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40- Création de la commune d’ AKERROU… Histoire, Projets et Débat

Le message-article sur les circonstances de la création de la commune d’AKERROU suscita une réaction très intéressée d’ALI SLIMANE et trop envenimée de la part de Jamel ZAID dit JAM.

Cela leur donna l’occasion d’enclencher un débat autour de sujets qui méritent d’être développés et discutés d’avantage et auxquels nous invitons la réaction de tout le monde. Il en s’agit en premier lieu de l’histoire de la création de la commune, du problème de l’eau, de la sauvegarde de l’environnement …et divers projets ou suggestions.

Message 1 d’Ali :

Azul fellawen L’administrateur du blog a donné une explication parfaite sur l’origine de la création de la commune d’Akerrou. Je voudrai juste ajouter que parmi les principaux « créateurs » de notre commune, figurent en bonne place M.Ahmed Sedoud, ex président du comité du village de Tigrourine et de l’ex secrétaire général de l’APC. Par ailleurs je voudrai dire aussi que le développement du chef lieu ne doit pas se faire au détriment des autres villages mais en parallèle avec ceux-ci. Le manque cruel d’eau potable dans certains villages dont Tigrourine, doit inciter M.Maouel maire actuel de notre commune, à prendre toutes les dispositions nécessaire afin de solutionner définitivement ce problème. Je souhaite, maintenant que le chef lieu est relié via l’ADSL à l’internet, que les responsables de notre APC donne la possibilité aux citoyens de dialoguer avec eux via le net. Je termine en saluant chaleureusement Mhand qui malgré son indisponibilité, trouve toujours le temps nécessaire pour les mises à jours qui permettent au blog d’aller toujours de l’avant. A bientôt. Ecrit par : A. Slimane | 01.07.2008

Message 2 de JAM :

Azul Felawen à tous C’est vraiment une histoire abracadabrante la création de notre commune, qui n’arrive que dans des pays comme le notre… Espérons que ce momon invraisemblable soit vite réparé, et que la région retrouve son vrai nom Ath Flik. M A. Slimane, a soulevé l’un des problèmes les plus cruciaux et capitales après celui de l’environnement, qui me tiennent à cœur, et dont souffre notre village en premier et la commune en générale, c’est celui de l’eau, la situation est vraiment dramatique, sachant que la Kabylie ne souffre aucunement de manque de réserve en eau, les barrages existent, mais l’eau n’arrive pas à nos maison !.....Ecrit par : Jam | 02.07.2008

Pour répondre d’abord à JAM qui dit que la création de notre commune est une histoire abracadabrante qui n’arrive que dans notre pays, on lui dirait aussi, pour être dans le prolongement de son raisonnement, que refuser une Mairie n’arrive qu’en Kabylie. L’Etat, représenté par son autorité de wilaya, en sort grandi dans ce cas précis où cette Mairie refusée dans un lieu (à AKERROU d’origine) par des citoyens non intéressé par le développement de leur village, du moins en ce moment là en 1984, au lieu qu’elle soit logiquement et tout simplement annulée, a été permutée ailleurs, là où d’autres citoyens la voulurent pour se départir de leur isolement.

Cette Mairie, officiellement créée en 1984 par décret présidentiel à AKERROU d’AIT KHELLILI à MEKLA, dont les habitants n’en voulurent plus, a été finalement accordée, telle quelle avec ce nom d’origine, qui ne peut être changé que par décret présidentiel, aux villageois du Aarch des ATH FLIK dans la commune d’AZEFFOUN, eux très intéressés par le désenclavement de leurs villages.

Ces derniers « surgirent » juste à temps devant le wali (comme pour marquer un but au temps additionnel, en comparant au football) qui pouvait bien leur dire qu’ils étaient arrivés en retard et qu’il ne peut plus rien faire pour eux, sinon de leur promettre d’attendre jusqu’ au prochain découpage communal pour en créer une Mairie pour leurs villagesd'ATH FLIK. Cependant le Wali au grand cœur ne resta pas insensible et prit cette bonne mais compliquée (pour lui surtout) décision de transfer de la mairie d’AKERROU de MEKLA vers TIFRIT NAIT EL HADJ.

Heureusement qu’il en fut ainsi, car vingt quatre ans après, il n’y a pas encore eu d’autre découpage ni aucune création à titre exceptionnel de nouvelle Mairie. On l’avait échappé belle, grâce à Monsieur le wali et à tous les membres de cette délégation qui méritent un hommage particulier de la part de tous les ATHFLIKOIS. A ce moment précis notre région se trouvait dans un enclavement total. Il n’y avait en 1984 ni route goudronnée, ni électricité, ni CEM, ni postes, ni transport public…

Les Ath Flikois doivent méditer cela, surtout ceux qui persistent à entretenir, attiser et étaler au grand jour dans les journaux cette hostilité, entre l’ex. Maire et le secrétaire général de la Mairie, au point de mettre en danger l’existence même de cette Mairie créée pourtant par une chance inouïe. « Par respect à ces valeureux Hommes qui ont crée miraculeusement une commune pour ATH FLIK, finissons une fois pour toutes avec cette mésentente qui n’a pas plus lieu d’être et donnons nous la chance au nouveau Maire et à son équipe qui s’engagent à apporter du positif à toute la région. » Ce n’est qu’à l’issu de leur mandat qu’ils puissent être équitablement jugés pour le travail effectué; ce que ne nous pouvions faire pour le précédent exécutif qui, lui, pour des raisons particulières, n’alla pas malheureusement au bout de son mandat. Peut être qu’il aurait pu lui aussi faire beaucoup de bonnes choses pour sa commune ? c’était bien dommage !

1- Les fondateurs de la commune d’Akerrou d’Ath Flik

Il y avait Monsieur le Wali et cette délégation représentative de tous les villages de l’actuelle commune d’Akerrou de la daira d’AZEFFOUN, qui fut conduite par feu SEDDOUD Omar, le futur premier Maire. Ils sont tous des Historiques, à l’origine de la création de la Mairie d’AKERROU, qui méritent tous d’être reconnus de tous les ATH FLIKOIS. Il y avait aussi SEDOUD Ahmed dit « El hadj Oujioua », un ex. président du comité du village de Tigrourine durant des dizaines d’années, toujours à l’avant-garde des villageois, qui y joua un rôle de rassembleur, comme nous l’a rappelé Ali SLIMANE qui y fut lui même le plus jeune de la délégation ; il y avait l’ancien secrétaire Général (El hadj) de TIFRIT… et beaucoup d’autres ( au moins un par village). Nous invitons Ali à établir la liste complète avec nom, prénom… et nous en raconter d’autres détails ( le jour exacte, nombre de personnes, le moyen de locomotion…), connus de lui, sur ce moment historique de ces Ath Flikois en visite chez Monsieur le wali à TIZI OUZOU en 1984.

2- APC, Projets et …

267ddef4f32da96576717a1ee8cc43c6.jpgLe nouveau Maire d’Akerrou avec toute son équipe de l’Assemblée communale, avec l'aide de son secretaire général et la disponibilté du chef de la daira d’ AZEFFOUN, a réussi déjà, seulement en quelques mois, à lancer la réalisation de divers projets ; il annonce lui-même 11 projets en cours qui ne devraient cependant pas être concentrés uniquement sur le chef lieu de l’APC, comme s’en inquiète légitimement Ali et toute la population des villages de la commune.

On veut bien que notre chef lieu ait belle allure, digne d’une vraie cité urbaine au beau siège de Mairie, aux rues, trottoirs et placettes publiques bien aménagés, possédant toutes les infrastructures nécessaires, et dotée d’un éclairage publique parfait … toutefois, les autres villages ne devraient pas rester en retrait et devraient en bénéficier eux aussi de projets à leurs mesures.

3- Le changement de nom de la commune d’AKERROU

« Espérons que ……… la région retrouve son vraie nom Ath Flik ».

JAM l’a bien dit dans son dernier message pour se mettre au diapason de ce que nous avions exprimé auparavant sur ce sujet : « Notre commune pourrait très bien porter le nom du village d’origine du chef lieu de la commune d' AKERROU ou celui de son Aarch au nom de BENI FLIK ou ATH FLIK ou AIT FLIK (transcription à choisir). Les comités de village sont les mieux indiqués pour le choix de nom à donner définitivement à notre commune et en finir ainsi avec cette confusion entre les deux villages portant le même nom d' AKERROU... et ce ne sera, comme ça, que justice de rendre à César, soit au village AKERROU d'Ait Khellili, ce qui lui appartient, c'est à dire ce nom d' AKERROU qui, historiquement, est à lui seul.

4- L’ADSL au chef lieu de la commune d’AKERROU d’ATH FLIK.

Une excellente nouvelle annoncée par Ali : l’arrivée de l’Internet au village de TIFRIT NAIT EL HADJ, le siège du chef lieu de la commune d’ AKERROU de la daira d’ AZEFFOUN. On jubile. Enfin les Ath flikois ne seront plus obligés de se déplacer jusqu’à AZAZGA pour aller au CYBER CAFE. On espère encore plus ; pourquoi pas l’Internet dans chaque village ? C’est notre souhait depuis toujours.

5- Crise d’alimentation en eau potable à TIGROURINE

Ali S., repris par Jamel Z (Jam), rappelle très justement que le village de TIGROURINE, le leur, souffre depuis toujours très particulièrement du problème de l’alimentation en eau potable. L’évocation de ce seul problème mit JAM dans tous ses états et l’amena à développer une analyse juste mais en usant de propos inacceptables, malgré tout, car pouvant être facilement assimilés à un appel à la révolte … Pourtant, lui, l'Avocat de métier exerçant à PARIS, ne s'emportait pas aussi facilement et mesurait toujours ses mots ... mais il s'agit ici d'une situation particuliere qui ne laisse pas insensible.

En fait le problème de l’eau est dramatique; ce qui ne justifie aucunement cette réaction qui nous amène, en tant qu’administrateurs du blog, à lui dire de nouveau « Sil te plait JAM modères tes propos qui peuvent, comme ici, prêter à confusion: Les gens penseraient qu'on leur conseille de ne pas payer leur redevance en eau, ce qui n'est pas une solution pour régler leur problème d’ insuffisance de l’eau ». Ils ont bien la possibilité de demander la suspension ou l'annulation du contrat s'ils considèrent qu'ils sont vraiment arnaqués, mais on devrait plutôt leurs suggérer des solutions concrètes qui aideraient à régler définitivement leur calvaire.

Comme solutions à long terme, dont bénéficieraient tous les villages, on devrait plutôt proposer à leurs autorités locales d’ aménager localement un barrage là où c’est possible (Sidi Khelifa), de chercher des sources d’eau exploitables, de réaliser d’autres forages en d’autres lieux,… ou dans l’immédiat tout simplement, c’ est en fait la meilleure solution, très facile à réaliser, et qui consiste à ... leur récupérer par la commune d’AKERROU cette eau d’Amenchar averkhane, leur eau alimentant l’hôtel touristique « Tamgout » de Yakourene à 16 km plus loin, qui avait été « prise » sans excuses aux villageois d’ATH FLIK, très assoiffés déjà à cette époque, habitant en contrebas sur le versant Sud-Est du mont Tamgout. C’était durant les années 1970 où les habitants de toute la région de l’actuelle commune d’ AKERROU de la daira d’ AZEFFOUN, TIFRIT Nath El Hadj comprise, était assimilés à « Imezdhagh Bwakhjidh » (les habitants du bout du monde) avec dédain par nos voisins de YAKOURENE et AZAZGA, nos chefs lieu de commune et de daira, et même par nos élus qui, à cette époque, sans nous consulter, décidaient de notre sort d’en haut des hauteurs de YAKOURENE dont on dépendait administrativement à cette époque.

6- Divers projets

85dab06301bad89ff73048615b541fee.jpgNotre Maire actuel, MAOUEL Mohamed, originaire de TIFRIT, parmi beaucoup d’autres projets exploitables, comme son idée de carrière d’agrégats, parle aussi de la possibilité de la mise en valeur de l’eau de source dans le territoire de la commune d’ AKERROU d’ATH FLIK. Tous les projets seront les bienvenus, mais dans le strict respect de la sauvegarde de l’environnement qui fait justement la richesse de toute la région; développement oui, mais pas au détriment de la nature.

e2020845b5ab0d2c144f5daccae0602c.jpgSon autre idée de sport de parapente en partenariat avec une équipe de Savoie en FRANCE ( Voir site parapente voyage), s’intègre, elle, parfaitement dans ce décor naturel paradisiaque que possède la commune d’AKERROU de la daira d’AZEFFOUN. (Voir déclaration du Maire dans l'expression du 10juin 2008: "Des indiscrétions du maire nous apprennent que des projets «il y en a plein la tête». Sur sa lancée, il ajoutera que des contacts sont actuellement rondement menés avec une association en Savoie dans la perspective de lancer les activités sportives de montagne comme le parapente.Ce qui, espère t-on à Akerrou, pourrait permettre l’émergence d’autres activités et, pourquoi pas, le tourisme de montagne déclaration du maire au journal l'Expression Le parapente est un sport totalement méconnu en ALGERIE; nous même on s’était aidé du dictionnaire pour en d302dfed12356f674936400dacd72b86.jpg7b409c4b5cb36bbf2a41e2f5bb9fb7f4.jpgconnaître la signification soit, Parachute sur pente. C’est un ambitieux projet qui sera une grande curiosité touristique, et qui va de pair avec la création d’un Parc récréatif et d’un centre de préparation des équipes nationales à la lisière du massif forestier du mont Tamgout (1258 m) dans un espace classé comme zone naturelle à préserver de toute construction utilisant du béton.

L’idée de parapente avait suscité des réactions au blog de la part de C. Antoine et de l’omniprésent JAM qui trouvaient le projet bon. L’autre projet étatique de barrage dans le territoire commun aux trois communes d’ AIT CHAFAA, AZEFFOU et AKERROU, d’utilité publique certaine, avec ses retombées économiques locales: alimentation en eau potable de la population, irrigation de parcelles de cultures potagères et possibilité d’aquaculture, aurait aussi des retombées environnementales avec la création d’une zone humique, un lieu de prédestination d’une faune de volatiles sauvages qui deviendraient l’une des nombreux motifs de curiosité touristique de la région …

e9387a9b3ce4ec5fdbe688f338ada870.jpgLe projet étatique de La zone d’Exploitation Touristique (ZET) de Sidi Khelifa de standing international, un grandiose projet entièrement réalisée dans les limites territoriales de la commune d’ AIT CHAFAA de la daira d’AZEFFOUN, se trouverait séparée de la commune d’AKERROU par le seul barrage de l'embouchure de Sidi Khelifa. Aux centaines d'emplois directs qui en seront directement créés et dont bénificeront principalement les citoyens des trois communes d'AIT CHAFAA, AZEFFOUN et AKERROU s'ajouteront d'innombrables retombées positives pour toute la région. L’aménagement d’une route départementale (CW) ou une portion de route nationale, reliant les RN n° 12 (AZAZGA-YAKOURENE) à la RN n°24 (AZEFFOUN - BEJAIA) en passant par AKERROU (TIFRIT) et en longeant l’oued Youssef jusqu’à Sidi Khelifa, serait nécessaire et aiderait à sortir complètement tout ATH FLIK de son enclavement et le hissera à un rang enviable de territoire touristique. Cette ZET de Sidi Khelifa ne serait ainsi qu’à environ « une vingtaine de minutes d’AZAZGA.

7- Projet de mise en valeur de l’eau de source " Tamgout"

722723f3d0a1c965ba9b7a25b91fd621.jpgL’exploitation de l’eau de source. On est de l’avis du Maire pour y avoir développer cette idée au blog dans la rubrique: Voir Fontaines publiques et Sources d'eau dans rubrique 3 - Assif n'Ait Flik ou l'Oued Youssef de Sidi Khelifa On avait parlé de cette excellente eau d’IGHZER IKHACHKHACHEN à la réputation dépassant les limites territoriales de la daira d’AZEFFOUN que des gens venaient de très loin, spécialement pour la boire et en prendre avec eux. Toute l’eau 134d5c46148f24c3a7b305052875004f.jpgqui ruisselle sur les contreforts du mont Tamgout est de cette qualité là. Une « usine » de mise en bouteille de cette eau de « TAMGOUT » aurait un succès certain.

Nous qui la connaissions parfaitement la préférions à toutes ces eaux minérales de différentes marques pullulant sur le marché national. Pour garder toutes ses qualités d’origine, cette eau à mettre en bouteille devrait être recueillie à la source, et le meilleur et approprié endroit indiqué pour cela se trouve sur les hauteurs de la fontaine aux singes (Sevaa laayoune), là où jadis coulaient a flot sept robinets, qui faisaient la réputation de toute la région, mais que certains, un jour des années 1970, décidèrent de tarir en « emmenant » toute l’eau à l’hôtel Tamgout de YAKOURENE, sans prendre la peine d’en laisser un robinet pour l’alimentation des habitants, assoiffés, des villages d’ATH FLIK en contrebas, ni un autre pour les passagers du CW 158…

8- Récupération de l’eau de SEVAA LAYOUNE (Fontaine aux singes)

L’ensemble de la commune YAKOURENE serait reliée au réseau d’alimentation en eau potable à partir du barrage de TAKSEBT. Nous suggérons alors à Monsieur le Maire d’AKERROU d’entreprendre dès à présent les démarches nécessaires pour récupérer cette eau d’Amenchar Averkhane qui servait plus pour le lavage que comme boisson aux clients de l’hôtel. Cette eau appartient et revient de droit aux habitants d’ATH FLIK qui en manquent dramatiquement. Au lieu que ces derniers reçoivent au compte d’eau, occasionnellement, l’eau des puits, acheminée sur une pente raide à travers des montagnes sur une longueur de plus d'une vingtaine de kilomètres, depuis le lit de l’oued Youssef à l’endroit situé juste à l’embouchure de Sidi Khelifa dans un territoire appartenant aux communes d’ AZEFFOUN et AIT CHAFAA ; il serait plus logique qu’ils récupèrent cette eau en abondance et d’une bonne qualité qui se trouve en hauteur dans leur territoire à Amenchar Averkhane, juste à trois kilomètre du chef lieu sur la route CW n°158.

+ SUITE Rejets des ordures et environnement…

Commentaires

  • LU ssur le quotidien national Algérien, l’ EXPRESSION, en date du 22 Février 2009 - Page : 9
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    TIZI OUZOU
    L’eau coulera à flots à TIZI OUZOU

    L’eau potable constitue encore, pour certains endroits de la wilaya, un véritable casse-tête au quotidien.
    Les services de l’hydraulique ont-ils mis sur pied un programme de mobilisation des ressources en eau et des barrages sont à l’étude. Rappelons que la wilaya renferme deux grands bassins versants, à savoir celui du Sebaou et du bassin côtier. Comme lors de cette dernière décennie, la pluviométrie moyenne de la wilaya varie entre 500 et 800 mm. Son les services de l’hydraulique, la principale ressource souterraine est localisée dans la plaine alluviale de l’oued Sebaou et dans quelques nappes aquifères disséminées à travers la wilaya, d’où sont alimentés plus de 55% de la population, alors que près de 38% le sont à partir du barrage de Taksebt et le reste par le dessalement de l’eau de mer comme Tigzirt. La direction de l’hydraulique de Tizi Ouzou a procédé à la réalisation et à l’équipement de plusieurs forages. De même, sont réalisés les réseaux de distribution des villages à travers la wilaya comme dans les communes d’Akbil pour l’alimentation des villages d’Aït Hamsi, de Tachekirt, et d’Ichaliben. Dans la commune d’Akerrou c’est le réseau de distribution du village de Tifrit Nath El Hadj qui a été réalisé sur 7000 ml et dans la commune d’Idjeur, le réseau des villages de Tfrit, de Mehaga et Iguersafène qui a été réalisé. Alors que Tizi Ouzou, Azazga, Azeffoun, Tizi Rached, Béni Yenni, Draâ Ben Khedda, Iferhounen, Makouda, Mekla Tigzirt et Tizi Gheniff ont vu les réseaux menant vers certains villages renforcés. Outre cela, d’autres aménagements et des captages de sources ont été entrepris durant l’année 2008. En tout, ce sont 1885 km d’adduction, 245 km de distribution, 1046 réservoirs, six stations de traitement, 204 forages, 121 sources et une station de dessalement qui, ont été réalisés. Les points noirs de la wilaya sont le flanc sud qui verra le problème quasi réglé avec le transfert de l’eau depuis le barrage de Koudiat Acerdoune, cette manne aquifère alimentera ainsi 13 chefs-lieux et 184 villages pour une population de 220.000 âmes ainsi, la mise en service du transfert d’eau est prévue pour le quatrième trimestre 2009. Au flanc nord, c’est un transfert depuis le barrage de Taksebt qui est prévu, cette adduction d’eau desservira 140 145 habitants et renforcera huit chefs-lieux comme Boudjima, lflissen, Tigzirt, Aghribs, Akerrou, Azeffoun, Aït Chaffa et Zekri. La mise en service de ce transfert d’eau est fixée également pour le 4e trimestre 2009. Des contraintes sont rencontrées selon les services de l’hydraulique lors de la réalisation des projets. Ainsi, est citée d’abord l’inadéquation entre les moyens humains et matériels de la direction de l’hydraulique avec le programme de développement dont elle a la charge. Ensuite, on relève l’opposition de passage sur des terrains privés, cette situation conduit souvent à des travaux supplémentaires induits par des déviations, sans compter les retards enregistrés dans les délais contractuels, l’indisponibilité et les retards dans la livraison des conduites en acier recouvert en PE, l’opposition des comités de villages au transfert des ressources en eau vers d’autres localités autres que les leurs, le non-respect des servitudes pour les infrastructures hydrauliques en exploitation, ce qui rend difficiles les accès pour les réhabilitations et la maintenance et parfois ces accès sont carrément inexistants. Ces contraintes font que souvent, les travaux sont ralentis alors que les enveloppes financières affectées à ces projets s’avèrent souvent insuffisantes. Malgré toutes ces contraintes, la direction de l’hydraulique de Tizi Ouzou a finalement réalisé un travail éminemment utile pour l’année 2008 et pense ainsi avoir contribué de façon assez bonne à la résorption des points noirs dans l’alimentation...
    A. SAÏD

  • En voilà des gens qui savent apprecier les trésors de la nature... cela aurait pu se passer à Tamgout si ... d'ailleurs on se demande pourquoi ne classe t'on pas le massif de Tamgout comme reserve naturelle?
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    Randonnée pédestre à Tikjda

    A l’initiative du laboratoire Novartis Algérie, une randonnée pédestre au profit d’une cinquantaine de médecins de la wilaya de Tizi Ouzou a été organisée, vendredi dernier, dans le massif montagneux de Tikjda. Dans une ambiance conviviale, les invités du groupe pharmaceutique suisse ont marché jusqu’au lieudit Isguig, un no man’s land paradisiaque à 2217 m.

    Au milieu d’un univers de verdure et de montagnes encore tachetées de quelques « poches » de neige, les excursionnistes ont fait le plein d’oxygène. « Fabuleux ! », s’exclame le Dr Madjour, médecin généraliste, en balayant du regard l’immensité de la nature. « La marche est très bénéfique pour la santé. Il y a un rythme pour tous les âges. Faire une randonnée dans un environnement tel que celui-ci est encore plus bénéfique dans la mesure où nous sommes en altitude. L’air est pur et notre système circulatoire fonctionne de façon efficace et c’est clair que ça réduit énormément les maladies. » Selon les initiateurs de cette journée, l’objectif recherché à travers cette randonnée est de sensibiliser les patients via les praticiens sur la tension artérielle et les bienfaits de la marche à pied. Boulahbal Réda, responsable régional (Alger, Tizi Ouzou) de Novartis, dira : « Il existe deux volets de traitements, le traitement thérapeutique, (le médicament) et les conseils à prodiguer aux malades en ce qui concerne l’hygiène de vie en général. Il y a aussi l’exercice physique. On sait aujourd’hui que marcher pendant une demi-heure par jour fait baisser la tension artérielle. Notre pays est en train de vivre une transition épidémiologique. Les gens meurent maintenant moins de cancer que de causes cardiovasculaires. Donc, on rejoint l’Europe en termes de type de mortalité cardiovasculaire. Et il est impératif aujourd’hui de sensibiliser les patients pour qu’ils se prennent en charge en revoyant leur alimentation, leurs habitudes de vie et en faisant de la marche à pied tous les deux jours par exemple. » Le Dr Mansouri, cardiologue privé à Tizi Ouzou dira de son côté : « Il y a des malades à qui je conseille de faire du jogging. Moi personnellement, je cours 3 fois par semaine. Quand je constate un surpoids chez mes patients, je leur conseille de faire du sport. Le problème se pose surtout pour les diabétiques qui ne font pas beaucoup d’activité physique. La plupart d’entre eux sont sédentaires. Je leur conseille de marcher quotidiennement au moins une demi-heure. » Pour sa part, Bousaber Farès, animateur à Novartis, a indiqué que « Novartis a invité des médecins pour célébrer la Journée mondiale de l’ HTA. Tout en prenant en charge le volet thérapeutique, nous pensons à l’hygiène de vie, à l’exercice physique qu’il ne faudrait pas négliger. » Il est presque 16 h. C’est l’heure de rentrer. Des familles continuent d’affluer vers Tikjda.

    Par Ahcène Tahraoui / El watan du dimanche 7 juin 2009

  • Visite d'Inspection, le 12 juillet 2009, dans la daira d' Azeffoun par une délégation de l’APW de Tizi Ouzou de trois des quatre communes d'Azeffoun: Azeffoun, Ait Chafaa et Aghribs.

    On déplore que la commune d'Akerrou n'ait été prise en compte dans cette visite qui aurait permis à la délégation d'y découvrir de plus près les manques à réaliser dans divers domaines et de passer en revue les énormes potentialités de développement de la commune, comme la possibilté d'aménagement d'un parc national de détente et loisir et d'un centre de regroupement des équipes nationales, entre autres, dans le majestueux massif forestier de Tamgout. Le procès verbal de la délégation n'en dit pas mot, c'est certainement un oubli invololontaire, mais Il est à noter aussi que le projet barrage de sidi khelifa empiete sur une grande partie du territoir de la commune d'Akerrou et il faudrait en tenir compte au moment de décider des expropriations.


    Voir ci après l'article du journal liberté du 14 juillet 2009
    Par : Yahia Arkat / journal Liberté - Algerie

    La ferme aquacole, la ZET d’Aït Chaffaâ, le nouvel hôpital, la zone d’activité, le port d’Azeffoun, le barrage de Sidi Khelifa et le Centre de regroupement des équipes nationales sont autant de haltes pour la délégation de l’APW.

    Visite guidée.

    C’est sans doute une première nationale : une délégation de l’APW de Tizi Ouzou, conduite par son président, Mohamed Ikherbane, et accompagnée de directeurs de l’exécutif (DHW, Dlep, DUC, DMI, DSA, etc.), a organisé, dernièrement, une sortie sur le terrain dans la daïra d’Azeffoun pour s’enquérir de l’avancement des projets de développement. La délégation a assisté à une sorte de patchwork qui s’est déroulé au siège de la daïra d’Azeffoun.

    Le chef de daïra a expliqué à ses hôtes l’état des lieux du développement de sa région avec les projets inscrits à son indicatif.

    C’est ainsi que le nouvel hôpital financé sur fonds saoudiens sera réceptionné dans deux mois, à en croire le directeur de l’établissement hospitalier. Il reste juste des travaux de confortement pour empêcher la descente des terres. D’ailleurs, même les VRD ne peuvent être entamés à cause de ce problème de glissement de terrain qui risque tout bonnement de menacer la structure. La jonction des réseaux est également retardée, alors qu’il s’agit pourtant d’opérations prises en charge dans le marché initial. L’hôpital, une fois réceptionné, recevra 4 spécialités médicales, dont les équipements sont déjà acquis.

    À la Nouvelle-Ville, 1 648 logements de Tifrest ont fait l’objet d’un intérêt particulier de la part des responsables de l’APW. En sus des programmes importants de logement, toutes formules confondues, des équipements d’accompagnement sont lancés et d’autres réceptionnés, comme une unité de la Protection civile, un CEM et un CFPA. La résorption de l’habitat précaire est prise en charge par les autorités locales. Trois cités précaires sont à éradiquer.

    Le barrage de Sidi Khelifa sera bientôt lancé, à en croire les affirmations du directeur de l’hydraulique. D’une capacité de 48 hm3, l’ouvrage hydraulique sera érigé sur une superficie de 223 km2. L’étude est finalisée, il ne reste qu’à désigner l’expert pour entamer les travaux, probablement en 2010. L’appel d’offres sera lancé prochainement. Le délai de réalisation est de 36 mois. Selon les autorités concernées, l’impact de cet ouvrage permettra sans doute un développement harmonieux de toute cette zone à vocation touristique.

    Dans un autre registre, l’extension de la Step a mobilisé une enveloppe financière de presque 15 milliards de centimes. Le projet sera livré dans 10 mois, selon les explications fournies sur place.

    La ferme aquacole en phase de production

    La première ferme aquacole algérienne est entrée en phase d’exploitation depuis un mois. L’investisseur, Larbi Djeladj, a dû mettre le paquet lors du lancement de son projet érigé sur une décharge publique à Mlata. Le projet a nécessité des financements de l’ordre de 75 milliards de centimes. La capacité prévisionnelle de production annuelle est de 1 200 tonnes. La ferme est spécialisée dans l’élevage de la daurade et du loup de mer. En juin dernier, elle a commercialisé quelque 4,1 tonnes. L’activité est nouvelle en Algérie et la “surtaxation” ne peut que dissuader les bonnes volontés. “Pour une seule livraison de l’aliment, j’ai payé 16 millions de DA de taxe”, se plaint l’investisseur pour qui, si on supprime ces taxes, on peut descendre le prix du poisson de moitié. Pour l’investisseur, l’Algérie reste le seul pays du pourtour méditerranéen à pratiquer des taxes élevées. La délégation de l’APW s’est montrée sensible aux contraintes que rencontre l’investisseur dans son activité. Les débouchés de commercialisation ne sont pas assurés d’emblée. La première production a été cédée à des particuliers, faute de marchés publics. Or, suggère le même orateur, des marchés publics, comme les universités, sont à cibler. Pour combler cette absence de débouchés, des poissonneries sont d’ores et déjà envisagées dans certaines villes du pays. L’activité est, certes, nouvelle en Algérie, mais les pouvoirs publics devraient s’intéresser davantage à ce secteur créateur de plus-value économique. Surtout que l’on sait que 53% de la production mondiale du poisson proviennent de l’aquaculture. La zone d’activité est une autre halte de la délégation de l’APW. Gérée par la Sogi, la zone d’activité de quelque 11 ha est tout simplement laissée à l’abandon. Depuis sa création en 1988, la zone d’activité n’a vu que 4 projets lancés sur 47 localisés. Deux projets sont déjà à l’arrêt. Cette situation exaspère les élus qui ont interpellé la Sogi pour prendre les mesures qui s’imposent en la matière.

    Le projet d’une station thermo-électrique risque d’être délocalisé, à en croire les membres de la délégation de l’APW. C’est la seule lecture que se font les élus de cette situation. Sinon, s’interroge le président de l’APW, pourquoi cet important projet tarde à être concrétisé ? D’après les explications de la DSA et de la DMI, le projet, d’une capacité de 300 MW, sera bel et bien concrétisé puisque les réserves initiales ont été levées. D’ailleurs, la fiche technique est prête.

    Il n’y aura pas de port commercial à Azeffoun

    La conviction est maintenant chevillée chez les élus de l’APW : après les explications du directeur de l’Entreprise de gestion de sports de pêche (EGPP), le projet de port à Azeffoun, lancé il y a 20 ans pour un montant de 1,2 milliard de DA, ne sera donc qu’un port de pêche. La flottille sera de 5 chalutiers, 15 sardiniers, 30 petites métiers et un bateau commercial de 3 000 tonnes. Or, selon les spécialistes, les bateaux de 3 000 tonnes sont en voie de disparition sur le marché du commerce maritime. Autrement dit, il n’y aura pas de port de marchandises à Azeffoun. La délégation s’interroge sur cette transformation du projet qui ne fera que pénaliser la région qui verra ainsi son train de développement réduit. En revanche, il est prévu le lancement d’un chantier de construction et de réparation navale. Le projet algéro-coréen est en cours de réalisation.

    D’autre part, la ZET (Zone d’expansion touristique) de Sidi Khelifa a suscité le courroux des membres de la délégation. Au lieu d’une zone en voie d’aménagement, la délégation a trouvé un terrain nu de 637 ha ouvert aux quatre vents. “C’est une zone en jachère. Rien n’a été fait !” regrette M. Ikherbane, qui fulmine : “L’ANDT est sommée de s’expliquer, sinon elle n’a qu’à restituer le terrain.”

    Dans la commune d’Aghribs, une visite devait être menée sur le terrain qui accueillera le futur centre de regroupement des équipes nationales. Sur place, la délégation n’en revenait pas en étant reçus par deux fonctionnaires de la DJS qui ne sont au courant de rien. Ils sont venus avec un “polycope” dont le titre a été raturé. C’est, finalement, un document qui parle des projets d’Azazga. Cela n’a pas échappé aux responsables de l’APW. “On prend acte du fait que la DJS n’a pas jugé utile d’accorder le respect dû à la délégation, en dépêchant deux fonctionnaires mal informés. C’est du mépris !” dénonce le président de l’Assemblée de wilaya.

    Yahia Arkat

  • Félicitation pour la commune d'Aghribs, la priviligiée de l'APW Tizi Ouzou, mais ...

    Pour un centre de regroupement des équipes nationales dans la daira d'Azeffoun, la commune d'Akerrou avec son merveilleux site de tamgout qui n'a pas son pareil dans toute la wilaya de Tizi Ouzou (altitude idéale, forêt fortement boisée, vues panoramiques, accessibilité, proximité de la mer, du futur barrage et de la ZET de Sidi Khelifa...). Elle fut aussi l' initiatrice de l'idée de centre de regroupement des équipes nationales dans la daira d'Azeffoun.

    Ainsi, elle était la plus indiquée pour en être choisie, mais on lui préféra Aghribs, une belle région certe, qui a ses atouts, mais qui présente l'inconvénient majeur d'être exposée aux vents. A Tamgout, dans le massif forestier, il y a des clairières, entourées de forêt dense, non exposées aux vents et offrant une vue panoramique extraordinaire ...

    Le centre de regroupement des équipes nationales échappa injustement à la commune d'Akerrou mais on souhaite que le projet de parc de récréation et détente d'envergure nationale ne lui "filera" pas entre les doigts surtout que, là aussi, elle en possède les meilleurs atous que n'importe quel autre lieu en kabylie.


    Voici, comment on en avait choisi Aghribs, la RCDiste au détriment d'Akerrou la RNDiste. Lire ci après l'article de l'expression par Kamel BOUDJADI

    AGHRIBS
    Bientôt un centre des équipes nationales
    13 Mai 2009 - Page : 15
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    La wilaya de Tizi Ouzou aura bientôt son centre de regroupement des équipes nationales, toutes disciplines confondues.

    Pour cette grande infrastructure sportive, c’est la localité d’Aghribs située en plein dans le massif de l’Akfadou qui a été choisie pour différentes raisons.
    Tout d’abord, c’est sa caractéristique naturelle qui se manifeste par ses conditions climatiques favorables. Située sur les hauteurs des monts de l’Akfadou et avoisinant les régions maritimes, ce centre est idéal pour des préparations de haut niveau et une relaxation profonde après des compétitions épuisantes pour les sportifs. Puis, c’est le manque de ce genre d’infrastructures dans la région qui a motivé les pouvoirs publics à doter la wilaya d’un centre de regroupement sportif.
    En effet, le climat de cette région est connu pour ses bienfaits sur le moral et la santé au quotidien. Ce n’est également pas par hasard que, pendant des décennies, elle a été la destination privilégiée des touristes nationaux et étrangers.
    Sa dense couverture florale et sa faune réputée très riche en ont fait une région de prédilection.
    La construction d’un centre de regroupement d’envergure nationale et internationale profitera non seulement aux équipes nationales qui effectueront des stages de préparation de qualité mais, il existe également des clubs locaux qui en ont grandement besoin. Pour leurs stages bloqués et leurs regroupements, des clubs algériens dépensent des sommes colossales dans des pays voisins et européens. Le cas le plus éloquent, c’est bien la JSK, ce club qui a toujours joué les premiers rôles au niveau africain. Tous ses stages sont effectués dans des pays étrangers pour une préparation adéquate à ses objectifs. Par ailleurs, cette infrastructure installée à Aghribs participe de la façon la plus grande au développement de la wilaya et ce, à plusieurs titres. Elle viendra, tout d’abord, s’ajouter à l’autre grande fierté de la wilaya qui n’est autre que le grand stade dont les entreprises réalisatrices ont déjà effectué des soumissions au niveau de la direction de la jeunesse et des sports. Puis, avec ces deux réalisations, ce seront tous les sports qui en profiteront pour faire émerger des athlètes de haut niveau qui n’auront pas besoin de recourir à l’aide étrangère.
    Enfin, ce centre de regroupement des équipes nationales sera un atout de plus et des plus considérables dans ses offres d’organisation de compétitions africaines et internationales.
    La wilaya, quant à elle, sera dotée d’infrastructures capables de développer le sport au niveau local dans toutes ses dimensions et disciplines.

    Kamel BOUDJADI

  • On ne les attendait pas : Trois montgolfières atterrissent à Tigzirt et Azeffoun

    Les plages de “Feraoun” (Tigzirt), de Sidi Khelifa et la localité de Mlata (Azeffoun) ont reçu dans l’après-midi d’avant-hier d’étranges et d’inattendus invités, originaires de trois pays du Vieux continent, à savoir la Finlande (02), l’Autriche (02) et la Belgique (02) qui étaient à bord de trois montgolfières qui y ont atterri.

    La première montgolfière a été contrainte d’effectuer un atterrissage forcé aux environs de 16h30 sur la plage de Sidi Khelifa, la deuxième à 17h30 sur la plage de Feraoun, alors que la troisième a atterri sur la RN-24 dans la localité de Mlata, selon les indications fournies par le chargé de communication de la Protection civile de Tizi-Ouzou qui a secouru les personnes à bord de ces ballons remplis d’air. Souffrant de blessures légères, les deux Finlandais ont été évacués à l’hôpital où ils ont reçu les soins nécessaires.

    Les causes ayant amené ces aventuriers européens à atterrir sur la côte tizi-ouzéenne seraient dues à la défection du système de fonctionnement de ces montgolfières ou l’épuisement du carburant.

    http://www.elmoudjahid.com/accueil/filinfo/42068.html

  • DENATALITE et EXODE ... la Kabylie se vide de ses enfants

    Journal l'expression du 09 septembre 2009

    TIZI OUZOU
    Des villages se vident et des écoles ferment
    09 Septembre 2009 - Page : 9
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    La diminution progressive du nombre d’élèves au niveau du primaire a entraîné la fermeture de 43 écoles.

    Pour cette rentrée scolaire, ils seront quelque 14.129 enfants à faire leurs premiers pas à l’école. Ils passeront une bonne tranche de leur vie au sein des 692 écoles primaires de la wilaya de Tizi Ouzou.
    Cette année, quelque 210.116 élèves, tous paliers confondus, sont attendus à la prochaine rentrée scolaire dans la wilaya de Tizi Ouzou, soit 6732 de moins par rapport à l’édition précédente.
    Par paliers, cette population scolaire se répartit à concurrence de 89.337 élèves pour le cycle primaire dont 14.129 enfants feront leurs premiers pas à l’école, soit une baisse de 3682 sujets comparativement à l’année scolaire 2008-2009.
    Cette diminution des effectifs, s’expliquant, selon ce responsable, par une «dénatalité», conjuguée aux incidences de la réforme du système éducatif, est également valable pour les classes du moyen qui seront fréquentées par 89.337 élèves, soit une baisse de 3632 sujets comparativement à l’année précédente.
    «La diminution progressive enregistrée ces dernières années au niveau du primaire a entraîné la fermeture de 43 écoles», a indiqué le directeur de l’éducation selon M.Lannak Mohamed Akli, secrétaire général à la direction de l’éducation, ce phénomène tient son origine des facteurs exogènes à leur secteur. En effet, la baisse de la natalité a atteint un taux de 1% dans la wilaya de Tizi Ouzou. Il est le plus bas à travers l’ensemble du territoire national.
    La fermeture des écoles a suivi ensuite la cadence effrénée de l’exode rural qui caractérise la population de la région.
    M.Lannak évoquait deux sortes d’exodes.
    D’abord, l’abandon des villages a commencé il y a bien longtemps. Mais, ces dernières années, les jeunes émigrent en famille vers le Canada et autres destinations autre que la France des grands-parents. Tous ces départs viennent s’ajouter à ceux des villageois qui choisissent les villes du pays pour s’établir et y travailler.
    Deux facteurs entraînant une véritable saignée démographique des villages. Notons aussi que les régions les plus touchées se situent majoritairement dans le flanc nord de la wilaya, loin des plus importants centres urbains, notamment les villages situés dans le massif de l’Akfadou, tels que Yakouren, Azeffoun, Aït Chafaâ, AKERROU ainsi que les communes littorales comme Tigzirt, Mizrana et Iflissen. Cependant, la baisse de la natalité pourrait avoir des effets bénéfiques à plusieurs titres.
    D’abord, il est à noter que le taux d’occupation par place pédagogique a fortement baissé. Ce fait peut constituer un facteur d’amélioration du rendement des enseignants et de degré d’assimilation des leçons.
    Quant aux écoles fermées, comme le rappelera M.Lannak, les élus locaux peuvent les transformer, dans la mesure de la faisabilité, en des lieux de loisir pour les jeunes. Les bâtiments peuvent toujours être d’utilité publique.

    Kamel BOUDJADI / l'expression

    http://www.lexpressiondz.com/article/7/2009-09-09/67425.html

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