FINALE
TIGROURINE 0 TIFRIT 0 (2/4 pénalties)

INTER VILLAGES-FOOTBALL- Commune AKERROU
TIGOUNATINE 1994

TIGROURINE EN AVANCE SUR LE PLAN MARKETING ET LA PREPARATION DE L'EQUIPE A ETE PARFAITE - TIGROURINE AU JOUR "J" A ETE PHYSIQUEMENT, TECHNIQUEMENT et TACTIQUEMENT AU POINT - TIGROURINE JOUA SANS COMPLEXE AUCUN et A LA FIN A FORTEMENT IMPRESSIONNE SES ADVERSAIRES PAR SES 3 VICTOIRES QUI LA QUALIFIENT AVEC PANACHE A LA FINALE (3-2 contre Alma Guechtoum, 1-0 contre El Krar, 1-0 contre Tigounatine en demi finale)... FINALEMENT PERDUE AUX PENALTIES APRES 0-0 DEVANT TIFRIT L'IRRISISTIBLE QUI AVAIT EUT CONNU LA PEUR ENFIN 
MEMORABLE et HISTORIQUE TOURNOI !

L'IMAGE du TOURNOI 
TIGOUNATINE l'organisateur du tournoi éliminé aux demi-finales(1-2) par son rival Tigrourine et ses joueurs, malgré la déception, félicitent leurs vainqueurs.
Un grand geste de FAIR-PLAY
Désolé, Bravo et Merci à vous!

En cette année 2006 de football mondial, avec le retour aux tournois de village après 10 ans d'inactivités sportives, on se replonge ainsi dans la belle ambiance de tournois de football on ne peut s’empêcher de repenser inévitablement et nostalgiquement aux précédents tournois organisés localement et qui laissèrent pour tous des souvenirs inoubliables que beaucoup d’entre eux voudraient certainement « revivre ».

Il s’agit des tournois inter villages de 1994 et de 1995, organisés au village de TIGOUNATINE dans la commune d’ AKERROU (AZEFFOUN –ALGERIE) qui a été choisi pour ses commodités:
Il y a sa situation stratégique à l’équidistance des villages de la commune (rayon de 7 kms), le savoir organisationnel des membres de son association du village, la mobilisation de tous ses habitants et surtout son mythique stade d’Alma Tvoudha.
Ce dernier est situé en dehors
du village ( à 1 km) dans une clairière, entourée d’une belle forêt de chênes lièges où se trouve une source d’eau potable à peine à quelques dizaines de mètres du terrain dont les dimensions sont presque réglementaires (80/40m). Par ailleurs, il se situe en bordure de la route et possède une aire de stationnement pour les voitures des joueurs et spectateurs.

Tout comme celui d’ AIT AISSI, le stade de TIGOUNATINE est situé dans un cadre enchanteur. Il est en dehors du village, en bordure de la route communale, dans une vaste clairière au milieu d’une belle forêt de chênes lièges et possède sur place une source d’eau potable à grand débit… Ce terrain est vraiment « spécial et mériterait des aménagements plus conséquents pour qu’il devienne réglementaire.

Il suffira de l’élargir et l’ allonger convenablement, « l’assiette » s’y prête beaucoup ne nécessite pas de grands moyens.
Les TIGOUNATINOIS seront contents d’accueillir en amicale des équipes officielles (affiliées) locales qui, dans de telles conditions favorables y viendraient sans hésiter, au grand bonheur des spectateurs des villages environnants.
Pour les Tigrourinois, ce terrain représente également beaucoup pour eux.
Eux, qui ne possédaient pas d’espace de jeu, c’était le lieu où depuis l’année 1977, date du début de son utilisation comme lieu de rencontre de football, on y allait durant les saisons estivales disputer des matchs entre principalement les équipes des trois villages regroupés suivants : TIGROURINE, TIGOUNATINE et EL KRAR.
Les anciens y allaient
passer du bon temps et les tout petits qui les accompagnaient avec les joueurs trouvaient un malin plaisir à se rouler joyeusement dans le gazon sauvage du terrain. Ils le faisaient avant le début et entre les mi-temps.
Actuellement chaque village a son propre terrain mais Alma Tvoudha garde son charme particulier qui n’a de comparable que le stade du village d’ AIT AISSI de YAKOURENE qui est également situé dans un cadre enchanteur à environ 12 kilomètres d’ici, au milieu d’une belle forêt de chênes lièges et chênes zeen, à une altitude de 800 m environ et en bordure de la route CW n° 56 qui relie YAKOURENE à AZEFFOUN par AKERROU, mais qui malheureusement ne possède pas de source d’eau.

Ce dernier a été récemment aménagé (2006) mais présente quelques imperfections au niveau du drainage. Tout le monde a remarqué qu’ en saison des pluies, l’eau n’est pas évacuée en totalité ; une grande quantité de celle-ci stagne et rend pratiquement le
terrain inutilisable. C’est bien dommage car Il mérite mieux que ça.
D’autres aménagements plus conséquents sont nécessaires pour le rendre réglementaire (100/60m), en le revêtant convenablement en bon tuf, en lui installant un bon système d’évacuation des eaux de pluie, en lui aménageant des vestiaires alimentés en eau et en le clôturant …

On en fera ainsi de ce terrain de football du village d'AIT AISSI un lieu que rechercheraient peut être même les grandes équipes locales pour leurs entraînements en altitude. L’OC Azazga, la JS Azazga, le CA Fréha, l’ES Azeffoun, l’IRB Yakourene et pourquoi pas la JS Kabylie ?.... n’en espèreraient pas tant que ça …
Le premier tournoi inter villages de 1994, fut excellemment organisé à TIGOUNATINE sans aucun incident. L’association du village de TIGROURINE dont l’équipe fut finaliste invaincu possède de nombreuses photos mises à la disposition du blog (www.tigrourine.tevablo.M6.fr) pour leur publication.
Ces photos illustrent un texte relatant cet événement historique qui donnera aux nostalgiques l’occasion de replonger
dans ces souvenirs immortels et aux jeunes d’en découvrir comment autrefois leurs aînés organisaient ce genre de manifestations sportives.
On aurait souhaité en faire de même sur le tournoi de 1995 remporté par l’équipe de TIGOUNATINE malheureusement on en possède localement aucune photo.
Certes, ce deuxième tournoi connut quelques imperfections qui occasionnèrent quelques regrets mais alla quand même à son terme malgré la conjoncture exceptionnelle de cette époque. Avec le recul, on constate que cette fantastique équipe B de TIGROURINE (à ossature de l’équipe B de MHAND OUGAMGHAR de 1994) méritait de jouer son match des demi finales. Elle jouait merveilleusement juste et gagnait avec l’art et la manière.
C’était réellement la révélation de ce tournoi au contraire de l’équipe A qui malgré son invincibilité (1-0, 2-2, 0-0) fût décevante dans la manière de jouer et en se faisant encore une fois éliminé en quart de finale par cette même équipe A de TIFRIT pourtant de valeur très en de ça de celle de 1994 ; d’ailleurs celle-ci fût
logiquement éliminée au match des demi finales par l’équipe d’ALMA GUECHTOUM. Le match se termina sur le même score que lors de la finale de l’année précédente (0-0) et il a fallu encore recourir aux penalties pour les départager. Par déception, les jeunes de TIGROURINE, détruirent tous les clichés et les enregistrements vidéo pris en grande quantité. C’était vraiment dommage mais parfois on ne peut y être maître de son destin, bref...
L'honneur de la constitution de l'équipe A de TIGROURINE 94 et de son encadrement est revenu finalement à S. Hakim qui devenait le premier entraîneur de cette équipe. On se souvient que Hakim avait par son engagement au tournoi inter villages étonné tout le monde. Personne ne donnait chère à son équipe sauf lui et quelques uns de ses joueurs. On se demandait d’où avait il déniché ses joueurs? savent ils vraiment jouer au football, eux qu'on ne voyait nulle part au village en train de jouer au ballon car il n'y avait à l'époque aucun terrain ni le plus petit des espaces où ils pouvaient jouer en toute liberté.
Certes une année auparavant, en 1993 on en avait constitué une équipe avec laquelle on
s’était confronté en déplacement avec les équipes chevronnées de ZEKRI (1-2) et ALMA GUECHTOUM sur un terrain en pente sous le mont Tamgout (0-0) mais il s’agissait de matchs amicaux avec un renforcement par des joueurs d’EL KRAR et qu’en tournoi officiel ce serait forcément autrement … Certains lui prédisaient des défaites fleuves humiliantes et déshonorantes et lui conseillaient sérieusement de retirer au plus vite sa soit disant équipe avant qu'il ne soit trop tard…
Les spéculations et les plaisanteries allaient bon train quand une autre surprise encore plus grande laissa tout le monde pantois.
MHAND OUGUEMGHAR, sans aucune expérience footballistique, décida de faire participer une seconde équipe constituée de jeunes joueurs dont la moyenne d’âge ne dépassait pas les dix huit (16) ans. Les plaisantins trouvèrent, là, de la matière à la risée et moquerie. Ils délaissèrent quelque peu HAKIM et son équipe A pour s’occuper de MHAND et ses joueurs de l’équipe B qui en entendaient de toutes les couleurs au point que par moment beaucoup parmi ces derniers regrettaient leur décision de participation au tournoi.
(Août 2006)Quelques uns des anciens du village possédant une petite expérience en football décidèrent de parer au pire en se tenant au côté des entraîneurs et joueurs. Un programme rigoureux d’entraînements physico technique a été établi pour les deux équipes. On ne lésina pas sur les moyens. Une quête auprès des jeunes du village avait permis de recueillir une importante somme d’argent qui a servi à la nécessaire acquisition d’une tenue collective (maillot et shorts) et à la location du fourgon bleu de MOULOUD et la 
305 de RAMDANE pour le déplacement des deux équipes au stade du village d’ AIT AISSI où s’effectuaient les entraînements et quelques fois vers d’autres villages pour des matchs amicaux ( ZEKRI, ALMA GUECHTOUM, YAKOURENE, AZAZGA…).
Un mois durant la préparation fut intensive, sérieuse et méthodologique. Les progrès étaient très perceptibles au point que les joueurs des deux catégories (A et B) se sentaient gonflés à bloc et prêts à rivaliser avec les autres équipes. Le stade du village d’ AIT AISSI de la commune de YAKOURENE, éloigné d'environ quinze kilomètres de TIGROURINE offrait de très bonnes conditions à préparation adéquate. Le terrain était bien dimensionné, se situait en altitude (niveau de YAKOURENE) au milieu d'une belle forêt idéale pour l'oxygénation.
Les habitants du village concerné ont été très compréhensibles et acceptèrent qu’on utilise ainsi leur terrain sans contraintes mais en respectant bien entendu le créneau d’horaire de temps (12h à 16h) qui a été fixé préalablement en fonction de la programmation de leur propre tournoi qui se déroulait durant cette 
époque. Le sérieux, la volonté des joueurs, les encouragements des fidèles supporters qui accompagnaient les deux équipes A et B dans tous leurs déplacements ont été finalement les garants de la réussite de bons résultats lors du déroulement du tournoi.
L''équipe A de TIGROURINE a été une satisfaction au point de vue résultat (finaliste malheureuse), fair-play total des joueurs, staff, ambiance sympathique et discipline sans faille de ses supporters à qui les organisateurs avaient décernés à la fin la coupe du fair-play. Petit à petit, l'équipe à Hakim se formait et le moment venu, elle étala toute sa classe et enchanta ceux là même qui ne lui donnaient aucune chance au départ.
Par ses victoires, elle provoqua un engouement sans précédent au village.
A chaque match, il y avait toujours un peu plus de supporters locaux, en particulier des personnes âgées dont la présence au stade étonnait et, en même temps, enchantait tout le monde surtout les jeunes qui y trouvaient un immense plaisir.
On en venait de tous les villages de la commune pour assister aux matchs. L’équipe B à MHAND OUGAMGHAR de son côté n’a pas été si mal que ça, elle s’en été sortie avec les honneurs et en dévoila de jeunes joueurs pétris de classe et pleins d’énergie. Ils connurent la défaite devant l’équipe A de TIGOUNATINE (0-4) mais ont montré de belles facettes. Au deuxième match, ils étalèrent toute leur classe pour terrasser complètement l’équipe du village d’AGHNI MEZAIENE (6-3). TIGROURINE pouvait compter sur une relève de qualité.
Hommage à feu Rachid SAOUDI
En replongeant dans l'ambiance de ces tournois inter villages de football on ne peut s'empêcher d'avoir une triste pensée à feu et très regretté Rachid dont le nom est fortement lié aux beaux et inoubliables moments de joie vécus par les TIGROURINOIS à la suite des victoires acquises en grande partie grâce à ces belles prestations particulièrement en 1994 et également lors du tournoi du village en 1996.
Tout le monde se souvient que l'équipe de TIGROURINE, finaliste et invaincue en 1994, pratiquait un système de jeu ultra défensif.
Sa défense était "d'acier" avec des éléments physiquement bien constitués et tactiquement très complémentaires sous le commandement de Rachid toujours impérial au poste de stoppeur ou libéro selon qu'il joue en paire centrale avec T.MOULOUD ou Y. MADJID.
Il était aussi bien secondé par les autres défenseurs, à savoir les arrières latéraux TACINE Mohand et ACHKOUF SAID le gaucher et les joueurs de milieu qui jouaient très souvent en arrière : Ce sont TAILEB Arezki le poumon de l’équipe pour son abattage physique exceptionnel, sa parfaite maîtrise du ballon et sa clairvoyance T., TACINE Ahmed ("Hand"), le fameux dribbleur craint par tous les joueurs adverses, BEBAD Nacer le joueur au physique impressionnant habitué des grands terrains d’ AZAZGA …
Ils jouaient le plus souvent en arrière et défendaient bien… mais pour tous, la seule présence de RACHID était l'assurance presque totale du zéro but encaissé, Il suffisait alors à l'attaque formé de Amar SEBIANE. Omar SEDOUD, appliquant très efficacement le système de contre attaques sous la direction de son frère SAOUDI hcene, le meneur de jeu et butteur attitré, de marquer le but qui ferait la différence.
A la fin des matchs victorieux (4/5), au sifflet final de l’arbitre, les supporteurs accouraient toujours vers lui en premier pour le porter en triomphe en signe de reconnaissance pour sa contribution à la victoire qui sera fêtée dans l'allégresse générale par les Tigrourinois jusque tard dans la nuit.
Il arrive que Mouloud avec son engagement total sur le ballon par ses interventions
acrobatiques et spectaculaires éclipse par moment la classe de Rachid en se faisant porter en triomphe en premier sur les épaules des supporters du village, malheureusement son jeu dur lui occasionne souvent des blessures qui l'éloignent de ses coéquipiers au moment où ils ont le plus besoin de ses services.
Ainsi en finale
, tout le poids de la défense retomba sur Rachid à la suite de la blessure de Mouloud que ce dernier a contracté au cours du match de la demi finale. Il a été évacué en urgence en cours de match à l’hôpital d’ AZAGA distant de 25 km de là puis vers le CHU NEDIR Mohamed de TIZI OUZOU pour finalement se faire plâtrer suite à une fracture au niveau de la cheville. Lors de la finale, du banc de touche, en béquilles, il a suivi avec pleins de regrets l'époustouflante et héroïque partie fournie par Rachid contre l’équipe adverse dont il contra l'attaque pourtant réputée irrésistible jusque là, le 0 à 0 qui sanctionna la partie en dit long.
Jusque là, durant ce tournoi, l’équipe de TIFRIT fut irrésistible et terriblement efficace avec son meneur de jeu, stratège et buteur, Smail L., qui jouait avec une facilité déconcertante et marquait à chaque match deux buts minimum ou plus. Elle gagna tous ses quatre matchs par de gros scores, mais devant l’équipe de TIGROURINE, qui elle aussi gagna tous ses trois matchs (3-2, 1-0, 2-1), Smail et ses coéquipiers n’ont pu trouvé de solution pour marquer.
Ils ont trouvé en Rachid et sa solide défense, composée de
Y. Karim (gardien) T. Mohand, A. Said, T. Hamid, un rempart infranchissable qui les a contraint à aller aux tirs de penalty pour finalement gagner. La série de tirs aux buts (pénalties). A la fin du temps réglementaire on passa directement à la série de tirs aux buts pour départager ces deux équipes.
Les joueurs de TIGROURINE croyaient détenir l’occasion enfin de battre cette équipe, plus forte et méritoire de la victoire sur le terrain. Et contre toute attente, ce fut le ratage catastrophique, par Rachid d’abord, le meilleur joueur sur le terrain, qui tira hors hors du cadre et TIFRIT avait réussi le sien. Puis c’était au tour d’ Ahmed S., le joueur le plus technique de l’équipe,
tire sur le gardien. TIFRIT avait réussi son deuxième. L’honneur fut sauvé par Arezki T., l’infatigable homme du milieu et spécialiste en la matière (il ne ratait jamais ses penalties)…
Perdre la coupe était une éventualité discutée et acceptée d’avance en plus par penalties… les supporters déçus mais ont gardé leur esprit sportif.. Ce qui faisait « mal » à tous c’est que Rachid ait raté le sien, lui qui fut extraordinaire tout au long du tournoi. Cela l’ attrista beaucoup et personne ne voulait le voir dans cet état….
Lors des matchs victorieux, le retour au village s'effectuait en procession de voitures et en défilé à pieds dans une ambiance indescriptible et à Tazemourt, la nouvelle place principale du village située à 1,5 km du stade, la "gazeuse" coulait à flot pour tous, joueurs, supporters et passagers. C'est des images de liesse populaire joyeusement vécues qu'on ne pourra jamais oublier mais qu'on ne revivra plus avec notre Rachid que Dieu avait décidé de rappeler à lui en mai 2003 à Paris, Allah errahmou.
L'annonce de son décès fut une véritable secousse pour tous ceux qui l'ont côtoyé et connu pour son bon caractère. On l'enterra au village en 2003 à l'age de 32 ans durant la période où on retirait encore des décombres les morts du tremblement de terre du 21 mai 2003 de BOUMERDES. D'ailleurs lors de sa veillée funèbre, une forte réplique de plus de 5° sur l'échelle de Richter a été ressentie à l'aube au village. 
Rachid est "parti" durant une période de deuil national, son souvenir est doublement ancré dans la mémoire de tous ceux qui l'ont connu et côtoyé. En été 2006 les jeunes du villages ont à l'unisson suggéré l'organisation d'un tournoi à sa mémoire.
C'était une très bonne initiative malheureusement on décida de reporter cette décision à plus tard. Durant le Tournoi de YAKOURENE
2006 et le tournoi du village de 1976 qui fut une réussite totale, son souvenir était omniprésent chez tout le monde. Son équipe de jeunes y remporta la coupe du tournoi. On ne pourrait l'oublier pour ses qualités morales irréprochables.
De caractère timide et peu bavard, il parlait très peu mais, toujours d'une manière correcte. Dans les discussions de groupe, il aimait et savait écouter respectueusement les autres parler. Au stade, il retrouvait toute sa plénitude et se plaisait beaucoup à jouer joyeusement au football ou à encadrer des é
