provisions rationnées distribuées misérablement ou plutôt qu’on obligeait les villageois à aller chercher en procession, à pied et au pas de course pour être dans le délai de l’horaire fixé, à huit kilomètres de là, au village de TIFRIT.

    Les mines anti-personnel autour du village

    Les quantités du rationnement alimentaire était misérables mais donnaient un semblant de tonus aux jeunes enfants pour s’amuser un peu. Justement, l’un de ses amusements consistait à s’approcher dangereusement et inconsciemment des fils barbelés pour localiser et voir comment étaient faites ces mines. Celles-ci sont posées à même le sol ou légèrement enterrées, sans aucune indication, et reliées aux barbelés par de très fins fils difficilement décelables. Après quelques semaines, les jeunes enfants du village avaient pratiquement répertorier toutes les mines antipersonnel installés autour du village. Ainsi les maquisards connaissaient grâce à ces jeunes enfants, qui sont finalement plus inconscients que téméraires.

    Révolte contre la famine imposée par les soldats

    La population pensait que c’est enfin fini de cette période de grande famine aux villages, ayant eu sa révolte qui se termina par un impitoyable massacre de plus d’une dizaine de vieux du village de TIGUENATINE parce qu’ils osèrent passer outre les mises en gardes et menaces des soldats et du KAID.

    Malheureusement, les soldats retombèrent trop vite dans leur mauvaise habitude d’affamer la population en arrêtant la distribution des rations alimentaires et en interdisant aux villageois d’aller aux champs chercher de quoi manger ou en villes pour en acheter. Cette façon de faire la guerre par le chantage par le pain était considérée par les soldats comme une grande stratégie de guerre, sinon pourquoi en recommencent ils avec cette lâche méthode qui avait conduit quelques mois auparavant à une révolte contre la famine imposée qui se termina par une dizaine de morts de civils innocents. Voyons en les circonstances qui conduisirent à ce drame au village de TIGUENATINE.

    Durant des mois, les villageois ne pouvaient se rendre aux champs et à la forêt pour chercher de quoi manger, sous le risque d’être mitraillés par des avions ou bombardés à partir des casernes d’IAZOUZENE ou AIT ALI OU ABDALLAH, dominant le Sud-Ouest d’AIT FLIK, perchés sur les pitons de la montagne d’en face. Ils leur a été interdit aussi de se rendre à TIFRIT, le lieu d’où on les rationnait auparavant, ni d’aller en ville à AZAZGA ou ailleurs pour se ravitailler dans les magasins. Les villageois étaient prisonniers et tenus en otage dans leurs villages par les soldats de l’armée Française qui prirent la lâche décision d’affamer délibérément les habitants des sept villages réunis du bas Ait Flik, à savoir TIGUENATINE, TIGROURINE, EL KRAR, AGHNI MEZAIENE, AIT BOUSLIMANE, IDJAKTHOUTHEN et EL MAHLAL.

    Les villageois souffraient ainsi depuis quelques mois d’une terrible famine ; ils ne survivaient qu’en mangeant certaines variétés non amères d’herbes et des racines de plantes qu’ils se disputaient aux peu d’animaux domestiques, rescapés des précédents massacres, dans les jardins et les champs, situés juste à la limite du village dans un périmètre où ils ne risquaient pas d’être mitraillés. Les villageois n’en tenaient plus, tenaillés par une grande faim; ils se consultèrent secrètement entre sages et vieux des villages concernés, à l’écart des oreilles indiscrètes, et décidèrent de se fixer un rendez pour se rendre en groupe à TIFRIT afin de supplier les responsables militaires de la SAS et le KAID d’en finir avec leur calvaire. Ces derniers, qui furent avertis de cette démarche par les villageois, l’interdire finalement sous peine de massacre. Ils s’empressèrent d’envoyer des émissaires aux villages mettre en garde et menacer de mort quiconque qui oserait passer outre leurs ordres.

    Ainsi au jour « J », connu de tous, les vieux de TIGUENATINE se retrouvèrent finalement seuls à agir car dans les autres villages on se rétracta, convaincus que cela n’allait servir qu’à un nouveau massacre, sachant que les soldats Français, dépourvus de tout sens humanitaire, mettraient à exécution leurs menaces de mort. Les Tiguenatinois pensaient naïvement qu’ en choisissant des vieux pour cette dangereuse expédition ils mettraient dans l’embarras les soldats qui, ainsi, les laisseront finalement arriver à destination ; d’ailleurs ils n’y allaient que pour une simple et juste réclamation, relevant d’un devoir humanitaire… et les soldats après tout sont des humains, pensaient-ils !.

    Le massacre des vieux de TIGUENATINE en révolte contre la famine imposée par les soldats français

    Ce jour « J » les militaires scrutaient à l’aide de jumelles, à partir de TIFRIT, tous les sentiers reliant les deux villages ; ils se tenaient sur le qui-vive. Et au premier détour de la piste principale qui monte vers la fontaine des singes ( Amanchar Averkhane ), soit tout juste au dessus du stade actuel d’Alma Tvoudha de TIGUENATINE, ils aperçurent une procession d’une quinzaine dizaine d’ânes et de mulets transportant des vieux, craintifs c’est vrai, mais ne s’attendaient nullement à une issue fatale ; tout au plus ils pensaient être fait prisonniers pour un ou deux jours puis relâcher.

    Et la machine répressive des soldats se mit en branle ; on appela par radio, comme convenu auparavant, l’avion dont le pilote se tenait prêt à décoller de la base toute proche de Berger VACHON, à l’ouest de PORT GUEYDON. Moins de cinq minutes après l’appel, l’avion chasseur était déjà sur place, et sans hésiter un seul instant, il piqua droit vers les vieux à l'endroit dont les coordonnées lui ont été minutieusement communiquées. Sans aucune pitié, on fit d’abord tirer quelques roquettes de loin sur le tas qui furent meurtrières, et ensuite on attaqua, de plus près à la mitrailleuse, les malheureux rescapés, dont certains gravement blessés, qui, vu leurs âges très avancés, n’arrivaient même pas à se relever ou à faire quelques pas pour se cacher dans les buissons ou se mettre à l’abri sous les arbres au bord de la route. L’anéantissement fut presque total.

    Il y eut plus d’une dizaine de morts dont le sacrifice provoqua les jours suivants la reprise pour quelques temps du rationnement alimentaire de la population. Ces vieux que Dieux ait leurs âmes tombèrent honorablement ainsi en martyres pour que leurs familles vivent dignement.

    L’école au village

    Les Instructeurs
    civils volontaires dans le cadre du plan de scolarisation de l’Algérie, affectés au village effectuèrent leur noble métier avec amour et un total engagement. Ils donnèrent un enseignement accéléré de qualité et nouèrent des relations amicales avec les jeunes écoliers qui s’y sentaient bien dans leur école. Les parents à leur tour appréciaient qu’on s’occupe enfin de l’avenir de leurs enfants. Militairement, le sergent commandant du poste avancé de TIGROURINE – EL KRAR - une annexe au poste principal de TIGUENATINE - de son côté essayait de se rendre agréable auprès de la population. Monsieur « Z’oiseau », comme on l’appelait tous au village, distribuait des sourires à tout va ; il s’ inquiétait des petits problèmes rencontrés ici et là, il s’occupait des malades qu’ils transportait parfois par ses propres moyens au centre de santé, situé au village voisin de TIGUENATINE, il distribuait souvent des cadeaux aux jeunes enfants (gâteaux, chocolat…) qui s’amusaient à l’aborder en tous lieux à tout moment. Il organisa à l’occasion de la fête du 14 juillet des jeux publics mémorables qui plurent à tous les villageois des deux villages groupés d’EL KRAR et TIGROURINE, rassemblés à cette occasion à la place commune de « Lemaansra » ; quelques jeunes privilégiés y gagnèrent même quelques sous qui furent donnés joyeusement à leur famille qui les utilisera à l’achat de quelque chose à manger.

    Les enfants, nouèrent des relations amicales et établirent même des liens d’ordre « commercial » avec les soldats, parmi lesquels ils s’étonnaient de découvrir certains kabyles et arabes avec lesquels ils arrivaient à se faire comprendre. En hiver, ils ramassaient des escargots qu’ils échangeaient joyeusement avec les soldats en tablettes de chocolat ou morceaux de gâteaux. Souvent, ils assistaient ces derniers durant leurs moments de pêche à la grenouille à l’aide de ligne à pêche dans la rivière, l’actuel Ighzer Amokrane, qui traverse le village. Comme appât apprécié des grenouilles, on y attachait un morceau de tissu de couleur rouge. En ces temps là, l’eau des ruisseaux et rivières était toujours limpide, on en buvait sans appréhension car on en rejetait jamais rien dedans.

    La mise en scène du sergent « Z’oiseau »

    Un certain jour, le sergent Z’oiseau s’opposa et barra l'accès aux paras, débarqués par hélicoptères, qui voulaient entrer au village pour commettre comme d’habitude leurs crimes. Les villageois le remercièrent sincèrement. Malheureusement, ce n’était finalement qu’un scénario digne des plus grandes comédies car, quelques temps après, il fut trahi par certains de ses actes qui, en fin de compte, dévoilèrent toute sa haine envers l’Algérien d’origine en général et plus particulièrement envers ceux des Algériens qui combattaient légitimement pour la libération de leur pays colonisé injustement. Il utilisait abusivement et impitoyablement les villageois pour assurer des travaux forcés au profit des soldats. On en considérait cela comme normal eu égard au statut des villageois, considérés comme prisonniers et otages de la guerre.

    Il fut l’auteur instigateur principal des assassinats de jeunes maquisards qui ne représentaient aucun danger pour lui et ses soldats. La mort de ces derniers ne lui suffisait pas, il a fallu qu’il la fasse suivre de pratiques que la morale réprouve …et qui mettent à nu ses sentiments faits de haine, sadisme, cruauté… qui expliquent bien l’horrible geste suivant : Il a été jusqu'à ligoter le corps d’un maquisard, abattu en pleine nuit au village, au pied de son propre mulet, qu’il lâcha durant toute la nuit devant la porte de la caserne et attendit qui s’y présenterait le premier pour le récupérer.

    COUVRE FEU et NUITS DE CRIMES AU VILLAGE

     Les nuits des crimes au village, les habitants entendaient les coups de feu, puis le vas et vient incessant des soldats. Ils devinaient ce qui se passait réellement car les rires des soldats en disaient long, mais personne n’osait sortir et enfreindre le couvre feu imposé dès la tombé de la nuit jusqu’au lever du soleil. Celui qui le ferait courrait inévitablement à sa perte. Au matin, les enfants habitants au voisinage de la caserne seront les premiers qui s’approcheront du corps et iront ensuite annoncer la mauvaise nouvelle aux adultes. Ces derniers évitaient de s’en approcher sans la permission des soldats au risque d’être considéré comme complices et subir les terribles conséquences qui pourraient facilement se terminer par des tortures, un emprisonnement, ou une exécution pure et simple.

    Malgré les barbelés minés, édifiés pour couper leur contact avec la population du village, les maquisards arrivaient souvent à pénétrer en pleine nuit au village pour se ravitailler discrètement auprès de la population avec laquelle ils avaient leurs contacts secrets.


    La mort de Mohamed SLIMANE, un père de famille nombreuse

    Durant une chaude nuit d’été, un Maquisard, père de famille, en mission aux alentours du village ne résista pas à l’envie de rendre visite aux siens. Un soir, des militaires Français, en embuscade de nuit à l'intérieur du village de TIGROURINE, l’attendaient impatiemment pour abattre d'une rafale à bout portant, à peine à trois mètres de lui. Il s’agissait de Mohamed SLIMANE, âgé de 35 ans et père de quatre enfants en bas âge. Il était estimé de tous ses compagnons Maquisards, âgés pour la plus part de moins de 20 ans, qui le respectaient beaucoup et le considéraient comme un vrai père pour eux. Par ailleurs, ils connaissaient tous sa triste situation vécue douloureusement auparavant avant de rejoindre les rangs des Maquisards. Les soldats le torturèrent en maintes occasions parce qu’il leur tenait souvent tête et finirent même par l’emprisonner durant un mois à la sinistre prison militaire du 6 ème HUSSARD de YAKOURENE .

    A sa sortie de prison, les persécutions sur sa personne continuèrent sans raisons malgré son statut de père de famille nombreuse. Il découvrit que sa famille avait été expulsée de sa maison, située stratégiquement sur les hauteurs du village, qu’ils transformèrent en poste militaire. Il n’hésita pas un instant pour rejoindre les rangs des maquisards combattants qui activaient dans les maquis, situés autour du village. Il participa à quelques faits d’armes où il s’était montré courageux mais malheureusement pas pour longtemps car le destin le rattrapa vite en ce jour fatidique du 14 juin 1960, soit tout juste un mois après sa sortie de prison.

    Voici le témoignage, rapporté le 14 juin 2007, soit 48 ans après les faits, avec une meilleure exactitude, par Ali le propre fils du Chahid Mohamed, âgé de trois ans en cette année là.
    Ali rajoute dans un autre message ...

    Said dit « Massine » était présent la nuit du 14 juin 1960 en compagnie également de Amar ZAID, Mohamed MEGHNEZ dit « Moh Ouali » le frère aîné d’Amar MEGHNEZ, ce jeune Chahid déchiqueté en 1962 à Thala Bahriq par une bombe abandonnée intentionnellement par les soldats à leur retrait à la fin de l’été 1961 du village pour rejoindre définitivement la caserne principale de TIFRIT. Il y avait aussi, Ahmed TACINE et le chahid Mhend CHAOU. C’était un groupe de six moudjahiddines et non de cinq comme je l’ai rapporté la dernière fois. Ayant attendu vainement en bas du village le retour de leur compagnon Mohamed, après les rafales de mitraillettes qui déchirèrent le silence de cette nuit fatidique à l’intérieur du village où il se trouvait en mission avec Mhend, les maquisards craignant d’être repéré à la faveur de la lumière de l’aurore, ont décidé de s’ éloigner des alentours du village pour rejoindre au plus bas de la vallée leur refuge dans la dense forêt de Thakharat.

    La dense forêt de Thakharat est une sécurisante zone favorite de repli, située au bord de l’oued Youcef (Assif n’Ait Flik) à quelques deux kilomètres en dessous du village sur le chemin menant aux villages d’IVDHASSEN – IAZOUZEN, perchés en hauteur sur le flanc du mont AFROUN (+700m) qui fait face aux villages d’AIT FLIK, eux, situés sur le versant Est du mont Tamgout. Cette zone possède de nombreuses caches souterraines (casemates) aménagées secrètement quelques années auparavant pour servir de lieu de stockage de provisions, de repos ou d’abri d’urgence aux maquisards. Par ailleurs, à l’orée de celle-ci, caché des regards par la végétation, on pouvait facilement surveiller le village, niché sur une pente, et le mouvement des soldats…

    Finalement ce n’est que le lendemain matin que la confirmation officielle de la mort de leur compagnon leur est parvenue du village. La nouvelle de la mort de Mohamed fit rapidement le tour des maquis de TIGRINE et de l’AKFADOU, une région densément boisée située sur des chaînes de montagnes aux cimes visibles de TIGROURINE même, et parvint à la connaissance de ses nombreux amis, concitoyens Moudjahiddines qui s’y trouvaient comme volontaires enrôlés dans les effectifs réguliers de l’ALN - wilaya 3 – Kabylie commandés par le colonel AMIROUCHE. Ils furent profondément attristés et envahis par un immense besoin de vengeance. Ils se consultèrent longuement avec la permission, accompagnée de conseils et recommandations de leurs responsables concernés, échangèrent leurs avis et finalement décidèrent à l’unisson de la constitution d’un groupe de Moudjahiddines volontaires pour une mission de représailles contre les soldats Français du campement militaire de TIGROURINE – EL KRAR.

    Le scénario de la vengeance d’un ami 

    Le soir du 14 juin 1960 un groupe de cinq moudjahiddines se préparaient à quitter leur refuge de la foret de « thakarate » pour rentrer au village afin de se ravitailler en denrées alimentaires collectées par les villageois. Ce soir là, d’après le témoignage des membres du groupe encore en vie, le « climat » était lourd et personne à part le chef du groupe ne voulait renter au village. Il y avait quelque chose qui n’allait pas, ce n’était pas comme d’habitude, il fallait reporter l’opération. Mais M.S était d’un autre avis : il faut rentrer au village comme promis, il ne faut pas s’inquiéter tout ira bien leur, dira-il. Le groupe se mis alors en marche, il était environ 22 heures quand les cinq hommes arrivent au lieu dit « mamoune » ; là aussi, l’idée de rebrousser chemin n’a pas été acceptée.

     

    Arrivés au bas du village un membre du groupe est désigné pour faire la garde au lieu dit « ighzer amokrane », à l’entrée Est du village, un deuxième garde devait lui, se poster à l’intérieure de « el Djemaa bwada », situé à l’extrémité Est du village, le troisième garde quant à lui à pris place à l’entrée de el Djemaa oufella au centre du village, situé juste en dessus, à quelques trente mètres, de Djamaa Bwada. Les deux autres membres du groupe devaient se rapprocher de la maison prévue pour le ravitaillement.

    Adossés au mur de la maison de « Ali ou M’hend », la maison qui se trouve derrière El djamaa Oufela, Il faisait très noir ; CHAOU M’hend qui était derrière Mohamed SLIMANE a remarqué une silhouette bizarre juste devant, et Mohamed lui dit que c’était juste une selle laissée devant la porte. En essayant d’avancer encore d’un pas, une rafale de mitraillette lui cribla tout son corps ; il était 23 heures. Mohamed Slimane avait 35ans et était père de quatre enfants en bas âge.

     

    Jean Broisat, chef de la SAS de TIFRIT, s’était déplacée le lendemain à TIGROURINE pour déclarer officiellement la mort de Mohamed Slimane lors d’une embuscade tendue par l'armée Française juste devant le lieu prévu pour le ravitaillement. M’hend CHAOU tombait lui aussi deux mois après, au champ d’honneur au lieu dit « thafouriste ». Gloire à nos martyres. le 14/06/2007 / SLIMANE Ali

    Ces derniers, sont responsables direct de la mort de leur compagnon et également auteurs de la lâche décision d’ interdiction de cueillette des figues, au point d’avoir affamé la population, totalement réduite à leur merci. Ils méritaient plus que jamais de recevoir une bonne leçon qui ramèneraient les autres à des sentiments plus humains envers les civils innocents. Quelques temps après cette douloureuse perte de leur compagnon, le groupe de Moudjahiddines de l’ALN dirigés par Amar dit « Baghache», un djoundi expérimenté originaire du village de TIGUENATINE et dont la famille résidait, à cette période là, à TIGROURINE dans la maison de son oncle El hadj « Ouvedar » avait alors décidé, en signe de vengeance de leur compagnon, d’occuper secrètement durant trois nuits consécutives, tout le village de TIGROURINE, guettant ainsi la moindre intrusion des soldats de l’armée Française.

    Craignant une riposte des Moudjahiddines, les soldats restèrent cloîtrés dans leur caserne et ne s’aventurèrent à aucun moment à l’intérieur du village durant la nuit. Et finalement au bout de la troisième nuit les moudjahiddines, reprenant leur calme et craignant pour la population du village, dont justement beaucoup parmi les respectables vieux et vieilles les suppléaient de s’en aller afin de leur faire éviter les inévitables représailles, ont finalement pris la sage décision de se retirer et de retourner au maquis.

    L’embuscade à la fontaine d’EL KRAR

    Après trois nuits consécutives passées dans le village à attendre en vain les soldats, pourtant habitués à des rondes de nuit, les Moudjahiddines et Maquisards, déçus de n’avoir vengé leur ami, le regretté Mohamed, exécuté au village le 14 juin 1960, prirent finalement la décision de retourner respectivement dans leurs campements du maquis de la wilaya 3 dans le djebel BOUNAAMANE et aux alentours du village. Cependant parmi eux, il y avait un « maquisard » qui n’était pas du tout satisfait de cette tournure des évènements, car il voulait à tout prix la confrontation direct avec les soldats. Il s’était mis dans sa tête qu’à la moindre occasion lors de sa prochaine mission dans les parages des villages d’AIT FLIK, malgré les consignes de ses supérieurs, il s’en expliquerait avec ses soldats trop surs d’eux au milieu de la population. En fait ce que voulait réellement Amar, le courageux Tiguenatinois qui ignorait ce que signifiait le mot peur, c’est de récupérer une mitraillette sur les soldats pour remplacer celle qui leur a été prise par l’un de leurs compagnons maquisards qui se rallia à l’armée Française. En voici les faits exacts.

    Le ralliement à l'armée Française d’un Maquisard

    Un jour des Maquisards d’AIT FLIK reçurent de la part d’un autre groupe de maquisards, établi à leur proximité dans un autre maquis, la mission de leur garder provisoirement un de leur jeune maquisard qui devrait passer en jugement pour une faute commise quelques jours auparavant. Celui-ci, fut ainsi ramené au maquis d’AIT FLIK et gardé ans la cache, appelée « Abarak (la baraque) de « Thakherate », aménagée dans un énorme buisson au milieu d’une dense forêt à quelques deux kilomètres en dessous du village de TIGROURINE, soit juste à quelques dizaines de mètres du bord de l’oued Youssef (Assif) ou pour plus de précision à une dizaine de kilomètres en amont au Sud de l’embouchure de la plage de Sidi Khelifa de PORT GUEYDON.

    Par la manière correcte dont il fut traité aussi bien par ses compagnons que chez les maquisards d’AIT FLIK rien n’indiquait qu’il ait fait une grave faute qui nécessiterait un châtiment exemplaire ; c’était un simple cas disciplinaire qui allait se terminer tout au plus par un avertissement. En attendant son jugement par un tribunal des Moudjahiddines, il était considéré au même titre que tous les autres maquisards. Il lui était même arrivé d’effectuer avec eux des missions de ravitaillement dans les villages proches. La confiance régnait totalement entre lui et tous les maquisards d’Ait Flik ; il sympathisa même avec l’un d’eux, au point de se voir souvent accorder la permission de manipuler son arme, une précieuse mitraillette récupéré lors d’un accrochage avec des soldats.

    Et puis un jour, choisissant une occasion propice, il s’enfuite avec cette précieuse arme pour se rallier directement à la caserne toute proche de TIGUENATINE. La surprise fut totale chez les maquisards qui prirent sans tarder la décision de quitter pour toujours cette cache devenue un lieu à risque car connue à présent des soldats. Le malheureux maquisard, qui perdit ainsi sa précieuse mitraillette, prise par le prisonnier qu’il était censé gardé, allait à son tour être jugé pour ce gravissime acte de négligence. Il risquait gros, à moins qu’il n’arrive au plus vite à en récupérer une autre sur les soldats Français. AMAR trouva en cette occasion un prétexte inespéré de mettre enfin à exécution son désir d’attaquer les soldats et d’en récupérer une arme qui sauverait son camarade d’une sanction déshonorante. A l’insu de leurs camarades, ils manigancèrent un plan suivant lequel ils attaqueraient des soldats au village même.

    La cible choisie dans sa tête, c’était ces soldats qui se rendaient fréquemment à petit groupe de deux ou trois personnes juste au devant de la porte d’ « El Insar Lakrar » (la fontaine publique) d’ EL KRAR, soit à moins de deux cents mètres de leur caserne de TIGROURINE, pour accompagner les femmes de ce dernier village qui s’y rendent, toujours en procession, pour s’approvisionner en eau. Elles sont toujours accompagnées à distance par des soldats qui surveillent et contrôlent tous leurs contacts en cours de route. El Hadj Rabah « Ouvedar », un attardé mental, trouvait du plaisir à assurer la protection de ses concitoyens, en faisant d’incessants aller et retour avec elles jusqu’à la fontaine « El Insar Leqrar » où elles s’approvisionnent en eau, à l’aide de cruches portées sur la tête. A cette époque, il n’ y avait pas de fontaine publique au village de TIGROURINE qui se trouve pratiquement rattaché au village d’EL KRAR car seule la largeur de la route les sépare.

    La fontaine d’ EL KRAR (El insar Lakrar) est située sous un massif rocheux et boisé où il serait aisé d’évoluer sans être vu des soldats depuis leur caserne. C’est un endroit idéal pour une embuscade. Ainsi un certain jour d’été, notre héros, le Moudjahid, accompagné de son malheureux compagnon, les voilà très tôt le matin prenant discrètement position derrière la fontaine, caché derrière un mur. Armé d'un vieux fusil de chasse, ils attendaient un long moment quand ils virent s’approcher un soldat ; un soldat qui s’avérait être celui là même, le harki Arabe, qui a toujours été très correct avec la population et qui un jour avait épargné même la vie à un Maquisard, le Tigrourinois « Massine », surpris face à face lors d’un ratissage aux alentours du village. Nos deux maquisards, qui connaissaient de réputation ce soldat, se consultèrent un instant du regard, hésitèrent un moment, puis hochèrent la tête en se disant : allons y !

    AMAR, le seul armé des deux maquisards, attendit que le soldat s’approche jusqu’à quelques mètres de sa cachette, soit juste au devant de la porte de la fontaine, avant de surgir soudainement de derrière et de tirer instantanément les deux balles contenus dans son fusil de chasse. Le soldat touché, tomba instantanément. AMAR allait se précipiter vers lui pour lui arracher la mitraillette quand soudain deux soldats qui se trouvaient en retrait au coin de la rue, surgirent et tirèrent sur lui. Touché, il eut le réflexe de reculer pour se retrouver derrière la fontaine. Il rechargea son arme et tira une balle de diversion pour faire arrêter les soldats dans leur progression vers lui et avoir ainsi le temps de prendre une bonne position.

    Finalement il s’était retrouvé pris au piège et son compagnon, caché plus en retrait, sans arme en sa possession, ne pouvait lui être d’aucun secours. La topographie du lieu en pente et rocheux s’y prêtait bien à une d’embuscade mais ne donnait pas de possibilité de retrait rapide et sans risque, de surcroît pour un seul homme. La mission d’AMAR était vraiment suicidaire et il ne l’ignorait pas ; apparemment il était venu un peu pour ça, pour se sacrifier et mourir dignement et glorieusement en Martyr.

    Les soldats, qui reçurent un important renfort de la caserne toute proche, l’encerclèrent totalement en ne lui laissant aucune possibilité de fuite et commencèrent à resserrer l’étau sur lui. Il épuisa ses deux précieuses balles, se releva et commençait à crier à haute voix « Allah akbar » et priait en récitant la « Chahada » quant il tomba sur place abattu à bout pourtant par les soldats. Ces derniers pensaient qu’il était seul et ne daignèrent pas passer tous les lieux au crible, ce qui sauva son compagnon, resté en cachette jusqu’à la nuit pour repartir au maquis. Rassemblement de la population

    Dans l’heure qui suivit, toute la population des trois villages groupés, soit TIGUENATINE, EL KRAR et TIGROURINE, fut rassemblée en sa totalité avec la présence obligatoire des vieux, des vieilles, des enfants et des nourrissons à «Lemnadha », un terrain nu, situé à l’équidistance des trois villages concernés. On prit soin de ne laisser personne aux villages pour permettre à un groupe de soldats d’aller fouiller les maisons afin de saccager les aliments, décimer quelques têtes de bétails et prendre pour ne pas dire voler tout qu’ils considéreraient de valeur (ils étaient surtout friands des bijoux en argent, la seule richesse matérielle possédée par certaines femmes…)… Au milieu du terrain de « Lemnadha », les soldats avaient placé le corps sans vie d’ Amar le Tiguenatinois sur un lit de camps qu’ils ont pris soin de surélever d’un côté par deux longs morceaux en bois de façon à lui donner la position de presque debout et être à la portée de la vue de tous. Il portait son uniforme de Moudjahid de l’ALN maculée de sang, sa casquette sur sa tête et son fusil sans munitions qu’on mit à côté de lui.

    Exhibé fièrement ainsi, les soldats à leur tête leurs hauts responsables, plantés fièrement avec désinvolture devant le corps inerte, obligeaient tous les habitants craintifs, qui arrivaient de toutes les directions par petits groupes, de s’approcher au plus près pour bien le voir et acquiescer obligatoirement qu’ils le reconnaissaient bien. Les enfants flanqués aux basques de leurs maman, tremblant de peur, comme je m’en souviens bien pour moi-même, âgé d’à peine quelques années (cette image je la garderai jusqu’à la fin de ma vie), y sont obligés eux aussi de passer au supplice, de façon à garder bien ancrer dans leurs esprits que le « Fellaga » de l’ALN, comme celui-ci, avec son arme dérisoire, est impuissant et n’a aucune chance devant le soldat Français superpuissant.

    Puis ce fut l'interminable discours d’usage durant lequel ils s’étalaient longuement avec insistance sur leur puissance, sur leur civilisation émancipée, sur la cause perdue des « Fellagas », le terme utilisé avec mépris pour désigner les Moudjahiddines - combattants de l’ALN ….. A la fin, ils sélectionnent dans le tas quelques hommes, des vieux pour la plus part, qu’Ils humilient publiquement devant femmes et enfants par des insultes et bastonnades en règle. Les plus jeunes, ils les laisseront à la fin pour un traitement spécial dans la caserne d’où certains disparaîtront pour toujours et les autres en ressortiront humiliés et portant des séquelles qu’ils garderont durant toute leur vie.

    Said BEDAD le miraculé  

    après ce douloureux évènement, Said “Massine” fut envoyé en mission dans le maquis de la wilaya 3 où il échappa héroïquement à la mort. En effet, alors qu’il se cachait avec son compagnon dans une casemate, près du village ATH OUANOUCHE dans la région de TIZI OUZOU, l’armée coloniale ayant eu connaissance de renseignements précis sur la présence de nombreux Moudjahiddines dans les parages a procédé à l’encerclement de tous les alentours. Les militaires avançaient en scrutant minutieusement le terrain rocheux, accidenté et fortement boisé de brouissailles. Ils fouillaient minutieusement les bosquets quand l’un d’eux, en retrait sur ses camarades, découvre un endroit suspect, s’en approcha, souleva une branche qui se trouvait entre deux rochers, puis se pencha pour regarder à travers la crevasse qui s’avéra être une grande caverne utilisée comme casemate.

    Le soldat fut surpris d’y apercevoir un Maquisard (SAID), s’apprêtant à sortir, et qui tenait dans sa main une grenade dégoupillée prête à être lancée. Il prit peur, cria à forte voix « Attention, à la grenade… » tout en se jetant brusquement en arrière dans un fossé et en tirant aveuglement une rafale qui rasa de très près SAID. Tous les autres soldats dans un sursaut salutaire fuirent le plus loin possible pour se jeter à terre qui, dans un buisson, un fossé, un trou… en se plaquant ventre contre terre, les mains portées machinalement, dans un geste de protection, sur leurs têtes et attendaient l’explosion de la grenade qui avait été entre-temps lancée dehors.

    Profitant de cette panique indescriptible, nos deux Moudjahiddines sortirent précipitamment de leur « trou » et prirent une direction opposée à celle où se jeta le soldat. Ils commencèrent à dégringoler la pente, qui donnait sur un petit ruisseau aux rives parsemées de lauriers roses, de cactus et d’autres arbustes, quand l’explosion assourdissante de la grenade retentit. Quelques secondes s’écoulèrent, puis les militaires, rassurés qu’il n’y avait que cette seule grenade comme danger, se relevèrent et coururent dans tous les sens. Celui qui était le plus proche de la casemate courra vers le bord de la crevasse d’où s’étaient lancés les deux fugitifs et tira aveuglement dans leur direction. Ils s’étaient déjà engouffrés dans une zone boisée, hors de la vue des soldats, mais une balle avait quand même atteint la cuisse droite de SAID qui, malgré sa blessure, continua sa course le long du ruisseau en s’abritant derrière la dense végétation. Après avoir couru longtemps, environ une heure, ils rencontrèrent sur leur chemin un berger, avéré être un « soutien » maquisard, qui les conduisit immédiatement vers un refuge de Moudjahiddine où ils furent totalement pris en charge jusqu’à la guérison totale de la blessure de SAID.

    Ce dernier après avoir totalement récupéré, à repris le combat et connu d’autres aventures guerrières pendant lesquelles il verra des soldats français et des compagnons s’écrouler, d’autres blessés… Lui-même échappera encore miraculeusement plusieurs fois à une mort certaine comme en ce jour ou en rodant aux alentours du village avant le crépuscule du soir, c’était son habitude, il se retrouva nez à nez avec un soldat harki légèrement en retrait par rapport à ses compagnons qui ratissaient par là. SAID paralysé de peur, arme dirigée d’une main tremblante vers le soldat, évitait d’esquisser le moindre geste qui lui serait fatal. Il fixait durant un laps de temps, qui lui parut une éternité, les yeux du Harki qui, de son côté, fit machinalement semblant de n’avoir rien vu et détourna rapidement ses yeux, puis il s’empressa de s’éloigner en lançant à ses compagnons : « Ici, tout va bien ».

    Le lendemain ce harki, jouant apparemment sur les deux fronts, s’approcha des vieux du village pour leur dire d’avertir ce « trop téméraire mais non moins inconscient « maquisard » de faire plus attention à lui. C’était suite à cette mésaventure que le jeune SAID, âgé de dix huit ans à peine, devint plus « calculateur » et prudent dans sa démarche et ne tarda pas à prendre définitivement la décision de rejoindre les effectifs réguliers de l’ALN installés au djebel BOUNAAMANE derrière la montagne qui fait face au village.

    Cette histoire authentique montre le courage des hommes dans le seul objectif était le sacrifice pour que l’Algérie soit un pays libre et indépendant. « Ammi » Said, à qui on souhaite une longue vie, est à ce jour actif en participant aux travaux communautaires au village . En parlant du bouleversement actuel du pays il en a les larmes aux yeux. Slimane Ali / Sedoud Mhand le 13/07

    Préparation de galettes aux Maquisards et Moudjahiddines

    Parfois les maquisards ravitailleurs viennent récupérer la marchandise pour la faire parvenir de nuit dans les PC de l’ A L N. D’autres fois, des consignes sont données aux familles, pour préparer avec la part de semoule distribuée auparavant à chacune d’elle, des galettes cuites que les maquisards viendront récupérer de nuit. Un certain jour, les agents informateurs (Moussebillines) reçoivent de la part des maquisards l’ordre de préparer un grand lot de galettes. Chaque famille du village de TIGROURINE avait reçu secrètement sa part de semoule pour préparer les galettes nécessaires. Le jour de la cuisson des galettes, l’odeur de semoule grillée se sentait au loin au point de parvenir jusqu’à la caserne, située en haut du village, et d’attirer les soupçons des soldats. Ces derniers savaient bien que la population était totalement démunie de tout et que personne au village ne pouvait normalement posséder le moindre gramme de semoule du fait de la suspension de la distribution des rations alimentaires (seul moyen légal d’obtenir auparavant de quoi manger) décidée par eux même depuis quelques mois.

    Les soldats laissèrent faire et attendaient la nuit. A cette époque, au village on y survivait que difficilement en mangeant de l’herbe, des racines et des tubercules qu’on se disputait aux animaux lors des très espacées permissions de se rendre aux champs. Le fameux « avekouk », une tubercule enterrée, de couleur blanche ressemblant beaucoup à la pomme de terre, très appréciée des sangliers mais ô combien « suffocante », difficile à avaler, et même toxique, en cas de cuisson insuffisante ou d’abus pour l’être humain.

    La mort de Hidouche MEGHNEZ

    C’est vrai que dans ces villages isolés de la kabylie, il n’ y avait pas de témoins ( ni journalistes, ni media, ni observateurs internationaux…) qui auraient empêcher cette ignoble et lâche méthode de faire la guerre en affamant la population… Bref, durant toute cette journée, les soldats ont feint d’ignorer ce qui se passait au village mais ont bien un plan en tête qu’ils appliqueront au moment le plus opportun. Au commencement du crépuscule ( la limite du couvre feu imposé à la population), les soldats prirent secrètement position dans les endroits stratégiques de tout le village. Ils prirent au dépourvu les « agents » de renseignements qui se retrouvèrent bloqués dans leur domicile, donc dans l’impossibilité d’avertir les maquisards en allant à leur rencontre ni de leur laisser dans les endroits indiqués le signe qui les aurait averti de ce que tramaient les soldats et de ce fait ne rentreraient pas au village.

    La nuit venue, un maquisard connaissant bien les lieux et laissant en retrait ses compagnons de route, rentre précautionneusement au village pour récupérer au lieu indiqué les provisions. Sans s’attarder, il reprit le même chemin du retour, mais malheureusement n’avait il pas fait quelques pas hors du village, qu’ une rafale de mitraillette l’abattit à bout pourtant.

    Il s’agissait du jeune HIDOUCHE que les militaires Français, en embuscade, pouvait facilement prendre comme prisonnier mais l’ont préféré mort pour finalement retrouver sur lui comme butin de guerre un sac de semoule rempli de galettes. Les soldats ne risquaient pas de trouver sur lui une arme, ils le savaient bien car pour ce genre de missions à l’intérieur des villages les Maquisards évitaient de se faire prendre avec des armes. Ces derniers savent déjà que, pour le simple fait de leur donner des provisions alimentaires, les habitants pris, soupçonnés ou dénoncés anonymement risquaient gros. Une telle situation conduira inévitablement à la torture suivie d’un emprisonnement à YAKOURENE ou à une exécution pure et simple.

    Les soldats fouillèrent le corps sans vie du jeune HIDOUCHE sur lequel ils ne trouvèrent absolument rien puis l’abandonnèrent sur place et prirent les galettes de pain (butin très précieux en ces temps de famine) qu’ils étalèrent et laissèrent sur le bord de la terrasse qui fait office de cour de Djemaa Bwada, le lieu habituel de prière et de rencontre des villageois. Elles furent posées de façon à être bien visibles des passants qui empruntent cette rue principale qui coupe longitudinalement le village en deux. Les soldats connaissaient parfaitement, pour en être les responsables directs, l’état de dénuement total des villageois et croyaient naïvement que ces derniers, en particulier les enfants et les vieilles femmes, tenaillés par la faim et ayant oublié jusqu’au goût du pain, se « rueraient » sur ces galettes. Mais c’était méconnaître l’esprit de sacrifice des villageois qui s’étaient donné le mot pour que personne n’y toucherait.

    Le chantage des villageois par le pain  

    les habitants évitèrent au maximum, sauf pour les prières, Djemaa Bada et l’interdirent totalement aux enfants affamés pour leur éviter de s’exposer à la tentation de toucher aux galettes. Finalement ces galettes furent mangées par des animaux domestiques de passage par le lieu. Les soldats n’en tirèrent pas pour autant une leçon qui les aurait amené par humanisme à reprendre le rationnement des provisions alimentaires. Ils démontrèrent qu’ils étaient dépourvus de tous sens humanitaire. Au contraire, ils trouvèrent cela comme prétexte pour faire comprendre aux villageois que la reprise des rations alimentaires ne sera pas pour bientôt et qu’ils doivent en souffrir encore.

    Les villageois des AIT FLIK ont connu des périodes de grande famine plus au moins longue cependant ils n’avaient jamais pour autant acceptés leur sort, c'est-à-dire celui décidé par des soldats venus de milliers de kilomètres de là, qui eux, se permettaient de manger copieusement, bien souvent en usant des biens de villageois (sacrifice de bétail,volaille…).

    Quelques années auparavant, il y eut cette révolte contre la faim qui se termina par le massacre de dix vieux du village de TIGUENATINE, ces soldats s’en rappellent sûrement mais s’en foutent éperdument que les gens meurent encore de la faim. Affamer la population rentrait dans leur stratégie militaire de faire la guerre de colonisation.

    L’exhibition des dépouilles de Mhend CHAOU et Si SAID de TIGOUNATINE

    la_chasse_on_adore_ca.jpgUne nuit d'été, sous la lueur du clair de lune, un jeune Maquisard, originaire de TIGROURINE, Mhend, accompagné de son ami « Si SAID » de TIGUENATINE, sortait du maquis de la dense forêt de « Chaara » ou « Agheumadh », située sur une pente accidentée entre le village d’ AIT ALI OU ABDALLAH et l’oued de Sidi Khelifa dans le territoire des Ait Flik. Ils laissèrent leurs compagnons en sécurité en retrait au bord de l’oued et s’aventuraient en éclaireurs pour leur tracer le chemin le plus sécurisé vers le mont Tamgout, la destination qu’ils s’étaient fixés pour la mission de ce jour. Ils remontaient précautionneusement et tranquillement de l’oued en direction de l’Ouest sur un sentier en pente et parcoururent environ une distance de trois cent mètres en se faufilant à travers des figuiers.

    Ils prirent alors confiance et firent une halte dans une des très renommées figueraies de Thafourist à quelques deux kilomètres au sud du village de TIGUENATINE. Il ne résistèrent pas à l’envie de s’arrêter sous un des nombreux figuiers pour cueillir et manger quelques figues succulentes quand soudain des rafales à bout pourtant les fauchèrent.

    Des militaires Français en embuscade tuèrent ainsi froidement le jeune Mhend, le rescapé miraculeux de l’embuscade de Djamaa Oufela de TIGROURINE où fut abattu son compagnon Mohamed, deux mois auparavant en juin 1960. Son compagnon si SAID connut le même sort. Ils avaient bien des fusils de chasse en leur possession, qu’ils posèrent maladroitement au pied du figuier, et se trouvaient encerclés de près, loin de leurs compagnons et inconscients du danger qui les guettaient. La situation en cet instant était favorable aux soldats Français qui étaient nombreux, fortement armés et en position idéale pour pouvoir les faire facilement comme prisonniers, malheureusement ils préfèrent parfois les Maquisards comme morts pour exhiber fièrement leurs corps aux habitants qu’ils prendront soin de rassembler sadiquement, en totalité, grands et petits, dans un champs à la périphérie du village concerné.

    Pour Mhand les habitants de son village de TIGROURINE s’étaient retrouvés tous, au matin du drame, à la place de « Tazemourte » à la sortie Sud du village pour accueillir sa dépouille que des hommes, choisis par les soldats, ont été ramener du sinistre lieu de l’assassinat en même temps que les habitants de TIGUENATINE qui ramenèrent la dépouille de « Si SAID ».

    Les jeunes de cette époque qui assistèrent obligatoirement en compagnie de leurs familles, à cette macabre et douloureuse scène, n’ oublieront jamais ce sinistre jour fait de pleurs et gémissements des femmes et des enfants, ni ces arrogants et vaniteux soldats qui jouissaient sadiquement de leur souffrance en leur imposant, en plus, d’écouter leurs longs discours qu’ils savent pourtant n’ayant aucun « écho » auprès de cette population de TIGROURINE totalement acquise aux Moudjahiddines et Maquisards et ce, depuis le début de la guerre.

    Le départ des soldats 

     Après deux années d'occupation du village, sentant le vent de l’histoire tourner en leur défaveur, les responsables militaires Français décidèrent de délocaliser leurs casernes des postes avancés des villages de TIGUENATINE et TIGROURINE - EL KRAR pour rejoindre leur base du 1/61e RAA de TIFRIT, en attendant la suite. C’était durant l’été 1961. Ce jour du déménagement des soldats a été vécu au village comme une première victoire, prémisse d’une indépendance inévitable et toute proche ; car à ALGER et à PARIS même, les manifestations grandioses des Algériens, sortis en masse dans la rue pour manifester leur désir de l’indépendance de l’ ALGERIE, avaient sonné le glas des colonisateurs. Les villageois adultes furent satisfait de ce retrait des soldats Français qui donnaient libre cour aux maquisards et Moudjahiddines de réoccuper presque ouvertement le village et d’entre voire une issue favorable de la guerre. Les jeunes enfants quand à eux, plus insouciants, étaient tristes de se voir de nouveau sans école et même de perdre définitivement leurs instructeurs avec lesquels ils sympathisèrent et apprirent beaucoup. Cependant, comme leurs parents et tous les autres adultes du village, ils exprimaient ouvertement le désir de retrouver leur liberté, débarrassés à jamais de la guerre et de ses dramatiques conséquences : la mort, la famine …

    La mine qui emporta Amar MEGHNEZ en octobre 1961 

     Les soldats Français déminèrent le barrage de fils barbelés encerclant le village de TIGROURINE en laissant toutefois intentionnellement quelques mines dans le seul but de semer encore la mort après leur départ. Ils avaient tout le temps nécessaire pour les retirer en totalité mais l’instinct de faire du mal n’avait pas disparu encore chez leurs responsables, malgré cette période de leur politique de charme envers les villageois. Encore une fois, heureusement ce fut la dernière, le sergent « Z’oiseau » avait dévoilé au grand jour sa haine de l’ Algérien car même en partant il sema derrière lui la mort ; celle d’un innocent enfant de quatorze ans du nom de Amar, déchiqueté par l’éclatement de l’ une de ces mines antipersonnel abandonnée volontairement au village en partant.

    Au départ des soldats, les jeunes enfants, essentiellement de la tranche d’âge de dix à 14 ans, ne tardèrent pas à répertorier les mines oubliées ( ?) par les soldats tout le long du barbelé entourant le village, à l’insu de leurs parents ; plus exactement de leurs mères et grand mères car souvent beaucoup de pères manquaient à l’appel au village en cette fin d’année 1961 ; ils sont, soit morts en chahid, ou se trouvant au maquis lointain ou en exil…

    Les Moudjahiddines et Maquisards réapparus au grand jour au milieu des villageois tout en restant toujours prudents, prirent en charge le déminage des mines. Il leur était aisé de faire exploser les plus éloignées des habitations mais, concernant celles proches des habitations, donc présentant un danger aux villageois, ils en fallait faire appel à des spécialistes pour leur déminage. Ces derniers, malheureusement ne se trouvaient pas parmi eux ; pour se faire, on s’était retrouvé ainsi dans l’obligation de les ramener de loin en faisant appel à d’autres groupes de Moudjahiddines. Cette opération prenait ainsi beaucoup de temps ; il fallait aussi « travailler » tout en restant sur le qui vive pour faire face à un bouclage par les soldats qui se trouvent encore actifs malgré tout.

    Les massacres de population en masse ne se faisait plus depuis quelques temps par les soldats mais leur aviation et leurs commandos héliportés restent une menace constante, aussi bien pour les Moudjahiddines que pour les populations à qui on ne pardonnerait pas d’apporter ouvertement de l’aide au Moudjahiddines. Ainsi la discrétion était toujours de mise.

    L’attente du déminage s’éternisait et des recommandations strictes ont été données à tous pour qu’on ne s’approche pas de ces mines. Soudain, un jour où les démineurs n’étaient pas en besogne, aux environs de 15 heures de l’après midi, on entendit une forte explosion. Tout le monde avait compris la gravité de cette situation et priait Dieu que l'explosion ne concernait pas un de leurs habitants. Ceux qui se trouvaient en labeur aux champs accoururent vers le village, et ceux qui étaient au village se regroupèrent dans les places centrales du village à « Amenchar Essaid », « Djemaa Badaa »… ces derniers se questionnèrent pour situer l’endroit, se consultèrent et ensuite foncèrent à toute vitesse vers le lieu du sinistre. Cette assourdissante explosion à « Thala bahriq » : les sources servant de douches publiques, situées à cent mètres derrière « El Djamaa Baada », au-delà d’Ighzer Amokrane (la rivière du village), tua malheureusement sur le coup le jeune Amar MEGHNEZ.

    Nous, jeunes enfants, et quelques adultes qui attendions au bord de la cour de Djamaa Bwada, surplombant la rue de deux mètres, détournâmes très vite nos regards de ce corps sanglant et affreusement déchiqueté de notre ami Amar qu’un groupe d’adultes transportait dans un drap en remontant la rue principale du village pour rejoindre la maison de Ali Muh Ou Mhand, le père d’Amar, située au centre du village juste derrière « El Djamaa Oufela ».

    Le séjour d’AMAR à TIFRIT Amar était placé à TIFRIT dans une famille où Il passa quelques mois totalement en sécurité contrairement à ses jeunes compatriotes du village, restés à la merci des militaires qui en faisaient des ravages parmi eux et toute la population : n’est ce pas que durant son absence au village ses compatriotes et sa famille souffraient d’une terrible famine ? que son ami AKLI et d’autres avaient été exécutés impitoyablement ?

    Dès le retrait des soldats Français de son village de TIGROURINE en été 1961, voyant l’accalmie revenue pour toujours, ses parents s’empressèrent de le ramener auprès d’eux. Amar fut enchanté de retrouver son village, sa famille et ses amis.

    A « Amanchar Said », dans la placette appréciée des jeunes, on s’y retrouvait autour d’Amar pour l’écouter nous raconter des histoires sur sa vie passée à TIFRIT. Il était un bon conteur ; nous l’écoutions avec envie nous raconter, entre autres, sa connaissance des mines et son savoir faire dans le déminage des mines, appris en voyant faire des militaires à TIFRIT. Par pressentiment, connaissons le courage et la fougue d’Amar, nous craignions qu’ il tente de déminer l’une de ces mines laissées par les soldats à leur départ. On le mettait en garde.

    En allant prendre une douche à « Thala Bahriq », aux sources aménagées en douches publiques, Amar s’était certainement trop approché de cette mine très apparente, placée à proximité de ces douches, où beaucoup de villageois évitaient de s’y rendre de peur d’une explosion qui ne tenait qu’à un très fin fil. Il suffisait d’un vent violent ou d’un animal qui s’y faufile à travers les barbelés pour que l’explosion se déclenche.

    Amar aussi courageux soit il, n’était qu’un enfant qu’un responsable militaire de l’armée Française, en l’occurrence le sieur sergent « Z’oiseau », le responsable du poste avancé de TIGROURINE, avait tué par sa lâche décision de laisser ces mines au village. Amar fut la dernière victime de la guerre d’Algérie au village de TIGROURINE, qui eut à lui seul vingt quatre martyrs entre ceux exécuté(es) au village et ceux tombés au maquis à travers le vaste territoire Algérien.

     

  • 41- Said « aroumi » d’ IVAHRIZENE de la commune d'AIT CHAFAA a AZEFFOUN

    Texte rajoute le 18 juillet 2007 et le 19 juillet 2007 et 31 juillet 2008 et 01 août 2008 de PARIS à IVAHRIZENE ou l’ incroyable amour d’un Franco Algérien à sa terre kabyle ancestrale 

    Voyons sa belle histoire racontee dans ce recit qui comporte deux parties consacrees a:

    1- Portrait d’un Franco-Algerien-Kabyle envouté par la kabylie;
    2- et parapente à AKERROU(?) et à BOUZEGUENE.

    said yousfi,tigrine,ibahrizene,ait chafaa,azeffoun,akerrou,bouzeguenePORTRAIT

    Said est un kabyle, issu d’un couple mixte, de père Algérien et de mère Française.

    Il découvrit pour sa premiere fois , en 1967 à l'âge de 12 ans, il y a de cela 41 ans, le village d’ IVAHRIZENE de la commune d’ AIT CHAFAA de la daira d’ AZEFFOUN dans la wilaya de TIZI OUZOU en ALGERIE.

    IBAHRIZENE était le village natal de son père, auquel il s’intégra totalement en lui restant solidement attaché jusqu'à nos jours.

    Lire la suite

  • 40- Création de la commune d’ AKERROU… Histoire, Projets et Débat

    Le message-article sur les circonstances de la création de la commune d’AKERROU suscita une réaction très intéressée d’ALI SLIMANE et trop envenimée de la part de Jamel ZAID dit JAM.

    Cela leur donna l’occasion d’enclencher un débat autour de sujets qui méritent d’être développés et discutés d’avantage et auxquels nous invitons la réaction de tout le monde. Il en s’agit en premier lieu de l’histoire de la création de la commune, du problème de l’eau, de la sauvegarde de l’environnement …et divers projets ou suggestions.

    Message 1 d’Ali :

    Azul fellawen L’administrateur du blog a donné une explication parfaite sur l’origine de la création de la commune d’Akerrou. Je voudrai juste ajouter que parmi les principaux « créateurs » de notre commune, figurent en bonne place M.Ahmed Sedoud, ex président du comité du village de Tigrourine et de l’ex secrétaire général de l’APC. Par ailleurs je voudrai dire aussi que le développement du chef lieu ne doit pas se faire au détriment des autres villages mais en parallèle avec ceux-ci. Le manque cruel d’eau potable dans certains villages dont Tigrourine, doit inciter M.Maouel maire actuel de notre commune, à prendre toutes les dispositions nécessaire afin de solutionner définitivement ce problème. Je souhaite, maintenant que le chef lieu est relié via l’ADSL à l’internet, que les responsables de notre APC donne la possibilité aux citoyens de dialoguer avec eux via le net. Je termine en saluant chaleureusement Mhand qui malgré son indisponibilité, trouve toujours le temps nécessaire pour les mises à jours qui permettent au blog d’aller toujours de l’avant. A bientôt. Ecrit par : A. Slimane | 01.07.2008

    Message 2 de JAM :

    Azul Felawen à tous C’est vraiment une histoire abracadabrante la création de notre commune, qui n’arrive que dans des pays comme le notre… Espérons que ce momon invraisemblable soit vite réparé, et que la région retrouve son vrai nom Ath Flik. M A. Slimane, a soulevé l’un des problèmes les plus cruciaux et capitales après celui de l’environnement, qui me tiennent à cœur, et dont souffre notre village en premier et la commune en générale, c’est celui de l’eau, la situation est vraiment dramatique, sachant que la Kabylie ne souffre aucunement de manque de réserve en eau, les barrages existent, mais l’eau n’arrive pas à nos maison !.....Ecrit par : Jam | 02.07.2008

    Pour répondre d’abord à JAM qui dit que la création de notre commune est une histoire abracadabrante qui n’arrive que dans notre pays, on lui dirait aussi, pour être dans le prolongement de son raisonnement, que refuser une Mairie n’arrive qu’en Kabylie. L’Etat, représenté par son autorité de wilaya, en sort grandi dans ce cas précis où cette Mairie refusée dans un lieu (à AKERROU d’origine) par des citoyens non intéressé par le développement de leur village, du moins en ce moment là en 1984, au lieu qu’elle soit logiquement et tout simplement annulée, a été permutée ailleurs, là où d’autres citoyens la voulurent pour se départir de leur isolement.

    Cette Mairie, officiellement créée en 1984 par décret présidentiel à AKERROU d’AIT KHELLILI à MEKLA, dont les habitants n’en voulurent plus, a été finalement accordée, telle quelle avec ce nom d’origine, qui ne peut être changé que par décret présidentiel, aux villageois du Aarch des ATH FLIK dans la commune d’AZEFFOUN, eux très intéressés par le désenclavement de leurs villages.

    Ces derniers « surgirent » juste à temps devant le wali (comme pour marquer un but au temps additionnel, en comparant au football) qui pouvait bien leur dire qu’ils étaient arrivés en retard et qu’il ne peut plus rien faire pour eux, sinon de leur promettre d’attendre jusqu’ au prochain découpage communal pour en créer une Mairie pour leurs villagesd'ATH FLIK. Cependant le Wali au grand cœur ne resta pas insensible et prit cette bonne mais compliquée (pour lui surtout) décision de transfer de la mairie d’AKERROU de MEKLA vers TIFRIT NAIT EL HADJ.

    Heureusement qu’il en fut ainsi, car vingt quatre ans après, il n’y a pas encore eu d’autre découpage ni aucune création à titre exceptionnel de nouvelle Mairie. On l’avait échappé belle, grâce à Monsieur le wali et à tous les membres de cette délégation qui méritent un hommage particulier de la part de tous les ATHFLIKOIS. A ce moment précis notre région se trouvait dans un enclavement total. Il n’y avait en 1984 ni route goudronnée, ni électricité, ni CEM, ni postes, ni transport public…

    Les Ath Flikois doivent méditer cela, surtout ceux qui persistent à entretenir, attiser et étaler au grand jour dans les journaux cette hostilité, entre l’ex. Maire et le secrétaire général de la Mairie, au point de mettre en danger l’existence même de cette Mairie créée pourtant par une chance inouïe. « Par respect à ces valeureux Hommes qui ont crée miraculeusement une commune pour ATH FLIK, finissons une fois pour toutes avec cette mésentente qui n’a pas plus lieu d’être et donnons nous la chance au nouveau Maire et à son équipe qui s’engagent à apporter du positif à toute la région. » Ce n’est qu’à l’issu de leur mandat qu’ils puissent être équitablement jugés pour le travail effectué; ce que ne nous pouvions faire pour le précédent exécutif qui, lui, pour des raisons particulières, n’alla pas malheureusement au bout de son mandat. Peut être qu’il aurait pu lui aussi faire beaucoup de bonnes choses pour sa commune ? c’était bien dommage !

    1- Les fondateurs de la commune d’Akerrou d’Ath Flik

    Il y avait Monsieur le Wali et cette délégation représentative de tous les villages de l’actuelle commune d’Akerrou de la daira d’AZEFFOUN, qui fut conduite par feu SEDDOUD Omar, le futur premier Maire. Ils sont tous des Historiques, à l’origine de la création de la Mairie d’AKERROU, qui méritent tous d’être reconnus de tous les ATH FLIKOIS. Il y avait aussi SEDOUD Ahmed dit « El hadj Oujioua », un ex. président du comité du village de Tigrourine durant des dizaines d’années, toujours à l’avant-garde des villageois, qui y joua un rôle de rassembleur, comme nous l’a rappelé Ali SLIMANE qui y fut lui même le plus jeune de la délégation ; il y avait l’ancien secrétaire Général (El hadj) de TIFRIT… et beaucoup d’autres ( au moins un par village). Nous invitons Ali à établir la liste complète avec nom, prénom… et nous en raconter d’autres détails ( le jour exacte, nombre de personnes, le moyen de locomotion…), connus de lui, sur ce moment historique de ces Ath Flikois en visite chez Monsieur le wali à TIZI OUZOU en 1984.

    2- APC, Projets et …

    267ddef4f32da96576717a1ee8cc43c6.jpgLe nouveau Maire d’Akerrou avec toute son équipe de l’Assemblée communale, avec l'aide de son secretaire général et la disponibilté du chef de la daira d’ AZEFFOUN, a réussi déjà, seulement en quelques mois, à lancer la réalisation de divers projets ; il annonce lui-même 11 projets en cours qui ne devraient cependant pas être concentrés uniquement sur le chef lieu de l’APC, comme s’en inquiète légitimement Ali et toute la population des villages de la commune.

    On veut bien que notre chef lieu ait belle allure, digne d’une vraie cité urbaine au beau siège de Mairie, aux rues, trottoirs et placettes publiques bien aménagés, possédant toutes les infrastructures nécessaires, et dotée d’un éclairage publique parfait … toutefois, les autres villages ne devraient pas rester en retrait et devraient en bénéficier eux aussi de projets à leurs mesures.

    3- Le changement de nom de la commune d’AKERROU

    « Espérons que ……… la région retrouve son vraie nom Ath Flik ».

    JAM l’a bien dit dans son dernier message pour se mettre au diapason de ce que nous avions exprimé auparavant sur ce sujet : « Notre commune pourrait très bien porter le nom du village d’origine du chef lieu de la commune d' AKERROU ou celui de son Aarch au nom de BENI FLIK ou ATH FLIK ou AIT FLIK (transcription à choisir). Les comités de village sont les mieux indiqués pour le choix de nom à donner définitivement à notre commune et en finir ainsi avec cette confusion entre les deux villages portant le même nom d' AKERROU... et ce ne sera, comme ça, que justice de rendre à César, soit au village AKERROU d'Ait Khellili, ce qui lui appartient, c'est à dire ce nom d' AKERROU qui, historiquement, est à lui seul.

    4- L’ADSL au chef lieu de la commune d’AKERROU d’ATH FLIK.

    Une excellente nouvelle annoncée par Ali : l’arrivée de l’Internet au village de TIFRIT NAIT EL HADJ, le siège du chef lieu de la commune d’ AKERROU de la daira d’ AZEFFOUN. On jubile. Enfin les Ath flikois ne seront plus obligés de se déplacer jusqu’à AZAZGA pour aller au CYBER CAFE. On espère encore plus ; pourquoi pas l’Internet dans chaque village ? C’est notre souhait depuis toujours.

    5- Crise d’alimentation en eau potable à TIGROURINE

    Ali S., repris par Jamel Z (Jam), rappelle très justement que le village de TIGROURINE, le leur, souffre depuis toujours très particulièrement du problème de l’alimentation en eau potable. L’évocation de ce seul problème mit JAM dans tous ses états et l’amena à développer une analyse juste mais en usant de propos inacceptables, malgré tout, car pouvant être facilement assimilés à un appel à la révolte … Pourtant, lui, l'Avocat de métier exerçant à PARIS, ne s'emportait pas aussi facilement et mesurait toujours ses mots ... mais il s'agit ici d'une situation particuliere qui ne laisse pas insensible.

    En fait le problème de l’eau est dramatique; ce qui ne justifie aucunement cette réaction qui nous amène, en tant qu’administrateurs du blog, à lui dire de nouveau « Sil te plait JAM modères tes propos qui peuvent, comme ici, prêter à confusion: Les gens penseraient qu'on leur conseille de ne pas payer leur redevance en eau, ce qui n'est pas une solution pour régler leur problème d’ insuffisance de l’eau ». Ils ont bien la possibilité de demander la suspension ou l'annulation du contrat s'ils considèrent qu'ils sont vraiment arnaqués, mais on devrait plutôt leurs suggérer des solutions concrètes qui aideraient à régler définitivement leur calvaire.

    Comme solutions à long terme, dont bénéficieraient tous les villages, on devrait plutôt proposer à leurs autorités locales d’ aménager localement un barrage là où c’est possible (Sidi Khelifa), de chercher des sources d’eau exploitables, de réaliser d’autres forages en d’autres lieux,… ou dans l’immédiat tout simplement, c’ est en fait la meilleure solution, très facile à réaliser, et qui consiste à ... leur récupérer par la commune d’AKERROU cette eau d’Amenchar averkhane, leur eau alimentant l’hôtel touristique « Tamgout » de Yakourene à 16 km plus loin, qui avait été « prise » sans excuses aux villageois d’ATH FLIK, très assoiffés déjà à cette époque, habitant en contrebas sur le versant Sud-Est du mont Tamgout. C’était durant les années 1970 où les habitants de toute la région de l’actuelle commune d’ AKERROU de la daira d’ AZEFFOUN, TIFRIT Nath El Hadj comprise, était assimilés à « Imezdhagh Bwakhjidh » (les habitants du bout du monde) avec dédain par nos voisins de YAKOURENE et AZAZGA, nos chefs lieu de commune et de daira, et même par nos élus qui, à cette époque, sans nous consulter, décidaient de notre sort d’en haut des hauteurs de YAKOURENE dont on dépendait administrativement à cette époque.

    6- Divers projets

    85dab06301bad89ff73048615b541fee.jpgNotre Maire actuel, MAOUEL Mohamed, originaire de TIFRIT, parmi beaucoup d’autres projets exploitables, comme son idée de carrière d’agrégats, parle aussi de la possibilité de la mise en valeur de l’eau de source dans le territoire de la commune d’ AKERROU d’ATH FLIK. Tous les projets seront les bienvenus, mais dans le strict respect de la sauvegarde de l’environnement qui fait justement la richesse de toute la région; développement oui, mais pas au détriment de la nature.

    e2020845b5ab0d2c144f5daccae0602c.jpgSon autre idée de sport de parapente en partenariat avec une équipe de Savoie en FRANCE ( Voir site parapente voyage), s’intègre, elle, parfaitement dans ce décor naturel paradisiaque que possède la commune d’AKERROU de la daira d’AZEFFOUN. (Voir déclaration du Maire dans l'expression du 10juin 2008: "Des indiscrétions du maire nous apprennent que des projets «il y en a plein la tête». Sur sa lancée, il ajoutera que des contacts sont actuellement rondement menés avec une association en Savoie dans la perspective de lancer les activités sportives de montagne comme le parapente.Ce qui, espère t-on à Akerrou, pourrait permettre l’émergence d’autres activités et, pourquoi pas, le tourisme de montagne déclaration du maire au journal l'Expression Le parapente est un sport totalement méconnu en ALGERIE; nous même on s’était aidé du dictionnaire pour en d302dfed12356f674936400dacd72b86.jpg7b409c4b5cb36bbf2a41e2f5bb9fb7f4.jpgconnaître la signification soit, Parachute sur pente. C’est un ambitieux projet qui sera une grande curiosité touristique, et qui va de pair avec la création d’un Parc récréatif et d’un centre de préparation des équipes nationales à la lisière du massif forestier du mont Tamgout (1258 m) dans un espace classé comme zone naturelle à préserver de toute construction utilisant du béton.

    L’idée de parapente avait suscité des réactions au blog de la part de C. Antoine et de l’omniprésent JAM qui trouvaient le projet bon. L’autre projet étatique de barrage dans le territoire commun aux trois communes d’ AIT CHAFAA, AZEFFOU et AKERROU, d’utilité publique certaine, avec ses retombées économiques locales: alimentation en eau potable de la population, irrigation de parcelles de cultures potagères et possibilité d’aquaculture, aurait aussi des retombées environnementales avec la création d’une zone humique, un lieu de prédestination d’une faune de volatiles sauvages qui deviendraient l’une des nombreux motifs de curiosité touristique de la région …

    e9387a9b3ce4ec5fdbe688f338ada870.jpgLe projet étatique de La zone d’Exploitation Touristique (ZET) de Sidi Khelifa de standing international, un grandiose projet entièrement réalisée dans les limites territoriales de la commune d’ AIT CHAFAA de la daira d’AZEFFOUN, se trouverait séparée de la commune d’AKERROU par le seul barrage de l'embouchure de Sidi Khelifa. Aux centaines d'emplois directs qui en seront directement créés et dont bénificeront principalement les citoyens des trois communes d'AIT CHAFAA, AZEFFOUN et AKERROU s'ajouteront d'innombrables retombées positives pour toute la région. L’aménagement d’une route départementale (CW) ou une portion de route nationale, reliant les RN n° 12 (AZAZGA-YAKOURENE) à la RN n°24 (AZEFFOUN - BEJAIA) en passant par AKERROU (TIFRIT) et en longeant l’oued Youssef jusqu’à Sidi Khelifa, serait nécessaire et aiderait à sortir complètement tout ATH FLIK de son enclavement et le hissera à un rang enviable de territoire touristique. Cette ZET de Sidi Khelifa ne serait ainsi qu’à environ « une vingtaine de minutes d’AZAZGA.

    7- Projet de mise en valeur de l’eau de source " Tamgout"

    722723f3d0a1c965ba9b7a25b91fd621.jpgL’exploitation de l’eau de source. On est de l’avis du Maire pour y avoir développer cette idée au blog dans la rubrique: Voir Fontaines publiques et Sources d'eau dans rubrique 3 - Assif n'Ait Flik ou l'Oued Youssef de Sidi Khelifa On avait parlé de cette excellente eau d’IGHZER IKHACHKHACHEN à la réputation dépassant les limites territoriales de la daira d’AZEFFOUN que des gens venaient de très loin, spécialement pour la boire et en prendre avec eux. Toute l’eau 134d5c46148f24c3a7b305052875004f.jpgqui ruisselle sur les contreforts du mont Tamgout est de cette qualité là. Une « usine » de mise en bouteille de cette eau de « TAMGOUT » aurait un succès certain.

    Nous qui la connaissions parfaitement la préférions à toutes ces eaux minérales de différentes marques pullulant sur le marché national. Pour garder toutes ses qualités d’origine, cette eau à mettre en bouteille devrait être recueillie à la source, et le meilleur et approprié endroit indiqué pour cela se trouve sur les hauteurs de la fontaine aux singes (Sevaa laayoune), là où jadis coulaient a flot sept robinets, qui faisaient la réputation de toute la région, mais que certains, un jour des années 1970, décidèrent de tarir en « emmenant » toute l’eau à l’hôtel Tamgout de YAKOURENE, sans prendre la peine d’en laisser un robinet pour l’alimentation des habitants, assoiffés, des villages d’ATH FLIK en contrebas, ni un autre pour les passagers du CW 158…

    8- Récupération de l’eau de SEVAA LAYOUNE (Fontaine aux singes)

    L’ensemble de la commune YAKOURENE serait reliée au réseau d’alimentation en eau potable à partir du barrage de TAKSEBT. Nous suggérons alors à Monsieur le Maire d’AKERROU d’entreprendre dès à présent les démarches nécessaires pour récupérer cette eau d’Amenchar Averkhane qui servait plus pour le lavage que comme boisson aux clients de l’hôtel. Cette eau appartient et revient de droit aux habitants d’ATH FLIK qui en manquent dramatiquement. Au lieu que ces derniers reçoivent au compte d’eau, occasionnellement, l’eau des puits, acheminée sur une pente raide à travers des montagnes sur une longueur de plus d'une vingtaine de kilomètres, depuis le lit de l’oued Youssef à l’endroit situé juste à l’embouchure de Sidi Khelifa dans un territoire appartenant aux communes d’ AZEFFOUN et AIT CHAFAA ; il serait plus logique qu’ils récupèrent cette eau en abondance et d’une bonne qualité qui se trouve en hauteur dans leur territoire à Amenchar Averkhane, juste à trois kilomètre du chef lieu sur la route CW n°158.

    + SUITE Rejets des ordures et environnement…

  • 39- EL Watan - Azeffoun se métamorphose

    D’ici 2009, Azeffoun aura subi une véritable métamorphose, prévoit-on. Des centaines de logements toutes formules confondues (LSP, sociaux, coopératives immobilières…) sont en voie de finition.

    La ville s’étend sur plusieurs centaines d’hectares vers le sud-ouest (route de Tifrest). De nouveaux boulevards sont créés. Plusieurs autres projets, dont le nouvel hôpital, des locaux pour les jeunes, la crèche et la bibliothèque communales, seront livrés fin 2008 à début 2009. S’ajoutent à cela, des centaines de locaux commerciaux dont certains activent déjà sur ces axes ou cités nouvellement crées. Le nombre d’habitants augmentera considérablement d’ici à 2009.

    Du côté du port, il est prévu pour cette fin 2008, un deuxième chantier naval, plus important que celui existant à la zone d’activités, puisque il s’étendra sur 6000 m2 et produira des bateaux de 35 à 40 m et assurera également la réparation. La mise en service de la pêcherie, dont l’infrastructure est achevée depuis des années (il y manque l’équipement), se fera avant 2009, assure-t-on à l’APC. Les élus nous confirment également que la Sonelgaz a fait l’étude pour les réseaux de gaz naturel, et que les travaux seraient lancés en 2009. Cette même année sera réalisée la deuxième partie de l’esplanade qui s’étendra jusqu’au port et séparera la RN24 de la mer.

    Par ailleurs, concernant la daïra d’Azeffoun, des méga-projets sont à l’étude. Il s’agit notamment d’une centrale thermo-électrique dont le choix de terrain est fait, c’est entre la zone d’activité et la mer (à 3 km à l’ouest de la ville), à côté de la station d’épuration. Les élus parlent également d’un barrage à Sidi Khelifa, il serait inscrit comme projet d’Etat. Toujours à Sidi Khelifa, du côté commune Aït Chaffa, un grand complexe touristique est à l’étude en ce moment.

    La commune d’Aït Chaffa, vaste et vide, aspire à des projets d’envergure ceux à même de développer la région et de la sortir de l’isolement. La daïra d’Azeffoun, limitrophe avec la wilaya de Béjaïa, située à équidistance entre Tizi Ouzou et Béjaïa, possédant un potentiel foncier énorme et étant en plein essor, espère bien faire valoir ces atouts en prévision du prochain découpage administratif prôné par Zerhouni.

    Par M.Benyakoub -El watan du 25 juin 2008

  • 38- Akerrou 900 000 dinars pour la réfection de l’éclairage public

    Article paru dans la dépêche de kabylie le 2008-06-23 sous le n° 1844 Voir article d'origine en cliquant sur: Akerrou 90 000 dinars pour la réfection de l’éclairage public

    Les réseaux d’éclairage public des différents villages de la commune seront entièrement refaits. C’est ce que nous avons appris auprès de l’APC d’Akerrou. Le premier responsable de la commune indique qu’un budget de 900 00 dinars a été dégagé pour ce projet. M. Maouel espère, d’ailleurs, que les travaux de cette réfection seront entamés dans les tout prochains jours. Selon le même P/APC, un autre réseau doit être rénové. Il s’agit du réseau, assainissement qui est, estime M. Maouel, “une vielle installation”. Il faut dire, en somme que pas mal de choses nécessitent quelques réfections dans cette commune qui reste à la traîne en matière de développement.

    Il va sans dire, d’ailleurs, que projet portant sur la réfection du réseau d’éclairage public, dont l’installation se fait aussi vieille, réjouira à coup sûr la population locale qui souhaite que leur municipalité entamera désormais une nouvelle ère. Pour la mairie, le meilleur reste à venir, indiquant que son APC nourrit de “beaux rêves réalisables” pour cette commune qui a tant souffert des années durant.

    M. O. B.

  • 37- Un nouveau plan d’aménagement pour Akerrou

    Article paru sur la dépêche de kabylie dans l' édition du Dimanche 22 Juin 2008 sous le n° 1843 - Voir article d origine sur: Un nouveau plan d’aménagement pour Akerrou

    Le chef-lieu de la commune d’Akerrou, Tifrith Ath L’Hadj, aura un tout autre look d’ici quelque temps. Celui-ci vient en effet de bénéficier d’un projet portant sur son amélioration urbaine. Ce projet, dont le coût est estimé à 23 millions de centime, consiste en l’aménagement des routes et différentes ruelles de la cité, des trottoirs, ainsi que du réseau de l’éclairage public, entre autres… Il faut dire qu’avec une enveloppe pareille, on peut transformer pas mal de choses dans cette localité de Tifrith qui se métamorphosera à coup sûr après la réalisation du projet. Selon les autorités locales de la commune, les travaux seront entamés incessamment. Il est clair que cette nouvelle ne peut que réjouir la population de la région.

    Tifrith a en effet, vraiment besoin de ce genre de réalisations, elle qui n’a rien, en fait, d’un chef-lieu de commune. Avec l’imminente installation d’un siège digne d’une APC et ce projet d’embellissement, cette localité aura certainement fière allure à l’avenir.

    Projet d’embellissement de trois villages

    Trois villages de la commune d’Akerrou ont été retenus pour être aménagés au prix d’un important projet accordé à la municipalité. Il s’agit des villages Tiguenathin, Tigrourine et Alma guechtoum, ceux-ci sont considérés comme les plus importants et plus grands villages de la commune de par leur population. Ainsi, les trois village seront donc aménagés, c’est ce que nous a indiqué le P/APC local, M. Maouel. Voilà donc bien ce qui réjouira à coup sûr les habitants desdits villages qui se mettront, certainement, d’ores et déjà à attendre la concrétisation du projet. Leur attente ne risque pas d’être longue, car, selon M. Maouel, ces travaux n’attendent plus que leur lancement qui est imminent. Il est à noter que la commune d’Akerrou compte 10 villages.
    M. O. B.

    COMMENTAIRES AU BLOG

    (en préparation)

  • 36- Akerrou. Une commune qui frappe aux portes du développement

    Article paru dans la dépêche de kabylie le 2008-06-16 sous le N° :1838 voir article d'origine sur depeche de kabylie -Akerrou. Une commune qui frappe aux portes du développement

    Pour une commune déshéritée, celle d’Akerrou en est bien une. Celle-ci est en effet à la traîne en matière de développement, à l’image de son chef-lieu, Tifrith Ath L’Hadj en l’occurrence, qui ressemble plus à un village quelconque ou moins encore, puisque même l’activité commerciale qu’on retrouve un peu partout est limitée à Tifrith. En tous cas, celle-ci, qui est plutôt connue par la “zerda” qu’elle organise occasionnellement, n’a rien d’un chef-lieu de commune. Même le siège de l’APC, qui devait la distinguer comme telle, ne s’expose pas au premier venu. Il se tient “discret” au contre-bas d’une route, au milieu d’un campement de la police communale. Dès son entrée, le visiteur de cette localité sera surtout frappé par deux imposantes bâtisses détruites. Il s’agit d’un bâtiment de logements sociaux et de l’ancien siège de l’APC, lesquels ont été, nous a-t-on dit, brûlés lors des évènements du Printemps noir de 2001.

    L’APC dans un vieux chalet

    L’APC d’Akerrou occupe actuellement un vieux chalet qui date du temps colonial que l’APC a aménagé pour en faire son local. A quelques encablures de là, le secrétaire général de l’APC et le maire partagent un même bureau qu’ils ont aménagé dans le parking de la commune. C’est dans ce bureau de “fortune” que nous avons été reçus par ces responsables il y a à peine quelques jours. “Notre commune accuse un retard d’un mandat par rapport aux autres municipalités de la daïra d’Azzefoun”, nous dit tout de go le P/APC, faisant référence aux quelques mois précédant les dernières élections durant lesquelles cette commune est restée bloquée suite à la “démission” de l’ancienne assemblée. Il est à noter que ces mêmes élections du 29 novembre passé ont porté le RND à la tête de cette municipalité en engrangeant le plus grand nombre de voix, mais avec le même nombre de sièges que le FLN avec 3 sièges chacun contre un seul pour le RCD. Quoi qu’il en soit, ce scrutin aura surtout permis à cette commune de se doter d’une assemblée. D’ailleurs, son président estime que celle-ci a retrouvé depuis le sens de la marche en avant après les années de léthargie qu’elle a connues.

    11 projets de développement lancés

    Selon M. Maouel Mohamed, pas moins de 11 projets de développement ont été lancés à travers le territoire de la commune. Il faut dire que c’est un véritable chantier qu’attendent le maire et son équipe et qui ont franchement du pain sur la planche. Cela dit, le plus urgent pour ces derniers c’est de bâtir un nouveau siège digne d’une APC. Pour ces mêmes responsables, cela ne saurait tarder. “Un budget conséquent de 2 milliards 500 millions de centimes nous a été déjà dégagé pour la réalisation de ce projet, et dernièrement nous avons procédé à un choix de terrain pour l’installation de ce siège”, nous dit en substance le P/APC. Sinon, ce dernier nourrit de grandes ambitions pour sa commune, laquelle il est vrai possède de grandes potentialités naturelles non ou insuffisamment exploitées. Sa situation géographique peut constituer déjà une matière de convoitise des investisseurs. Il faut dire que cette commune, et notamment son chef-lieu, sont situés dans un lieu féérique, au pied du mont Tamgout et à quelques encablures seulement de la forêt de Yakouren. Le P/APC a parlé aussi de possibilité de création de carrière d’agrégat. “Il y a aussi l’eau de source qu’on peut mettre en valeur”, dit encore le même responsable. Et d’ajouter : “Il y a plein de choses à faire ici car notre commune est riche. Notre vœu est de faire en sorte qu’au bout de notre mandat, il fera beau vivre ici”.

    L’exode, l’autre phénomène

    Faire en sorte qu’il fera surtout “bon” de vivre dans cette commune car ce n’est certainement pas en quête d’une quelconque beauté qu’ils ne trouveront d’ailleurs probablement nulle part ailleurs que ses habitants la fuient. En effet, Akerrou a de tout temps vécu avec le phénomène d’exode qui fait que ses enfants sont actuellement éparpillés ça et là à travers tout le pays à la recherche en fait d’une vie décente.

    Le dernier recensement a fait état de 4 638 résidents dans la municipalité, alors que, estime M. Maouel, “si l’on rassemble tous les natifs de la commune, on atteindra les 30 000 habitants”. Par rapport déjà au recensement de 1998, Akerrou a enregistré une décroissance en nombre d’habitant puisqu’il y a dix ans elle comptait 5 061 âmes.

    Notre région n’a rien à offrir à ses enfants pour les garder, c’est pour cela qu’ils la quitte, ne revenant que pour passer quelques jours de vacances”, explique le P/APC, qui pense qu’il faudra surtout se pencher sur le secteur de la jeunesse, laquelle souffre le martyr du manque de moyen de loisirs dans la mesure où “rien n’a été réalisé dans ce domaine”, estime le maire.

    Ce dernier a fait état également d’un déficit en matière d’établissements sanitaires avec seulement 4 salles de soins sur tout le territoire de la commune, distante de près de 20 kilomètres de la ville d’Azazga et d’un peu plus de son chef-lieu de daïra, Azzefoun en l’occurrence.

    Cela pour dire que l’hôpital ou le centre de soins le plus proche n’est pas à deux minutes de là. Heureusement, doit-on dire, pour la population locale que le réseau routier de la commune connaîtra dans les tout prochains jours une réfection au prix d’un important projet de revêtement en béton bitumineux. Cela permettra au moins une circulation fluide pour atteindre la RN 71, laquelle connaît aussi un même revêtement, et de là l’une ou l’autre localité.

    Akerrou est née d’une erreur administrative

    La commune d’Akkerou est née d’une erreur administrative, c’est ce que nous avons appris de son président qui indique que cette appellation n’a rien à voir en vérité avec les spécificités géographiques, encore moins historiques, de la région.

    Cette erreur a été commise en 1985 lors du découpage administratif. On a attribué deux communes pour une même contrée dans la région de Mekla, à savoir Aït Khellili et Akerrou qui se trouve juste à côté.
    Pour passer cette erreur sous silence, on a décidé alors de créer notre commune, à condition qu’elle garde ce nom qu’on doit en somme au village Akerrou de Mekla”, a expliqué le maire.

    Depuis, les autorités locales de cette municipalité ont réclamé le changement de cette dénomination mais en vain. “Ben Flic qui est le nom de notre Aârch est l’appellation qui nous sied le plus”, dit aussi le même P/APC.
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    Le 29 juin 2008 - REACTION AU BLOG
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    La "Vraie" histoire de la création de la commune d'AKERROU

    La mairie d’Akerrou n’est pas vraiment née d’une erreur administrative. Elle a été créée volontairement suite à la demande officielle effectuée par certains de ses habitants auprès des autorités concernées au moment du nouveau découpage communale décidée en 1984. Et, après que cette Mairie fut créée officiellement par décret présidentiel, les « AKERROUIENS » d’origine, ceux d’AIT KHELLILI de MEKLA, n’arrivaient plus à constituer le comité de sages qui garantirait la prise en charge les modalités requises pour la finalisation de l’opération. Ils prétextèrent la proximité de la mairie d’AIT KHELLILI, qui leur suffisait, dirent ils, et puis ils s’étaient rétractés et décidèrent de refuser officiellement auprès des autorités la création d’une Mairie dans leur village. ça parait burlesque mais c’était comme ça.

    En réalité ce refus s’explique par cette réticence à l’ouverture vers « l’extérieur » qu’ont certains parmi les villageois. Pour beaucoup, principalement les anciens, plutôt vivre à l’ancienne, renfermé sur eux mêmes avec moins de commodités, que d’accepter que leur village soit élevé au statut de Mairie qui apporterait certes toutes les commodités d’une vie moderne, mais qui en contre partie leur fera « perdre » des parcelles de terrains nécessaires à l’édification des projets et entraînera l’installation des "étrangers" au village. C’est ce même état d'esprit qui avait prévalu dans la commune d’AKERROU d’ATH FLIK et qui fut provoqué par cette prise de décision irréfléchie de construire des logements sociaux en plein centre du village alors qu'il y avait la possibilté de le faire ailleurs à sa périphérie. (Voir: EL WATAN: "Nous voulons garder le cachet villageois de notre hameau" Cet emplacement était plus indiqué pour recevoir un équipement de base comme un centre de santé, un siège de banque... ou tout simplement aménagé en placette publique. Cependant le siège de l'APC, considéré comme le centre névralgique de la ville, a idéalement sa place au milieu du village; ce qui, cependant, n'est pas une fin en soi car pouvant être également construit ailleurs si ce sera nécessaire.(EL WATAN-Le développement en suspens) Pour toutes ces raisons, la commune d'AKERROU de la daira d'AZEFFOUN se retrouve, vingt quatre ans après sa création, à la traîne, sans siège d’APC digne de ce nom, et loin derrière toutes les autres communes, alors qu’elle aurait pu être une commune exemplaire eu égards à ses énormes potentialités de développement.

    Du temps précieux avait été lamentablement perdu…mais l’équipe actuelle d’élus, issue des dernières élections communales du 29 novembre 2007, à sa tête le Maire Mohamed LAOUEL, semble être animée d’une réelle volonté d’hisser TIFRIT le chef lieu de la commune au statut d'une moderne ville dotée de toutes les infrastructures nécessaires (un nouveau siège APC, centre de santé, un nouveau CEM, un CFPA, un lycée, un stade communal, aménagement des rues et trottoirs, éclairage publique...), et de rendre toute la région comme un endroit recherché où il fera bon vivre. Une vraie avalanche de Budgets est en train de "s'abattre" sur la commune, et les projets d'équipements ou économiques, touristiques, environnementaux, sportifs... n'en manquent pas, pourvu que tout le monde "joue" le jeu pour que tous ces projets aboutissent, InchaAllah.

    Bref, les autorités « wilayales » allaient entreprendre les démarches nécessaires pour l’annulation pure et simple de cette Mairie d’AKERROU d’AIT KHELLILI quand une délégation des ATHFLIKOIS, constituée de membres représentatifs de chaque village, conduits par feu SEDOUD Omar le futur Maire, se présenta au bon moment chez Monsieur le Wali de TIZI OUZOU qui s’empressa avec grand plaisir, connaissant parfaitement la région pour y avoir fait une visite officielle une année auparavant en 1983, non pour passer cette erreur sous silence comme dit à tort par le Maire: M.MAOUEL Mohamed, mais pour leur attribuer avec plaisir cette mairie, qu'ils mériteraient bien, telle quelle avec son nom d’origine, parce qu’il lui était impossible de leur en créer une autre à cause du dépassement du délai des recours auprès des plus hautes instances étatiques.

    On doit bien notre commune d’AKERROU, sis à Tifrit Nait El Hadj de la daira d’AZEFFOUN, au village d’AKERROU de la daira de MEKLA, et c’était une aubaine, un « Mektoub » favorable et inespéré que nos « anciens » avaient provoqué et pour lequel on en remercie le bon Dieu. Notre commune pourrait très bien porter le nom du village d’origine du chef lieu de la commune d'AKERROU ou celui de son Aarch au nom de BENI FLIK ou ATHFLIK ou AIT FLIK (Voir transcription exacte sur). Les comités de village sont les mieux indiqués pour ce choix de nom à donner définitivement à notre commune et en finir ainsi avec cette confusion entre les deux villages portant le nom d'AKERROU... et ce ne sera comme ça que justice de rendre à Cesar, soit à AKERROU d'Ait Khellili, ce qui lui appartient, c'est à dire ce nom d'AKERROU qui, historiquement, est à lui (village) seul.