Le message-article sur les circonstances de la création de la commune d’AKERROU suscita une réaction très intéressée d’ALI SLIMANE et trop envenimée de la part de Jamel ZAID dit JAM.
Cela leur donna l’occasion d’enclencher un débat autour de sujets qui méritent d’être développés et discutés d’avantage et auxquels nous invitons la réaction de tout le monde. Il en s’agit en premier lieu de l’histoire de la création de la commune, du problème de l’eau, de la sauvegarde de l’environnement …et divers projets ou suggestions.
Message 1 d’Ali :
Azul fellawen L’administrateur du blog a donné une explication parfaite sur l’origine de la création de la commune d’Akerrou. Je voudrai juste ajouter que parmi les principaux « créateurs » de notre commune, figurent en bonne place M.Ahmed Sedoud, ex président du comité du village de Tigrourine et de l’ex secrétaire général de l’APC. Par ailleurs je voudrai dire aussi que le développement du chef lieu ne doit pas se faire au détriment des autres villages mais en parallèle avec ceux-ci. Le manque cruel d’eau potable dans certains villages dont Tigrourine, doit inciter M.Maouel maire actuel de notre commune, à prendre toutes les dispositions nécessaire afin de solutionner définitivement ce problème. Je souhaite, maintenant que le chef lieu est relié via l’ADSL à l’internet, que les responsables de notre APC donne la possibilité aux citoyens de dialoguer avec eux via le net. Je termine en saluant chaleureusement Mhand qui malgré son indisponibilité, trouve toujours le temps nécessaire pour les mises à jours qui permettent au blog d’aller toujours de l’avant. A bientôt. Ecrit par : A. Slimane | 01.07.2008
Message 2 de JAM :
Azul Felawen à tous C’est vraiment une histoire abracadabrante la création de notre commune, qui n’arrive que dans des pays comme le notre… Espérons que ce momon invraisemblable soit vite réparé, et que la région retrouve son vrai nom Ath Flik. M A. Slimane, a soulevé l’un des problèmes les plus cruciaux et capitales après celui de l’environnement, qui me tiennent à cœur, et dont souffre notre village en premier et la commune en générale, c’est celui de l’eau, la situation est vraiment dramatique, sachant que la Kabylie ne souffre aucunement de manque de réserve en eau, les barrages existent, mais l’eau n’arrive pas à nos maison !.....Ecrit par : Jam | 02.07.2008
Pour répondre d’abord à JAM qui dit que la création de notre commune est une histoire abracadabrante qui n’arrive que dans notre pays, on lui dirait aussi, pour être dans le prolongement de son raisonnement, que refuser une Mairie n’arrive qu’en Kabylie. L’Etat, représenté par son autorité de wilaya, en sort grandi dans ce cas précis où cette Mairie refusée dans un lieu (à AKERROU d’origine) par des citoyens non intéressé par le développement de leur village, du moins en ce moment là en 1984, au lieu qu’elle soit logiquement et tout simplement annulée, a été permutée ailleurs, là où d’autres citoyens la voulurent pour se départir de leur isolement.
Cette Mairie, officiellement créée en 1984 par décret présidentiel à AKERROU d’AIT KHELLILI à MEKLA, dont les habitants n’en voulurent plus, a été finalement accordée, telle quelle avec ce nom d’origine, qui ne peut être changé que par décret présidentiel, aux villageois du Aarch des ATH FLIK dans la commune d’AZEFFOUN, eux très intéressés par le désenclavement de leurs villages.
Ces derniers « surgirent » juste à temps devant le wali (comme pour marquer un but au temps additionnel, en comparant au football) qui pouvait bien leur dire qu’ils étaient arrivés en retard et qu’il ne peut plus rien faire pour eux, sinon de leur promettre d’attendre jusqu’ au prochain découpage communal pour en créer une Mairie pour leurs villagesd'ATH FLIK. Cependant le Wali au grand cœur ne resta pas insensible et prit cette bonne mais compliquée (pour lui surtout) décision de transfer de la mairie d’AKERROU de MEKLA vers TIFRIT NAIT EL HADJ.
Heureusement qu’il en fut ainsi, car vingt quatre ans après, il n’y a pas encore eu d’autre découpage ni aucune création à titre exceptionnel de nouvelle Mairie. On l’avait échappé belle, grâce à Monsieur le wali et à tous les membres de cette délégation qui méritent un hommage particulier de la part de tous les ATHFLIKOIS. A ce moment précis notre région se trouvait dans un enclavement total. Il n’y avait en 1984 ni route goudronnée, ni électricité, ni CEM, ni postes, ni transport public…
Les Ath Flikois doivent méditer cela, surtout ceux qui persistent à entretenir, attiser et étaler au grand jour dans les journaux cette hostilité, entre l’ex. Maire et le secrétaire général de la Mairie, au point de mettre en danger l’existence même de cette Mairie créée pourtant par une chance inouïe. « Par respect à ces valeureux Hommes qui ont crée miraculeusement une commune pour ATH FLIK, finissons une fois pour toutes avec cette mésentente qui n’a pas plus lieu d’être et donnons nous la chance au nouveau Maire et à son équipe qui s’engagent à apporter du positif à toute la région. » Ce n’est qu’à l’issu de leur mandat qu’ils puissent être équitablement jugés pour le travail effectué; ce que ne nous pouvions faire pour le précédent exécutif qui, lui, pour des raisons particulières, n’alla pas malheureusement au bout de son mandat. Peut être qu’il aurait pu lui aussi faire beaucoup de bonnes choses pour sa commune ? c’était bien dommage !
1- Les fondateurs de la commune d’Akerrou d’Ath Flik
Il y avait Monsieur le Wali et cette délégation représentative de tous les villages de l’actuelle commune d’Akerrou de la daira d’AZEFFOUN, qui fut conduite par feu SEDDOUD Omar, le futur premier Maire. Ils sont tous des Historiques, à l’origine de la création de la Mairie d’AKERROU, qui méritent tous d’être reconnus de tous les ATH FLIKOIS. Il y avait aussi SEDOUD Ahmed dit « El hadj Oujioua », un ex. président du comité du village de Tigrourine durant des dizaines d’années, toujours à l’avant-garde des villageois, qui y joua un rôle de rassembleur, comme nous l’a rappelé Ali SLIMANE qui y fut lui même le plus jeune de la délégation ; il y avait l’ancien secrétaire Général (El hadj) de TIFRIT… et beaucoup d’autres ( au moins un par village). Nous invitons Ali à établir la liste complète avec nom, prénom… et nous en raconter d’autres détails ( le jour exacte, nombre de personnes, le moyen de locomotion…), connus de lui, sur ce moment historique de ces Ath Flikois en visite chez Monsieur le wali à TIZI OUZOU en 1984.
2- APC, Projets et …
Le nouveau Maire d’Akerrou avec toute son équipe de l’Assemblée communale, avec l'aide de son secretaire général et la disponibilté du chef de la daira d’ AZEFFOUN, a réussi déjà, seulement en quelques mois, à lancer la réalisation de divers projets ; il annonce lui-même 11 projets en cours qui ne devraient cependant pas être concentrés uniquement sur le chef lieu de l’APC, comme s’en inquiète légitimement Ali et toute la population des villages de la commune.
On veut bien que notre chef lieu ait belle allure, digne d’une vraie cité urbaine au beau siège de Mairie, aux rues, trottoirs et placettes publiques bien aménagés, possédant toutes les infrastructures nécessaires, et dotée d’un éclairage publique parfait … toutefois, les autres villages ne devraient pas rester en retrait et devraient en bénéficier eux aussi de projets à leurs mesures.
3- Le changement de nom de la commune d’AKERROU
« Espérons que ……… la région retrouve son vraie nom Ath Flik ».
JAM l’a bien dit dans son dernier message pour se mettre au diapason de ce que nous avions exprimé auparavant sur ce sujet : « Notre commune pourrait très bien porter le nom du village d’origine du chef lieu de la commune d' AKERROU ou celui de son Aarch au nom de BENI FLIK ou ATH FLIK ou AIT FLIK (transcription à choisir). Les comités de village sont les mieux indiqués pour le choix de nom à donner définitivement à notre commune et en finir ainsi avec cette confusion entre les deux villages portant le même nom d' AKERROU... et ce ne sera, comme ça, que justice de rendre à César, soit au village AKERROU d'Ait Khellili, ce qui lui appartient, c'est à dire ce nom d' AKERROU qui, historiquement, est à lui seul.
4- L’ADSL au chef lieu de la commune d’AKERROU d’ATH FLIK.
Une excellente nouvelle annoncée par Ali : l’arrivée de l’Internet au village de TIFRIT NAIT EL HADJ, le siège du chef lieu de la commune d’ AKERROU de la daira d’ AZEFFOUN. On jubile. Enfin les Ath flikois ne seront plus obligés de se déplacer jusqu’à AZAZGA pour aller au CYBER CAFE. On espère encore plus ; pourquoi pas l’Internet dans chaque village ? C’est notre souhait depuis toujours.
5- Crise d’alimentation en eau potable à TIGROURINE
Ali S., repris par Jamel Z (Jam), rappelle très justement que le village de TIGROURINE, le leur, souffre depuis toujours très particulièrement du problème de l’alimentation en eau potable. L’évocation de ce seul problème mit JAM dans tous ses états et l’amena à développer une analyse juste mais en usant de propos inacceptables, malgré tout, car pouvant être facilement assimilés à un appel à la révolte … Pourtant, lui, l'Avocat de métier exerçant à PARIS, ne s'emportait pas aussi facilement et mesurait toujours ses mots ... mais il s'agit ici d'une situation particuliere qui ne laisse pas insensible.
En fait le problème de l’eau est dramatique; ce qui ne justifie aucunement cette réaction qui nous amène, en tant qu’administrateurs du blog, à lui dire de nouveau « Sil te plait JAM modères tes propos qui peuvent, comme ici, prêter à confusion: Les gens penseraient qu'on leur conseille de ne pas payer leur redevance en eau, ce qui n'est pas une solution pour régler leur problème d’ insuffisance de l’eau ». Ils ont bien la possibilité de demander la suspension ou l'annulation du contrat s'ils considèrent qu'ils sont vraiment arnaqués, mais on devrait plutôt leurs suggérer des solutions concrètes qui aideraient à régler définitivement leur calvaire.
Comme solutions à long terme, dont bénéficieraient tous les villages, on devrait plutôt proposer à leurs autorités locales d’ aménager localement un barrage là où c’est possible (Sidi Khelifa), de chercher des sources d’eau exploitables, de réaliser d’autres forages en d’autres lieux,… ou dans l’immédiat tout simplement, c’ est en fait la meilleure solution, très facile à réaliser, et qui consiste à ... leur récupérer par la commune d’AKERROU cette eau d’Amenchar averkhane, leur eau alimentant l’hôtel touristique « Tamgout » de Yakourene à 16 km plus loin, qui avait été « prise » sans excuses aux villageois d’ATH FLIK, très assoiffés déjà à cette époque, habitant en contrebas sur le versant Sud-Est du mont Tamgout. C’était durant les années 1970 où les habitants de toute la région de l’actuelle commune d’ AKERROU de la daira d’ AZEFFOUN, TIFRIT Nath El Hadj comprise, était assimilés à « Imezdhagh Bwakhjidh » (les habitants du bout du monde) avec dédain par nos voisins de YAKOURENE et AZAZGA, nos chefs lieu de commune et de daira, et même par nos élus qui, à cette époque, sans nous consulter, décidaient de notre sort d’en haut des hauteurs de YAKOURENE dont on dépendait administrativement à cette époque.
6- Divers projets
Notre Maire actuel, MAOUEL Mohamed, originaire de TIFRIT, parmi beaucoup d’autres projets exploitables, comme son idée de carrière d’agrégats, parle aussi de la possibilité de la mise en valeur de l’eau de source dans le territoire de la commune d’ AKERROU d’ATH FLIK. Tous les projets seront les bienvenus, mais dans le strict respect de la sauvegarde de l’environnement qui fait justement la richesse de toute la région; développement oui, mais pas au détriment de la nature.
Son autre idée de sport de parapente en partenariat avec une équipe de Savoie en FRANCE ( Voir site parapente voyage), s’intègre, elle, parfaitement dans ce décor naturel paradisiaque que possède la commune d’AKERROU de la daira d’AZEFFOUN. (Voir déclaration du Maire dans l'expression du 10juin 2008: "Des indiscrétions du maire nous apprennent que des projets «il y en a plein la tête». Sur sa lancée, il ajoutera que des contacts sont actuellement rondement menés avec une association en Savoie dans la perspective de lancer les activités sportives de montagne comme le parapente.Ce qui, espère t-on à Akerrou, pourrait permettre l’émergence d’autres activités et, pourquoi pas, le tourisme de montagne déclaration du maire au journal l'Expression Le parapente est un sport totalement méconnu en ALGERIE; nous même on s’était aidé du dictionnaire pour en 
connaître la signification soit, Parachute sur pente. C’est un ambitieux projet qui sera une grande curiosité touristique, et qui va de pair avec la création d’un Parc récréatif et d’un centre de préparation des équipes nationales à la lisière du massif forestier du mont Tamgout (1258 m) dans un espace classé comme zone naturelle à préserver de toute construction utilisant du béton.
L’idée de parapente avait suscité des réactions au blog de la part de C. Antoine et de l’omniprésent JAM qui trouvaient le projet bon. L’autre projet étatique de barrage dans le territoire commun aux trois communes d’ AIT CHAFAA, AZEFFOU et AKERROU, d’utilité publique certaine, avec ses retombées économiques locales: alimentation en eau potable de la population, irrigation de parcelles de cultures potagères et possibilité d’aquaculture, aurait aussi des retombées environnementales avec la création d’une zone humique, un lieu de prédestination d’une faune de volatiles sauvages qui deviendraient l’une des nombreux motifs de curiosité touristique de la région …
Le projet étatique de La zone d’Exploitation Touristique (ZET) de Sidi Khelifa de standing international, un grandiose projet entièrement réalisée dans les limites territoriales de la commune d’ AIT CHAFAA de la daira d’AZEFFOUN, se trouverait séparée de la commune d’AKERROU par le seul barrage de l'embouchure de Sidi Khelifa. Aux centaines d'emplois directs qui en seront directement créés et dont bénificeront principalement les citoyens des trois communes d'AIT CHAFAA, AZEFFOUN et AKERROU s'ajouteront d'innombrables retombées positives pour toute la région. L’aménagement d’une route départementale (CW) ou une portion de route nationale, reliant les RN n° 12 (AZAZGA-YAKOURENE) à la RN n°24 (AZEFFOUN - BEJAIA) en passant par AKERROU (TIFRIT) et en longeant l’oued Youssef jusqu’à Sidi Khelifa, serait nécessaire et aiderait à sortir complètement tout ATH FLIK de son enclavement et le hissera à un rang enviable de territoire touristique. Cette ZET de Sidi Khelifa ne serait ainsi qu’à environ « une vingtaine de minutes d’AZAZGA.
7- Projet de mise en valeur de l’eau de source " Tamgout"
L’exploitation de l’eau de source. On est de l’avis du Maire pour y avoir développer cette idée au blog dans la rubrique: Voir Fontaines publiques et Sources d'eau dans rubrique 3 - Assif n'Ait Flik ou l'Oued Youssef de Sidi Khelifa On avait parlé de cette excellente eau d’IGHZER IKHACHKHACHEN à la réputation dépassant les limites territoriales de la daira d’AZEFFOUN que des gens venaient de très loin, spécialement pour la boire et en prendre avec eux. Toute l’eau
qui ruisselle sur les contreforts du mont Tamgout est de cette qualité là. Une « usine » de mise en bouteille de cette eau de « TAMGOUT » aurait un succès certain.
Nous qui la connaissions parfaitement la préférions à toutes ces eaux minérales de différentes marques pullulant sur le marché national. Pour garder toutes ses qualités d’origine, cette eau à mettre en bouteille devrait être recueillie à la source, et le meilleur et approprié endroit indiqué pour cela se trouve sur les hauteurs de la fontaine aux singes (Sevaa laayoune), là où jadis coulaient a flot sept robinets, qui faisaient la réputation de toute la région, mais que certains, un jour des années 1970, décidèrent de tarir en « emmenant » toute l’eau à l’hôtel Tamgout de YAKOURENE, sans prendre la peine d’en laisser un robinet pour l’alimentation des habitants, assoiffés, des villages d’ATH FLIK en contrebas, ni un autre pour les passagers du CW 158…
8- Récupération de l’eau de SEVAA LAYOUNE (Fontaine aux singes)
L’ensemble de la commune YAKOURENE serait reliée au réseau d’alimentation en eau potable à partir du barrage de TAKSEBT. Nous suggérons alors à Monsieur le Maire d’AKERROU d’entreprendre dès à présent les démarches nécessaires pour récupérer cette eau d’Amenchar Averkhane qui servait plus pour le lavage que comme boisson aux clients de l’hôtel. Cette eau appartient et revient de droit aux habitants d’ATH FLIK qui en manquent dramatiquement. Au lieu que ces derniers reçoivent au compte d’eau, occasionnellement, l’eau des puits, acheminée sur une pente raide à travers des montagnes sur une longueur de plus d'une vingtaine de kilomètres, depuis le lit de l’oued Youssef à l’endroit situé juste à l’embouchure de Sidi Khelifa dans un territoire appartenant aux communes d’ AZEFFOUN et AIT CHAFAA ; il serait plus logique qu’ils récupèrent cette eau en abondance et d’une bonne qualité qui se trouve en hauteur dans leur territoire à Amenchar Averkhane, juste à trois kilomètre du chef lieu sur la route CW n°158.
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