Seul le chef lieu de la commune d’Akerrou, siège sis à Tifrit Nait El hadj, possède la connexion internet ; tous les autres villages (11) l’attendent impatiemment.
Faute de grives on mange les merles dit un certain proverbe.
de l’absence de liaison internet fixe aux villages, les jeunes dans leur ensemble, les étudiants et lycéens particulièrement, et toutes les autres catégories … se tournent vers la possession d’Internet Mobile, très onéreux, dont la 3G, qui malheureusement ne fonctionne que aléatoirement, jamais au moment voulu. .Ils auraient tous préféré la connexion internet fixe. Ailleurs l’internet est rendu obligatoire dans les écoles parce que considéré depuis longtemps comme outil de travail.
Sur la photo ci-contre - Une bonne trouvaille que ce lieu sur le CW 158-Tifrit/Azeffoun par Alma Guechtoum- avec une vue panoramique poustouflante et incroyablement une connexion parfaite (5/5) par la 3G OOREDDOO. On capte à partir des monts de l'Akfadou de Bejaia laquelle wilaya est reliée à OOREDOO contrairement à Tizi Ouzou. (La manière de la repartition de ce systeme est un vrai partage de gateau entre les actionnaires de OOREDOO, MOBILIS, DJEZZY au detriment des citoyens
La connexion par mobile étant le seul moyen à la portée de tous mais elle ne fonctionne presque jamais surtout au moment où on en a un besoin pressant. L’administrateur de la page facebook : commune Akerrou Sport Football daira azeffoun wilaya tizi ouzou l’avait plusieurs fois constaté personnellement en cherchant en vain à consulter ou transmettre par 3G des informations écrites ou en images en direct à partir des villages de la commune, et même du stade d’Azeffoun, par exemple, comme lors du tournoi de Tizi ouzou, pour permettre à des compatriotes, se trouvant ailleurs, de « vivre en direct » le « match » de l’équipe de leur village.
Certaines fois, on arrivait à transmettre l’information écrite, sans image, pour annoncer en direct le début du match et parfois le résultat en cours, et les réponses ne s’étaient pas fait attendre de la part de nos compatriotes à l’Etranger, lesquels tout en nous remerciant pour l’information crue, ils nous transmettaient en direct à leur tour leurs encouragements à leur équipe ; quel grand bonheur !
Tout comme on aimerait suivre en direct beaucoup d’autres évènements ici et là mais hélas cela n’est pas souvent possible et surtout quand ça marche cela revient cher du fait de la grande consommation d’unités de débit internet ; quelle frustration !
Sur la photo ci-contre, Partant en randonnée, loin du village de Tigrourine, à la recherche du bon coin de plein champ internet un risque d'agression a été encouru face à un chien errant, sorti d'une foret sur le CW 158, heureusement que le concerné avait su comment s'y prendre pour le calmer.
Le système par clé-internet, dont l’utilisation nécessite la possession d’un micro-ordinateur, qui n’est pas à la porté de tous vu sa cherté, ne fonctionne pas également en tout lieu.
A l’intérieur de certains villages le champ de réception étant pratiquement nul. Il faudrait se déplacer au loin, en cherchant des positions sur des crêtes, parfois à des kilomètres de là et non sans risque car pouvant faire de mauvaises rencontres.
Comme ça, on est obligé de se rendre régulièrement, quotidiennement pour certains, à Tifrit, Yakourene, Azazga et Azeffoun, villes situées à 10, 16, 35 kms… en payant chèrement le transport, spécialement pour le seul motif de se rendre dans un Cyber-Café afin de se connecter correctement à INTERNET.
On sait bien que nos élus de la commune d’Akerrou considèrent l’INTERNET aux villages, un sujet de campagne électorale voilà 20 mois, comme une de leur priorité, en n’arrêtant pas de solliciter les services concernés de Algérie-Télecom. Ils ont été même jusqu’à leur proposer d’assurer à leur place les travaux de creusement des tranchées d’enfouissement des câbles en fibre optique. Malheureusement le constat amer est là : 20 mois après les premières promesses on en est encore au point de départ.
INTERNET absent aux villages d’Akerrou. Et quoi d’autres encore ?
Le GAZ de ville, un autre grand manque aux villages
Pour le GAZ de ville, un autre très grand manque aux villageois, même le chef lieu n’en n’est pas encore pourvu ; d’ailleurs un tel projet en serait global pour toute la commune. Il parait, à voir les « tubes » entreposées au village de HENDOU, par où passerait la conduite depuis la centrale de FREHA, le projet est en cours de réalisation ; inchallah qu’il en est ainsi et que bientôt l’abattage des arbres, pratiqué à grande échelle, un vrai « massacre », hélas vital en hivers en période de grand froid, pour récupérer du bois de chauffage, n’en serait plus qu’un mauvais souvenir.
En parlant d’enclavement des villages, une précision s’impose pour qui ne connait pas la commune d’Akerrou.
Des villages d’une pauvre commune actuellement, possédant pourtant des potentialités environnementale (70% de forets, une montagne de 1258 m) et proximité de la mer (Sidi Khelifa d’Azeffoun), qui pourront devenir une attraction touristique de renommé internationale. Il en suffirait que les responsables concernés au plus niveau en Algérie en décident ainsi. Il leur suffirait de mener à terme les projets nationaux qui y sont prévus depuis longtemps :
01-Autoroute Azazga/Azeffoun par commune d’Akerrou à relier par des routes pénétrantes vers le centre sportif des équipes nationales en réalisation à Aghribs et le Parc naturel de Tamgout
02- Barrage de Sidi Khelifa
03- Parc national du massif de Tamgout
04- ZET de Sidi Khelifa
04-Projets de retombées
Pauvre commune d’AKERROU qui deviendra riche un jour
Actuellement celle-ci est parmi les plus pauvres, si ce n’est la plus pauvre, d’Algérie puisque n’ayant pas de « rentrées financières » autres que le budget de fonctionnement, le PCD, dérisoire il faut bien le signaler, qui lui est attribué chaque année, et grâce auquel on arrive malgré tout à réaliser de bonnes choses aux 11 villages de la commune, en ne comptant pas bien évidemment le chef lieu, sis à Tifrit Nait El Hadj, qui, lui, est pris en charge dans les plans de développement de la wilaya. Ce qu’il y a à dire de l’état du chef lieu de la commune, c’est franchement … lamentable. Il n’a rien d’une ville-siège de commune. La wilaya devrait s’y investir beaucoup pour lui redonner le « visage » d’un vrai chef lieu de commune où on y trouverait tous les services publiques dont a besoin la population locale, comme un hôpital comportant une maternité, un complexe sportif, entre autres..
Ailleurs dans les villages, par la bonne volonté des élus et de la disponibilité des villageois, toujours prêts à apporter leur contribution dans la réalisation de certains travaux, même avec ce « peu » de moyens financiers à disposition (PCD), une réelle et positive transformation se voit dans chaque village.
On constate que les ruelles à l’intérieur des villages sont bétonnées presque totalement, des réseaux d’assainissement réalisés progressivement, ainsi que des murs de soutènement en béton ou gabions, ici et là, pour contrer des glissements de terrain, les rivières ou ruisseaux traversant les villages sont aménagées en canaux en béton armés. Des centres culturels (maisons de jeunes) sont réalisés aux villages qui y ont présentés des assiettes foncières pour le projet (Ministère de la Jeunesse)... et également des pistes agricoles sont réalisées en différents endroits (Direction des forets), les cimetières sont « ceinturés » par de petits murs de clôtures en béton…etc,
Réelle volonté de réalisation mais travail parfois imparfait
(voir l’état canal/ruisseau Tigrourine, par exemple)
Malheureusement la manière, dont sont réalisés certains travaux, est parfois contestable, comme justement le canal du ruisseau du village de Tigrourine, réalisé à peine voilà une année, lequel est aujourd’hui défoncé en sa base d’écoulement des eaux sur plusieurs endroits à cause de l’effritement du béton, d’où fuite des eaux en hivers vers les habitations ou ruelles du village ou stagnation en été.
Il y a vraiment urgence à y apporter les réparations nécessaires avant sa détérioration totale.
A chaque village son terrain de football (aire de jeu)
ENFIN, en pensant au terrain de football, qui est devenu une priorité pour les villageois, on pourrait dire que des aires de jeu, comme recommandé du plus haut de l’Etat, ont été finalisées tant bien que mal dans la plus part des villages de la commune d’Akerrou, ou sont en cours de réalisation pour le reste, soit TIGROURINE (en phase finition) et EL KRAR dont les travaux sont actuellement en démarrage.
Des travaux de réhabilitation sont actuellement menés aussi au terrain de football de Tifrit pour le rendre praticable en attendant la réalisation d’un stade communale ou encore mieux un complexe sportif semi olympique avec terrain de football en tartan, piste d’athlétisme et une salle omnisport.
Pour le chef lieu, sis à Tifrit Nait El Hadj, apparemment ni l’assiette foncière nécessaire au projet obligatoire de stade communal ni le budget étatique (pas PCD) ne semble encore voir le jour au grand regret des sportifs locaux désireux de concrétiser la création de leur club sportif local où ils s’adonneront à la pratique officielle de football dans un cadre organisé.
(Sur la photo ci-contre, le stade d'origine de Tifrit Nait El Hadj, le chef lieu de la commune d'AKERROU, qui aurait pu être aménagé réglementairement en attendant mieux mais.. Ah ces gabions quel massacre !)
Sans un stade digne d’une commune il n’en est pas commode ni conseillé de créer un club local affilié à la ligue.
On INSISTE exclusivement sur l’appellation d’aires de jeu plutôt que parler de terrain de football ou encore de stade car dans la compréhension des responsables locaux aux budgets et réalisations techniques, qui dit aire de jeu, c’est penser à du petit, soit une petite « surface » pour laquelle on a les moyens localement d’aménager convenablement en enceinte fermée, entourée de grillage et dotée de caniveaux, portail, tuf… bonne pour s’amuser petitement au football. Une telle manière de concevoir n'est jamais définitive car necessitera forcément des "réparations ou ajouts". La LOI permet aux élus locaux de puiser dans les PCD pour la réalisation d’aires de jeux, c’est une recommandation du plus haut de l’Etat.
Ci-contre le joli petit stade d'AGHNI MEZAIENE Les dimensions des assiettes, sont souvent très petites, telle que réservées par certains villages dont la population est parfois très réduite. cette façon de concevoir de petits terrains de football, est satisfaisante pour ces derniers surtout quand les travaux sont réalisés convenablement en respectant bien le cahier de charge et la fiche technique.Malheureusement pour les villages populeux cette façon de concevoir des terrains de football n'est pas toujours satisfaisante pour les villageois.
Il faut savoir que le terrain de football est devenu une priorité pour chaque village. Ce que les élus savent bien et que les habitants, sportifs ou autres, n’arrêtent jamais de le leur rappeler régulièrement avec insistance.
Parler de stade de football ou de terrain de football réglementaire c’est autrement plus contraignant puisque le projet nécessitant des travaux plus grands donc les budgets correspondants plus importants. Un vrai dilemme pour les élus.
Un terrain de football ou un stade ou une aire de jeu, selon la compréhension de chacun, c’est pour les élus un budget maximum d’environ 2500.000 Da à prélever « difficilement » sur le PCD.
Le PCD est annuel et est réparti en fonction des besoins et de l’importance en population de chaque village. Chaque année, chaque village a sa part de PCD qu’il peut consacrer à ses besoins propres.
Pour les villages qui possèdent une assiette foncière importante et qui exigent d’avoir un terrain le plus réglementaire possible (45/90m au minimum pour homologation par la ligue), il y a normalement possibilité d’y « aller » par tranche.
Ainsi, au lieu de prélever une seule fois la part habituelle de PCD pour finaliser définitivement un projet de petite aire de jeu, on pourrait étaler les travaux dans le temps en prélevant annuellement sur la quote-part du village jusqu’à réalisation définitive d’un terrain de football le plus conforme possible.
Et puis l’Etat pourrait s’investir dans les projets de stades de football aux villages
(Ci-contre, Said HAMDINE doté même de projecteurs) L’Etat qui y réalise des terrains de quartier ultra moderne doté de tartan, à cout de milliards, à travers les quartiers des grandes villes d’Algérie (voir Said HAMDINE à Alger et ailleurs), sur des budgets des ministères de la jeunesse ou autres (Pas PCD), devrait s’investir aussi dans la réalisation de stades de villages en leur octroyant des budgets conséquents et comme ça alléger le « poids » énorme exercé sur les APC-pauvres.
Malgré l'absence de publication depuis longtemps, le nombre de visites au blog de tigrourine est toujours très important, dépassant une moyenne mensuelle de 150.

Synthèse