Cette route route, enfin goudronnee apres une longue attente, est un evenement majeur pour le village de Nathouaissa. Il merite d'etre dedie en hommage a la memoire des anciens du village disparus, Allah yerhemhoum. Cette photo de l'annee 1975 avait ete recue au blog Tigrourine en 2008 du CANADA de la part de AISSIOU Rachid. Elle represente ses parents, Allah yerhemhoum-paix a leur ame, accoudes au balcon de leur chalet, construit en 1965 par son pere, menuisier de metier a Alger. Ils sont en train de regarder au dehors contemplant les beaux paysages verdoyants qui font la particularite du village.
To:monbledino@yahoo.fr Sat, Feb 9, 2008 at 6:36 PM - Bonjour M. Sedoud, Merci pour vos photos et toutes les peines que vous vous êtes données pour aller jusqu'à Nath-Ouassi . En ce qui concerne la photo de Nath-Ouaissa, celle de mes parents dans le chalet, je ne trouve aucun inconvénient pour la publication , cela permettra aux portgueydonniens (nes) d'aprécier davantage Notre Pays (La Kabylie). Salut / R. Canada
Qui etait M'hamed AISSIOU , le pere de Rachid du CANADA?
Nov 10, 2006 at 2:24 AM
Bonjour M. Sedoud , Mon père M'hamed AISSIOU est décédé en 1995 . Il avait une menuiserie sur la Rue de Nuit, au dessus de la Rue de la Lyre. Il l'avait acquise les années 40. Nous habitions près des Yacef à la Casbah, en face de Khider, le beaufrère d'Ait-Ahmed. Mon arrière grand-père s'était installé à la Casbah en provenance de Port-Gueydon par bateau vers la fin du 19è siecle. il avait acheté une gargote au nom de mon père sur la route Moutonnière, plus précisément en face du Bassin-Mustapha ; mais c'était ses frères qui la géraient. Mon père avait préféré la menuiserie car il avait fait ses études pour. On l'appelait 'M'hamed le Menuisier'.
Durant la Guerre d'Algérie, il cachait les armes dans la sciure de bois dans son atelier; bien sûr, il avait été dénoncé est avait purgé une peine sévère dans les camps de concentration de: Bossuet, St-Leu (Bétioua), Paul Gazelle (Ain Oussara) et Boghari (Berouaguia). 4 ans en tout.
Il était avec le Docteur Djénas, Rouiched (Abed, le comédien), Aissat-Idir (syndicat), Maître Ouyahya et beaucoup d'autres avocats surtout originaires de Port-Gueydon ou la Casbah. Yacef Saadi, un oncle à nous était dans le coup pour ce que mon père faisait pour les Moujahidines qui cachaient leurs armes chez lui
Les habitants de Nath Ouaissa, un village martyr, ont attendu 50 ans, apres l'independance de l'Algerie, pour voir leur piste de moins de 4 kms enfin transphormee en route goudronnee. "Mabrouk au village de Nath Ouaissa (AIT AISSA) de la commune d'Azeffoun ." Pourtant, ses habitants n'arretaient pas de faire regulierement et periodiquement des demandes aux autorites etatiques locales concernees et qui malheureusement restaient indefiniment lettres mortes. En voici, un exemple de l'etat d'esprit qui prevalait chez les Ait Aissiens et que revelait cette lettre recue [sa 1ere suivie de beaucoup d'autres] au blog Tigrourine de la part de BASTA D. __________ ______________________________
Bonjour, Je tiens à vous remercier pour votre blog, qui est trés riche, et commémore mémorablement et admirablement notre région, je ne savais pas que d'autres personnes connaissaient l'histoire de mon village NATHOUAISSA (AIT AISSA), avec ses hopitaux sous-terrains, ses CHOUHADA, et son bombardement par les forces coloniales FRANCAISES qui obligea nos parents à rejoindre Alger. Notre déracinement est conjoncturel et historique, notre village étant carrément rasé de la carte, et vous êtes le premier à en parler.
Aprés 1962, nous avons commençé à retourner dans notre village, et avons réconstruit quelques maisons, mais malheuresement nous attendons l'A.P.C d'Azzefoun qui veille bien nous aider pour certaines commodités, comme le goudronnage de la route , la piste actuelle (3 km) nous l'avons édifié à nos frais, mais demande un entretien permanent, nous manquons d'électricité et d'eau , cela fait quarante ans que notre comité de village fait des démarches pour avoir ce minimum, il y a eu des promesses mais sans suites concrètes. A plus d'un demi siècle de notre bombardement par l'armée coloniale, nous éspérons toujours à avoir ces commodités minimales .
Je vous réithère encore une fois mes vives remerciements pour votre site, qui feras sortir notre région de l'anonymat et montrera sa véritable valeur et sa splendeur environnementale qui est unique en son genre. (si vous pouvez m'aiguiller vers une documentation qui parle des évenements coloniaux de notre région, je ne vous en remercierai pas assez) Salutations. Djamel. B
5 annees apres cette lettre et 50 annees apres le jour de l'Independance ...
El hamdoullah, voila enfin le reve des Nait Ouaissiens se realisant en ce mois de Septembre 2012.
La piste de moins de 4 kms, leur cauchemar, qui relie leur village a la route-Chemin Wilayal-CW158, au niveau du village de Tidmimine, qui est situe strategiquement sur la crete du plateau dominant par le Sud le village d'Azeffoun, situe en contre bas au Nord,
Et puis voila, comme par enchantement, cette route de 4 kms vient d'etre goudronnée en 2012 d'une facon eclair suite a la rencontre de deux personnalites, l'un Moudjahid, originaire du village, qui fut le 1er chef historique des groupes armes de la Casah d'Alger et le second le Ministre en exercice des travaux publiques.
La discussion de Arezki BASTA le Moudjahid, l'Algerois, originaire de Nait Ouaissa avec Amar GHOUL le Ministre des travaux publics qui venait en visite officielle de travail a Azeffoun fut finalement fructueuse.
Monsieur Arezki BASTA, illustre moudjahid originaire du village, a saisi l’opportunité de la présence du Ministre Algérien des Travaux Public, Amar GHOUL, dans la commune d’Azeffoun, pour passer à l’action de parler du village de ses ancêtres et convaincre, par là, ce Ministre tout terrain, de l’indispensabilité de goudronner, enfin, cette piste de 4 kms.
Monsieur le Moudjahid, BASTA Arezki, est venu spécialement d’Alger, où il réside, pour débattre de son village en laissant une très forte impression, nous a-t-on dit, lors de la réunion des autorités locales avec le Ministre en visite d’inspection dans la commune d’Azeffoun.
AIT AISSA ( Nath Ouaissa ) le village Martyr
BASTA Arezki , Le Moudjahid se presenta decrivit son histoire personnelle de Moudjahid puis celle glorieuse de son village rase de la carte et reconstruit en 1962 en n'oubliant pas d'enumerer ses chouhadda nombreux tombes au champs d'honneur et puis parla de toutes ces promesses sans fin des autorites locales.
Et le Ministre en fut tres sensibilise par ce temoignage bouleversant au point d'interpeller immediatement et severement les responsables concernes, presents sur place a cette reunion, pour leur en demander des explications. Il les ecouta puis decida que cette piste de moins de 4 kms tant decriee desservant un village "martyr" de la guerre soit immediatement amenagee en route goudronnee.
Video en Hommage au Chahid BASTA Ali, le frere du Moudjahid Arezki, Originaire d'Azeffoun, il est n e et residait a Bab El Oued
VIDEO
GHOUL, exigea qu'on envoit immédiatement des techniciens spécialisés faire le constat d'usage necessaire et et etablir tout de suite après, une fiche technique pour degager le budget relatif et engager les travaux, à la surprise générale, pour le compte de cette piste de Aith Ou Aissa, un village qui n’en était pas un jusqu'ici dans la tete des autorites locales, parce que minuscule et négligeable, croyait on jusqu’ici.
Et quelques jours après, les travaux de la pose d’un tapis de goudron démarrèrent en pleine période de Ramadhan en Aout 2012. Ils démarrèrent tellement vite, comme si on voulait à tout prix réparer une négligence, au point que la canalisation (fossés) nécessaire au ruissellement des eaux de pluies n’avait pas été aménagée.
QUI est BASTA Arezki?
https://www.elwatan.com/edition/actualite/arezki-basta-ait-ahmed-est-un-militant-intellectuel-qui-na-pas-ete-compris-28-12-2015
Arezki Basta, 82 ans (en 2012), l’enfant d’Azzefoun, est l’ancien chef des groupes armés de la Casbah d’Alger Centre jusqu’à la veille du déclenchement de la lutte armée , aux côtés de Krim Belkacem, Amar Ouamrane et Hanafi Fernane, avant de s’exiler clandestinement vers l’Europe et rejoindre par la suite l’Egypte, et regagner le pays, pour continuer à militer, en dépit de son emprisonnement en Tunisie. https://www.djazairess.com/fr/elwatan/345744
Durant tout ce temps la , d'un demi siecle d'attente, on leur donnait des fausses promesses continuelles qui n'aboutissaient jamais. En realite, ca saute aux yeux, on ne voulait pas apporter les amenagements a cette piste, poussiereuse en ete et boueuse et impraticable en hivers, qui dessert un petit village peu peuple qu'il negligeait dans leur tete surement.
C'est vrai qu'il s'agit d'un petit village mais qui a une grande histoire par ses nombreux Moudjahiddines et chouhaddas. Et surtout qu'il a servi d'hopital aux Moudjahiddines de l'ALN de la wilaya 3 durant des annees avant que l'armee francaise decouvre le secret et soumette ce village a un bombardement intensive depuis la caserne sur la crete de la montagne d'en face a l'Est a quelques 4 kms a vol d'oiseau qui contraint sa population a quitter definitivement le lieu en partant pour l'essentiel a Alger et ailleurs, en Europe specialement.
Et la, a l'exterieur, loin du village, le combat continuait et ainsi plusieurs d'entre eux furent auteurs de faits d'armes et tomberent en chahid, comme, ci-apres,
Il y a 60 ans était assassiné le jeune étudiant, responsable de l’UGEMA en Belgique : Hommage solennel au chahid Akli Aïssiou à Bruxelles
A 8h30 du matin, un colocataire entend le bruit d’un corps qui s’effondre dans l’escalier. Il se précipite et trouve Akli Aïssiou presque sans connaissance. Il lui porte secours et donne l’alarme. Aïssiou mourra dans l’ambulance», écrit Pierre Le Grève, haute figure des réseaux de solidarité belges avec la cause algérienne, dans ses Mémoires : Souvenirs d’un marxiste anti-stalinien. Cela se passa il y a soixante ans, exactement le 9 mars 1960. Akli Aïssiou était alors en 7e année de médecine à l’Université Libre de Bruxelles (ULB). Militant nationaliste, il était le responsable de l’UGEMA en Belgique. Ce jour-là, il était assassiné devant chez lui, à Ixelles, près de Bruxelles. Il avait 33 ans. Pour l’avocat Serge Moureaux, chef de file du Collectif des avocats belges du FLN, il ne fait aucun doute que le jeune étudiant a été «tué par les services spéciaux français sur ordre du gouvernement du général de Gaulle». Lors des funérailles du chahid Akli Aïssiou qui eurent lieu le 14 mars 1960, le drapeau algérien recouvrait ostensiblement son cercueil. C’est la première fois dans toute l’Europe que l’emblème de l’Algérie combattante était déployé de cette manière.
Ce lundi 9 mars 2020, un hommage solennel sera rendu à ce héros discret. Une plaque commémorative, ornée du drapeau national, sera posée sur le lieu de son assassinat par le recteur de l’ULB et notre ambassadeur en Belgique
Rien que pour ces faits gloriaux de guerre, les autorites locales, qui connaissaient parfaitement la situation historique importante de ce village, en fait un vrai musee. aurait du "l'ouvrir' au developpement qui consistait a lui amenager une route goudronnee et laisser ses habitants de faire le reste de lui ecrire l'histoire qu'il merite, comme la restauration de la grotte qui servait d'hopital a l'ANP, et lui eriger une stele pour ses nombreux martyrs...
Nous au blog on en ete sensibilise a ce probleme des les 1er echanges de commentaires instructifs avec certains de ses enfants etablis, l'un, AISSIOU R. au Canada, et l'autre, BASTA Dj. qui deseperaient de ne jamais voir leur route amenagee.
Rachid AISSIOU du CANADA (c'est lui adolescent sur la photo dans le chalet de ses parents a Ait Ouaissa en 1975 ), le 1er à intervenir au blog Tigrourine- Voir ses 1er commentaires qui nous ont fait découvrir encore de plus prêt et fait aimer d'avantage son beau village que nous connaissions deja d'histoire de guerre d'Algerie (son hopital de l'ALN et son bombardement par l'armee Francaise lors de l'operation Jumelle de 1958 http://tigrourine.hautetfort.com/archive/2007/08/25/10-annonces.html
Voyons d'abord cet echange des premiers commentaire de AISSIOU R. recu au blog tigrourine en 2006 et qui nous fait connaitre des details d'importance historique sur son village que personnellement je decouvris agreablement en le traversant avec deux amis en 1974 portant nos sacs aux dos en partance pour camping a Azeffoun.
A cette epoque ou on se deplacait a pied et a dos d'ane entre les villages environnants, c'etait le chemin principal qui reliait du Sud les villages du bas Aitflik dont Tigrourine a Tidmimine et Azeffoun situes dans la direction Nord.
Cette piste, devenue enfin en 2012 une vraie route 50 apres l'independance, Hamdoullah !, mène du village de Tidmimine vers Aith ou aissa, le village de ses ancêtres qui est pittoresque par ses habitations ancestrales, comme cette belle place du village, beau par sa luxuriante et dense végétation, mais malheureusement très enclavé parce que non desservi par une route digne de ce nom.
La piste qui y mène jusqu’ici, poussiéreuse en été, devient pratiquement impraticable en hivers pendant les pluies. L’attente fut très longue et fit souffrir plus d’un.
Ait Ou aissa (ou ait Aissa ), un beau village, un hameau d’une dizaine d’habitations en fait, qu’on connait personnellement bien pour l’avoir visité agréablement en plusieurs occasions, comme en cette année 2012, et auquel ses habitants, même peu nombreux, restent incroyablement attachés.
ils portent un amour sans fin a leur beau village situé en contre bas de la face Est escarpée du mont Tamgout .
A la prochaine création de la zone humide, le barrage de Sidi Khelifa, en contrebas du village, puis de l’autoroute qui y passerait en contrefort de la montagne d’Iaazouzene, d’en face, pour relier les RN 12 (Azazga-Bejaia par la commune d'Akerrou) et RN 24 (Azeffoun-Bejaia par le littoral) le village d’Ath Ou Aissa prendrait encore une importance touristique extraordinaire, soyons en certain !
Pour nous, parler d’Ath Ou Aissa, c’est penser avant tout aux grands chouhadas, comme BASTA Ali, guillotiné à Sarkadji, et tous les Moudjahiddines du village, comme Arezki Basta, entre autres.
Cependant, on en pense aussi, à AISSIOU R., originaire du village et vivant au Canada-USA depuis plus de vingt ans, et resté nostalgiquement très à « l’écoute » de son « pays ». Cette bonne nouvelle lui a fait énormément plaisir, très certainement car Il en est déjà au courant, averti par ses compatriotes du village, très certainement.
De notre coté nous ferons en sorte qu’il en aurait en plus des images, c’est dire des photos récentes de son village complètement et positivement transformé par cette belle route goudronnée jusqu’à l’entrée du village.
A la création du blog Tigrourine en mai 2006, il fut le premier à nous envoyer un message d’encouragement qui nous fit grand plaisir. Dans ce même message, Il nous interpela sur notre oubli de mentionner son village dans l’énumération des villages de la région. « vous avez oublié de parler de mon village, Ath Ou Aissa ? » avait il écrit. Et quel beau village finalement !
Par la suite, d’autres messages suivirent, qui nous aidèrent à développer d’avantage ce blog et surtout d’en connaitre un peu plus sur ce village d’Ait Aissa (Ath Ou Aissa ) d’Azeffoun que l’ALN utilisa parfois comme hôpital de fortune pour soigner en toute sécurité, caché par la dense végétation, ses blessés durant la guerre d’Algérie.
Il y avait aussi, un autre BASTA, il en s’agit de D., qui, las des promesses non tenues, écrivit même au blog en 2007 pour, entre autres, en parler de ce « goudron » tant désiré et qui ne « venait » pas.
On en avait parlé au blog d’une façon très intéressée comme s’il s’agissait de notre propre village et le message y était arrivé à destination car le blog Tigrourine, a une grande audience, mais en vain. Le village n’avait apparemment pas une grande importance chez les concernés localement aux budgets ; cela se sentait bien.
Et voilà que, en ce mois d’Aout 2012, le ministre y est passé par là (par Azeffoun ), trouva « Arezki » et tout y alla très vite. Le Ministre, GHOUL, envoya immédiatement des techniciens spécialisés faire le constat et tout de suite après, une fiche technique fut demandée et établie à azeffoun, à la surprise générale, pour le compte de cette piste de Aith Ou Aissa, un village qui n’en était pas un, parce que minuscule et négligeable, croyait on jusqu’ici.
On en dégagea le budget nécessaire, et quelques jours après, les travaux de la pose d’un tapis de goudron démarrèrent en pleine période de Ramadhan en Aout 2012. Ils démarrèrent tellement vite, comme si on voulait à tout prix réparer une négligence, au point que la canalisation (fossés) nécessaire au ruissellement des eaux de pluies n’avait pas été aménagée.
Maaliche , on disait au départ, parce que le goudron était tellement désiré depuis longtemps et important, cependant à la longue cela pourrait s’avérer désastreux pour l’état de la route. Déjà, par endroit, les premières pluies du début septembre 2012 avaient quelque peu « pris » du goudron sur la route et celles plus importantes, à venir, en feraient, beaucoup plus de dégâts, inévitablement, sauf si on en prend les précautions nécessaires, c'est-à-dire, on en effectue les travaux nécessaires.
Pour Arezki, pour Rachid, pour Djamel, pour tous les autres habitants du village d’Ath Ou Aissa, au blog de Tigrourine, on en est très content que leur route soit ainsi goudronnée. Personnellement, avec mon ami et collègue Belaid du village de Tigrourine, en passionnés de randonnées pédestres, on avait saisit l’opportunité de ce « goudronnage » de la piste d’Ath Ou Aissa, pour y aller voir un « peu » et quelle belle surprise pour nous.
Notre plaisir fut immense de suivre à pied cette route nouvellement goudronnée de Ait aissa de la commune d’Azeffoun.
+ suite
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22 AOUT 2012
La belle aventure de randonnee pedestre de marche, footing Le Periple: T igrourine, Lekrar, Azrou, El Kella (Halte El Ain Iamrache ), Tidmimine, Ait Ouaissa et RETOUR (Parcourt au total de 2x14 kms environ )
Le matin, moi Mhand et el hadj BELAID, des sexagenaires, et comme convenu la veille pour l'heure du depart, a 6H00 on s'etait retrouve dehors au village de Tigrourine, sur la route communale reliant Tifrit a Aghni Mezaiene en passant du Sud au Nord par Tigounatine, Tigrourine/ El Krar, Aghni Mezaiene/Ait Bouslimane/Almahlal.
Comme provision on a prit le strict minimum, soit 2 morceaux de pains, 4 oeufs durs, une boite de gauffrettes et une bouteille d'eau minerale. On avait volontairement reduit la charge au maximum et puis on s'etait dit qu'en cours de route on pourrait acheter d'autres provisions dans le besoin. Notre periple comptait une epicerie a Alma Guechtoum puis 7 kms plus loin une autre epicerie a Tidmimine.
Et la belle aventure commence par la montee vers Alma Guechtoum en suivant la route goudronnee. Cette premiere etape d'environ 3 kms est difficile car elle en pente escarpee.
Et arrive a Alma Guechtoum, on se retrouve sur un parcourt plat sur le CW 158 qui est un vrai plaisir a faire en marche, et, meme par ici et la, quelques centaines de metres en footing.
Et arrives a la fontaine, Ali Iamrache du village d'El Kelaa sur le CW 158, on a marque une longue pause pour faire des etirements de nos muscles, se reposer, se desalterer et manger un peu avant de se remettre en route.
Sur cette portion de route sans difficulte (parcours plat ), on a consacre aussi du temps a la marche et au footing leger jusqu'a Tidmimine et enfin descendre sur la route nouvellement goudronnee de 4 kms vers Ait Ouaissa.
A partir de la, on voulait rejoindre Aghnimezaiene, situe d'ici a environ 1k500, malheureusement le chemin fut infranchissable, barre par la vegetation d'epineux.
Donc au lieu de la boucle par Aghni Mezaiene qui nous aurait permis de rejoindre notre village a moins de 5 kms de la sur un parcours facile. Helas on etait oblige de refaire le chemin inverse pour parcourir une quinzaine de km en plus.
Apres avoir marche longuement, 14kms environ a l'aller, a decouvert en plein mois d'Aout, nous voila arrive au village de Nait Ouaissa a 9H environ apres avoir marcher sur toute la longueur de cette route fraichement goudronnee.
L’ALGÉRIE PROFONDE / ACTUALITÉS
LE MINISTRE DES TRAVAUX PUBLICS À TIZI OUZOU
La RN24 rouverte après 20 ans de fermeture
Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a effectué dernièrement une visite dans la wilaya de Tizi Ouzou où il a inspecté plusieurs projets, tout en procédant à la réouverture de la RN24 reliant la wilaya de Boumerdès à Tizi Ouzou, via Dellys, un tronçon de route aux intérêts économiques et touristiques importants, fermé depuis 20 ans. Dans la daïra de Tigzirt, premier point d’arrêt du ministre, celui-ci a inspecté le projet de réalisation d’un épi de protection du nouveau port d’une longueur de 125 m.
Il s’est ensuite déplacé dans la daïra d’Azeffoun où il a inspecté les travaux d’un autre projet de protection de la zone urbaine littorale d’Azeffoun, d’une longueur de 394 m pour la partie centrale et de 157 m pour la partie est, avant de procéder à l’inauguration du chemin communal de Cherfa.
Mais les projets les plus importants à l‘œil du ministre restent les travaux de la pénétrante autoroutière à l’autoroute Est-Ouest, l’évitement d’Azazga sur 8,5 km, avec deux viaducs et deux ponts, dont l’avancement physique est de 70% et la réouverture de la RN24.
“Il s’agit de grands projets structurants visant non seulement à décongestionner les axes actuels qui sont saturés, mais qui s’inscrivent dans le futur et dans le cadre de la consolidation du développement de toute la région” a souligné Amar Ghoul et d’ajouter que “nous allons parachever dès l’année 2012 tous les contours notamment le doublement de la RN12 entre Tizi Ouzou et Azazga. Cette route est, jusqu’à Béjaïa, prise en charge dans le cadre d’un doublement ”.
Concernant la pénétrante autoroutière de Tizi Ouzou, via Djebahia, vers l’autoroute Est-Ouest, celle-ci va être engagée au cours du deuxième semestre de l’année 2012.
“Ce projet sera lancé en même temps qu’une partie tunnel, viaduc et un lot route.
Donc, il s’agit de construire environ 45 km d’autoroute avec une assise deux fois trois voies vers Alger”, estime le ministre qui dira aussi que cela “va nous faire gagner dans tous les domaines, du point de vue économique, de la fluidité du transport, du temps, du confort et de la qualité du service, avec une possibilité de faire connecter Tizi-Ouzou à la troisième rocade d’Alger au niveau du Nadhour dans la ville de Tipasa”.
Tous ces projets permettront, selon le ministre, “un maillage adéquat, compatible entre les projets structuraux et le reste du réseau routier”.
Il a rappelé, par ailleurs, que l’ensemble des projets lancés dans la wilaya de Tizi Ouzou sont estimés à 90 milliards de centimes.
Dans le cadre de son programme, en plus desdits projets, la direction des travaux publics de la wilaya de Tizi Ouzou a lancé la construction de la rocade Nord à Tizi Ouzou sur 22 km, la construction d’un ouvrage de raccordement de Sidi Nâamane (CW24) à la RN12 avec échangeur et l’étude de la liaison Fréha-Aghrib-Azeffoun sur 28 km, en plus d’un revêtement routier d’une longueur de 320 km.
Il sera aussi procédé à la réhabilitation de onze maisons cantonnières, l’acquisition de six chasse-neige et la construction de 142 liaisons intercommunales. K. Tighilt/Liberté --
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BASTA Arezki -HISTOIRE - TEMOIGNAGES
Le journal « La presse de Tunis » du 06 janvier 1956, rapporte que deux (02) militants algériens qui détenaient chacun illégalement un pistolet mitrailleur Thompson et des centaines de cartouches du même calibre étaient en fait des porteurs d’armes à feu.
Basta Arezki: Un militant de la 1ère heure méprisé, oublié.
Les faits s’étaient déroulés dans la nuit du 06 au 07 mai 1955 dans la région de Sidi Touil, au niveau de la frontière libyo-tunisienne, à la suite d’un accrochage avec l’armée coloniale française. 7
Lors d’un contact qui avait eu lieu en Suisse, Mohamed Boudiaf avait chargé Basta Arezki de cette périlleuse mission. Celui-ci rejoint le Caire pour récupérer les armes à feu en Lybie afin de les acheminer et les introduire clandestinement en Algérie. Les cavaliers français les avaient interceptés.
Inutile de s’étaler leur séjour dans les geôles et les tortures subies. L’enfant de Azzefoun, Hadj Basta Arezki, natif de la Casbah d’Alger est un ami du défunt militant Ahmed Haddanou dit « Ahmed El Kaba ». Basta Arezki vient de fêter ses 87 ans le 03 novembre 2017, chez lui à Draria (Alger).
Lors des cérémonies organisées par la DGSN, l’institution dirigée par le Général-Major Abdelghani Hamel à l’occasion du 63ème anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, Basta Arezki avait été totalement été ignoré par les organisateurs.
En effet, Basta Arezki avait été sollicité au mois de janvier 1963 par l’ex. DGSN, le défunt militant Yousfi M’hamed, afin de réorganiser la 1ère école nationale de police d’Algérie, avant d’être désigné directeur des écoles de police à Tlemcen, Sidi-Bel-Abbès, Constantine et enfin Annaba.
Militant du PPA depuis le mois d’avril 1945 à l’âge de 14 ans et demi. Son parcours est riche, d’autant plus qu’il avait côtoyé des grandes figures de la Révolution, à l’image de Krim Belkacem, le Colonel Ouamrane, et bien d’autres.
Handicapé par le poids de son âge et la fragilité de sa santé, Hadj Basta , en réponse à notre question relative à son absence lors des dernières cérémonies et hommage, déclare, « non, non, je n’ai eu aucun contact, c’est l’exacte définition de l’ingratitude, nous n’existons plus pour eux, il y a la loi Divine heureusement, nous avons supporté les souffrances pour que notre pays arrache son indépendance, je n’ai aucun regret, j’ai ma conscience tranquille de ce côté là », conclut avec amertume, l’ex. Chef des groupes armées de la Casbah et Alger avant novembre 1954.
Le dernier-né de Basta Arezki : Des témoignages inédits Culture : les autres articles
Le moudjahid, Basta Arezki, était un militant du PPA de Messali Hadj. Il avait participé activement à la lutte contre le colonialisme. Basta Arezki avait adhéré au PPA (Parti du peule algérien) en avril 1945, alors qu'il était âgé de 14 ans et demi. En 1949, il accéde au rang de chef de groupe avant d'être nommé, en 1952, au poste de responsable des jeunes PPA/MTLD de La Casbah d'Alger . A partir de juillet 1954, il devient responsable des groupes armés d'Alger -Centre, aux côtés de Fernane Hanafi, Krim Belkacem et Amar Ouamrane. Le moudjahid Arezki Basta a décidé de livrer ses secrets. «Je vous assure que je me suis mis à publier mes notes que j'avais prises durant tout mon parcours, non pas pour de l'argent, mais c'est pour replacer des faits historiques dans leur contexte réel, une manière pour moi d'empêcher ceux qui veulent écrire l'histoire de notre pays selon leur convenance.
En effet, il y a des vérités qui feront mal, mais je préfère laisser le soin aux historiens et aux chercheurs d'écrire l'authentique histoire de notre peuple», explique-t-il.
Arezki Basta, à travers son livre intitulé Les tragiques vérités qui n'ont pas été dites sur la révolution algérienne , édité en 2011 par Arkcanes éditions, livre aux lecteurs des témoignages inédits sur des évènements qui se sont déroulés dans sa Casbah d'Alger de 1945 jusqu'à 1962.
Il est revenu sur les détails de ses rencontres avec Boudiaf, Larbi Ben M'hidi, Mechati, Bitat, Mahsas, Krim Belkacem, Amirouche, Hamza Ali, Ouamrane et bien d'autres militants.
L'auteur Arezki Basta ne se contente pas de son militantisme et de ses contacts à Alger et les wilayas environnantes, il nous relate son parcours l'ayant mené en France , en Tunisie, au Maroc et au Caire.
En dépit de ses 81 printemps, le moudjahid Basta Arezki reconnaît qu'il fait des révélations aujourd'hui qui contredisent des discours coutumiers, «heureusement que Mechati et Mahsas ainsi que quelques militants sont encore en vie, car ils peuvent témoigner si je mens dans mon livre. Je voulais transmettre à notre jeunesse des vérités d'une manière désintéressée, mais aussi pour l'intérêt de la mémoire collective. Ce n'est qu'une petite partie de l'histoire de notre pays. C'est une honte pour l'Algérie. Un demi-siècle après l'indépendance, notre peuple ignore toujours son véritable passé historique mené par des héros », conclut-il. Le livre de Basta Arezki est publié en arabe et en français.