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19- Recettes - Cuisine - Poésie

Le message du 23-09-2007 du Vacancier de Mayotte et sa suite .....

Azulallawene . Bon pour commencer je vais dire bravo à Mhand, c magnifique toutes ces photos et tout ce changement sur le blog mais dommage dans ce mois de ramadan il n’ y a personne qui vient nous rendre visite sur ce dernier et pourtant il y a BCP de chose à dire. Et c’est pour cela que je te demande Mhand d’ajouter une rubrique cuisine, comme ça peut être on va faire réveiller nos sœurs comme l’étoile algéroise pour venir nous donner quelques recettes algériennes et kabyles. Et pour nos frères si vous voulez que notre blog s’améliore il faut participer plus, parce que depuis la fins de mois de juillet, je vois que ya pas BCP de participations et je ne sais pas pourquoi? Enfin pour terminer mes salutations au gens de village et Saha ftourkoum. L’ex vacancier de l’ile Mayotte , le 23-09-07


Son appel fut immédiatement suivi d’effet. Il y eut une succession de messages qui font que le blog se « réanime » de nouveau à notre grand plaisir, à celui particulier du vacancier de MAYOTTE et de tous les autres. Son idée de création d’une rubrique « Cuisine Algérienne » est bonne ; on le fera avec plaisir pourvu que notre « Etoile Algéroise », déjà auteur de deux envois de recettes, particulièrement appréciées pendant le ramadhan (on est aujourd’hui, le 27-09-2007, à sa moitié de 15 jours), en soit encouragée par d’autres intervenants dont on attend les appréciations et une participation directe par l’envoi de recettes…ou de récits sur leur « journée » typique de ramadhan.

Il serait intéressant par exemple que quelqu’un fasse connaître grosso modo comment on passe la journée de ramadhan au bled, que JAM , l’Etoile ou d’autres … à PARIS, Le Vacancier à ,là, où il est …et tous les autres à …d’autres villages de kabylie ou au CANADA, USA, TUNISIE, MAROC, ESPAGNE …

Avant l’Etoile pour les recettes de cuisine, une initiative dans la bonne intention de créer une animation au blog, JAM avait eu aussi l’idée du choix de « recettes spirituelles » de poésie, prise du répertoire exclusif de Jean de la FONTAINE. Cela dénote que tous les deux, parmi les principaux animateurs, tiennent beaucoup à créer une animation continue au blog pour le rendre attractif…Bravo et grand Merci. Il serait peut être ainsi plus judicieux de créer une rubrique – deux en un – englobant les louables initiatives de JAM et de l’Etoile qu’on appellera tout simplement : Recettes culinaires et spirituelles ( cuisine et poésie).
A vos marques et bon courage !

Premiers envoi de l'étoile Algéroise:
Saha ftourkoum à tous,

A vrai dire M. l’ex vacancier de l’île Mayotte, On dirait que vous lisez dans mes pensées, concernant les recettes de cuisine, car j’avais l’idée d’apporter cette suggestion en cette période de Ramadan.
Effectivement la participation au blog s’est affaiblie ces derniers temps, car nous sommes tous pris par notre quotidien interminable, pour ma part je n’avais vraiment pas le temps d’écrire.
Juste un mot concernant mes vacances, je suis parti en Algérie cet été pour quelques jours afin de rendre visite à mes proches, j’ai été charmée de revoir mon village sous une autre image plus belle et plus lumineuse avec tous ces travaux de réfection des ruelles du village.
Je souhaite bon courage à tous nos villageois qui participent activement à ce projet.

Ma première recette sera « la brick algéroise » pour une personne

Ingrédients :
1 feuille de brick
1/8 d’oignon
50 g de viande hachée
4 cuillères à soupe de purée de pommes de terre
30 g de fromage râpé
4 brins de persil
Sel, poivre
Huile pour la friture

Préparation :
Dans un premier temps, faites revenir l’oignon dans une poêle environ 3 minutes, ensuite ajoutez la viande hachée le persil, sel et poivre, laissez cuire la viande.
Faites préchauffer de l'huile pour la friture environ 6 cuillères à soupe.
Posez à plat la feuille de brick. Etalez en son centre la purée de pommes de terre, la viande hachée déjà cuite, et répartir le fromage râpé sur la viande et pliez la feuille de brick sur la garniture, de façon à former un rectangle.

Posez la brick dans la poêle, et arrosez-la d'huile chaude à l'aide d'une cuillerée à soupe. Laissez frire 2 minutes, puis retournez-la délicatement. Laissez cuire encore 2 minutes en arrosant régulièrement

Retirez la brick et laissez-la égoutter sur une feuille de papier absorbant.

Servez chaud, accompagnée d'une chorba frick (ou salade verte pour nos amis occidentaux)

‘taqaballa Allaho siyamakoum"

l'étoile Algéroise

Ecrit par : L'étoile algéroise | 23.09.2007

____________________________

Saha ftourkoum à tous,

Aujourd’hui, je vous propose un plat pour environ 6 personnes : tajine de kefta

• 750 g de viande hachée
• 2 gros oignons
• 1 petite poignée de riz
• 2 oeufs entiers
• Un peu d'huile d'olive
• 2 cuillères à soupe de ras el hanout
• Sel, poivre
• Persil et coriandre frais
• 5 grosses tomates bien mûres

Laver et éplucher les tomates. Les passer au mixer.
Éplucher, laver et couper les oignons en petits dés.
Hacher le persil et la coriandre.

(1) Mettre le gras dans le tajine (préchauffé) ou la poêle légèrement chaude, ajouter les oignons, faire revenir.
(2) Pendant ce temps, dans un grand saladier, mélanger la viande hachée, une cuiller à café du mélange d'épices, le riz, la coriandre et le persil (en garder un peu pour la décoration), les oeufs, le sel et le poivre.
Former des petites boulettes.
(3) Ajouter les tomates hachées aux oignons, arroser d'une cuiller à soupe de ras-el-hanout. Bien mélanger et laisser mijoter cinq minutes.
Goûter et rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
(4) Sur le lit de tomates, déposer les boulettes de viande les unes contre les autres, de façon harmonieuse Décorer du peu de persil et de coriandre restants.
Laisser cuire à feu doux environ 15 à 20 minutes; la viande ne doit pas être trop sèche.
Pour finir... Servir chaud accompagné de riz blanc

‘taqaballa Allaho siyamakoum"

l'étoile Algéroise

Ecrit par : l'étoile Algéroise | 27.09.2007

Commentaires

  • Saha ftourkoum à tous,

    Salade de légumes Pour 4 personnes
    4 tomates
    2 concombres
    4 poivrons (2 verts et 2 rouges)
    1 oignon
    Maïs en boite
    10 olives
    50 g d’amandes pelées
    ½ verre de jus de citrons
    ½ verre d’huile d’olive
    ½ cuillère à café de sel et de poivre

    Pelez les tomates, épépinez-les, coupez-les en dés. Coupez les poivrons en fines lanières. Pelez les concombres et débitez-les en rondelles fines. Pelez et hachez les oignons.
    Mettez le tout dans un saladier avec le maïs, les olives dénoyautées et les amandes préalablement frites et hachées. Versez le jus de citron et l’huile. Salez, poivrer. Mélangez bien et mettez au frais pendant 1heure avant de servir

    Gigot de mouton aux artichauts Pour 4 personnes
    500 grammes de gigot de mouton en morceaux
    1 oignon
    ½ bouquet de persil
    1 cuillère à café de concentré de tomate
    Huile
    Sel et poivre
    L’écorce d’un citron confit

    (1) Mettez les morceaux de viande dans une cocotte. Ajoutez les oignons émincés, l’huile, le poivre, le sel et ½ litre d’eau. Mélangez et faites cuire le tout à feu doux pendant 40 mn.
    (2) Ajouter le concentré de tomate, les écorces de citron confit hachées, le paprika, le persil haché et, à la fin seulement, les fonds d’artichauts. Laissez mijoter pendant encore 15 ou 20 minutes
    (3) Dressez la viande sur un plat de service. Disposez les légumes tout autour et arrosez avec la sauce qui doit être assez onctueuse. Servez bien chaud

    ‘taqaballa Allaho siyamakoum"

    L’étoile Algéroise

  • Azul,
    Je commence la fable de la semaine par une citation de ‘Blum’ sans la commenter ni rajouter un mot; Jean de la Fontaine est une merveille du monde. Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence (Blum (Léon).
    Le soleil et les grenouilles
    Aux noces d'un tyran tout le peuple en liesse
    Noyait son souci dans les pots.
    Ésope seul trouvait que les gens étaient sots
    De témoigner tant d'allégresse.
    " Le Soleil, disait-il, eut dessein autrefois
    De songer à l'hyménée.
    Aussitôt on ouït, d'une commune voix,
    Se plaindre de leur destinée
    Les citoyennes des étangs.
    Que ferons-nous, s'il lui vient des enfants ?
    Dirent-elles au Sort ; un seul soleil à peine
    Se peut souffrir ; une demi-douzaine
    Mettra la mer à sec et tous ses habitants.
    Adieu joncs et marais : notre race est détruite ;
    Bientôt on la verra réduite
    A l'eau du Styx. " Pour un pauvre animal,
    Grenouilles, à mon sens, ne raisonnaient pas mal.
    Bonne lecture.

  • Saha ftourkoum à tous,

    Je vous ropose un gâteau fortement consommé en Algérie lors des soirées ramdhanesque accompagné de thé à la menthe.
    KALB-AL-LOUZ (Coeur d'amendes), appelé CHAMIA dans l'ouest algérien, H'RISSA dans l'est et en tunisie.

    Ingrédients
    • 3 bols de semoules (moyen)
    • 1 bol de sucre en poudre
    • 1 bol de beurre liquide (SMEN)
    • ½ bol eau de fleur d’oranger
    • ½ bol d’eau
    • une pincée de sel
    Farce :
    • 3 mesures d’amandes en poudre
    • 1 mesure de sucre en poudre
    • 1 cuillère à café de cannelle
    • 2 cuillères de fleur d'oranger
    Jus :
    • 4 bols d'eau
    • 2 bols de sucre en poudre
    • 2 cuillères à soupe de fleur d'oranger
    Décoration :
    • quelques amandes

    Préparation:
    (1) Mélanger semoule + sucre + beurre. Ajouter au fur à et à mesure eau + fleur d'oranger.
    Jusqu’à obtention d'une pâte assez maniable.

    (2) Dans un plat rond (24 cm de diamètre) étaler la moitié de la pâte.
    -Repartir dessus le mélange d'amande en poudre + sucre+ cannelle.
    -Arroser de fleur d'oranger d'une façon homogène.
    -Repartir l'autre moitié de pâte à couvrir toute la farce.

    P.S. La pâte n'étant pas complètement compacte, l'étalage se fait par petits morceaux sur tout le plateau.

    (3) Faire un partage de la pâte en petits carrés de 4 à 5 cm en passant un couteau à travers toute la largeur du gâteau.
    -Enfoncer une amande entière sur la longueur du morceau, mais la laisser apparente en surface.
    «On laisse reposer deux heures minimum (d'autres disent qu'il faut 24 heures).

    (4) Entre temps mélanger eau + sucre + fleur d'oranger.
    -Faire bouillir comme pour préparer du miel.
    - Par contre le jus ne doit pas être lourd comme du miel.
    PS vous pouvez acheter le sirop déjà prés dans les magasins
    -Le jus étant prêt le laisser refroidir.

    (5) Mettre la pâte au four pendant une heure à thermostat 7.
    -Les deux dernières minutes mettre le gril pour faire brunir la pâte.
    -La couleur doit être entre le brun et le noir (mais pas carbonisé!!!)
    Le plus dur reste à faire :
    -Sortir le gâteau du four et étaler le jus avec une louche tout autour.
    -Les premières louches vont s'infiltrer sans problèmes
    -Mais il faut réussir à faire "avaler" le reste du jus.
    -Il faut en mettre dessus même si ça ne rentre pas facilement.
    -Remettre au four pendant 2 mn.
    -Remettre encore un coup de jus. (Répéter l'opération plusieurs fois).
    -S'arrêter d'imbiber lorsque le gâteau est suffisamment mou.
    -Même si le jus reste dessus, il finira par s'infiltrer.

    ‘taqaballa Allaho siyamakoum"

    L'étoile Algéroise

  • Merci tous le monde merci mhand merci Jamal et en particulier l’étoile algéroise pour toutes ces recettes et de ma part aujourd’hui j’ai fait un effort pour faire connaître notre blog a mon entourage et j’ai invite une collègue de travail pour ne donne une recette

    De la hrira marocaine :

    -Ingrédients (pour 4 personnes) :

    - 300 g de viande d'agneau
    - 1 verre de pois chiches pré trempés
    - 1 oignon coupé en dés
    - 1 bouquet de coriandre haché
    - 1 pointe de curcuma
    - gingembre frais haché
    - poivre
    - 1,5 tablette de bouillon cube
    - 1 verre de pulpe de tomate


    Préparation :



    Jeter la viande coupée en petits morceaux dans une grande casserole ou faitout, ajouter les pois chiches (trempés de la veille).

    Couvrir d'eau (environ 1l). Ajouter l'oignon coupé en dés, coriandre, curcuma, poivre, gingembre, bouillon de cube et le verre de tomate. Mélanger le tout.

    Vous aurez au préalable préparé dans un bol : 5 cuillères à soupe de farine, 10g de levure de boulanger et 2 verres d'eau.

    Mélanger énergiquement cette mixture au reste au bout de 10mn de cuisson.

    Temps total de cuisson : 30 mn à feu moyen.



    Et pour finir Mes salutations a tous les gens de village et Saha ftourkoum

    l'ex vacancier de l'ile mayotte

  • Azul fallawenes


    A l’occasion d’ouverture de cette rubrique cuisines et poésie et l’arrive d’automne je profite l’occasion de vous dédiez ce poème

    L’automne

    Colchiques dans les prés, fleurissent, fleurissent
    Colchiques dans les prés, c'est la fin de l'été

    La feuille d'automne emportée par le vent
    En ronde monotone tombe en tourbillonnant

    Nuage dans le ciel, s'étire, s'étire
    Nuage dans le ciel, s'étire comme une aile

    La feuille d'automne emportée par le vent
    En ronde monotone tombe en tourbillonnant

    Châtaignes dans les bois, se fendent, se fendent
    Châtaignes dans les bois, se fendent sous nos pas

    La feuille d'automne emportée par le vent
    En ronde monotone tombe en tourbillonnant

    Et ce chant dans mon coeur, murmure, murmure
    Et ce chant dans mon coeur, murmure le bonheur

    La feuille d'automne emportée par le vent
    En ronde monotone tombe en tourbillonnant

    La feuille d'automne emportée par le vent
    En ronde monotone tombe en tourbillonnant


    Bonne lecture comme Djamel le dit Et Saha ftourkoum

    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • Azul fallawens


    Aujourd’hui aussi j’ai fait un effort et j’ai invite une autre collègue de travail pour qu'elle donne un coup de main a notre sœur l’étoile algéroise sur les recettes de cuisine

    La recette d’aujourd’hui c’est


    Tajine persillé



    Ingrédients :
    500g de viande de mouton
    1 poignée de pois chiche
    1 gros bouquet de persil
    150 g de fromage râpé
    1 oignon
    3 à 4 oeufs
    1 càs de smen
    Poivre noir, sel et cannelle
    4 œufs durs


    Préparation :
    Dans une cocotte faite revenir la viande avec l'oignon haché, le smen et l'assaisonnement, ajouter les pois chiches, mouiller de deux verres d'eau et laisser cuire.

    Entre temps couper le persil et faites le cuire une dizaine de minutes à la vapeur.

    Retirer-le et laisser refroidir, ajouter les oeufs, le fromage et battre le tout.

    Retirer la viande cuite et désosser-la. Prendre un moule à gratin, de préférence rond et disposer les oeufs coupés en rondelles, la viande et ajouter la sauce, les pois chiches et verser le mélange persil et oeufs.

    Mettre au four pour gratiner.

    Merci madame
    Et saha ftourkoum

    L’ex vacancier de l’ile mayotte

  • Saha ftourkoum à tous,

    Voici mon plat pour ce soir jour :

    Boulettes aux champignons sauce blanche

    Ingrédients
    500 g de viande hachée
    250 g de champignons (boite de conserve)
    2 oignons
    1 gousse d’ail
    100 g de beurre
    Quelques brins de persil
    1 oeuf
    1 poignée de pois chiches trempées la veille
    Poivre noir et sel
    Préparation :
    (1) Préparer une sauce blanche avec l'oignon haché, le beurre, le poivre noir, le sel et l'eau, ajouter les pois chiches et laisser cuire. (Sauce onctueuse)
    (2) D'autre part faites étuver à l'huile les 2 oignons, les champignons, le tout haché
    (3) Ajouter la viande hachée, l'ail écrasé, le persil haché, assaisonner. Lier le tout avec un oeuf, faites des boulettes de ce mélange avec des mains farinées et faites dorer au beurre.
    Présenter avec la sauce.

    ‘taqaballa Allaho siyamakoum"

    L’étoile Algéroise

  • Azul felawen,
    Voici la fable de la semaine de Jean de La Fontaine.

    LES LOUPS ET LES BREBIS.
    Après mille ans et plus de guerre déclarée,
    Les loups firent la paix avec les brebis.
    Une charte suffira pour tout réparer
    C'était apparemment le bien des deux partis ;
    Car si les loups mangeaient mainte bête égarée,
    Les bergers de leur peau se faisaient maints habits.
    La réconciliation ramènera la paix espérée
    Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
    Ni d'autre part pour les carnages :
    Ils ne pouvaient jouir qu'en tremblant de leurs biens.
    La paix se conclut donc : on donne des otages :
    Les loups, leurs louveteaux ; et les brebis, leurs chiens.
    L'échange en étant fait aux formes ordinaires,
    Et réglé par des commissaires,
    Au bout de quelque temps que messieurs les louvats
    Se virent loups parfaits et friands de tuerie,
    Ils vous prennent le temps que dans la bergerie
    Messieurs les bergers n'étaient pas,
    Étranglent la moitié des agneaux les plus gras,
    Les emportent aux dents, dans les bois se retirent.
    Ils avaient averti leurs gens secrètement.
    Les chiens, qui, sur leur foi, reposaient sûrement,
    Furent étranglés en dormant :
    Cela fut sitôt fait qu'à peine ils le sentirent.
    Tout fut mis en morceaux ; un seul n'en échappa.
    Nous pouvons conclure de là
    Qu'il faut faire aux méchants guerre continuelle.
    La paix est fort bonne de soi ;
    J'en conviens ; mais de quoi sert-elle
    Avec des ennemis sans.foi ?

    Bonne lecture.

  • ce blog est très riche tant en histoire, culture, culinaire, politique et sport...
    Les fables de la Fontaine sont toujours d'actualité et elles s'adaptent bien au contexte actuel que vit notre pays...
    Bravo pour celui qui a eu l'idée ingénieuse d'introduire ces fables où il faut y lire entre les lignes pour comprendre le message.
    Bonne continuation

  • Azul Nouara,

    Merci pour ces lignes et j’espere qu’il y en auras d’autres, pour commenter les sujets abordés, donner ton opinion surtout, et parler de ta région les Aurès.
    Au plaisir de te relire sur le blog, garde le dans tes favoris lol(o_-).

    Je t’embrasse.

  • A l'occasion de la fete de l'aide je souhaite à tout les tigrourinois et tous le monde musulman une bonne fete saha aidkoum besaha et lahna in challah

  • Saha ftourkoum à tous,


    MATLOUE ou Aghrum ou thamthount (pain kabyle)

    Le pain préféré de tous les kabyles, la mie est moelleuse et légère, indispensable pour accompagner une bonne Chorba durant le ramadhan ou tout simplement tiède trempé dans une bonne huile d'olive (kabyle de préférence).
    Ingrédients:
    Deux bols de semoule fine
    2 c à c de sel (ou plus)
    1 cube de levure fraîche
    Eau tiède
    Préparation :
    (1) Dans une tasse émietter la levure, rajouter, une pincée de semoule et l’eau tiède bien remuer, couvrir et laisser lever.
    (2) Dans un saladier, mélangez la semoule, le sel, une fois que la levure a moussé et doublé de volume, l’introduire tout en pétrissant.
    Pétrir en rajoutant de l’eau tiède pendant plusieurs minutes, minimum ¼ d’heure.
    Une fois la pâte bien pétrie, l’étaler sur un linge ou un torchon propre saupoudré de farine, l’épaisseur ne doit pas dépasser 1,5 cm. Saupoudrez la surface du pain de farine, puis recouvrez d’un linge.
    (3) Laisser lever dans un endroit chaud, le pain doit doubler de volume.
    Une fois la levée terminée, le faire cuire dans un tajine légèrement huilé; juste après l’avoir déposé dessus, Cuire des deux faces à feu doux en le tournant constamment pour qu’il cuise uniformément

    ‘taqaballa Allaho siyamakoum"

    L'étoile Algéroise

  • Saha ftourkoum à tous pour ce dernier jour de ramadhan,

    Voici une recette de gàteau simple est facile à réaliser

    Gâteau à la noix de coco et citron

    Les ingrédients:
    La Pâte:
    150gr de beurre
    2 càs d sucre
    1oeuf
    300gr de farine
    1/2 paquet de levure chimique

    La Farce:
    250gr de noix de coco en poudre
    200gr de sucre
    3 jaunes d'oeufs
    6 blancs d'oeufs
    zest et jus de 2 citrons (moi j'en mets toujours plus)

    battre les jaunes d'oeufs avec sucre, rajouter la noix de coco,le jus de citron et le zeste

    Le Glaçage:
    3 jaunes d'oeufs
    jus de 2 citrons
    250gr de sucre glace

    (1) Préparer la pâte brisée et la faire cuire un peu à blanc dans un moule après l'avoir étaler dedans
    préparer la farce en mélangeant tous les ingrédient, y Incorporer les blancs monté en neige délicatement et verser le tout sur la tarte mi-cuite, terminer la cuisson.
    (2) Laisser bien refroidir le gâteau (trés important), préparer le glaçage, le verser dessus et laisser sécher à l'air libre, découper en losange, mettre dans des caissettes et déguster sans modération

    "taqaballa Allaho siyamakoum"
    L'étoile Algéroise

  • Azul felawen et encore saha l’aid nwen,

    On aime la terre de nos parents, je pense qu’il existe pas une personne sur cette terre qui aime tant la terre de ces ancêtres et sa terre natale comme un kabyle, vous n’avez qu’à aller vous promenez en Kabylie pour le constater, des maisons qui coutent des fortunes construites sur des collines et des falaises ou parfois sur des rocher, témoignent de cet attachement à la terre ancestrale et l’amour pour cette terre de ce peuple si brave dans le passé qui a choisi les sommets des hautes montagnes pour échapper à la barbarie.
    Nous avons malheureusement assisté encore cet été à des horreurs qu’on a fait subir à nos terres à notre récolte, et à nos maisons, ravagés par des feux gigantesques tuant quelques personnes dans certaines régions en Kabylie. Des hordes criminels nous ont encore offert un décor de désolation et de tristesse pendant la période chaude de cet été, et nous assistons impuissants chaque année devant ces drames qui se déroulent sur notre sol, sans pouvoir bouger un doigt ou dire un mot.
    Certaines images de ces horreurs sont disponibles sur dailymotion en tapant ‘’tigrourine’’.
    Pour vous voici la fable de la semaine de Jean de la fontaine.
    LE JARDINIER ET SON SEIGNEUR.
    Un amateur du jardinage,
    Demi-bourgeois, demi-manant,
    Possédait en certain village
    Un jardin assez propre, et le clos attenant.
    Il avait de plant vif fermé cette étendue.
    Là croissait à plaisir l'oseille et la laitue,
    De quoi faire à Margot pour sa fête un bouquet,
    Peu de jasmin d'Espagne, et force serpolet.
    Cette félicité par un lièvre troublée
    Fit qu'au seigneur du bourg notre homme se plaignit.
    " Ce maudit animal vient prendre sa goulée
    Soir et matin, dit-il, et des pièges se rit ;
    Les pierres, les bâtons y perdent leur crédit :
    Il est sorcier, je crois. - Sorcier ? je l'en défie,
    Repartit le seigneur : fût-il diable, Miraut,
    En dépit de ses tours, l'attrapera bientôt.
    Je vous en déferai, bon homme, sur ma vie.
    - Et quand ? - Et dès demain, sans tarder plus longtemps. "
    La partie ainsi faite, il vient avec ses gens.
    Cependant on fricasse, on se rue en cuisine.
    " De quand sont vos jambons ? ils ont fort bonne mine.
    - Monsieur, ils sont à vous. - Vraiment, dit le Seigneur,
    Je les reçois, et de bon cœur. "
    Il déjeune très bien ; aussi fait sa famille,
    Chiens, chevaux, et valets, tous gens bien endentés ;
    Il commande chez l'hôte, y prend des libertés,
    Boit son vin, caresse sa fille.
    L'embarras des chasseurs succède au déjeuné.
    Chacun s'anime et se prépare :
    Les trompes et les cors font un tel tintamarre
    Que le bon homme est étonné.
    Le pis fut que l'on mit en piteux équipage
    Le pauvre potager : adieu planches, carreaux ;
    Adieu chicorée et poireaux ;
    Adieu de quoi mettre au potage.
    Le lièvre était gîté dessous un maître chou.
    On le quête ; on le lance : il s'enfuit par un trou,
    Non pas trou, mais trouée, horrible et large plaie
    Que l'on fit à la pauvre haie
    Par ordre du Seigneur ; car il eût été mal
    Qu'on n'eût pu du jardin sortir tout à cheval.
    Le bon homme disait : " Ce sont là jeux de prince. "
    Mais on le laissait dire ; et les chiens et les gens
    Firent plus de dégât en une heure de temps
    Que n'en auraient fait en cent ans
    Tous les lièvres de la province.
    Petits princes, videz vos débats entre vous :
    De recourir aux rois vous seriez de grands fous.
    Il ne les faut jamais engager dans vos guerres,
    Ni les faire entrer sur vos terres.

    Tanmirth n'wen.

  • Voici la fable de la semaine est très connue chez les Kabyles, comme celle du laboureur et ses enfants.

    LE MEUNIER, SON FILS ET L'ÂNE
    J'ai lu dans quelque endroit qu'un meunier et son fils,
    L'un vieillard, l'autre enfant, non pas des plus petits,
    Mais garçon de quinze ans, si j'ai bonne mémoire,
    Allaient vendre leur âne, un certain jour de foire.
    Afin qu'il fût plus frais et de meilleur débit,
    On lui lia les pieds, on vous le suspendit ;
    Puis cet homme et son fils le portent comme un lustre,
    Pauvres gens, idiots, couple ignorant et rustre !
    Le premier qui les vit de rire s'éclata :
    “ Quelle farce, dit-il, vont jouer ces gens-là ?
    Le plus âne des trois n'est pas celui qu'on pense. ”
    Le meunier, à ces mots, connaît son ignorance ;
    Il met sur pieds sa bête, et la fait détaler.
    L'âne, qui goûtait fort l'autre façon d'aller,
    Se plaint en son patois. Le meunier n'en a cure ;
    Il fait monter son fils, il suit, et d'aventure
    Passent trois bons marchands. Cet objet leur déplut.
    Le plus vieux au garçon s'écria tant qu'il put :
    “ Oh là oh, descendez, que l'on ne vous le dise,
    Jeune homme, qui menez laquais à barbe grise !
    C'était à vous de suivre, au vieillard de monter.
    - Messieurs, dit le Meunier, il vous faut contenter. ”
    L'enfant met pied à terre, et puis le vieillard monte,
    Quand trois filles passant, l'une dit : “ C'est grand honte
    Qu'il faille voir ainsi clocher ce jeune fils,
    Tandis que ce nigaud, comme un évêque assis,
    Fait le veau sur son âne, et pense être bien sage.
    - Il n'est, dit le meunier, plus de veaux à mon âge :
    Passez votre chemin, la fille, et m'en croyez. ”
    Après maints quolibets coup sur coup renvoyés,
    L'homme crut avoir tort, et mit son fils en croupe.
    Au bout de trente pas, une troisième troupe
    Trouve encore à gloser. L'un dit : “ Ces gens sont fous !
    Le baudet n'en peut plus ; il mourra sous leurs coups.
    Hé quoi ? Charger ainsi cette pauvre bourrique !
    N'ont-ils point de pitié de leur vieux domestique ?
    Sans doute qu'à la foire ils vont vendre sa peau.
    - Parbleu ! dit le Meunier, est bien fou du cerveau
    Qui prétend contenter tout le monde et son père.
    Essayons toutefois si par quelque manière
    Nous en viendrons à bout. ” Ils descendent tous deux.
    L'âne se prélassant marche seul devant eux.
    Un quidam les rencontre, et dit : “ Est-ce la mode
    Que baudet aille à l'aise, et meunier s'incommode ?
    Qui de l'âne ou du maître est fait pour se lasser ?
    Je conseille à ces gens de le faire enchâsser.
    Ils usent leurs souliers, et conservent leur âne.
    Nicolas, au rebours ; car, quand il va voir Jeanne,
    Il monte sur sa bête ; et la chanson le dit.
    Beau trio de baudets ! ” Le meunier repartit :
    “ Je suis âne, il est vrai, j'en conviens, je l'avoue ;
    Mais que dorénavant on me blâme, on me loue,
    Qu'on dise quelque chose ou qu'on ne dise rien,
    J'en veux faire à ma tête. ” Il le fit, et fit bien.
    Quant à vous, suivez Mars, ou l'Amour, ou le Prince ;
    Allez, venez, courez ; demeurez en province ;
    Prenez femme, abbaye, emploi, gouvernement :
    Les gens en parleront, n'en doutez nullement. "

    Tanmirth.

  • Azul felawen,
    Voici la fable de la semaine très marrante et pleine de bon sens de Jean de la Fontaine, c’est l’une de mes préférables :

    LE SATYRE ET LE PASSANT.
    Au fond d'un antre sauvage
    Un satyre et ses enfants
    Allaient manger leur potage,
    Et prendre l'écuelle aux dents.
    On les eût vus sur la mousse,
    Lui, sa femme, et maint petit :
    Ils n'avaient tapis ni housse,
    Mais tous fort bon appétit.
    Pour se sauver de la pluie,
    Entre un passant morfondu,
    Au brouet on le convie :
    Il n'était pas attendu.
    Son hôte n'eut pas la peine
    De le semondre deux fois.
    D'abord avec son haleine
    Il se réchauffe les doigts.
    Puis sur les mets qu'on lui donne,
    Délicat, il souffle aussi.
    Le satyre s'en étonne :
    " Notre hôte, à quoi bon ceci ?
    - L'un refroidit mon potage ;
    L'autre réchauffe ma main.
    - Vous pouvez, dit le sauvage,
    Reprendre votre chemin.
    Ne plaise aux dieux que je couche
    Avec vous sous même toit !
    Arrière ceux dont la bouche
    Souffle le chaud et le froid ! "

    Tanmirth n’wen

  • Voici une chanson du patrimoine riche kabyle que nous devrions apprendre à nos enfants, si on veut qu’ils grandissent équilibrés et sans complexe et leur permettre de reussir dans la vie de demain. Un jour quelqu’un a dit : si on sait pas d’où on vient on peut pas retrouver son chemin.

    Kker a mmi-s umazigh !
    I tij nnegh yuli-d,
    Atas ayag’ ur -t-zrigh,
    A gma nnuba nnegh tzzid.

    A zzel an-as i Masinisa :
    T amurt is tukwi-d ass a,
    Win ur nebgh’ ad iqeddem,
    Argaz ssegnegh yif izem.

    In-as, in-as i-Yugurta :
    Arraw-is ur-t-ttunn-ara,
    Ttar ines d-a-t-id-rren,
    Ism-is a-t-id-sekfen.

    I Lkahina Icawiyen
    A tin is ddan irgazen
    I n-as ddin i-gh-d-gga
    Di laâmer ur-ten-tett’ara.

    S umeslay nnegh annili,
    Azekka ad yif idelli,
    Tamazight atgem atternu,
    D asalas bwemteddu.

    Seg durar durar id tekka tighri,
    S amennugh nebda tikli,
    Tura,tur’ulac akukru,
    Annerrez wala anneknu.

    Tamurt L-Lezzayer aâzizen
    Fellam annefk idammen,
    Igenni-m yeffegh-it usigna
    Itij-im d lhuriya.

    A lbaz n tiggureg yufgen,
    Siwd sslam i watmaten,
    Si terga Zeggwaght ar Siwa,
    D-asif idammen a tarwa.

    Traduction française :

    Debout fils d’Amazigh !
    Notre soleil s’est levé,
    Il y a longtemps que que je ne l’avais vu,
    Frère, notre tour est arrivé.

    Cours dire à Massinissa :
    Que son pays est aujourd’hui réveillé,
    Quand à celui qui ne veut pas avancer,
    Qu’un seul de nous vaut plus qu’un lion.

    Dis, dis à Yugurtha :
    Que ses enfants ne l’ont pas oublié,
    Qu’ils le vengeront,
    Qu’ils déterreront son nom.

    A la Kahina des Chaouis
    Qui a guidé les hommes,
    Dis :"le pacte qu’elle nous a laissé",
    Jamais nous ne l’oublierons.

    Nous vivrons avec notre langue,
    Demain sera meilleur qu’hier,
    Le berbère croîtra et prospérera,
    C’est le pilier du progrès,.

    Des monts est venu l’appel,
    Nous sommes partis pour le combat.
    Maintenant, maintenant plus d’hésitation,
    Nous briserons mais nous ne plierons pas.

    Algérie bien aimée,
    Pour toi, nous verserons notre sang,
    Ton ciel s’est éclairé,
    au soleil de la liberté.

    Ô faucon, volant en liberté,
    Salue bien nos frères.
    De Rio de Oro à Siwa,
    Enfants, le même sang nous unit.

    Bonne lecture à tous.

  • Azul fellwen,
    1Novembre1954, chômé payé en Algérie, c’est halloween aussi chez nous !!!Et on a eu très peur…
    Je voulais glisser un commentaire sur cette date il y’a trois jours, mais à quoi bon ? Qui d’entre nous aujourd’hui s’intéresse à cette date ??? Pas pour parler d’halloween mais de la guerre d’Algérie, mais pour dire quoi ? Se vanter encore !!! De quoi ? Glorifier qui ? quoi ?
    Je préfère une fable de Jean de la fontaine elle nous sera beaucoup plus bénéfique que tout ce que je pourrais dire sur cette date. Voici la fable de la semaine :

    LE VIEILLARD ET L'ÂNE.
    Un vieillard sur son âne aperçut, en passant,
    Un pré plein d'herbe et fleurissant :
    Il y lâche sa bête, et le grison se rue
    Au travers de l'herbe menue,
    Se vautrant, grattant, et frottant,
    Gambadant, chantant, et broutant,
    Et faisant mainte place nette.
    L'ennemi vient sur l'entrefaite.
    " Fuyons, dit alors le vieillard.
    - Pourquoi ? répondit le paillard :
    Me fera-t-on porter double bât, double charge ?
    - Non pas, dit le vieillard, qui prit d'abord le large.
    - Et que m'importe donc, dit l'âne, à qui je sois ?
    Sauvez-vous, et me laissez paître.
    Notre ennemi, c'est notre maître :
    Je vous le dis en bon françois. "

    Tanmirth.

  • Azul tous le monde


    Je pense que vous m’avez bien compris si j’avais dis dans mon message d’hier que (ça fait mal au cœur d’entendre des mauvais informations sur notre algerie)
    Ça veut dire que j’aime mon pays
    Malgré tous et c pour ça que je profite l’occasion auj. de dédie ce poème a jam et tous les les algériens qu’ils aiment leurs pays



    Mon pays!


    Que ces mots sont doux à l'oreille et au coeur!
    Mon pays l’algerie,
    C'est ce coin de planète où je me sens chez moi avec les miens.
    C'est ce coin qui m'a vu naître ou que j'ai choisi pour y poursuivre ma vie.
    Mon pays s'étend à perte de vue.
    Avec son fleuve puissant, ses rivières onduleuses, ses milliers de lacs,
    Ses forêts pleines d'odeurs sauvages,
    Ses routes d'aventure
    Et ses villes bourdonnantes aux nuits multicolores.
    Mon pays, c'est cette langue française,
    Si vive, grave et pétillante,
    C'est cette longue marche,
    Dans la splendeur et la dureté d'un continent nouveau,
    Au bout de laquelle nous attend
    La lumineuse Liberté.
    Mon pays n'existe pas seul.
    Il se déploie aussi dans ma tête et dans mon coeur,
    Dans ma mémoire et mes projets.
    Car il n'est pas de pays sans hommes ni femmes pour le connaître et l'aimer,
    L'embellir et le parfaire.
    Mon pays, c'est une façon de vivre et de sentir, de construire et de manger,
    De rire et de penser, d'écrire et de chanter,
    Une façon d'être au monde
    Ouverte sur les milliers de façons
    Qu'il y a d'être un humain sur cette terre.
    Mon pays, aujourd'hui, je le célèbre et le danse,
    Je l'affirme et le chante.
    Il frémit en moi avec tant de tendresse,
    Il me parle d'une voix si douce et si prenante
    Que j'en ai le coeur en fête!

    Bonne lecture

    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • Azul felawen,

    Jean de la Fontaine fut à la fois rêveur, misanthrope et grand philosophe, il a su conter avec une fraicheur exquise et une sagesse incontestée des histoires d’animaux mais aussi d’hommes confrontés à la réalité il n’épargna personne, tous que nous somme nous y trouveront notre compte. Il est la loupe a travers laquelle je vois cette réalité dans notre pays, beaucoup de poètes Kabyle et chanteurs ont chanté le monde des animaux pour expliquer aux gens celui des hommes, Da Slimane Azem en est un exemple avec ses chansons « AMKARKOUR » ,« ADJRAD », « TIKOUKH » , « ASSERDOUN-IZEM-OUCHEN » ,« T’LATA YAKJAN » ect …

    Voici la fable de la semaine :

    LES LAPINS
    Je me suis souvent dit, voyant de quelle sorte
    L'homme agit, et qu'il se comporte,
    En mille occasions, comme les animaux :
    " Le roi de ces gens-là n'a pas moins de défauts
    Que ses sujets, et la nature
    A mis dans chaque créature
    Quelque grain d'une masse où puisent les esprits ;
    J'entends les esprits corps, et pétris de matière. "
    Je vais prouver ce que je dis.

    A l'heure de l'affût, soit lorsque la lumière
    Précipite ses traits dans l'humide séjour,
    Soit lorsque le soleil rentre dans sa carrière,
    Et que, n'étant plus nuit, il n'est pas encor jour,
    Au bord de quelque bois sur un arbre je grimpe,
    Et, nouveau Jupiter, du haut de cet Olympe,
    Je foudroie, à discrétion,
    Un lapin qui n'y pensait guère.
    Je vois fuir aussitôt toute la nation
    Des lapins, qui, sur la bruyère,
    L'œil éveillé, l'oreille au guet,
    S'égayaient, et de thym parfumaient leur banquet.
    Le bruit du coup fait que la bande
    S'en va chercher sa sûreté
    Dans la souterraine cité :
    Mais le danger s'oublie, et cette peur si grande
    S'évanouit bientôt ; je revois les lapins,
    Plus gais qu'auparavant, revenir sous mes mains.

    Ne reconnaît-on pas en cela les humains ?
    Dispersés par quelque orage,
    A peine ils touchent le port
    Qu'ils vont hasarder encor
    Même vent, même naufrage ;
    Vrais lapins, on les revoit
    Sous les mains de la Fortune.
    Joignons à cet exemple une chose commune.

    Quand des chiens étrangers passent par quelque endroit,
    Qui n'est pas de leur détroit,
    Je laisse à penser quelle fête !
    Les chiens du lieu, n'ayant en tête
    Qu'un intérêt de gueule, à cris, à coups de dents,
    Vous accompagnent ces passants
    Jusqu'aux confins du territoire.
    Un intérêt de biens, de grandeur, et de gloire,
    Aux gouverneurs d'Etats, à certains courtisans,
    A gens de tous métiers, en fait tout autant faire.
    On nous voit tous, pour l'ordinaire,
    Piller le survenant, nous jeter sur sa peau.
    La coquette et l'auteur sont de ce caractère :
    Malheur à l'écrivain nouveau !
    Le moins de gens qu'on peut à l'entour du gâteau,
    C'est le droit du jeu, c'est l'affaire.
    Cent exemples pourraient appuyer mon discours ;
    Mais les ouvrages les plus courts
    Sont toujours les meilleurs. En cela, j'ai pour guide
    Tous les maîtres de l'art, et tiens qu'il faut laisser
    Dans les plus beaux sujets quelque chose à penser :
    Ainsi ce discours doit cesser.

    Vous qui m'avez donné ce qu'il a de solide,
    Et dont la modestie égale la grandeur,
    Qui ne pûtes jamais écouter sans pudeur
    La louange la plus permise,
    La plus juste et la mieux acquise ;
    Vous enfin, dont à peine ai-je encore obtenu
    Que votre nom reçût ici quelques hommages.
    Du temps et des censeurs défendant mes ouvrages,
    Comme un nom qui, des ans et des peuples connu,
    Fait honneur au pays, en grands noms plus féconde
    Qu'aucun climat de l'univers,
    Permettez-moi du moins d'apprendre à tout le monde
    Que vous m'avez donné le sujet de ces vers.

    Tanmirth.

  • Azul felawen,

    Très content de découvrir ce portrait d’Ourida Medad sur le blog, cette héroïne de la Casbah d’Alger, torturée puis assassinée par l’armée française à l’âge de 16ans, originaire de Tigounatine-Ait Flik, le village au passé révolutionnaire très glorieux et riche par son héroïsme pendant la guerre de libération.
    Je ne sais pas quand est ce que ce pays reconnaitra les siens, mais j’espère qu’un jour on rendra à chacun son mérite, et on parlera avec une grande fierté de notre passé, et ceux qui veulent l’enterrer seront déçus encore une fois, je ne pense pas que ca soit très proche ce moment alors que nous constatons une volonté d’enterrer définitivement l’histoire glorieuse dans ce pays ces dernières années.
    Gloire aux Martyrs de la révolution, de la démocratie et de la liberté.
    ________________________________________________
    La fable de la semaine de Jean de la fontaine :

    LE DRAGON À PLUSIEURS TÊTES
    ET LE DRAGON À PLUSIEURS QUEUES.

    Un envoyé du Grand Seigneur
    Préférait, dit l'histoire, un jour chez l'Empereur,
    Les forces de son maître à celles de l'Empire.
    Un Marocain se mit à dire :
    " Notre prince a des dépendants
    Qui, de leur chef, sont si puissants
    Que chacun d'eux pourrait soudoyer une armée. "
    Le chiaoux, homme de sens,
    Lui dit : " Je sais par renommée
    Ce que chaque Électeur peut de monde fournir ;
    Et cela me fait souvenir
    D'une aventure étrange, et qui pourtant est vraie.
    J'étais en un lieu sûr, lorsque je vis passer
    Les cent têtes d'une Hydre au travers d'une haie.
    Mon sang commence à se glacer ;
    Et je crois qu'à moins on s'effraie.
    Je n'en eus toutefois que la peur sans le mal :
    Jamais le corps de l'animal
    Ne put venir vers moi, ni trouver d'ouverture.
    Je rêvais à cette aventure,
    Quand un autre dragon, qui n'avait qu'un seul chef,
    Et bien plus d'une queue, à passer se présente.
    Me voilà saisi derechef
    D'étonnement et d'épouvante.
    Ce chef passe, et le corps, et chaque queue aussi :
    Rien ne les empêcha ; l'un fit chemin à l'autre. Je soutiens qu'il en est ainsi
    De votre empereur et du nôtre. "

    Tanmirth }I{

  • Deux jours de pluie suffisent pour revenir à l’âge de pierre !!! Pas d’électricité, pas d’eau, puisque l’électricité s’en va, l’eau des pompes électriques la suit, plus de routes, tout le monde prend congé et reste chez lui, si sa maison ne s’écroule pas bien sur !!! Ne faut pas trop trainer dehors les ponts construits récemment en béton armé s’effondrent, faut vite trouver une grotte.
    Et s’il pleuvait pendant un mois ?

    Je m’incline devant les victimes des intempéries
    «responsables» du drame de cette semaine en Algérie. J’ai honte franchement de cette mort!

    Voici la fable de la semaine de Jean de la Fontane :

    Non loin du Nord il est un monde
    Où l'on sait que les habitants
    Vivent, ainsi qu'aux premiers temps,
    Dans une ignorance profonde.
    Je parle des humains ; car, quant aux animaux,
    Ils y construisent des travaux
    Qui des torrents grossis arrêtent le ravage
    Et font communiquer l'un et l'autre rivage.
    L'édifice résiste, et dure en son entier :
    Après un lit de bois est un lit de mortier.
    Chaque castor agit : commune en est la tâche ;
    Le vieux y fait marcher le jeune sans relâche ;
    Maint maître d'œuvre y court, et tient haut le bâton
    La république de Platon
    Ne serait rien que l'apprentie
    De cette famille amphibie.
    Ils savent en hiver élever leurs maisons,
    Passent les étangs sur des ponts,
    Fruit de leur art, savant ouvrage ;
    Et nos pareils ont beau le voir,
    Jusqu'à présent tout leur savoir
    Est de passer l'onde à la nage.
    Que ces castors ne soient qu'un corps vide d'esprit,
    Jamais on ne pourra m'obliger à le croire.

  • Azul fellawen !

    Kabylité ! (Ait Menguellet)

    Reconnais ce qui est tien
    Prends garde de jamais l'oublier
    Langue Kabyle
    Ton soleil s'est levé ton jour paraît

    Même si nous nous combattons
    Notre combat portera profit
    Nos racines
    Sont ancrées fermement dans nos coeurs
    Sois heureuse
    Car si tu t'en vas qu'avons-nous ?
    Tu es notre génitrice
    Nous nous le disons entre nous

    Quand l'un de nous disparait
    Un autre prend sa place
    Quand quelqu'un fléchit
    Nous nous tenons à ses cotés debout
    Celui qui t'aime
    Sacrifie sa vie pour toi
    Il te vénère
    Et pour toi garde la tête haute

    Si nous t'abandonnons
    Si ceux que tu aimes t'abandonnent
    De quel front
    Oserons-nous aborder les autres ?
    Nous voyons par tes yeux
    Comme par nos yeux tu vois

    Notre noblesse ancienne
    N'est point perdue pour que nous allions la rechecher
    Sois sans inquiétude
    Dans l'adversité comme la Paix
    Ta langue
    Qui aura pouvoir de l'abattre ?
    Car c'est grâce à tes fils
    Que l'Algérie est debout.

    Bien une recette de cuisine pour rester debout lol

    Crêpes Kabyles (les milles trous)

    600 g de semoule
    500 g de farine
    20 g de levure du boulanger
    1/2 paquet de levure chimique
    1 bonne cuillerée à café de sel
    1/2 l. d'eau
    1 poêle à fond épais de 24 cm de diamètre

    Mélanger la semoule, la farine, le sel et la levure du boulanger
    Verser l'eau peu à peu et travailler énergiquement avec la paume de la main par des mouvements circulaires jusqu'à l'obtension d'une pâte semi-liquide.
    Ajouter la levure chimique en la mélangeant avec la pâte. couvrir avec un torchon et laisser lever 15 mn environ.
    Mettre la valeur d'une louche dans la poêle froide, la porter sur le feu, quand la surface de la crêpe est recouverte de trous, la retouner pour cuire l'autre face.
    Pour le suivantes, refroidir la poêle à l'au froide (sous le robinet) et l'essuyer entre chaque crêpe.

    Servir avec de l'huile d'olive, du beurre, du sucre ou du miel.

    Bon appétit !!! S tazemert-newen !!

    Djigha-wen talwit !

    Bien à vous.

    Mania

  • Merci Mania pour cette belle chanson, et cette recette,-lol-tu me donnes faim avec « tighrifinagui inem »,j'espère que ce n’est pas la dernière, et surtout gardes le blog dans tes favoris.
    Je t’embrasse, à très bientôt et tanmirth inem.

  • Petite Histoire de MOHYA

    Un oiseau était tombé en bordure de chemin et se laissait mourir.
    Un berger avec sa vache vint à passé par là. Ils arrivent juste au dessus de l’oiseau et la vache le recouvre d’une bouse bien chaude et appétissante.

    L’oiseau revint à la vie, n’avait plus froid et était rassasié. L’oiseau se mis à siffler, à gazouiller de gaîté.

    Un chacal passait par là, étonné d’entendre une bouse « gazouiller », soulève la bouse et voit l’oiseau.

    Le chacal dit : Justement ! Je cherchais après toi, puis il l’a mangé.

    Moralité : Y’en a « un » qui t’as recouvert de bouse, peut-être n’est-il pas ton ennemi.
    Y’en a « un » qui t’as sorti de la bouse, peut-être n’est-il pas ton ami.


    Pour se réchauffer et se rassasier lol , y a pas mieux qu’un bon beignet (sfenj) avec un bon thé ou café !

    Ingrédients pour la pâte :

    3 bols de semoule très fine
    1 c à soupe de levure de pain
    1 c à soupe de sucre cristallisé
    1 c à café de sel
    Eau tiède

    Huile pour friture

    Préparation :

    Mélangez la levure et le sucre, mouillez avec une petite tasse d’eau chaude et laissez le mélange doubler de volume.
    Mélangez la semoule et le sel, remuez en aspergeant d’eau tiède jusqu’à ce que le mélange forme une pâte.
    Ajoutez la levure à la pâte et continuez à pétrir et à asperger la pâte d’eau jusqu’à ce qu’elle devienne très molle.
    Mettez la pâte dans un récipient profond et laissez doubler de volume.
    Préparez un bain de friture en utilisant une poêle profonde.
    Huilez vos mains, prenez la valeur d’une petite mandarine de pâte, aplatissez-la légèrement puis étirez-la en lui donnant la forme d’une petite galette ayant le centre plus fin que le bord.
    Plongez-la dans la friture, jetez l’huile chaude sur la surface pour que le beignet gonfle, faites dorer les deux faces.

    Servez les beignets chauds.

    Bon appétit !!! S tazemert-newen !!

    Djigha-wen talwit !

    Bien à vous.

    Mania

  • A Mania,

    Bizzzz Mania, (mdrrrrr) j’adore tout ce que tu fais lol « tighrifines, lakhfaf tout lol …. » tout est bon chez toi lol. Merci pour la petite histoire pleine de sens, j’ai beaucoup apprécie.
    En faite j’apporterai très prochainement un éclaircissement à ma fable précédente, le sujet n’était guère sur « Imravthans » que je salue et que je respecte mais sur notre situation dans ce pays et notre manque de savoir… On a tous besoin d’aller à l’école pour comprendre certaines choses.

    Tanmirth n’wen.

  • azul felawen ,
    avant tout laisse moi m'incliner devant toi cher ami ...je viens de jeté un coup d'oeil tout en essayant de lire un pe de tout sincèrement j'ai le sentiment comme si je suis ds un jardin secret car tu as touché a un peu de tout tel une abeille qui viste chaque fleur pour recolter le nectar et nous donné du miel ....merci egalement pour ton originalté même etant loin mais tu na jamais oublié tes racines, tu porté toujours cet amour cet attachement au pays natal tout en essayant de donné tes connaissances aux gens a travers ce blog qui reste un moyen d'expression libre , bon courage mon ami :) ar tufat ji&awen talwit , assgwas amegaz Ahnin

  • A Ahnin,
    Merci mon frère pour toute cette sympathie, j’espère et je souhaite que tu viennes nous rendre visite plus souvent sur le blog, nous aider à le faire connaitre et à l’enrichir, nous faire découvrir ta région aussi.
    Je t’embrasse très fort cher ami.

    Tanmirth tamokrante.

  • Azul felawen, assegas amegaz, tous mes voeux pour cette année 2008, qu'elle ramène le calme dans notre pays incha'Allah, et que notre peuple soit reconnu par tous et partout!
    Une pensée particulière à Jam qui se donne vraiment pour faire vivre ce site: bise à toi!

  • Azul fella-wen !

    2007 touche à sa fin. J’ai 2008 raisons de vous présentez mes meilleurs vœux : Santé, Prospérité, Bonheur, Amour, Réussite. BONNE ANNEE 2008.

    Jam, merci à toi pour cet environnement très convivial à travers les poèmes, spécialités culinaires, culture et autre, un blog qui pérennise notre culture, notre langue, notre existence, notre identité qui est notre équilibre.

    Mes meilleurs voeux à toi et ton entourage une bonne continuation et réussite dans tout ce que tu entreprendras.

    Un petit conte à moralité pour entamer l'année :)

    Une histoire de cruches

    Que mon conte soit beau et se déroule comme un long fil……………

    Un porteur d’eau transportait deux cruches suspendues à une pièce de bois reposé sur ses épaules.
    Mais l’une d’elles était fissurée. Pendant que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’au village, la première perdait la moitié de sa cargaison en cours de route.
    Cela dura deux ans. Chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une cruche et demie d’eau à chacun de ses voyages.
    La jarre parfaite était fière d’elle car elle remplissait
    sa fonction sans faille.
    Mais la cruche abîmée avait honte et elle était déprimée car elle n’accomplissait que la moitié de sa fonction.
    Un jour, elle s’adressa au porteur d’eau lorsqu’ il la remplissait à la source :
    - Je me sens coupable, je te prie de me pardonner.
    - De quoi as-tu honte ? Demanda le porteur d’eau.
    - Je ne porte que la moitié de ma cargaison d’eau dû à
    ma fissure qui laisse fuir l’eau. Par ma faute, malgré
    tous tes efforts, tu ne livres que la moitié de l’eau.
    Tu n’obtiens pas le fruit de tes efforts à cause de moi.
    Le porteur d’eau, touché de cette confession, lui répondit :
    - N’y songe plus et pendant le retour à la maison, regarde
    les belles fleurs au bord du chemin.
    Sur la route, la vieille jarre vit de très jolies fleurs baignées de soleil et cela lui mit la joie au cœur.
    Mais elle se sentait encore coupable parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.
    Le porteur d’eau dit alors à la cruche :
    - T’es-tu rendu compte que les belles fleurs poussent de
    ton côté du chemin et aucune de l’autre côté ?
    J’ai toujours su que tu perdais de l’eau et j’en ai tiré
    parti.
    J’ai semé des fleurs et toi, tu les arrosais pendant le
    chemin.
    Sans toi, jamais je n’aurais pu obtenir des fleurs aussi
    fraîches et gracieuses.

    Morale de l’histoire : Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, certains ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop petits, trop grands trop gros, trop maigres, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

    Mon conte est comme un ruisseau, je l’ai conté à des Seigneurs !

    Djigha-wen talwit !

    Bien à vous.

    Mania

  • Azul fella-wen

    2957 touche à sa fin. J’ai 2958 raisons de vous présentez mes meilleurs vœux : Tazmert, Taryi, Erbah...

    Assugas amegaz 2958.

    Djigha-wen talwit.

  • Azul felawen,

    Si la Fontaine nous était compté…
    Voici la fable de la semaine qui nous touche directement pour ce que nous vivons dans cette société, drôle d’accommodement, burlesque destin harmonisé par un clown sorti droit d’un vieux cirque.
    LE COQ ET LE RENARD.
    Sur la branche d'un arbre était en sentinelle
    Un vieux coq adroit et matois.
    " Frère, dit un renard adoucissant sa voix,
    Nous ne sommes plus en querelle :
    Paix générale cette fois.
    Je viens te l'annoncer ; descends, que je t'embrasse.
    Ne me retarde point, de grâce ;
    Je dois faire aujourd'hui vingt postes sans manquer.
    Les tiens et toi pouvez vaquer,
    Sans nulle crainte, à vos affaires ;
    Nous vous y servirons en frères.
    Faites-en les feux dès ce soir,
    Et cependant viens recevoir
    Le baiser d'amour fraternelle.
    - Ami, reprit le coq, je ne pouvais jamais
    Apprendre une plus douce et meilleure nouvelle
    Que celle
    De cette paix ;
    Et ce m'est une double joie
    De la tenir de toi. Je vois deux lévriers,
    Qui, je m'assure, sont courriers
    Que pour ce sujet on envoie :
    Ils vont vite, et seront dans un moment à nous.
    Je descends : nous pourrons nous entre-baiser tous.
    - Adieu, dit le renard, ma traite est longue à faire,
    Nous nous réjouirons du succès de l'affaire
    Une autre fois. " Le galand aussitôt
    Tire ses grègues, gagne au haut,
    Mal content de son stratagème.
    Et notre vieux coq en soi-même
    Se mit à rire de sa peur ;
    Car c'est double plaisir de tromper le trompeur.

    Tanmirth à tous.

  • Comme chaque semaine, voici la fable hebdomadaire, je m’abstiens de tout commentaire, à toute personne d’en tirer la morale qui lui convienne.

    L'ÂNE VÊTU DE LA PEAU DU LION.
    De la peau du lion l'âne s'étant vêtu,
    Était craint partout à la ronde ;
    Et bien qu'animal sans vertu,
    Il faisait trembler tout le monde.
    Un petit bout d'oreille échappé par malheur
    Découvrit la fourbe et l'erreur :
    Martin fit alors son office.
    Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
    S'étonnaient de voir que Martin
    Chassât les lions au moulin.
    Force gens en Algérie, font trop de publicité,
    Par qui cet apologue est rendu familier.
    Un équipage cavalier
    Fait les trois quarts de leur intrépidité.
    Jean de la Fontaine.

  • Azul à tous,

    Le but dans notre discussion n’est pas de sortir victorieux, mais d’améliorer le contenu, éclairer une situation, et développer des facultés pour vivre en société, j’étais très furieux quand j’ai commencé à comprendre la notre, mais vite j’ai compris que c’est nous qui font ce qu’elle est, si tout le monde essaye de comprendre tout le monde, là nous pourrons l’améliorer.
    Je pense que dénoncer une violence et un comportement indigne, sur ce blog, est la meilleur façon d’y remédier, même si; dire une vérité parfois qui touche notre village, peut susciter l’amertume de certains ;
    "Je préfère une vérité nuisible à une erreur utile : la vérité guérit le mal qu'elle a pu causer. "
    Goethe
    Je regrette d’avoir répondu à chaud contre les attaques dont j’étais sujet, le mieux était de les ignorer (un petits coucou à Karine, ma promesse : ca ne se reproduira plus)
    Se venger d'une offense, c'est se mettre au niveau de son auteur ; la lui pardonner, c'est se mettre au dessus de lui, l’ignorer c’est encore mieux.
    Mes excuses aux lecteurs

    ______________________________________

    Voici la fable de la semaine que j’aime beaucoup de Jean de la Fontaine, d’une grande moralité, que tout le monde connait bien sur, mais raconter par de la Fontaine, devienne encore plus sublime et plus déroutante.

    LA MONTAGNE QUI ACCOUCHE.
    Une montagne en mal d'enfant
    Jetait une clameur si haute
    Que chacun, au bruit accourant,
    Crut qu'elle accoucherait sans faute
    D'une cité plus grosse que Paris.
    Elle accoucha d'une souris.
    Quand je songe à cette fable,
    Dont le récit est menteur
    Et le sens est véritable,
    Je me figure un auteur
    Qui dit : " Je chanterai la guerre
    Que firent les Titans au maître du tonnerre. "
    C'est promettre beaucoup : mais qu'en sort-il souvent ?
    Du vent.
    Tanmirth à vous.

  • Salam à tous,

    Permettez moi de passer un message personnel par le biais du blog Tigrourine, à la personne qui m'est le plus chère au monde. «Ma Mère»

    J'ai la nostalgie du pain de ma mère,
    Du café de ma mère,
    Des caresses de ma mère…
    Et l'enfance grandit en moi,
    Jour après jour,
    Et je chéris ma vie, car
    Si je mourais,
    J'aurais honte des larmes de ma mère!
    Fais de moi, si je rentre un jour,
    Une ombrelle pour tes paupières.
    Recouvre mes os de cette herbe
    Baptisée sous tes talons innocents.

    Attache-moi
    Avec une mèche de tes cheveux,
    Un fil qui pend à l'ourlet de ta robe…
    Et je serai, peut-être, un dieu,
    Peut-être un dieu,
    Si j'effleurais ton Cœur!
    Si je rentre, enfouis-moi!
    Bûche, dans ton âtre.
    Et suspends-moi,
    Corde à linge, sur le toit de ta maison.
    Je ne tiens pas debout
    Sans ta prière du jour.
    J'ai vieilli. Ramène les étoiles de l'enfance
    Et je partagerai avec les petits des oiseaux,
    Le chemin du retour…
    Au nid de ton attente!

    Mahmoud Darwich

    L’étoile Algéroise

  • Salam à tous,

    Une petite histoire afin de détendre l’atmosphère.

    Un Algérien âgé, vivant depuis 40 ans aux États-Unis voulait planter des tomates dans son jardin, mais labourer la terre lui était trop difficile à son âge. Son fils unique, Ali, étudiait en Europe. Il décida de lui envoyer un email afin de lui expliquer la situation :
    « Cher Ali, Je suis très malheureux parce que cette année je ne pourrai pas planter de tomates dans mon jardin. Je suis trop vieux pour retourner la terre. J'espère que tu pourras venir et que tu le feras pour moi. Je t'aime. Ton père »

    Le fils répondit :
    « Cher père, Que Dieu nous préserve ! NE RETOURNE SURTOUT PAS la terre de ce jardin !!! C'est là que j'ai caché TU SAIS QUOI. Je t'aime. Ali."

    A 4h00 du matin le lendemain, la police locale, le FBI et des agents de la CIA accompagnés d'une délégation du Pentagone, arrivèrent et retournèrent complètement le jardin à la recherche de matières dangereuses pouvant servir à la fabrication d'explosifs, ou d'armes biologiques. Ils ne trouvèrent rien et repartirent. Le jour même, le vieil homme reçut un autre email de son fils :
    « Cher père, voilà, ton champ est labouré, maintenant tu peux planter tes pieds de tomates. C'est le mieux que je puisse faire dans les circonstances actuelles. Je t'aime. Ali »

    Amicalement,

    L’étoile Algéroise

  • je suis mort de rire de lire ton histoire Etoile Algéroise.

    La même chose souvent est, dans la bouche d'un homme d'esprit, une naïveté ou un bon mot, et dans celle du sot, une sottise.
    Ils peuvent encore creuser... lol

    Merci.

  • Azul felawen à tous,

    Je reviens avec les fables de Jean de la Fontaine, mon choix n’est pas innocent, c’est évident aux yeux des gens conscients, excusez mes positions puritaines.
    Je préfère m’adresser à eux avec ce langage, que d’employer les manières d’un autre âge, ils se reconnaitront dans ces adages.


    L'HOMME ET LA PUCE.
    Par des vœux importuns nous fatiguons les dieux,
    Souvent pour des sujets même indignes des hommes :
    Il semble que le Ciel sur tous tant que nous sommes
    Soit obligé d'avoir incessamment les yeux,
    Et que le plus petit de la race mortelle,
    A chaque pas qu'il fait, à chaque bagatelle,
    Doive intriguer l'Olympe et tous ses citoyens
    Comme s'il s'agissait des Grecs et des Troyens.
    Un sot par une puce eut l'épaule mordue ;
    Dans les plis de ses draps elle alla se loger.
    " Hercule, ce dit-il, tu devais bien purger
    La terre de cette hydre au printemps revenue.
    Que fais-tu, Jupiter, que du haut de la nue
    Tu n'en perdes la race afin de me venger ? "
    Pour tuer une puce, il voulait obliger
    Ces dieux à lui prêter leur foudre et leur massue.
    Jean de la Fontaine.
    Tanmirth à tous.
    Jam, le plus jeune membre du comité du village Tigrourine

  • jam

    je te suis je suis ok avec vous vive le bonheur pour tout le monde abat la difference vive l'argent la nourriture pour tous le monde

  • Azul felawen,

    On entend souvent chez nous une expression, qui me fait toujours rire ; < waguini c’est un grand>, celui la est un grand ! et l’expression algéroise dit< hada makla(une poêle)> ou hada haja> pour impressionner les gens et leur montrer à quel point ils les admirent.
    Je leur répondais toujours ; en quoi sont-ils si grand ? Qu’est ce qu’ils ont inventé ? Ou quel mérite ont- ils ces gens ? Souvent, je n’ai eu aucune réponse !!!
    Après, je découvre leurs idoles et ces ‘grands’, généralement, ce sont des gens fortunés ou qui ont un pouvoir, des fonctionnaires ; le policier, le postier, l’agent de la mairie, le champêtre de la commune, le député à l’assemblée populaire, même s’il sait pas écrire son nom, ( il y ‘en a eu beaucoup), et même si , il sait écrire son nom ; on les juge au résultat, le savoir, son utilité et ce qu’ils ont pu faire pour cette Algérie… la liste est longue je vais pas les citer tous.
    Et l’incrédule que j’étais, reste toujours admiratif, de ce petit fellah « paysan » qui bosse dure pour labourer sa terre, paître son troupeau et qui se ne soucie de rien, qui vit en harmonie totale, et qui n’a aucun compte a rendre à personne, un homme libre, sage, qui connaissait même, pas le nom du chef de l’état où il vivait ! (croyez moi ; il y’en avait, tout simplement parce que il en avait rien à serrer), un berger comme j’aurai aimer l’être, pour vivre en paix, pas comme ces grands qui m’inspire ‘walou’ ‘nada’ ‘ulac’ rien.
    La fable de la semaine :
    LE RENARD ET LE BUSTE.
    Les grands, pour la plupart, sont masques de théâtre ;
    Leur apparence impose au vulgaire idolâtre.
    L'âne n'en sait juger que par ce qu'il en voit :
    Le renard, au contraire, à fond les examine,
    Les tourne de tout sens ; et quand il s'aperçoit
    Que leur fait n'est que bonne mine,
    Il leur applique un mot qu'un buste de héros
    Lui fit dire fort à propos.
    C'était un buste creux, et plus grand que nature.
    Le renard, en louant l'effort de la sculpture :
    " Belle tête, dit-il ; mais de cervelle point. "

    Combien de grands seigneurs sont bustes en ce point !

    Un petit coucou à blonde25, merci.

    Tanmirth à tous.

  • slt , sinsérment j'aime b1 lire lé com's sur votre blog bn continuation ...........good luck
    amicalement

  • azul tous le monde

    Apres une longue absence je profite l’occasion auj. 8mars pour dédie Un extrait de ce poème de Mohamed Benchicou a toutes les femmes algériennes par tous au monde


    Que ne m'as-tu, mère, faite capucine
    Que j'étouffe dans ma soutane
    Mes vingt années de grâce bédouine
    Et vos vingt siècles d'irrévérence ?



    Tu ne m'avais rien dit de ce vertige mutin,
    Secrète volupté des anciennes guerrières,
    Péché furtif des amantes de Grenade,
    Qui vous envoûte femmes de ma terre
    Depuis les premières coupes berbères
    Et qui me prit, mère, au premier lait de ton sein...

    Femme de ma terre,
    Je ne me pardonne aucune joie
    Que celle, sereine et inassouvie
    De t’aimer
    Et j’ai vu Dieu oser un péché :
    Profaner la laideur du monde
    Par ta beauté

    J'ai perdu, fils, l'heure où se féconda notre honneur,
    Comment te dire le ventre qui enfanta nos rêves ?

    Prête-moi un peu de ta mémoire
    Que je rallume quelques étoiles :
    Djamila, Louisette, rappelle-toi...
    Et que j'éclaire, tatouée sur ma chair amnésique
    La balafre de la Casbah :
    Hassiba, tremble ma peau !
    Et d'une lune sur nos montagnes,
    Tu entendras avec moi, au nom d'Ourida,
    Se lever encore quelques fleurs sauvages...

    Et surtout, fils, prend un peu de ma mémoire
    Que je cesse de faire pleurer le ciel
    A l'idée que nos enfants nous libèrent,
    Et que j'oublie un peu leur nom :
    Katia, Amal, Nour-El-Houda...
    Vierges immolées
    Pour éclairer leurs frères
    Dans la nuit des hommes au sabre vert...
    Katia, Amal, Nour-El-Houda...

    Alger, ta race incessante de félines égorgées...
    Combien nous faudrait-il d'offrandes
    Et de mères démoniaques
    Pour te délivrer de tes cerbères
    Et te rendre à tes amants ?

    Femme de ma terre,
    Tu es ma part de ma terre,
    Le sucre qui manque à mes fruits
    Le sel du pain de ma mère
    La qsida de mes longues nuits.

    Miroir de mes joies anciennes.



    Elles nous regardent,
    Souviens-toi,
    Elles nous regardent, le sais-tu ?
    Là, de ce sol assoiffé,
    Ce sont elles,

    Chaque fois qu’un bégonia, à l’improviste
    Viens décorer ma sereine baie d’Alger
    A chaque verte fleur sous-marine
    Qui se pose sur le corail orangé d’El Kala
    Ce sont elles,

    A chaque rose insolente qui se forme sur le sable
    Pour divertir le Hoggar de sa solitude
    Ou qu’un gai hortensia étourdi
    S’égare sur les pistes rocailleuses d’Ain-Sefra...
    Ce sont elles !

    Les sirènes de ma terre,
    Fauves indomptables,
    Ce sont elles qui nous embrassent
    Par ces tendres baisers déposés sur leur terre
    Pour nous rappeler que de ce sol martyrisé
    Au plus fort moment du désespoir
    Quand la mort et l’avenir ne faisaient plus qu’un
    Il a toujours surgi des plantes rebelles
    Dont elles furent des espèces immortelles
    Et qui firent refleurir la liberté.


    Femme de ma terre,
    Je ne me pardonne aucune joie
    Que celle, sereine et inassouvie
    De t’aimer
    Et j’ai vu Dieu oser un péché :
    Profaner la laideur du monde
    Par ta beauté

    J'ai perdu, fils, l'heure où se féconda notre honneur,
    Comment te dire le ventre qui enfanta nos rêves ?



    Cinq rue des Abderames :
    Notre orgueil porte une adresse.
    Un laurier pour trois cadavres...

    Cinq rue des Abderames.
    C'est l'heure de la lune et du muletier,
    Ta tête blonde contre deux chars
    Tes vingt ans et la haine de Bigeard :
    Néfissa arrête la fontaine,
    La poseuse de bombe va mourir...

    Cinq rue des Abderames...
    Derrière cette porte, fils
    A l'odeur d'un églantier,
    Tu chercheras l'offrande de Hassiba
    Entre les seins désespérés de la Casbah.

    bonne fete

  • Azul tous le monde



    a l’occasion de la journée mondial de la poésie auj. le 14mars je profite l’occasion de vous faire connaître le plus grand poète français Arthur Rimbaud et ça poésie bon Arthur Rimbaud né le 20 octobre 1854 à Charleville, dans les Ardennes, et mort le 10 novembre 1891 à l'hôpital de la Conception à Marseille

    et je profite aussi l’occasion de vous dédiez quatre de ces beaux poèmes


    Sensation"

    par les soirs bleus d'été
    j'irai par les sentiers,
    picoté par les blés,
    fouler l'herbe moulue,
    j'en aimerai la fraîcheur a mes pieds,
    et laisserai le vent,
    bercer ma tête nue....



    je ne parlerai pas,je ne penserai rien,
    mais l'amour infini,me montera dans l'âme,
    et j'irai loin,bien loin,comme un bohémien,
    par nature,
    heureux comme avec une femme






    Les Corbeaux

    Seigneur, quand froide est la prairie,
    Quand dans les hameaux abattus,
    Les longs angélus se sont tus...
    Sur la nature défleurie
    Faites s'abattre des grands cieux
    Les chers corbeaux délicieux.

    Armée étrange aux cris sévères,
    Les vents froids attaquent vos nids !
    Vous, le long des fleuves jaunis,
    Sur les routes aux vieux calvaires,
    Sur les fossés et sur les trous,
    Dispersez-vous, ralliez-vous !

    Par milliers, sur les champs de France,
    Où dorment les morts d'avant-hier,
    Tournoyez, n'est-ce pas, l'hiver,
    Pour que chaque passant repense !
    Sois donc le crieur du devoir,
    0 notre funèbre oiseau noir !

    Mais, saints du ciel, en haut du chêne,
    Mât perdu dans le soir charmé,
    Laissez les fauvettes de mai
    Pour ceux qu'au fond du bois enchaîne,
    Dans l'herbe d'où l'on ne peut fuir,
    La défaite sans avenir.







    Le Mal.

    Tandis que les crachats rouges de la mitraille
    Sifflent tout le jour par l'infini du ciel bleu ;
    Qu'écarlates ou verts, près du Roi qui les raille,
    Croulent les bataillons en masse dans le feu ;

    Tandis qu'une folie épouvantable, broie
    Et fait de cent milliers d'hommes un tas fumant ;
    - Pauvres morts dans l'été, dans l'herbe, dans ta joie,
    Nature, ô toi qui fis ces hommes saintement !... -

    - Il est un Dieu qui rit aux nappes damassées
    Des autels, à l'encens, aux grands calices d'or ;
    Qui dans le bercement des hosanna s'endort,

    Et se réveille quand des mères, ramassées
    Dans l'angoisse et pleurant sous leur vieux bonnet noir,
    Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir !





    Rêvé Pour l'hiver.

    L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose
    Avec des coussins bleus.
    Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
    Dans chaque coin moelleux.

    Tu fermeras l'oeil, pour ne point voir, par la glace,
    Grimacer les ombres des soirs,
    Ces monstruosités hargneuses, populace
    De démons noirs et de loups noirs.

    Puis tu te sentiras la joue égratignée…
    Un petit baiser, comme une folle araignée,
    Te courra par le cou...

    Et tu me diras : "Cherche !", en inclinant la tête,
    - Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
    - Qui voyage beaucoup...


    bonne lecture

    l'ex vacacier de l'ile mayotte

  • Comment faire un pain?
    •900 g de farine
    •15 g de levure de boulanger
    •550 g d'eau
    •18 g de sel
    1 _ délayez la levure de boulanger dans l’eau tiède bien, remuez pour bien la dissoudre.
    2_rajouterz votre farine et le sel et mélanger le tout jusqu'à avoir une patte bien molle.
    3_ laissez votre patte dans un récipient dans un endroit tiède et couvrir le tout d’un torchon jusqu’à ce que la patte double de volume.
    4_ faite cuir dans un plat le mieux en poterie sur un feu de bois, , c’est encore meilleur.

    Maintenant, si je reprend les même ingrédients ; 900g de farine, 15g de levure de boulanger ,550g d’eau,18g de sel, je délaye la levure de boulanger dans l’eau tiède jusqu'à la dissoudre, je rajoute ma farine et le sel et je mélange le tout jusqu'à avoir une patte molle que je couvre avec un torchon dans un récipient et que ma patte double de volume, que je place dans un plat en poterie sur un feu de bois.

    J’obtiendrai quoi à votre avis ? Une tarte aux pommes peut être ? Ou un éclair au chocolat ?

    Tanmirth à tous.

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui c le tour de grand monsieur Louis Brauquier, écrivain et poète français. Marseille, 1900-1976), Officier de la marine marchande, il parcourut le monde. Il fut l'un des créateurs de la revue Les Cahiers du Sud.Il fut employé des Messageries maritimes de 1926 à 1960 où il connut une quinzaine d'affectations tel que Marseille sa ville natale, Alexandrie qui l'a fortement inspiré ou encore Saigon, Sidney, Djibouti... Il a écrit l'essentiel de ses oeuvres pendant cette période. Ces voyages lui ont aussi inspiré des peintures.

    Ces Œuvres
    • Et l'au-delà de Suez, 1922
    • Eau douce de pour navires, 1930
    • Liberté des mers, Écrits de Shanghai, 1950
    • Feux d'épaves, 1970
    • Hivernage, 1978, posthume

    Et moi mes amis je vais vous dédier ce poème que j’aime bcp

    Et l'au-delà de Suez

    Et nous leur parlerons, nous, de la vieille Europe
    Aux hommes des pays où nous aborderons,
    Aux sages d'Orient, qui voient couler les fleuves.
    Et ce sera comme un récit de petits-fils
    Qui reviennent enfin au berceau de leurs âges
    Par le chemin des invasions, les croisements
    Des races emmelées au creux des grandes routes
    Et les ports, plaies ouvertes aux flancs des continents.

    Nous, dont le sang brûlant ne connaît que sa force
    Nous les hommes des ports,
    Nous qui avons compté les visages des races,
    Nous qui tournons les yeux
    Vers d'autres ports dont les noms sont beaux d'aventures,
    Chauds et mystérieux,
    Peut-être, cherchons-nous à travers les mâtures,
    A retrouver nos dieux.
    Qu'importe ? nous dirons aux races immuables
    Ce que nous avons fait.
    Nous dirons la montée des villes, la puissance
    Assise au bord de mer.

    Nous dirons qu'en dix jours, de Londres ou de Marseille,
    On va jusqu'a Bagdad,
    Qu'on parle a haute voix par-dessus l'Atlantique,
    Et que New York répond.
    Nous dirons que la mer entoure de ses algues,
    Les câbles sous-marins,
    Et qu'on a mis des noms de ville sur le sable,
    Jusqu'au centre africain.
    Et chacun vantera son port parmi les villes ;
    Tu parleras d'Anvers,
    Et toi de Genes, toi de Liverpool et moi,
    Je leur parlerai de Marseille.

    Ils nous demanderont alors si le bonheur
    Est parmi nos conquêtes,
    Les sages méditant les préceptes antiques,
    Qui ne sont pas partis.
    Ceci se passera dans un bazar de l'Inde
    Ou dans un café de Stamboul.
    Pourquoi, nous diront-ils, chercher, la vie est brève,
    Et Allah seul est grand.

    Nous ne répondrons pas, car nous, nous ne parlons plus
    La même langue,
    Adieu amis, vieillards adieu, notre vie est
    Celle du monde.




    Bonne lecture


    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • bonjour
    sympa ta recette d'aghroum (pain) y a différente façon de cuire le pain c'est selon les régions au four dans un tadjine en terre cuite .......bon petrissage jamel:-)

  • Aujourd’hui c’est le tour d’un grand poète qui s’appel : Jean de La Fontaine (8 juillet 1621 à Château-Thierry, 13 avril 1695 à Paris) est un poète, moraliste, dramaturge, librettiste et romancier français.


    Qui y est connu par ses œuvres et ses fables et ses beaux poèmes


    ses Œuvres
    • L'Eunuque (1654)
    • Adonis (1658, publié en 1669)
    • Les Rieurs du Beau-Richard (1659)
    • Élégie aux nymphes de Vaux (1660)
    • Ode au roi (1663)
    • Contes (1665, 1666, 1671, 1674)
    • Fables (1668, 1678, 1693)
    • Les Amours de Psyché et de Cupidon (1669)
    • Recueil de poésies chrétiennes et diverses (1671)
    • Poème de la captivité de saint Malc (1673)
    • Daphné (1674)
    • Poème du Quinquina (1682)
    • Ouvrages de prose et de poésie (1685)
    • Astrée (1691



    Ses proverbes
    • Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute
    • La raison du plus fort est toujours la meilleure.
    • Si ce n'est toi, c'est donc ton frère. (
    • Plutôt souffrir que mourir, c'est la devise des hommes.
    • Je plie et ne romps pas.
    • Il faut autant qu'on peut obliger tout le monde: On a souvent besoin d'un plus petit que soi.
    • Est bien fou du cerveau qui prétend contenter tout le monde et son père.
    • Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats.
    • La méfiance est mère de la sûreté.
    • Petit poisson deviendra grand.
    • Un tiens vaut, ce dit-on, mieux que deux tu l'auras.
    • Le travail est un trésor.
    • Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.
    • Aide-toi, le Ciel t'aidera.
    • Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. (
    • Tel est pris qui croyait prendre.
    • Amour, Amour, quand tu nous tiens / On peut bien dire: Adieu prudence
    • Mais les ouvrages les plus courts sont toujours les meilleurs..
    • Que de tout inconnu le sage se méfie.
    • Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours / Qu'on ne l'ait mis par terre
    • Qu'on me rende impotent, cul-de-jatte, goutteux, manchot, pourvu qu'en somme je vive, c'est assez, je suis plus que content. "Ne viens jamais, ô Mort; on t'en dit tout autant."
    • Les délicats sont malheureux: rien ne sauroit les satisfaire

    Et c’est un grand monsieur que je connais et que vous connaissez a travers ce blog grâce a notre ami et frère Djamel que je salue au passage et à qui je vais dédie cette fable

    Ode pour la paix
    Le noir démon des combats
    Va quitter cette contrée ;
    Nous reverrons ici-bas
    Régner la déesse Astrée.

    La paix, soeur du doux repos,
    Et que Jules va conclure,
    Fait déjà refleurir Vaux ;
    Dont je retire un bon augure.

    S'il tient ce qu'il a promis,
    Et qu'un heureux mariage
    Rende nos rois bons amis,
    Je ne plains pas son voyage.

    Le plus grand de mes souhaits
    Est de voir, avant les roses,
    L'Infante avecque la Paix ;
    Car ce sont deux belles choses.

    O Paix, infante des cieux,
    Toi que tout heur accompagne,
    Viens vite embellir ces lieux
    Avec l'Infante d'Espagne.

    Chasse des soldats gloutons
    La troupe fière et hagarde,
    Qui mange tous mes moutons,
    Et bat celui qui les garde.

    Délivre ce beau séjour
    De leur brutale furie,
    Et ne permets qu'à l'Amour
    D'entrer dans la bergerie.

    Fais qu'avecque le berger
    On puisse voir la bergère,
    Qui court d'un pied léger,
    Qui danse sur la fougère,

    Et qui, du berger tremblant
    Voyant le peu de courage,
    S'endorme ou fasse semblant
    De s'endormir à l'ombrage.

    O Paix ! source de tout bien,
    Viens enrichir cette terre,
    Et fais qu'il n'y reste rien
    Des images de la guerre.

    Accorde à nos longs désirs
    De plus douces destinées ;
    Ramène-nous les plaisirs,
    Absents depuis tant d'années.

    Etouffe tous ces travaux,
    Et leurs semences mortelles :
    Que les plus grands de nos maux
    Soient les rigueurs de nos belles ;

    Et que nous passions les jours
    Etendus sur l'herbe tendre,
    Prêts à conter nos amours
    A qui voudra les entendre

  • Azul tous le monde



    Aujourd’hui je vais faire connaître un autre grand monsieur et un grand poète fancais qui’ s’appelle Joachim du Bellay né en 1522 au château de la Turmelière (Liré), dans le Maine-et-Loire, et mort en 1560, à Paris. Sa rencontre avec Pierre de Ronsard fut à l'origine de la formation de la Pléiade, groupe de poètes auquel Du Bellay donna son manifeste, la Défense et illustration de la langue française. Son œuvre la plus célèbre, Les Regrets, est un recueil de sonnets d'inspiration élégiaque et satirique, écrit à l'occasion de son voyage à Rome de 1553 à 1557

    Bien sur connu par ses œuvres :

    •À la ville du Mans, Un dizain, poème de dix vers.(1547)
    • Défense et illustration de la langue française (1549)
    • L'Olive (1549)
    • Vers lyriques (1549)
    • Recueil de poesie, presente à tres illustre princesse Madame Marguerite, seur unique du Roy [...] (1549)
    • Le Quatriesme livre de l'Eneide, traduict en vers françoys (1552)
    • La Complainte de Didon à Enée, prince d'Ovide (1552)
    • Oeuvres de l'invention de l'Auteur (1552)
    • Divers Jeux Rustiques (1558)
    • Les Regrets (1558)
    • Les Antiquités de Rome (1558)
    • Poésies latines, (1558)
    • Le Poète courtisan

    Et il est connu aussi par ses beaux poèmes et voila l’un de ses poèmes que j’aime beaucoup

    Chant du désespéré


    La Parque si terrible
    A tous les animaux,
    Plus ne me semble horrible,
    Car le moindre des maux,
    Qui m'ont fait si dolent,
    Est bien plus violent.
    Comme d'une fontaine
    Mes yeux sont dégouttants,
    Ma face est d'eau si pleine
    Que bientôt je m'attends
    Mon coeur tant soucieux
    Distiller par les yeux.
    De mortelles ténèbres
    Lis sont déjà noircis,
    Mes plaintes sont funèbres,
    Et mes membres transis
    Mais je ne puis mourir,
    Et si ne puis guérir.
    La fortune amiable E
    st ce pas moins que rien ?
    O que tout est muable
    En ce val terrien !
    Hélas, je le connais
    Que rien tel ne craignais.
    Langueur me tient en laisse,
    Douleur me fuit de près,
    Regret point ne me laisse,
    Et crainte vient après
    Bref, de jour, et de nuit,
    Toute chose me nuit.
    La verdoyant' campagne,
    Le fleuri arbrisseau,
    Tombant de la montagne,
    Le murmurant ruisseau,
    De ces plaisirs jouir
    Ne me peut réjouir.
    La musique sauvage
    Du rossignol au bois
    Contriste mon courage,
    Et me déplaît la voix
    De tous joyeux oiseaux,
    Qui sont au bord des eaux.
    Le cygne poétique
    Lors qu'il est mieux chantant,
    Sur la rive aquatique
    Va sa mort lamentant.
    Las ! tel chant me plaît bien,
    Comme semblable au mien.
    La voix répercussive
    En m'oyant lamenter
    De ma plainte excessive
    Semble se tourmenter,
    Car cela que j'ai dit
    Toujours elle redit.
    Ainsi la joie et l'aise
    Me vient de deuil saisir,
    Et n'est qui tant me plaise
    Comme le déplaisir.
    De la mort en effet
    L'espoir vivre me fait.
    Dieu tonnant, de ta foudre
    Viens ma mort avancer,
    Afin que soie en poudre
    Premier que de penser
    Au plaisir que j'aurai
    Quand ma mort je saurai.

    Bonne lecture

    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • Azul tous le monde


    Bon demain c le 21mars premier jour de Printemps alors je profite l’occasion de dédie ce poème de Victor HUGO (printemps) a tous les gens de mon village tigrourine

    Printemps

    Tout rayonne, tout luit, tout aime, tout est doux ;
    Les oiseaux semblent d'air et de lumière fous ;
    L'âme dans l'infini croit voir un grand sourire.
    À quoi bon exiler, rois ? à quoi bon proscrire ?
    Proscrivez-vous l'été ? m'exilez-vous des fleurs ?
    Pouvez-vous empêcher les souffles, les chaleurs,
    Les clartés, d'être là, sans joug, sans fin, sans nombre,
    Et de me faire fête, à moi banni, dans l'ombre ?
    Pouvez-vous m'amoindrir les grands flots haletants,
    L'océan, la joyeuse écume, le printemps
    Jetant les parfums comme un prodigue en démence,
    Et m'ôter un rayon de ce soleil immense ?
    Non. Et je vous pardonne. Allez, trônez, vivez,
    Et tâchez d'être rois longtemps, si vous pouvez.
    Moi, pendant ce temps-là, je maraude, et je cueille,
    Comme vous un empire, un brin de chèvrefeuille,
    Et je l'emporte, ayant pour conquête une fleur.
    Quand, au-dessus de moi, dans l'arbre, un querelleur,
    Un mâle, cherche noise à sa douce femelle,
    Ce n'est pas mon affaire et pourtant je m'en mêle,
    Je dis : Paix là, messieurs les oiseaux, dans les bois !
    Je les réconcilie avec ma grosse voix ;
    Un peu de peur qu'on fait aux amants les rapproche.
    Je n'ai point de ruisseau, de torrent, ni de roche ;
    Mon gazon est étroit, et, tout près de la mer,
    Mon bassin n'est pas grand, mais il n'est pas amer.
    Ce coin de terre est humble et me plaît ; car l'espace
    Est sur ma tête, et l'astre y brille, et l'aigle y passe,
    Et le vaste Borée y plane éperdument.
    Ce parterre modeste et ce haut firmament
    Sont à moi ; ces bouquets, ces feuillages, cette herbe
    M'aiment, et je sens croître en moi l'oubli superbe.
    Je voudrais bien savoir comment je m'y prendrais
    Pour me souvenir, moi l'hôte de ces forêts,
    Qu'il est quelqu'un, là-bas, au loin, sur cette terre,
    Qui s'amuse à proscrire, et règne, et fait la guerre,
    Puisque je suis là seul devant l'immensité,
    Et puisqu'ayant sur moi le profond ciel d'été
    Où le vent souffle avec la douceur d'une lyre,
    J'entends dans le jardin les petits enfants rire

    Bonne lecture

    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • Salam à tous,

    Aujourd’hui 20 mars, cette date coïncide avec la naissance présumée de notre prophète MOHAMED (صلى الله عليه وسلم) beaucoup de gens célèbre la naissance de notre prophète, (صلى الله عليه وسلم), sans savoir que cette célébration relève ni plus, ni moins, des innovations.
    On allume des bougies dans telle maison, on égorge un mouton dans telle autre et la liste des innovations à l’occasion de cet événement est malheureusement bien longue.
    Que ces gens sachent que le seul moyen d’honorer notre prophète, (صلى الله عليه وسلم), est de suivre le message pour lequel il, (صلى الله عليه وسلم), a été envoyé par miséricorde pour toute l’Humanité.
    La vraie fête du Mawlid est de lire le Coran, d'invoquer Allah et d'évoquer l'éthique du prophète et d'en tirer des leçons. Les fêtes culinaires liées au Mawlid sont purement liées à la tradition et elles n'ont aucun rapport avec la religion donc il vaut mieux les éviter et ne pas forcément les lier à cette noble occasion de prière.
    Rappelez-vous que nous n'avons que deux fêtes religieuses "Aïd al-fitr et Aïd Al-Edh-ha".

    L’étoile Algéroise

  • Salam à tous,

    Aujourd’hui 20 mars, cette date coïncide avec la naissance présumée de notre prophète MOHAMED (صلى الله عليه وسلم) beaucoup de gens célèbre la naissance de notre prophète, (صلى الله عليه وسلم), sans savoir que cette célébration relève ni plus, ni moins, des innovations.
    On allume des bougies dans telle maison, on égorge un mouton dans telle autre et la liste des innovations à l’occasion de cet événement est malheureusement bien longue.
    Que ces gens sachent que le seul moyen d’honorer notre prophète, (صلى الله عليه وسلم), est de suivre le message pour lequel il, (صلى الله عليه وسلم), a été envoyé par miséricorde pour toute l’Humanité.
    La vraie fête du Mawlid est de lire le Coran, d'invoquer Allah et d'évoquer l'éthique du prophète et d'en tirer des leçons. Les fêtes culinaires liées au Mawlid sont purement liées à la tradition et elles n'ont aucun rapport avec la religion donc il vaut mieux les éviter et ne pas forcément les lier à cette noble occasion de prière.
    Rappelez-vous que nous n'avons que deux fêtes religieuses "Aïd al-fitr et Aïd Al-Edh-ha".

    L’étoile Algéroise

  • Azul felawen,

    J’ai appris tard dans la soirée du 19 mars que c’était l’anniversaire du prophète Mohamed, «que le salut soit sur lui», j’ai allumé des bougies parfumées, chose que je fais plus souvent, mais ce soir, c’était spécialement pour l’occasion, et j’ai fait une prière (demande) pour ma personne, pour mes proches et pour l’Algérie, je l’ai fais purement par spiritualité et non pas par conviction religieuse. Etant donné que je ne pratique aucune religion.
    Mais je suis le genre à prier avec le pape, avec le moine bouddhiste, avec le juif et beaucoup d’autre, quand un petit moment de spiritualité peut me procurer la paix avec moi-même, et réfléchir sur des sujets métaphysiques, et sur des questions qu’on se pose tous, au moins ou une fois dans la vie, je saisi l'occasion pour partager avec eux ce moment de bonheur interieur.
    En Algérie nous constatons trop d’intérêt pour la religion ces deux dernière décennies, c’est la mode depuis la fin des années 80, mais très peu de spiritualité ou aucune, cette religion devenue un fond de commerce pour beaucoup de gens, utilisée a des buts très variés ; politique, commercial, pouvoir, et autre… On la retrouve même dans la constitution actuelle du pays, le deuxième article lui étant consacré et qui dit : islam religion d’état !!! Depuis quand les états ont une foi, depuis quand un état prie ???!!!!!!!!
    La foi ne se discute pas dans son essence, tout le monde est en quête de spiritualité, et cherche a donner un sens à sa vie et se faire une idée sur la finitude de l’univers et le futur de la race humain, elle est faite pour l’être humain exclusivement, les modes de vie et le comment être même les animaux en disposent.
    J’approuve et j’encourage l’appel de notre sœur Etoile Algéroise, qui incite à la spiritualité au lieu de pratiques qui n’ont aucun sens, si la foi ne prime pas dans la religion, elle devient non convaincante, monotone, barbante au risque de faire fuir beaucoup de monde. Voila pourquoi je pense sincèrement que la mode apparue dans les années 80 en Algérie disparaitra un jour.

    Amen.

    Tanmirth.

  • NB: Cet article a été censuré une première fois par l'administrateur avant d'être remis en ligne suite aux protestations de l'auteur et ses ami(e)s
    _______________

    Azul felawen, je suis à la fois en accord et en désaccord avec Jam et Etoile!
    Il est vrai que la célébration du Mawlid/Mouloud est une innovation de l'homme car à l'époque, ni sa naissance, ni aucune autre n'était célébrée! Mais Allah nous a donné le libre arbitre alors celui qui veut le célébrer est libre, mais il doit savoir que ce n'est pas exigé par l'Islam mais il n'est pas écrit que c'est haram!
    Par ailleurs, Etoile, il n'est dit nulle part qu'il faut lire le Coran pendant le Mouloud, il faut arrêter d’inventer, c'est de la propagande et c'est aussi à ce titre, de l'innovation! On doit lire le Coran à tout moment!
    Les gens savent ce qu'il faut faire ou ne pas faire, alors arrêtons de vouloir leur dicter leur conduite en permanence! Ce n'est que pure hypocrisie, les gens vous dicte une chose par ce que c'est hallal ou encore vous en interdise une autre car c'est harram, tout ça pour se faire bien voir mais eux en réalité, font bien pire que nous tous réunis cher frères et sœurs, ce sont eux qui ont détruit nos pays!
    Jam a raison concernant l'État et la religion! Depuis quand les États prient? Et puis le 1er pilier de l'Islam est bien la foi?! Donc à quoi bon vouloir imposer une religion à laquelle ne se reconnaissent pas tous les Algériens,? Et je défie tout le monde de me contre dire à ce sujet, je suis pratiquante et croyante surtout mais quand je lis de telles bêtises concernant l'Islam, je comprends mieux les Occidentaux et leur mépris! Ce que vous faites jouent en notre défaveur! J'entends par "VOUS" les prêcheurs et fausses idées sur cette belle religion!
    Comme le dit Jam, les Algériens depuis 10/20 ans se sont mis d'avantage dans la religion, et soyons honnêtes, dans mon entourage, c'était par peur du terrorisme et des représailles si les gens ne pratiquaient pas!
    C'est devenu un fonds de commerce, et vous qui profitez des peurs des gens êtes à ce titre même des mécréants, vous nous salissez!
    Croyez si vous êtes croyants, mais que cela reste personnel, c'est vous et Dieu et personne d'autre!
    Et puis l'Islam est la religion d'Etat:
    TITRE PREMIER :
    DES PRINCIPES GENERAUX REGISSANT LA SOCIETE ALGERIENNE
    CHAPITRE I : DE L'ALGERIE
    Article 2 : L'Islam est la religion de l'état.
    Cet article va en totale contradiction avec une "république démocratique et populaire", pays d'hypocrisie parfois où on impose la religion aux plus pauvres!
    Conclusion à ce long discourt: cessons d'être hypocrite et de vouloir dicter la pratique d'une religion à laquelle tous ne se reconnaissent pas!
    Tanmirth./ kam 21.03.2008

  • Très content de te relire sur le blog Kam, j’ai beaucoup évité ce sujet que je n’aime pas, j’estime que cela relève de la liberté individuelle de chacun et ca restera personnel, comme dans le temps chez les kabyles, c’était une société laïque, aujourd’hui on assiste même en Kabylie dans nos villages à ce phénomène nouveau.
    C’est fou ce qu’on lit dans certains forums et sites algériens à travers le net, c’est un sujet qui les fascine et les enthousiasme l’enfer et le paradis, même le langage et les discussions certains deviennent un vrai prêche du vendred (jour de la grande prière chez les musulmans), ca fuse des hamdoulah, inchalah, macha allah, alah ouakbar … dans toutes les discussions ces mots et formules sont employés abusivement sans aucun sens parfois ! Dans toutes les discussions, sans aucune distinction, si vous abordez avec eux le problème de la langue et de l identité Amazighe de ce pays, on te rétorque ; pourquoi n’êtes vous pas mouslim vous ? Dieu du ciel ! Dites-moi où est le rapport ici ?
    Si vous parlez politique et démocratie, on vous répond par un « hadith » (Paroles de Prophète Mohamed) ou un verset coranique carrément. Et gares à vous si vous dites : non, je ne vois pas les choses comme ca, et que vous essayez d’expliquer à votre interlocuteur (Parfois le niveau intellectuel absent) que vous ne voyez pas les choses de cette manière et qu’il est entrain de tout mélanger, vous serez traiter de tout les noms…
    Tout les sujet convergent vers la religion chez eux, c’est dramatique et c’est répandu partout depuis quelque temps à croire que cela apaise leur misère et la ‘’ hogra ‘’ (l’injustice) dont ils sont victimes, et leur fait oublier l’essentiel et le plus important dans la vie et ca leur fait perdre même la raison et le sens, et les empêche de trouver des solutions à leur malheurs…
    Merci kam pour le commentaire, franchement très content de te voir très compréhensive et tolérante.

  • La culture algérienne
    Célébration du Mawled
    El Mawled Ennabaoui Echarif est l’une des fêtes religieuses sans doute les plus populaires en Algérie et au Maghreb. Au-delà de la célébration de la naissance de notre prophète Mohammed, cette fête est une occasion de se retrouver en famille et de déguster un bon plat traditionnel qui varie selon les régions du pays.

    La tradition, et surtout le calendrier lunaire, veut que El Mawled soit célébré la veille au soir, que des bougies soient allumées dans chaque pièce de la maison et que des pétards retentissent dans toutes les rues. En plus des habitudes culinaires rattachées, elle est réputée comme étant surtout la fête des enfants, au point où des chroniqueurs occidentaux l’avaient comparée à celle de Noël chez les chrétiens. Au XIe siècle, El Mawled était célébré par des processions dans l’Egypte des Fatimides. Selon Ibn Khallikan, un parent proche de Salah Eddine offrait dans la ville d’Arbela un immense repas destiné aux habitants de la ville et dirigeait une procession également. D’autres sources affirment que c’est Abou Yacoub, le sultan mérinide qui le premier, du moins au Maghreb, institua en 1292 une célébration officielle d’El-Mawled Ennabaoui Echarif. Des chroniqueurs de l’époque médiévale ont rapporté que les cours de Tlemcen et de Fès, au XIVe siècle, donnaient à cette fête religieuse un lustre particulier et un protocole précis. Le Mawled Ennabaoui Echarif a toujours été particulièrement célébré par les Maghrébins. La procession aux flambeaux semble avoir été une constante dans plusieurs régions du Maghreb. Les défilés arboraient de grands cierges aux formes et aux couleurs diverses. Dans la ville de Salé, au Maroc, la procession de la veille suivait un parcours précis à travers les différents mausolées avant de s’achever à celui de Sidi Abdellah Ben Hassoun. Cette tradition locale aurait été introduite par le sultan Ahmed El Mansour après l’avoir vue à Constantine. A Cherchell et dans certaines localités côtières, ces manifestations prennent une tournure maritime avec des embarcations ornées de lanternes colorées. Dans les Hauts-Plateaux d’Algérie, le baroud était aussi utilisé, préfiguration ou justification des pétards actuels ? Cette fête est l’objet de grandes réjouissances et manifestations collectives dans plusieurs villes du Sahara algérien, notamment à Beni Abbès, dans le Sud-Ouest, où elle dure sept jours. Il reste que l’histoire culturelle de ces traditions reste à être écrite dans la mesure où elle peut être révélatrice, non seulement de la manière dont les sociétés maghrébines vivent les actes religieux mais aussi des formes de célébrations populaires en vigueur dans cette région avec leurs déclinaisons actuelles.
    el watan.
    visiter le sud en cette période de fete du mawlid enabawi.... musulman non musulman réjouissance pour tous

  • Azul dacine et azul à tous,
    Tanmirth _Salam alikoum/JAM

    ..................................................
    CENSURE TOTALEMENT CAR:

    TEXTE A CONSONNANCE RACISTE QUI N'A PAS DE PLACE DANS CE BLOG A VOCATION DE DEVELOPPEMENT D'UN VILLAGE DE l'ALGERIE.

    A QUEL JEU JOUE T'ON?
    ......................................................

  • bonjour
    "Si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs. Alors parle"
    parler ne suffit plus
    bon week end

  • Dacine, ce n’est pas ça qui me fait peur, je sais qu’un jour, je dois forcément .............

    .......CENSURE POUR CAUSE D'INSINUATION GRAVISSIMES ET ACCUSATIONS NON FONDEES SUR DES FAITS POUVANT ENTRAINER DES CONSEQUENCES (DIFFAMATION) REGRETTABLES ...... ENCORE UNE FOIS, ON REPETE QUE LE BLOG EST APOLITIQUE....
    ..............................................
    C’est surtout pour cette jeunesse et ces enfants qui viennent, que je le fais, je ne crains pas le bourreau, mais ce qui m’inquiète surtout c’est l’avenir de cette jeunesse, sont trop mimi lol, pour les laisser au loup...
    .....................................

  • Dacine ta phrase lol, l’aueur est quelqu’un de mes proches, chose que beaucoup ici le savent pas ;
    Tahar était quelqu’un de bien, qu’il repose en paix.

    Merci dacine.

  • bon je constate avec effroi que mon texte a été censuré car soit disant contre l'Islam et l'Algérie, vous vous foutez de moi???
    Il faut retourner à l'école les coco, si vous y avez déjà mis les pieds, ce dont je doute, car dire que je suis raciste est très grave!
    Quelle sont les phrases qui sont contre l'Islam et L'Algérie!
    Je mettrai ça sur le dos de l'ignorance, vous êtes une bande d'ignorants!
    __________________________
    Re-voila votre texte qui avait été censuré/administration du blog:
    Azul felawen, je suis à la fois en accord et en désaccord avec Jam et Etoile!
    Il est vrai que la célébration du Mawlid/Mouloud est une innovation de l'homme car à l'époque, ni sa naissance, ni aucune autre n'était célébrée! Mais Allah nous a donné le libre arbitre alors celui qui veut le célébrer est libre, mais il doit savoir que ce n'est pas exigé par l'Islam mais il n'est pas écrit que c'est haram!
    Par ailleurs, Etoile, il n'est dit nulle part qu'il faut lire le Coran pendant le Mouloud, il faut arrêter d’inventer, c'est de la propagande et c'est aussi à ce titre, de l'innovation! On doit lire le Coran à tout moment!
    Les gens savent ce qu'il faut faire ou ne pas faire, alors arrêtons de vouloir leur dicter leur conduite en permanence! Ce n'est que pure hypocrisie, les gens vous dicte une chose par ce que c'est hallal ou encore vous en interdise une autre car c'est harram, tout ça pour se faire bien voir mais eux en réalité, font bien pire que nous tous réunis cher frères et sœurs, ce sont eux qui ont détruit nos pays!
    Jam a raison concernant l'État et la religion! Depuis quand les États prient? Et puis le 1er pilier de l'Islam est bien la foi?! Donc à quoi bon vouloir imposer une religion à laquelle ne se reconnaissent pas tous les Algériens,? Et je défie tout le monde de me contre dire à ce sujet, je suis pratiquante et croyante surtout mais quand je lis de telles bêtises concernant l'Islam, je comprends mieux les Occidentaux et leur mépris! Ce que vous faites jouent en notre défaveur! J'entends par "VOUS" les prêcheurs et fausses idées sur cette belle religion!
    Comme le dit Jam, les Algériens depuis 10/20 ans se sont mis d'avantage dans la religion, et soyons honnêtes, dans mon entourage, c'était par peur du terrorisme et des représailles si les gens ne pratiquaient pas!
    C'est devenu un fonds de commerce, et vous qui profitez des peurs des gens êtes à ce titre même des mécréants, vous nous salissez!
    Croyez si vous êtes croyants, mais que cela reste personnel, c'est vous et Dieu et personne d'autre!
    Et puis l'Islam est la religion d'Etat:
    TITRE PREMIER :
    DES PRINCIPES GENERAUX REGISSANT LA SOCIETE ALGERIENNE
    CHAPITRE I : DE L'ALGERIE
    Article 2 : L'Islam est la religion de l'état.
    Cet article va en totale contradiction avec une "république démocratique et populaire", pays d'hypocrisie parfois où on impose la religion aux plus pauvres!
    Conclusion à ce long discourt: cessons d'être hypocrite et de vouloir dicter la pratique d'une religion à laquelle tous ne se reconnaissent pas!
    Tanmirth./ kam 21.03.2008

  • Kam!!!!

    Restes cool s’il te plaît, ce n’est pas très grave, je t’expliquerai après...

    On a pas tort, eux aussi, gardes ta colère, je te comprends lol et ne méprise pas le blog ou l’administrateur, et tous ceux qui le gèrent, ils font un super boulot.
    Gardes ton mépris, ce n’est pas eux qui le méritent, il faut le dépenser avec une grande économie, il y a beaucoup de nécessiteux, qui sont pas ici.

    Kisss.

  • Cher Jam et chers vous tous,
    Aucun mépris pour ma part jute de la déception suite à ces accusations!
    Je te remercie pour ces explications Jam!
    Mes excuses à l'Administrateur!
    Le mieux est de ne pas parler religion ou politique !
    Bien à vous!

    Kam

  • bonjour
    et dire que meme sur des blog berbere ya de la censure............gravissime

  • azul tous le monde


    Al’ occasion de la journée mondial la météo je vous invite a connaître
    Un phénomène est une catastrophe climatique assez particulière a travers de cette article

    El Niño

    On considère uniquement ce phénomène comme une catastrophe climatique car il entraîne une famine, alors qu'il ne détruit rien directement..
    A l'origine, El Niño, est un courant marin chaud qui réchauffe les eaux du littoral du Chili et du Pérou. Les eaux froides (de 18 à 20°C) sont remplacées par des eaux beaucoup plus chaudes de 26°C environ. Ce réchauffement des eaux tue dans un premier temps, tous les poissons, ce qui entraine de nombreuses famines dans les pays littoraux vivant essentiellement de la pêche; Puis dans un second temps, le phénomène est la cause d'un bouleversement climatique entraînant une grande sécheresse dans le nord de l'Amérique du Sud et en particulier au Brésil. Parallèlement à cette sécherresse, des pluies diluviennes s'abattent sur la côte ouest d'Amérique du sud.
    Les habitants appellent ce phénomène El Niño (l'enfant Jésus) à cause de son apparition aux environs de Noël. Le phénomène El Niño fait encore l'objet de nombreuses recherches dans le but de découvrir les causes de ce phénomène marin: Certains scientifiques parlent de la responsabilité des taches solaires, d'autres de l'effet de serre.
    Ce phénomène fut mise à jour par un certain WALKER qui observa d'importantes variations de courants marins. Le premier signe d'apparition du phénomène est un renforcement considérable des vents de sud est. Ces vents entraînent une accumulation d'eaux chaudes dans le pacifique ouest. Une élévation du niveau des eaux se fait alors sentir. Mais dès que les vents faiblissent les eaux « chaudes » les eaux du Pacifique ouest envahissent celle du pacifique est, c'est alors le début du phénomène El Niño. Sa durée est en général d'environ 18 mois.
    Les 18 mois passés des eaux froides se propagent vers l'ouest, c'est alors la fin du phénomène. Les eaux chaudes favorisent l'évaporation ce qui entraînera des pluies diluviennes et des sécheresses sur tout le continent sud Africain et même sur l'Australie.
    Depuis la fin du siècle dernier, le phénomène s'est produit une quinzaine de fois entraînant plusieurs dizaines de milliers de mort. Le phénomène El Niño a été très important en 1982-1983 où il a causé des dommages considérables (13 milliards de dollars!) rien que pour le Pérou et l'Equateur.
    Le phénomène El Niño est d'ampleur mondiale modifiant la répartition des précipitations sur toute la surface du globe.
    Ainsi, tous les trois ou quatre ans, une masse d'eau chaude, grande comme les Etats-Unis se déplace d'ouest en est au niveau de l'équateur en direction de l'Amérique latine, empêchant la remontée des eaux froides profondes le long des cotes, ce qui a pour effet de tuer des bancs d'anchois dont vivent bon nombres de pêcheurs Péruviens.
    El Niño étend son inflence par voix de conséquence a d'autres secteurs géographiques en bouleversant les précipitations sur certaines zones du globe: pluies diluviennes dans des zones sèches comme le Perou et sécheresses catastrophiques dans des régions au climat humide: Asie du sud Est, Philippines et nord de l'Australie. L'influence d'El Niño sur les climats des pays du nord du globe n'est que très limitée et se limite à une fluctuation plus ou moins discrète des précipitations.
    Le phénomène El Niño fait partie d'un système de flucuations climatiques global dénommé ENSO (El Niño Southern Oscilation): un modèle de prévisons récent élaboré par le scientifique Francais Joel Picaut précise les mécanismes de bases de l'ENSO, qui entraine le phénomène El Niño. Selon ce modèle qui semble aujourd'hui le plus réaliste, un grand réservoir d'eau chaude instalée à 180 degrés au niveau de l'équateur se déplace vers l'est sur une distance de 3000 km, sous l'action conjuguée de vents d'ouest et de courants de surface. Les vents génèrent à l'interface des eaux chaudes de surface et des eaux froides profondes, entre -50 et -15 mètres, un train d'ondes équatoriales qui se propage vers l'amérique latine à la vitesse de de 250 km par jour. Au bout de trois mois, lorsqu'elles arrivent près des cotes occidentales, ces ondes empêchent la remontée des eaux froides riches en poissons. C'est El Niño.
    Puis, une partie de ces ondes ricoche sur la côte est de l'Amérique du sud, alors qu'une autre repart dans l'autre sens, à l'ouest. Avec les courants marins, ces paquets d'ondes repartent à une vitesse moyenne de 100 Km par jour; puis ils arrêtent leur progression au bout d'un an, repoussant le réservoir d'eau chaude jusqu'à son point de départ. Les eaux froides peuvent alors remonter de nouveau le long des côtes du Pérou et du Chili. Cette période froide est appelée la Ninã. Ces périodes d'oscillation se succèdent globalement avec un intervalle de quarante mois.

    Mes salutations
    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • azul tous le monde


    Al’ occasion de la journée mondial de la météo je vous invite a connaître
    Un phénomène est une catastrophe climatique assez particulière a travers de cette article

    El Niño

    On considère uniquement ce phénomène comme une catastrophe climatique car il entraîne une famine, alors qu'il ne détruit rien directement..
    A l'origine, El Niño, est un courant marin chaud qui réchauffe les eaux du littoral du Chili et du Pérou. Les eaux froides (de 18 à 20°C) sont remplacées par des eaux beaucoup plus chaudes de 26°C environ. Ce réchauffement des eaux tue dans un premier temps, tous les poissons, ce qui entraine de nombreuses famines dans les pays littoraux vivant essentiellement de la pêche; Puis dans un second temps, le phénomène est la cause d'un bouleversement climatique entraînant une grande sécheresse dans le nord de l'Amérique du Sud et en particulier au Brésil. Parallèlement à cette sécherresse, des pluies diluviennes s'abattent sur la côte ouest d'Amérique du sud.
    Les habitants appellent ce phénomène El Niño (l'enfant Jésus) à cause de son apparition aux environs de Noël. Le phénomène El Niño fait encore l'objet de nombreuses recherches dans le but de découvrir les causes de ce phénomène marin: Certains scientifiques parlent de la responsabilité des taches solaires, d'autres de l'effet de serre.
    Ce phénomène fut mise à jour par un certain WALKER qui observa d'importantes variations de courants marins. Le premier signe d'apparition du phénomène est un renforcement considérable des vents de sud est. Ces vents entraînent une accumulation d'eaux chaudes dans le pacifique ouest. Une élévation du niveau des eaux se fait alors sentir. Mais dès que les vents faiblissent les eaux « chaudes » les eaux du Pacifique ouest envahissent celle du pacifique est, c'est alors le début du phénomène El Niño. Sa durée est en général d'environ 18 mois.
    Les 18 mois passés des eaux froides se propagent vers l'ouest, c'est alors la fin du phénomène. Les eaux chaudes favorisent l'évaporation ce qui entraînera des pluies diluviennes et des sécheresses sur tout le continent sud Africain et même sur l'Australie.
    Depuis la fin du siècle dernier, le phénomène s'est produit une quinzaine de fois entraînant plusieurs dizaines de milliers de mort. Le phénomène El Niño a été très important en 1982-1983 où il a causé des dommages considérables (13 milliards de dollars!) rien que pour le Pérou et l'Equateur.
    Le phénomène El Niño est d'ampleur mondiale modifiant la répartition des précipitations sur toute la surface du globe.
    Ainsi, tous les trois ou quatre ans, une masse d'eau chaude, grande comme les Etats-Unis se déplace d'ouest en est au niveau de l'équateur en direction de l'Amérique latine, empêchant la remontée des eaux froides profondes le long des cotes, ce qui a pour effet de tuer des bancs d'anchois dont vivent bon nombres de pêcheurs Péruviens.
    El Niño étend son inflence par voix de conséquence a d'autres secteurs géographiques en bouleversant les précipitations sur certaines zones du globe: pluies diluviennes dans des zones sèches comme le Perou et sécheresses catastrophiques dans des régions au climat humide: Asie du sud Est, Philippines et nord de l'Australie. L'influence d'El Niño sur les climats des pays du nord du globe n'est que très limitée et se limite à une fluctuation plus ou moins discrète des précipitations.
    Le phénomène El Niño fait partie d'un système de flucuations climatiques global dénommé ENSO (El Niño Southern Oscilation): un modèle de prévisons récent élaboré par le scientifique Francais Joel Picaut précise les mécanismes de bases de l'ENSO, qui entraine le phénomène El Niño. Selon ce modèle qui semble aujourd'hui le plus réaliste, un grand réservoir d'eau chaude instalée à 180 degrés au niveau de l'équateur se déplace vers l'est sur une distance de 3000 km, sous l'action conjuguée de vents d'ouest et de courants de surface. Les vents génèrent à l'interface des eaux chaudes de surface et des eaux froides profondes, entre -50 et -15 mètres, un train d'ondes équatoriales qui se propage vers l'amérique latine à la vitesse de de 250 km par jour. Au bout de trois mois, lorsqu'elles arrivent près des cotes occidentales, ces ondes empêchent la remontée des eaux froides riches en poissons. C'est El Niño.
    Puis, une partie de ces ondes ricoche sur la côte est de l'Amérique du sud, alors qu'une autre repart dans l'autre sens, à l'ouest. Avec les courants marins, ces paquets d'ondes repartent à une vitesse moyenne de 100 Km par jour; puis ils arrêtent leur progression au bout d'un an, repoussant le réservoir d'eau chaude jusqu'à son point de départ. Les eaux froides peuvent alors remonter de nouveau le long des côtes du Pérou et du Chili. Cette période froide est appelée la Ninã. Ces périodes d'oscillation se succèdent globalement avec un intervalle de quarante mois.

    Mes salutations
    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui on va parle des Chants berbères de Kabylie et Jean Amrouche a travers de cette article
    Jean Amrouche Ecrivain francophone accompli, ce dernier parle de «monstres culturels» pour définir sa condition double d’héritier de la culture kabyle et d’intellectuel français, de religion chrétienne et de famille élargie musulmane, comme le rappelle Daniela Merolla de l’université de Leyde/Inalco-CRB dans Hommes et femmes de Kabylie (Edisud-2001). Mais, comme il l’avouera plus tard, il ne sait pleurer qu’en berbère. C’est la langue des intimes profondeurs et de l’insondable moi. C’est pourquoi il a eu une oreille attentive aux légendes, poésies et récits que lui a transmis, de façon naturelle et spontanée, sa mère, Fadhma Ath Mansour Amrouche. Sur ce plan, Jean El Mouhouv constituera le complément incontournable de sa sœur, Taous. Son Chants berbères de Kabylie parut, pour la première fois à Tunis en 1939, aux éditions Monomotapa. Ce sont des poèmes traduits du kabyle dont la première motivation, soutient Merolla, “relève du poétique et du spirituel : Amrouche écrit que la beauté et la pureté des chants kabyles, en tant que création orale des hommes et des femmes qui ont chanté à l’unisson du monde, on peut toucher à l’unité de la création et de l’être, dont on a été séparé par la «civilisation»”
    Exil, douleur, sentiment de déréliction humaine ; ce sont là des états et des sensations qui mettent les hommes en “communauté”, dans un destin partagé dans l’universelle angoisse : “La grande douleur de l’homme est d’être - et d’être séparé... La mère qui nous a nourris de sa chair, la terre maternelle qui nous recevra sont les corps qui nous rattachent au non-être, ou si l’on veut, à l’origine ineffable, au Tout dont nous nous sentons cruellement séparés. Ainsi, l’exil et l’absence ne sont que les manifestations dans le temps d’un exil qui les transcende, d’un exil métaphysique. Par-delà, le pays natal, par-delà la mère terrestre, il faut percevoir l’ombre faiblement rayonnante du Paradis perdu, et l’Unité originelle”, écrit l’auteur des Chants.
    Ces chants recueillis de sa mère matérialisent quelque part ce lieu filial, affectueux avec la mère considérée comme un des maillons de la longue chaîne des aèdes de Kabylie. “Je ne saurai pas dire le pouvoir d’ébranlement de sa voix, sa vertu d’incantation”, dit-il à propos de Fadhma Ath Mansour. Il ajoute : “Mais, avant que j’eusse distingué dans ces chants la voix d’un peuple d’ombres et de vivants, la voix d’une terre et d’un ciel, ils étaient pour moi le mode d’expression singulier, la langue personnelle de ma mère”.
    Poésie souvent anonyme, dite dans des circonstances particulières de la vie dure et austère des habitants de Kabylie, ces chants ont pu trouver le creuset fertile dans la sensibilité et la plume de Jean El Mouhoub qui en a fait un bréviaire précieux en traduction française.
    “(Ma mère) chante à peine pour elle-même ; elle chante surtout pour endormir et raviver perpétuellement une douleur d’autant plus douce qu’elle est sans remède, intimement unie au rythme des gorgées de mort qu’elle aspire. C’est la voix de ma mère, me direz-vous et il est naturel que j’en sois obsédé et qu’elle éveille en moi les échos assoupis de mon enfance ou les interminables semaines durant lesquelles nous nous heurtions quotidiennement à l’absence, à l’exil, ou à la mort”, avoue Jean El Mouhoub.

    Paroles immaculées des bardes

    Tous les thèmes relatifs à la vie des montagnards y passe : complaintes d’exil, chants des berceuses, douleur de la séparation, poids du labeur,


    instants de méditation...
    “Eboulez-vous montagnes
    Qui des miens m’avez séparé,
    Laissez à mes yeux la voie libre,
    Vers le pays de mon père bien-aimé.
    Je m’acharne en vain à l’ouvrage;
    Mon cœur là-bas est prisonnier.
    Paix et salut, ô mon pays !
    Mes yeux ont parcouru des mondes.
    Ma vue est orage de printemps
    Dans le tumulte des neiges fondantes.
    Mère, ô mère bien-aimée,
    Ah ! l’exil est un long calvaire !”

    Pour un lecteur kabyle, des Chants berbères de Kabylie, dans sa première édition telle que publiée du vivant de l’auteur, le premier sentiment est certainement celui d’un autre exil, l’exil dans la langue de traduction, ce qui signifie nonobstant le génie du traducteur — une forme de légitime frustration de ne pas pouvoir connaître la version originale en kabyle des poèmes traduits.
    Cette “lacune”, si on peut se permettre ce mot, est comblée depuis 1988 par le travail de recherche accompli par Tassadit Yacine qui a pu réaliser une édition bilingue du recueil aux éditions l’Harmattan. En reconstituant le texte kabyle, Tassadit Yacine offre une occasion précieuse aux jeunes générations pour se pénétrer de la quintessence de la culture kabyle. En cela, elle poursuit un travail déjà bien lancé par feu Mouloud Mammeri, lui qui nous a fait rencontrer “en direct” la parole lyrique de Si Mohand U M’Hand et le verbe sapiential de cheikh Mohand Oulhocine.
    Ressusciter Jean Amrouche en kabyle, c’est aller dans le sens de l’histoire et des nouveaux acquis de la culture berbère en Algérie. Si le travail de traduction des œuvres du patrimoine oral est toujours une avancée pour faire connaître notre culture auprès des autres peuples, la transcription de ces mêmes œuvres sur des supports modernes est un impératif que commande la sauvegarde des produits du patrimoine immatériel, patrimoine souvent anonyme même si, de temps à autre, on peut “coller” un nom ou un visage à une composition célèbre.
    Replonger dans les formes et les mots originels des Chants berbères de Kabylie est, à coup sûr, un exercice fabuleux qui consiste à faire le chemin inverse de l’auteur. Le nouveau lecteur et l’ancien traducteur se croisent sur les chemins qui mènent à l’universalité de la condition humaine, des sensations profondes et, en apothéose, de la poésie.
    Tassadit Yacine conclut son introduction : “Publier donc la version originale de ces textes, c’est à coups sûrs réaliser le vœu profond du poète, de celle qui les lui a dictés et, par-delà eux, celui des hommes et des femmes pour qui ces musiques et ces rythmes sonnent comme l’écho des voix profondes sans lesquelles ils ne seraient pas ce qu’ils sont


    Bonne lecture

    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui on va connaître ensemble une grande artiste (Marguerite Taos Amrouche) a travers de cette article


    Marguerite Taos Amrouche est une femme de lettres algérienne francophone et une chanteuse berbérophone. Elle est née le 4 mars 1913 à Ighil Ali en Petite Kabylie (Algérie), morte le 2 avril 1976 à Saint-Michel L’observatoire en France.
    Taos, sœur de Jean Amrouche est la première femme algérienne romancière, avec Jacinthe noire, publié en 1947. Son œuvre littéraire, écrite dans un style très vif, est largement inspirée de la culture orale dont elle est imprégnée et de son expérience de femme. Parallèlement à sa carrière littéraire, elle a interprété de très nombreux chants berbères qu’elle tient de sa mère. Ces textes ont d’ailleurs été traduits par son frère Jean Amrouche. Douée d’une voix exceptionnelle, elle se produit dans de nombreuses scènes : comme au Festival des arts nègres de Dakar en 1966. Seule l’Algérie lui refuse les honneurs : elle n’est pas invitée au Festival culturel panafricain d’Alger en 1969. Elle s’y rend tout de même pour chanter devant les étudiants d’Alger. Taos Amrouche à œuvré pour la culture berbère : elle participe à la fondation de l’Académie berbère à Paris en 1966.


    Œuvres littéraires
    Jacinthe noire (1947) roman
    Le Grain magique (1966) recueil de contes et de poèmes
    Rue des tambourins (1969) roman
    L’amant imaginaire (1975) roman autobiographique
    Solitude ma mère (1995) roman posthume



    Discographie


    Chants berbères de Kabylie (1967) Grand prix du disque
    Chants de processions, méditations et danses sacrées berbères (1967)
    Chants de l’Atlas (1971)
    Chants espagnols archaïques de la Alberca (1972)
    Incantations, méditations et danses sacrées berbères (1974)
    Chants berbères de la meule et du berceau (1975)

    Enfin Mes salutations

    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • Réponse à Monsieur Sedoud: j'ai lu avec attention votre réponse, je n'en dirai pas plus car nous restons chacun sur nos positions, je soulignerai juste que je doute fort des 99% au suffrage! Mais comme vous dites ce site est apolitique et vous montez des projets d'aide aux habitants, c'est tout à votre honneur! Je ne souhaite pas parler d'avantage, puisque le mot d'ordre est l'hypocrisie ou du moins, dire ce que les dirigeant souhaitent entendre et je ne suis pas cireuse de pompes. J'ai conscience de ce que ce site représente donc je ne ferai ni ne dirai rien qui puisse vous porter préjudice!
    Portez vous bien

  • Azul tous le monde

    A l’occasion de la saison du printemps on va connaître ensemble quelque Proverbes spécial ce dernier


    • C'est en mars que le printemps chante
    Et que les rhumatismes commencent.

    • Aux mois qui sont écrits en "R"

    • L'hiver mange le printemps, l'été, l'automne.

    • Doux hiver, printemps desséché
    Pénible hiver, printemps mouillé.

    • Une hirondelle ne fait pas le printemps.


    Mes salutations

  • Azul tous le monde
    A l’occasion de la saison du printemps on va connaître ensemble quelque Proverbes spécial ce dernier.
    C'est en mars que le printemps chante
    Et que les rhumatismes commencent.
    Aux mois qui sont écrits en "R"
    Il faut mettre de l'eau dans son verre.

    L'hiver mange le printemps, l'été, l'automne.

    Doux hiver, printemps desséché
    Pénible hiver, printemps mouillé.

    Une hirondelle ne fait pas le printemps

    Mes salutations
    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • azul

    aujoud'hui on va connaitre ensemble qlq proverbes francais


    ----Aux grands maux les grands remèdes.
    • Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.
    • Un bon bâilleur en fait bâiller deux.
    • Un bouillon de chou fait perdre au médecin cinq sous.
    • Ce qu'on apprend au berceau, dure jusqu'au tombeau.
    • C'est dans les petit pots que sont les bons onguents.
    • Crier comme un sourd.
    • De fortune et de santé, il ne faut jamais se vanter.
    • Deux bras et la santé font le pauvre aisé.
    • -Homme mort ne mord point.
    -Homme mort ne fait guerre.
    • Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
    • L'espoir fait vivre.
    • Manger les pissenlits par la racine.
    • Menteur comme un arracheur de dents.
    • Mieux vaut prévenir que guérir.
    • On a l'age de ses artères.
    • On creuse sa tombe avec ses dents.
    • On meurt comme on a vécu.
    • Profiter de la vie pendant qu'il est encore temps.
    • Qui a la santé a tout, qui n'a pas la santé n'a rien.
    • Quiconque vit par l'épée, périra par l'épée.
    • Qui vivra verra.
    • Se porter comme le Pont Neuf.
    • -Si on avait toujours des cerises et des raisins, on pourrait se passer de médecin.
    • -Soupe aux choux au médecin enlève cinq sous.
    • Utile comme un emplâtre sur une jambe de bois.


    mes salutations

    l'ex vacancier de l'ile mayotte

  • slt

  • slt ca va

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui on va connaître ensemble quelques proverbes latins


    « Qui veut la paix prépare la guerre. »

    « L'erreur est humaine. (On ajoute parfois : sed perseverare diabolicum, mais persévérer dans l'erreur est diabolique) »

    « Il faut naître roi ou fou (pour faire ce que l'on veut). »

    « Il vaut mieux se fier à ses yeux qu'à ses oreilles. »

    « Des goûts et des couleurs il ne faut pas disputer. »

    « En connaître un, c'est les connaître tous. »

    « Cueille le jour (profite du jour présent). »

    « Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu seras à tes yeux. »

    « A l'impossible, nul n'est tenu. »

    « Buvez, frères, buvez, afin que le diable ne vous trouve oisifs. »

    « L'âne frotte l'âne. »

    « La barbe ne fait pas le philosophe (l'habit ne fait pas le moine). »

    « La crainte du Seigneur est le début de la sagesse. »

    « La femme est un mal, mais un mal nécessaire. »

    « A des résultats grandioses par des voies étroites. »

    « La loi est dure, mais c'est la loi. » « Ainsi passe la gloire du monde. »

    « Fuir à la rame et à la voile (fuir par tous les moyens). »

    « Les paroles s'envolent, les écrits restent. » « Arriver quand le dîner est mangé (arriver après la bataille). »

    « Autant d'hommes, autant d'avis différents. »

    « Avoir peur de son ombre (être très peureux). »

    « Avoir une tête de courge (avoir une cervelle d'oiseau). »

    « Ce qu'on fait est toujours beau. »

    « Celui qui écrit, lit deux fois. »

    « Celui qui trouve un ami, trouve un trésor. »

    « Celui qui vit selon les conseils du médecin, vit misérablement. »

    « Chacun préfère son intérêt à celui du prochain. »

    « Chaque fois que nous parlons, on nous juge. »

    « Chercher le nœud dans un jonc (chercher midi à quatorze heures). »

    « Coucher sous Jupiter (Dormir à la belle étoile). »

    « Dans le doute abstiens-toi. »

    « Discuter gravement de l'ombre d'un âne (ou d'une autre chose frivole). »

    « Dormir gravement (dormir à poings fermés). »

    « Ecoute, vis, tais-toi si tu veux vivre en paix (un homme averti en vaut deux) »

    « Ecrire sur l'eau (perdre son temps, pisser dans un violon). »

    « Etre content de son sort, voilà la plus grande richesse. »

    « Etre entre l'autel et la hache de pierre (être entre le marteau et l'enclume ; cité par Plaute). »

    « Etre fort des ongles et du bec (avoir bec et ongles, pouvoir se défendre). »

    « Faire un câble avec du sable (chose impossible). »

    Mes salutations

    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui on va connaître ensemble une très belle fable de PIERRE GAMARA :


    La mouche
    Et la crème

    Une mouche voyant une jatte de crème
    s’écria:- Quelle chance! Ah! Que cela me plaît!
    O délice! O bonheur extrême!
    Des oeufs frais, du sucre et du lait,
    Un tendre arôme de vanille;
    Rien ne met plus de douceur
    En mon coeur!
    Elle volette, elle frétille,
    Elle s’approche, elle gambille
    Sur le rebord
    Et c’est alors
    Que la faïence trop lisse,
    La mouche glisse
    Et succombe dans les délices
    De cette crème couleur d’or.
    Parfois, les choses que l’on aime
    Sont des dangers.
    Il n’est pas toujours sûr que l’on puisse nager
    Dans la meilleure des crèmes.


    Bonne lecture

    L’ex vacancier de l’île Mayotte

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui on va connaître ensemble un grand monsieur nomme Athanase Vantchev de Thracy
    ce dernier c’est un grand poète contemporains français. Né le 3 janvier 1940 à Haskovo en Bulgarie, cet homme d'immense culture, parlant plusieurs langues, poursuit, pendant plus de dix-sept ans, des études supérieures dans les universités les plus prestigieuses d'Europe où il fait la connaissance approfondie de la poésie mondiale il a écrit 24 recueils de poésies (en vers classiques et en vers libres) couvrant presque tous les spectres de la prosodie : épopées, odes, sonnets, bucoliques, idylles, pastorales, motets, ballades, élégies, rondeaux, épodes, satires, hymnes, thrènes, lais, épigrammes, épitaphes, virelais, etc.

    Et ce poète est connu par son beau poème (l’innocence) alors je profite l’occasion de vous le dédie


    L’innocence


    Visage d’enfant, regard où, pur, le temps sans temps,
    Revêt les hauts voiles de sa perfection !
    Ainsi les dialogues de l’immortel Platon
    Habillent de mots sublimes les frémissements du sang !

    Le front tissé d’aurore où l’Ange de la Clarté
    Fait tendrement luire l’empire de l’innocence,
    Comme un printemps léger dans son élan immense
    Découvre, prompt, l’essence divine de la Beauté !

    Ô bouche immaculée, que dit l’éclat carmin
    De ton silence limpide qui tremble comme un lis
    Sous les caprices rieurs du cœur encor serein

    Et le sourire profond de l’air rempli d’iris !
    Comme tout dans ton portrait respire l’intégrité,
    La chaste délicatesse, l’exquise éternité


    Bonne lecture

    M.Y

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui on va connaître ensemble un grand poète français nommé Jean-François de La Harpe, né le 20 novembre 1739 à Paris où il est mort le 11 février 1803, est un écrivain et critique français. Connu par son beau poème les regrets que je vais vous dédie aujourd’hui

    Les regrets


    Le sombre hiver va disparaître ;
    Le printemps sourit à nos voeux ;
    Mais le printemps ne semble naître
    Que pour les coeurs qui sont heureux.

    Le mien, que la douleur accable,
    Voit tous les objets s'obscurcir,
    Et quand la nature est aimable,
    Je perds le pouvoir d'en jouir.

    Je ne vois plus ce que j'adore,
    Je n'ai plus de droit au plaisir.
    Pour les autres, tout semble éclore ;
    Et pour moi tout semble finir.

    Les souvenirs errent en foule
    Autour de mon coeur abattu,
    Et chaque moment qui s'écoule
    Me rappelle un plaisir perdu.

    Que m'importe que le temps fuie ?
    Heures, dont je crains la lenteur,
    Vous pouvez emporter ma vie,
    Vous n'annoncez plus mon bonheur.

    Je n'ai plus la douce pensée
    Qui s'offrait à moi le matin,
    Et qui, vers le soir retracée,
    M'entretenait du lendemain.

    Mon oeil voit reverdir la cime
    Des arbres de ce beau vallon,
    Et de l'oiseau qui se ranime
    J'entends la première chanson.

    Ah ! c'est vers ce temps que Thémire
    À mes yeux parut autrefois ;
    C'est là que je la vis sourire,
    C'est là que j'entendis sa voix ;

    Sa voix qui, sous le frais ombrage
    Où je l'écoutais à genoux,
    Rassemblait autour du bocage
    Les oiseaux charmés et jaloux.

    Les témoins, la crainte et l'envie
    Combattaient souvent mes désirs ;
    Mais sous l'oeil de la jalousie
    L'amour sent croître ses plaisirs.

    Beaux soirs d'été, charmante veille,
    Où je saisissais au hasard
    Un baiser, un mot à l'oreille,
    Un soupir, un geste, un regard.

    Que de fois, dans cet art instruite,
    Thémire, au milieu des jaloux,
    Jeta, dans des discours sans suite,
    Le mot, signal du rendez-vous !

    Oh ! comment remplacer l'ivresse
    Que l'amour répand dans ses jeux ?
    Non, la gloire, autre enchanteresse
    N'a point d'instants si précieux.

    Du soin d'une vaine mémoire
    Pourquoi voudrais-je me remplir ?
    Pourquoi voudrais-je de la gloire
    Quand je n'ai plus à qui l'offrir ?

    Les arts, dont la pompe éclatante
    À mes yeux vient se déployer,
    Me rappellent à mon amante,
    Loin de me la faire oublier.

    À ce spectacle, où l'harmonie
    Tous nos sens donne la loi,
    Je dis : "Celle qui m'est ravie
    Chantait mieux, et chantait pour moi."

    Dans le temple de Melpomène
    Je songe qu'en nos jours heureux,
    Nos coeurs retrouvaient sur la scène
    Tout ce qu'ils sentaient encor mieux.

    Souvent un trouble involontaire
    Me dit que je ne suis plus loin
    De cette retraite si chère
    Qui nous recevait sans témoin

    Souvent elle ne put se rendre
    Au lieu qui dut nous retenir.
    Que ne puis-je encore l'attendre
    Dût-elle encor ne pas venir.

    Mon âme, aujourd'hui solitaire,
    Sans objet comme sans désir,
    S'égare et cherche à se distraire
    Dans les songes de l'avenir.

    Tel, quand la neige est sur la plaine,
    L'oiseau, n'osant plus la raser,
    Voltige d'une aile incertaine
    Sans savoir où se reposer.

    Je m'aperçois que, sans contrainte,
    Mon coeur, pour tromper son ennui,
    Se permet une longue plainte
    Qui ne peut occuper que lui.

    Mais qu'importe qu'on s'intéresse
    Aux maux qu'on ne peut soulager ?
    Je veux épancher ma tristesse
    Et non la faire partager.

    Que dis-je ? hélas ! je me repose
    Sur ces désolants souvenirs.
    Ce sentiment est quelque chose ;
    C'est le dernier de mes plaisirs.

    Un jour, quand la froide vieillesse
    Viendra retrancher mes erreurs,
    Peut-être que de la tendresse
    Je regretterai les douceurs.

    Alors, à cet âge où s'efface
    L'illusion de nos beaux jours,
    Je veux, dans ces vers que je trace,
    Retrouver encor mes amours.

    Mes salutations

    Y Mourad

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui c le tour d’un grand poète kabyle nomme si mohand ou m'hand ath hammadouche ce dernier est né vers 1845 et est mort en 1906 (d'après boulifa). si la date de sa mort semble établie, celle de sa naissance est approximative. en effet, l'etat civil en kabylie n'a pas eu d'existence officielle avant 1891. il naquit donc dans l'ancien village de chéraïouia où son père mehand améziane ou hammadouche, originaire de aguemoun, s'était réfugié pour échapper à une vendetta. après 1857, le village de chéraïouia fut rasé et à son emplacement fut édifiée la citadelle de fort-national (larbaâ nath irathen). l'autorité militaire attribua aux habitants un terrain à 10 km au nord, près de tizi-rached, qui appartenait à une zaouïa.

    en fait, la population s'est répartie, pour une faible part sur ce terrain où naquit la nouvelle chéraïouia, mais pour la plupart aux alentours de fort-national.
    les parents de si mohand s'installèrent à akbou, au lieu-dit sidi-khelifa. son oncle paternel, cheikh arezki ou hammadouche, maître en droit musulman y avait ouvert une zaouïa où un taleb enseignait le coran, non seulement aux enfants de la famille mais aussi à tous ceux du village. c'est là que si mohand commença ses études avant de rejoindre l'importante zaouïa de sidi abderrahmane illoulen (michelet). la famille était aisée et l'enfance de si mohand heureuse.

    en 1871, lors de l'insurrection, la famille s'est engagée aux côtés de cheikh el mokrani contre la colonisation de la kabylie. le père, mehand améziane fut exécuté à fort-national, l'oncle arezki déporté en nouvelle-calédonie et leurs biens confisqués au profit de l'etat. la famille ruinée et anéantie se dispersa, la mère se retira dans la nouvelle chéraïouia avec son jeune fils méziane et là commença la vie de vagabond de si mohand, errant de ville en ville. son frère aîné akli s'enfuit à tunis avec l'essentiel des ressources de la famille.
    si mohand passa quelque 30 ans d'errance entre la kabylie et la région de bône (annaba) où de nombreux kabyles travaillaient comme ouvriers agricoles ou comme mineurs. un autre de ses oncles, hend n'aït saïd , était d'ailleurs installé dans les faubourgs de bône.

    si mohand mourrut en 1906 à l'hôpital des soeurs blanches de michelet et fut enterré au sanctuaire de sidi saïd ou taleb

    Et pour vous faire plaisir voila l’un de ces poèmes (asfrou)

    Vieillesse


    Cœur sur qui séjournent les brumes
    Me voici tout anxieux
    Maigri parmi les chagrins
    J’ai soif de vous. Je veux avec vous rester
    Mon cœur saigne

    A Dieu je veux tout confier Le pèlerinage de l’adieu
    Qui veut méditer Dieu
    Regarde le pauvre Mohand-ou-M’hand
    Dont est dévoyée la raison
    Il avait étudié le Koran l’avait psalmite

    Il était jadis vigoureux
    Et le voila qui ne peut plus que lever les paupières.
    Mon mal sans remède
    M’a livré à l’exil

    Assiste-moi Dieu de Ta Miséricorde
    Mais Dieu n’est-ce pas accorde la délivrance
    Ici-bas ou dans l’Au-delà
    Car tout a été fixé de tout temps

    Mes salutations

  • Azul tous le monde


    a l’occasion de premier mai je souhaite a tous les travailleurs algériens partout au monde bonne fête et il faut pas oublie que le mai aussi c pas seulement une fête des travailleurs mais aussi une fête du muguet cueilli en forêt en famille. Et cette tradition du premier mai remonte à la nuit des temps.
    dans l'antiquité, c'était la date à laquelle les navigateurs reprenaient la mer.
    chez les celtes, c'était le début du premier semestre de l'année celtique.au moyen age, mai était le mois des accordailles.
    Depuis 1889, c'est la fête du travail.
    Dans tous les cas, c'est l'occasion de réjouissances.
    le muguet (convallaria majalis l., famille des liliacées) est une espèce de sous-bois spontanée dans toute l'europe.
    Elle n'apparaît dans les jardins qu'au xvième siècle.
    dès la renaissance, le muguet est une fleur porte-bonheur associée aux festivités du premier mai.
    mais c'est au début du xx siècle que sa vocation de fleur du premier mai s'affirme, grâce à deux faits principaux.
    le premier mai 1895, le chansonnier mayol est accueilli par son amie jenny cook avec du muguet et le soir même il arbore à la boutonnière du muguet à la place du camélia traditionnel.
    a l'époque 1900, le jour du premier mai, les grands couturiers offraient des brins de muguet aux clientes et aux petites mains.
    en 1976, le muguet est totalement associé au premier mai et chaque année plusieurs dizaines de millions de brins de muguet sont commercialisés ce jour-là, muguet des bois et muguet cultivé.
    la récolte de muguet sauvage est tributaire du climat de l'année et varie considérablement d'une année à l'autre


    Mes salutations

    Y -MOURAD

    .

  • Azul tous le monde


    a l’occasion de premier mai je souhaite a tous les travailleurs algériens partout au monde bonne fête et il faut pas oublie que le premier mai aussi c pas seulement une fête des travailleurs mais aussi une fête du muguet cueilli en forêt en famille. Et cette tradition du premier mai remonte à la nuit des temps.
    dans l'antiquité, c'était la date à laquelle les navigateurs reprenaient la mer.
    chez les celtes, c'était le début du premier semestre de l'année celtique.au moyen age, mai était le mois des accordailles.
    Depuis 1889, c'est la fête du travail.
    Dans tous les cas, c'est l'occasion de réjouissances.
    le muguet (convallaria majalis l., famille des liliacées) est une espèce de sous-bois spontanée dans toute l'europe.
    Elle n'apparaît dans les jardins qu'au xvième siècle.
    dès la renaissance, le muguet est une fleur porte-bonheur associée aux festivités du premier mai.
    mais c'est au début du xx siècle que sa vocation de fleur du premier mai s'affirme, grâce à deux faits principaux.
    le premier mai 1895, le chansonnier mayol est accueilli par son amie jenny cook avec du muguet et le soir même il arbore à la boutonnière du muguet à la place du camélia traditionnel.
    a l'époque 1900, le jour du premier mai, les grands couturiers offraient des brins de muguet aux clientes et aux petites mains.
    en 1976, le muguet est totalement associé au premier mai et chaque année plusieurs dizaines de millions de brins de muguet sont commercialisés ce jour-là, muguet des bois et muguet cultivé.
    la récolte de muguet sauvage est tributaire du climat de l'année et varie considérablement d'une année à l'autre


    Mes salutations

    Y -MOURAD

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui on va connaître ensemble une grande femme algerienne nomme Anna Gréki.
    Anna Gréki est une poétesse algérienne d'expression française née à Batna (Aurès) le 14 mars 1931, morte à Alger le 6 janvier 1966.
    Son vrai nom Anna Colette Grégoire (plus tard épouse Melki), Anna Gréki passe son enfance à Menaâ, dans les Aurès, où son père est instituteur. Elle effectue ses études primaires à Collo, secondaires à Skikda (alors Philippeville), mais interrompt ses études supérieures de lettres à Paris pour participer activement au combat pour l'indépendance de l'Algérie. Institutrice à Annaba (Bône) puis à Alger, militante du Parti communiste algérien, elle est arrêtée en 1957, internée à la prison Barberousse d'Alger, transférée en novembre 1958 au camp de Beni Messous puis expulsée d'Algérie. Elle gagne alors Tunis, où est publié son premier recueil, avant de rentrer en Algérie à l'indépendance. Achevant sa licence en 1965 elle est professeur de français au lycée Abdelkader d'Alger. Elle laisse à sa mort brutale un second recueil et un roman inachevé.
    Et voila l’un de ces beaux poèmes

    LA GLOIRE SANS LA POESIE EST UNE TERRE VIDE ET SANS REPERE


    Menaa…..ce nom comme une caresse, comme il convient au site! J’ai vu Menaa sous la neige, ses toits plats en gradins tout scintillants de givre et ses arbres changés en arbres de Noël : je l’ai vue sous la pluie, ses argiles détrempées et plus mauves et plus roses; je l’ai vue en automne, quand maïs et piments ont remplacé les orges et les blés moissonnés; je l’ai vue dans l’écrin de ses vergers en fleurs, floraison si nombreuse que l’on eût dit encore de la neige et du givre; aujourd’hui je la vois sous la magnificience dorée de ses maisons, pétillante de lumière, brasillante de chaleur, grésillante de cigales. Et dans tous ces aspects, Menaa est charmante, et la revoir me cause une joie toujours accrue. Tous les villages de l’Aurès sont des amphithéâtres, mais aucun ne se dresse sur un socle comparable à celui de Menaa, si parfaitement isolé, si parfaitement conique, qu’on le dirait fait de main d’homme. Menaa est un paradis dans un cercle d’enfer – un jardin de Virgile dans un bolge de Dante.


    Bonne lecture

    Y-MOURAD

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui c le tour un grand poète guadeloupéen nomme Guy Tirolien. Ce dernier est né en 1917 à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, et décédé en 1988 à Marie-Galante.
    Guy Tirolien s'est engagé dans le combat de la Négritude, aux côtés de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Léon-Gontran Damas quand ceux-ci fondèrent ce mouvement littéraire. Il contribuera à fonder la revue Présence africaine, publiée simultanément à Paris et à Dakar dès 1947.
    Il sera administrateur colonial au Cameroun et au Mali, et il contribuera efficacement au rapprochement entre les Africains et les Antillais. Il y rencontra les Afro-Américains MacKay, Langston Hughes et Richard Wright, membres de la Harlem Renaissance. Il sera fait prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale, aux côtés de Léopold Sédar Senghor. Il mènera ensuite une carrière de fonctionnaire international qui le verra devenir représentant de l'ONU au Mali et au Gabon notamment
    Il est connu par son beau poème Prière d'un petit enfant nègre que je vais vous dédie auj.

    Prière d'un petit enfant nègre

    Seigneur
    je suis très fatigué
    je suis né fatigué
    et j'ai beaucoup marché depuis le chant du coq
    et le morne est bien haut qui mène à leur école
    Seigneur je ne veux plus aller à leur école ,
    faites je vous en prie que je n'y aille plus
    Je veux suivre mon père dans les ravines fraîches
    quand la nuit flotte encore dans le mystère des bois
    où glissent les esprits que l'aube vient chasser
    Je veux aller pieds nus par les sentiers brûlés
    qui longent vers midi les mares assoiffées
    je veux dormir ma sieste au pied des lourds manguiers
    je veux me réveiller
    lorsque là bas mugit la sirène des blancs
    et que l'usine
    ancrée sur l'océan des cannes
    vomit dans la campagne son équipage nègre
    Seigneur je ne veux plus aller à leur école
    faites je vous en prie que je n'y aille plus
    Ils racontent qu 'il faut qu'un petit nègre y aille
    pour qu'il devienne pareil
    aux messieurs de la ville
    aux messieurs comme il faut;
    Mais moi je ne veux pas
    devenir comme ils disent
    un monsieur de la ville
    un monsieur comme il faut
    Je préfère flâner le long des sucreries
    où sont les sacs repus
    que gonfle un sucre brun
    autant que ma peau brune
    Je préfère
    vers l'heure où la lune amoureuse
    parle bas à l'oreille
    des cocotiers penchés
    écouter ce que dit
    dans la nuit
    la voix cassée d'un vieux qui raconte en fumant
    les histoires de Zamba
    et de compère Lapin
    et bien d'autres choses encore
    qui ne sont pas dans leur livre .
    Les nègres vous le savez n'ont que trop travaillé
    pourquoi faut il de plus
    apprendre dans des livres
    qui nous parlent de choses
    qui ne sont point d'ici .
    Et puis
    elle est vraiment trop triste leur école
    triste comme
    ces messieurs de la ville
    ces messieurs comme il faut
    qui ne savent plus danser le soir au clair de lune
    qui ne savent plus marcher sur la chair de leurs pieds
    qui ne savent plus conter de contes aux veillées
    Seigneur je ne veux plus aller à leur école.

    Bonne lecture
    Y- MOURAD

  • Azul felawen, etun azul amokran à Y –MOURAD.

    Merci pour ces moments de littérature, j’ai beaucoup aimé celui sur Si Mohand Oumhand, que j’aime beaucoup, c’est vraiment bien ce que tu fais, cependant, il serait souhaitable que le plus grand intérêt soit consacré à notre culture amazigh.
    On ne peut être utile ni à notre chère Algérie, ni à l’humanité entière, qu’en s’exprimant en tant que Kabyle et leur apportant notre culture, notre littérature kabyle, leur parler de nos héros, de nous de nos figures historiques, écrivains, philosophe, roi, guerrier, reine, ect…. ;(même si cela soulève la colère de certains) agdud mebla idles d arggaz mebla iles.
    « un peuple sans culture, c’est un homme sans parole ».
    Ce que tu fais est génial certes, et je te lis avec beaucoup d’intérêt, je te comprends aussi, il vaut mieux aujourd’hui, enseigner les vertus que de condamner les vices, je suis tout à fait d’accord avec toi, cela t’éviteras au moins de s’attirer des ennemis et des insulteurs, comme c’était mon cas…
    C’est ce que je voulais faire, mais ma conscience (mdrrr) parfois me trahi et je ne peux pas fermer les yeux sur certaines choses. Et ni la religion ni la bonne parole ne peut embellir ce que je vois très moche. SADE avait raison ; quand j’aurai épuré ma raison et que je bannisse tous les préjuges, j’aurai plus besoin d’un dieu.
    Continue mec, Timqqit s'tmqqit ass ittawi w'assif
    goutte à goutte, la rivière sort de son lit.

    Tanmirth Inek Tamokrante.

  • Azul jam azul tous le monde

    A l’occasion 8 mai 45 au monde et en algerie je vous invite de lire avec moi cet article


    Mémoire du 8 mai 1945

    LE 8 mai 1945, qui signe la fin du nazisme, correspond aussi à l’un des moments les plus sanglants de la répression coloniale. La révolte de Sétif s’inscrit en effet comme une étape décisive du nationalisme algérien. La seconde guerre mondiale a favorisé cette explosion : dans la première phase du conflit, la propagande allemande a encouragé le renforcement des nationalismes au Maghreb et, après le débarquement allié en Algérie en 1942, les forces américaines ont propagé le thème anticolonial. Le combat des Alliés contre des régiments dictatoriaux, auquel participent de plus en plus de Maghrébins, a accentué la comparaison avec l’autoritarisme colonial et mis en lumière la situation de citoyen de seconde zone des musulmans.
    La révolte de Sétif, qui s’étend à Guelma, Bône, Biskra, Batna et Constantine, cristallise ainsi plus d’un siècle de frustrations et d’humiliations. La répression menée alors par le général Duval, engageant l’aviation et la marine, est d’une violence inouïe : en quelques semaines, de 6 000 à 8 000 algériens sont tués, 45 000 selon la mémoire collective algérienne. Le grand écrivain Kateb Yacine se souvient qu’« on voyait des cadavres partout, dans toutes les rues... La répression était aveugle ; c’était un grand massacre. (...) Cela s’est terminé par des dizaines de milliers de victimes. A Guelma, ma mère a perdu la mémoire... La répression était atroce (1) ». Dans son plus célèbre roman, Nedjma, le romancier peint la violence de la répression : « Les automitrailleuses, les automitrailleuses, les automitrailleuses, y en a qui tombent et d’autres qui courent parmi les arbres, y a pas de montagne, pas de stratégie, on aurait pu couper les fils téléphoniques, mais ils ont la radio et des armes américaines toutes neuves. Les gendarmes ont sorti leur side-car, je ne vois plus personne autour de moi (2). »
    Des milices pieds-noirs participent activement aux opérations, accentuant le fossé entre les communautés. Ainsi, Michel Rouze, rédacteur en chef d’Alger républicain, note dans un rapport que « la loi martiale est proclamée. On distribue les armes aux Européens. Tout Arabe non porteur de brassard est abattu (3) ».
    Le déchaînement de la répression de mai 1945 dans le Constantinois marque un changement radical de conjoncture pour les nationalistes. L’absence de réformes significatives après 1945 conforte la conviction que le système colonial ne peut s’amender par des voies pacifiques. D’autre part, il devient clair que l’unification de toutes les forces d’un nationalisme alors divisé est nécessaire pour renverser le rapport de force entre celui-ci et la puissance coloniale. Sétif préfigure ainsi la guerre d’Algérie.
    Et de ma part je vais dédie ce poème a tous les anciens combattants

    Ce coeur qui haïssait la guerre


    Ce coeur qui haïssait la guerre
    voilà qu'il bat pour le combat et la bataille !
    Ce coeur qui ne battait qu'au rythme des marées, à celui des saisons,
    à celui des heures du jour et de la nuit,
    Voilà qu'il se gonfle et qu'il envoie dans les veines
    un sang brûlant de salpêtre et de haine.
    Et qu'il mène un tel bruit dans la cervelle que les oreilles en sifflent
    Et qu'il n'est pas possible que ce bruit ne se répande pas dans la ville et la campagne
    Comme le son d'une cloche appelant à l'émeute et au combat.
    Écoutez, je l'entends qui me revient renvoyé par les échos.


    Mais non, c'est le bruit d'autres coeurs, de millions d'autres coeurs
    battant comme le mien à travers la France.
    Ils battent au même rythme pour la même besogne tous ces coeurs,
    Leur bruit est celui de la mer à l'assaut des falaises
    Et tout ce sang porte dans des millions de cervelles un même mot d'ordre :
    Révolte contre Hitler et mort à ses partisans !
    Pourtant ce coeur haïssait la guerre et battait au rythme des saisons,
    Mais un seul mot : Liberté a suffi à réveiller les vieilles colères
    Et des millions de Français se préparent dans l'ombre
    à la besogne que l'aube proche leur imposera.
    Car ces coeurs qui haïssaient la guerre battaient pour la liberté
    au rythme même des saisons et des marées,
    du jour et de la nuit.

    Bonne lecture

    Y-MOURAD

  • azul tous le monde


    Aujourd’hui on va connaître ensemble une grande poète kabyle nomme Marguerite-Fadhma Aït Mansour Amrouche (1882 à Tizi Hibel en Kabylie - 1967 en Bretagne), mère des écrivains Jean Amrouche et Taos Amrouche, a été une poète, écrivain Kabyle.

    La mère de Fadhma, Aïni Aïth Larbi Ou-Saïd, née dans les environ de Touarit Moussa en Haute Kabylie, est d'abord mariée très jeune à un homme beaucoup plus âgé, avec qui elle a deux enfants. À la mort de son mari, Aïna décide de vivre seule avec ses deux enfants, et refuse l'offre de son frère Kaci de venir habiter chez sa mère, comme c'est de coutume. Alors son frère la renie : écartée de la famille, elle ne peut même pas assister aux funérailles de sa mère. Aïni et un homme de son voisinage, qui s'avère être de la même famille que son ancien mari, tombent amoureux. Pas encore mariée, Aïna tombe enceinte. L'homme, déjà fiancé avec une autre femme d'une famille importante, refuse de reconnaître la paternité. Aïni est exclue de la "communauté", et accouche seule dans sa maison de Tizi Hibel, avec ses deux jeunes enfants.
    Dans ce contexte, naît Fadhma Aït Mansour, fille illégitime de mère veuve. Dans son enfance, au village, elle subit la méchanceté des villageois, avec de nombreuses violences. En 1885, sa mère la confie aux Soeurs des Ouadhias : elle y est persécutée par les religieuses. Sa mère se remarie. En 1886, Fadhma entre au pensionnat laïque de Taddert Ou-Fella près de Fort National. Elle passe son certificat d'études en 1892. Elle retourne ensuite à son village près de sa mère, qui lui apprend les coutumes et les savoirs traditionnels, notamment des chants et poèmes kabyles. Lorsque sa mère meurt, elle quitte définitivement son village, et part travailler à l'hôpital des chrétiens de Ait Manguellet. Les Sœurs blanches, catholiques, ont une grande emprise sur elle, et finissent par la convertir. Elle reçoit plus tard le nom catholique de Marguerite.
    Elle rencontre un autre kabyle catholique converti, originaire d'Ighil Ali en Basse Kabylie, Antoine-Belkacem Amrouche, avec qui elle se marie, alors qu'elle a seulement 16 ans et lui 18. Ils ont ensemble huit enfants: Paul-Mohand-Said (1900-1940), Henri-Achour (1903-1958), Jean-El-Mouhoub (1906-1962), Louis-Marie (1908-1909), Louis-Mohand-Seghir (1910-1939), Marie-Louise-Taos (1913-1976), Noël-Saadi (1916-1940) et René-Malek (1922-). La famille Amrouche, après avoir habité quelque temps à Ighil Ali chez les beaux-parents de Fadhma, s'installe à Tunis en Tunisie. Fadhma y passe la majeure partie de sa vie, mais ne cesse de penser à sa Kabylie natale : « J’étais toujours restée en Kabylie, malgré les quarante années que j’ai passées en Tunisie, malgré mon instruction foncièrement française…»
    En 1930, elle entreprend, avec sa fille Taos et son fils Jean, l'écriture et la traduction en français de ces chants berbères, conservés jusque là par la tradition orale. Belkacem, son mari, meurt la nuit du 27 décembre 1958. Elle subit de nombreux autres décès dans sa famille, et compose elle-même des poèmes pour ces enfants partis trop tôt. Ces contes sont mis à l'honneur dans les Chants berbères de Kabylie de Jean Amrouche en 1939. Ils sont également repris en partie dans Le Grain magique par sa fille Taos Amrouche, publié en 1966. Fadhma décède le 9 juillet 1967 à l’hôpital de Saint-Brice-en-Coglès en Bretagne (France), à l'âge de 85 ans.
    En 1968, son autobiographie Histoire de ma vie est publiée à titre posthume. À travers ce récit, Fadhma peint le combat de la femme kabyle du XXe siècle, sa place entre la Kabylie, sa langue et la langue de l'empire colonial, dans cette société kabyle qui lui impose de nombreuses contraintes, sa religion, pourtant exercée discrètement, mais qui la force à l'exil, les coutumes au nom desquelles cette même société l'exclut, en la punissant durement déjà avant même sa naissance, mais aussi cette culture berbère, et ses chants folkloriques qui lui « avaient permis de supporter l'exil et de bercer sa douleur.

    Mes salutations

    Y-Mourad

  • Azul felawen,

    Voici quelques extraits de témoignages sur cette grande Dame Marguerite Taos Amrouche :

    Ces chants que Taos possède de tradition familiale, de source maternelle, sont l’expression même de la passion et du pathétique d’une race à son origine. C’est l’âme toute neuve, à l’orée des temps, qui s’exprime par eux. Tout ce qui a été modifié et détruit par la civilisation est ici à l’état natif. L’émotion intense de ces chants, qu’à proprement parler on peut dire magiques, est sans précédent.
    Jean Giono

    Chantés par Taos, qui les tient de sa mère et de ses ancêtres, les chants berbères de Kabylie révèlent non seulement la voix secrète d’un pays, l’Algérie inconquise des montagnards kabyles, mais aussi le génie et le cœur d’une Afrique immense, toujours ignorée, à travers les siècles. Ce n’est pas le moindre mérite de cette voix que de briser un tel silence, et de nous transporter, en quelques strophes inaltérables, aux sources de jouvence ou se retrouvent, mêlés, l’orient et l’Occident.
    Kateb Yacine

    Nous devons à jean Amrouche et à sa sœur Taos l’un des actes les plus nobles de la piété humaine que notre génération connaisse. Ils ont écouté le verbe poétique, le chant de leur terre et de leur race juste à l’ instant où, fragile, décontenancée par la brusquerie des temps, la voix créatrice menaçait de s’interrompre et de s’oublier. Ce que toute leur vie, avec une fidélité infinie, ils ont voulu écouter et retenir, voici qu’ils l’offrent à leur peuple et à chacun de nous, enfanté à de nouvelles durées. O longue et nocturne prière, patiences concentrées sans gloire parmi ceux qui dorment, et tout de même victorieuses, un matin !
    R.P.Dominique Dubarle o.p.

    Par la voix de Taos Amrouche, l’Algérie présente ses lettres de créance aux ministères de Dieu et des Hommes.
    Malek Haddad

    ….Ces messages, Taos les livre avec une passion orgueilleuse, un peu noire, des notes rauques, puis limpides, et une âpreté d’accent, une dramatique close véhémence…
    C’est une fille brune, petite, aux yeux lourds et sauvages. En chantant, elle baisse la tête et se tient en retrait. Elle chante de bas en haut. Elle arrache le chant de son âme… Pas de fleurs, pas de feuilles, mais le chêne zéen dépouillé au tronc rude qui sent l’odeur de la terre, le roc brulé de soleil. Les aïeules de cette étrange fille devaient emporter les morts et charger les fusils dans les batailles…
    « O toi, aigle à la tête bleue
    Etends tes ailes dans les nuées… ».
    Henri Bosco

    A travers la voix de Marguerite Taos s’exprime le grand chant berbère, le chant élevé et profond, celui des sources et des origines du commencement. Tout y dit comme au temps d’Euripide : l’espoir nuptial des jeunes filles, le fils tué, le grain qu’on écrase et la femme adultère ; mais a cause de ce grand remuement d’air entre les tranchants des pics, à cause de la lune brisée, c’est en définitive avec Dieu que l’homme dialogue, avec sa création pétrée. Et l’on devine alors, au milieu des timbres et des modulations de cette voix singulière, on pressent qu’il y a quelque part comme un grand secret perdu : celui du temps qui passe et qui revient – qui recommence. Le secret de la montagne fracturée.
    Jean Pelegri

    Ces merveilleuses monodies, par quel miracle venues à nous du fond des âges ? Rien moins que le chant du Phénix, consumant toutes les ardeurs et débusquant l’aurore du sein d’un buisson de larmes. Tout le sacré du monde et aussi la certitude d’une tradition orphique se transmettant de manière plus élective et mystérieuse qu’aucune autre tiennent dans cette braise unique qui palpite dans la voix de Taos (elle, par tous ses traits visibles, la reine Nephertiti, dans une autre existence…)
    André Breton

    (J’ai une très belle photo d’elle quand elle était jeune. On dirait une reine, un regard ensorceleur, et un visage très charmeur, Je ferai un scan et je l’envoi au blog, un jour)
    Au-delà de la grave beauté, et qui n’altère ni n’édulcore la grandeur et la vérité parfois sauvages de ces chants, il faut rendre hommage à Marguerite Taos Amrouche pour la sureté de son gout, pour son audace et les ressources de son talent. Que les gens attentifs à ces choses veuillent bien noter cette poignée de chants : ce sont des semailles pour l’avenir.
    Mohammed Dib

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    Un conseil pour les jeunes qui nous lisent sur le blog, n’écrivez pas comme Mahlii aux exams, c’est une mauvaise élève.
    Je t’embrasse volontairement très fort Mahli.

  • Ptdr Jam kan mème tu abuze...ils savent très bien que c'est pas comme ça qu'il faut écrire. Moi ossi jvé passé les exams en juin donc voila sé pa pour otan ke jvé écrire comme jécri ici sé pa pareil ... jsui pa bète lol. Et toi Jam di pa ke je sui une movèze élève parske tu sé pa :(:(:(:( euuh bé voila sé bon jé fini ...et toi Jam jécri com sa pour la fonétik ;-) bon alé ++ ici BiSou!!

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui on va connaître ensemble quelques proverbes turcs


    Bois et mange avec ton ami,
    Mais n'aie point d'affaires avec lui.
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    Mille amis n'est pas trop,
    Un ennemi, c'est beaucoup.
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    Qui cherche un ami sans défaut, reste sans ami.
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    Qui veut être aimé se rende aimable.
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    Ne meurs pas, mon âne,
    le printemps viendra,
    et alors l'herbe poussera.
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    Le bât ne compte pas dans la charge de l'âne.
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    Qui joue avec l’âne,
    Ne doit pas se piquer s'il pète.
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    Âne qui sent la douleur,
    Dépassera le cheval en vigueur.
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    Qui apprend à jouer d'un instrument à 80 ans,
    Se fera entendre le jour du jugement.
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    Demander à l'avare,
    C'est creuser dans la mer.
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    Que désire l'aveugle ? - Deux yeux !
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    Un bienfait,
    Doit être parfait.
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    Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête.
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    Fais du bien à qui te nuit;
    Tu seras aimé de Dieu et de ton ennemi.
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    Ne regarde pas la blancheur du turban,
    Peut être le savon était pris à crédit.
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    Les cornes ne pèsent pas au boeuf.
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    Un homme sans chagrins, n'est pas un homme.
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    Quand le char est brisé, beaucoup de gens vous diront,
    Par où il ne fallait point passer.
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    Qui voit le village n'a que faire de demander son chemin.
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    Le chien aboie, la caravane passe.
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    Chien qu'on mène à la chasse contre son gré,
    Ne prendra pas de gibier.
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    Trop d'avoine fait crever le cheval.
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    A cheval leste on augmente sa ration d'avoine.
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    Le coeur est un enfant, il désire tout ce qu'il voit.
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    Ne regarde ni la monture, ni le vêtement, regarde le coeur.
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    Qui se lève avec colère, se couche avec dommage.
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    Rien n'est plus inutile que conseils à un fou,
    Et savon à un nègre pour blanchir sa peau.
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    Le conseil d'une femme n'est bon que pour une femme.
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    Qui court trop vite, reste en chemin.
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    Renouvelle ton sang, mais non pas tes coutumes.
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    N'étends tes pieds que de la longueur de la couverture.
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    Ce qui croît vite, meurt vite.
    ________________________________________
    Si tout ce qu'on désire arrivait,
    Le mendiant deviendrait bey.
    ________________________________________
    Nul ne profite de ce que le destin réserve à un autre.
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    Deux patrons font chavirer une barque.
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    Le diable ne détruit pas sa maison.
    ________________________________________
    Pense à ce que tu veux dire, et parle en conséquence.
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    Donner aux riches, c'est porter de l'eau à la mer.
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    Gagne et mange, mais n'économise pas sur la nourriture de ton âne.
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    Ce qui enrichit, c'est encore moins le travail que l'économie.
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    Écoute mille fois, et ne parle qu'une.
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    L'ennemi ne sait pas ce qui se passe chez son ennemi.
    ________________________________________
    Tiens pour un homme ton ennemi,
    Ne fût-il qu'une fourmi.
    ________________________________________
    Avant d'entrer, songe à la sortie.
    ________________________________________
    L'envoyé ne répond pas de ce qu'on lui fait dire.
    ________________________________________
    Les roses croissent sur des épines,
    Et les épines sur les roses.
    ________________________________________
    L'homme qui a des épreuves, accroît son savoir,
    Celui qui vit sans épreuves, accroît ses fautes.
    ________________________________________
    L'érudition n'est pas plus la science, que les matériaux ne sont l'édifice.
    ________________________________________
    C'est degré par degré qu'on monte l'escalier.
    ________________________________________
    Je suis aux ordres de qui m'estime,
    Et qui me méprise, je me mets au-dessus de lui.
    ________________________________________
    Trop de façons gâte l'affection.
    ________________________________________
    Prend l'étoffe d'après la lisière,
    Et la fille d'après la mère.
    ________________________________________
    Le flambeau n'éclaire pas son pied.
    ________________________________________
    L'aigle a été percé avec la flèche faite avec sa plume.
    ________________________________________
    Le capital du forgeron doit être le charbon

    Bonne lecture

    Y- MOURAD

  • ReAzul felawen,

    Notre chère amie 'Dacine' me reproche que, sur Taos Amrouche, j’apporte des témoignages sans que je donne mon impression sur cette grande Dame Marguerite Taos Amrouche.
    J’avoue que certains témoignages me donne froid dans le dos, me laisse de glace, et je sens plus couler le sang dans mes veines. Tout ce que je peux dire devant ces Messieurs écrivains et Grand Homme de lettre et de savoir, sera ridicule, mais je vais vous dire ce que je pense de Taos Amrouche : Je ne sais pas si c’est un démon qui hante son corps, ou bien c’est elle-même qui est démon dans un corps de femme, quand j’écoute Taos, je frissonne et mes cheveux se redressent, elle m’envoi les esprits de mes ancêtres et je les vois devant moi comme s’ils étaient la… quand j’écoute sa voix je perds la mienne. J’aime aussi quand elle chante en espagnole.
    Cette femme, je pense qu’elle a sculpté le mont Djurdhjura de Kabylie, jusqu'à la fin des temps on lui doit tous ses reliefs.

    Mon pays, c’est là où l’olivier est sacré, la où l’huile est une richesse.

  • azul ,tres jolie commentaire,on a tous ce sentiment sur taos amrouche ,a l ecouter on a la chaire de poule ,on est emporté ,elle nous fait voyager dans le temps,qu ont connu nos ancetres,elle nous a legué des tresors ,ses chants berberes anciens de kabylie ,et son frere jean amrouche ,sans oublier celle qui les a mi au monde on lui doit du respect,athnireham rebbi,tanmirth

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui c le tour d’un grand poète algérien nomme Mohamed El-Ouahed, ce dernier est résidant à Tipaza, est né en 1945 à Ténès (Chlef). «C’est à l’école de la vie que j'ai été formé, me forgeant ainsi une maturité qui m’a permis de sortir des sentiers battus», dira-t-il.
    Passionné de littérature française Mohamed El-Ouahed s’est engagé dans la voie poétique. «La poésie n’est pas seulement un moyen d’expression pour mettre en relief le vécu, mais c’est aussi une forme d’approche qui m’a donné l’occasion de mettre en valeur une image métaphorique dans la vie de tous les jours.»
    Aujourd’hui journaliste à La Nouvelle République, il est l’auteur de plusieurs publications parues dans des revues littéraires en France, au Canada, en Belgique, aux Etats-Unis (Revue littéraire de l’Université de l’Oregon, usa 2005) et les pays du Maghreb. Il est, par ailleurs, lauréat de plusieurs concours de poésie classique à travers l’Europe ainsi que des revues littéraires arabesques. El-Ouahed, ex-journaliste à El-Moudjahid de 1966 à 1968 et correspondant de presse à fil info France, est actuellement président de l’Union des artistes de la wilaya de Tipasa. C’est un fasciné de l’aventure et des déplacements à travers toutes les régions du pays. La Nouba du Hoggar est un témoignage de l’amour de ce poète pour les paysages de notre pays et voila l’un de ces beaux poèmes


    Thébaïde

    Quand on n'a plus rien que sa solitude
    Le soir venu apparaît le déclin
    On trinque avec l'oubli de ses habitudes
    Cherchant une épate pour fuir son chagrin.
    Et puis soudain on évoque l'ancien temps
    Qui nous a vu gravir les marches du succès
    Grisé par la gloire, et, presque insolent
    On toise les autres d'un regard agacé
    Que de titres, d'honneur et de promotions
    Paradant de faste, jusqu'à l'arrogance
    En faisant fi des règles de la tradition
    Qu'oblige notre rang à plus de bienséance
    De cette époque lointaine et révolue
    Mon cœur contrit, rappelle ses souvenirs
    De tristes regrets, du trajet parcouru
    Implorant le pardon pour se repentir.
    A l'orée de mon âge, vaincu par les ans
    Tel un vieil arbre aux branches dégarnies
    Je ressasse ma vie, passé et présent
    Suivant à la trace l'ancien chemin pris

    Bonne lecture

    Y- MOURAD

  • azul felawen, je tien tout d'abord à remercier l'administrateur de ne pas m'avoir censuré car comme je 'lai expliqué je n'ai rien écris d'anti islamiste ni anti algérien! Je ne vais pas rentrer dans le détail, car parler politique divise!
    je souhaitai vous présenter un nouveau blog qui parle de pb de société chez nous, je constate que jam vous l'a aussi présenté, les sujets sont vraiment intéressant et on peut envoyer des commentaire et débattre, pas mal , non?
    prenez soin de vous et à bientôt!

    http://amizour.bloguez.com/

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui on va connaître ensemble une grande dame nommée assia djebar Née à Cherchell le 4 août 1936. Père instituteur ancien élève de l'Ecole Normale de Bouzaréa avec Mouloud Feraoun. Etudes en Algérie jusqu'à Propédeutique, fac d'Alger 1953-54. 1954 Khâgne à Paris, lycée Fénelon. Admise à l'ENS de Sèvres en 1955. Arrêt des études en 1956 après participation à la grève des étudiants algériens. Mariage en 1958. Journalisme à El Moudjahid à Tunis. D.E.S. en Histoire. 1959 assistante à l'Université de Rabat. 1962 Université d'Alger. Puis Centre Culturel Algérien à Paris et FAS. Actuellement enseignante dans une université américaine.
    Prix de la critique internationale à Venise en 1979 pour "La Nouba des femmes du mont Chenoua" (Film). Prix Maurice Maeterlinck (Bruxelles), 1995. International Literary Neustadt Prize (USA), 1996. Prix international de Palmi (Italie), 1998. Elue à l'Académie française le 16 juin 2005
    Connu par son beau poème l’Algérie heureuse et il est dédie pour tous le monde

    L’Algérie heureuse

    Neiges dans le Djurdjura
    Pièges d'alouette à Tikjda
    Des olivettes aux Ouadhias
    On me fouette à Azazga
    Un chevreau court sur la Hodna
    Des chevaux fuient de Mechria
    Un chameau rêve à Ghardaia Et mes sanglots à Djémila
    Le grillon chante à Mansourah
    Un faucon vole sur Mascara
    Tisons ardents à Bou-Hanifia Pas de pardon aux Kelaa
    Des sycomores à Tipaza
    Une hyène sort à Mazouna
    Le bourreau dort à Miliana Bientôt ma mort à Zémoura
    Une brebis à Nédroma
    Et un ami tout près d'Oudja
    Des cris de nuit à Maghnia Mon agonie à Saida
    La corde au cou à Frenda
    Sur les genoux à Oued-Fodda
    Dans les cailloux de Djelfa La proie des loups à M'sila
    Beauté des jasmins à Koléa
    Roses de jardins de Blida
    Sur le chemin de Mouzaia Je meurs de faim à Médea
    Un ruisseau sec à Chellala
    Sombre fléau à Medjana
    Une gorgée d'eau à Bou-Saada Et mon tombeau au Sahara
    Puis c'est l'alarme à Tébessa
    Les yeux sans larmes à Mila
    Quel Vacarme à Ain-Sefra On prend les armes à Guelma
    L'éclat du jour à Khenchla
    Un attentat à Biskra
    Des soldats aux Nementcha Dernier combat à Batna
    Neiges dans le Djurdjura
    Piéges d'alouette à Tikjda
    Des olivettes aux OuadhiasUn air de fête au coeur d'El Djazira


    Bonne lecture

    Y-MOURAD

  • Azul felawen

    Merci Mourad pour tout ce que tu fais. Ce poème d’Assia Djebar est vraiment magique.
    Bonne continuation

  • Azul tous le monde



    Aujourd’hui on va connaître ensemble un grand poète et un grand chanteur connu par sa belle phrase (nhar hlou nhar mallah ounhar zakoum) originaires d’azzefoun nomme Hadj M`Hamed El Anka son vrai nom Aît Ouarab Mohamed Idir Halo, ce dernier naquit le 20 mai 1907 à la Casbah d`Alger, précisément au 4, rue Tombouctou, au sein d`une famille modeste, originaire de Béni Djennad (Tizi-Ouzou). Son père Mohamed Ben HadJ Saîd, souffrant le jour de sa naissance, dut être suppléé par un parent maternel pour la déclaration a l`état civil. C`est ainsi que naquit un quiproquo au sujet du nom patronymique d`El Anka. Son oncle maternel se présente en tant que tel; il dit en arabe "Ana Khalo" (Je suis son oncle) et c`est de cette manière que le préposé inscrivit "Halo". Il devient alors Halo Mohamed Idir.
    Sa mère Fatma Bent Boudjemaâ l`entourait de toute l`affection qu`une mère pouvait donner. Elle était attentive a son éducation et à son instruction. Trois écoles l`accueillent successivement de 1912 à 1918: coranique (1912-1914), Brahim Fatah (Casbah) de 1914 à 1917 et une autre à Bouzaréah jusqu`en 1918. Quand il quitte l`école définitivement pour se consacrer au travail, il n`avait pas encore souffle sa 11 ème bougie.
    C`est sur recommandation de Si Said Larbi, un musicien de renom, jouant au sein de l`orchestre de Mustapha Nador, que le jeune M`hamed obtenait le privilège d`assister aux fêtes animées par ce Grand maître qu`il vénérait. C`est ainsi que durant le mois de Ramadhan de l`année 1917, le cheikh remarque la passion du jeune M`hamed et son sens inné pour le rythme et lui permit de tenir le tar (tambourin) au sein de son orchestre. A partir de la, ce fut Kehioudji, un demi-frère de Hadj Mrizek qui le reçoit en qualité de musicien a plein temps au sein de l`orchestre qui animait les cérémonies de henné réservées généralement aux artistes débutants.
    Après le décès de cheikh Nador à l`aube du 19 mai 1926 à Cherchell, ville d`origine de son épouse ou il venait juste de s`installer, El Anka prit le relais du cheikh dans l`animation des fêtes familiales.
    L`orchestre était constitué de Si Saîd Larbi, de son vrai nom Birou, d`Omar Bébéo (Slimane Allane) et de Mustapha Oulid El Meddah entre autres. C`est en 1927 qu`il participa aux cours prodigués par le cheikh Sid AH Oulid Lakehal, enseignement qu`il suivit avec assiduité jusqu`en 1932. 1928 est une année charnière dans sa carrière du fait qu`il rencontre le grand public.
    Il enregistre 27 disques 78 t chez Columbia, son premier éditeur et prit part aussi a l`inauguration de la Radio PTT Alger. Ces deux événements vont le propulser au devant de la scène a travers tout le territoire national et même au-delà.
    Le 5 août 1931, cheikh Abderrahmane Saîdi venait de s`éteindre. Ce Grand cheikh disparu, El Anka se retrouvera seul dans le genre mdih .
    C`est ainsi que sa popularité favorisée par les moyens modernes du phonographe et de la radio, allait de plus en plus grandissante. Des son retour de La Mecque en 1937, il reprit ses tournées en Algérie et en France et renouvela sa formation en intégrant HadJ Abderrahmane Guechoud, Kaddour Cherchalli (Abdelkader Bouheraoua décédé en 1968 à Alger), Chabane Chaouch à la derbouka et Rachid Rebahi au tar en remplacement de cheikh Hadj Menouer qui créa son propre orchestre. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, et Après une période jugée difficile par certains proches du cheikh, El HadJ M`Hamed El Anka va être convié à diriger la première grande formation de musique populaire de Radio Alger à peine naissante et succédant à Radio PTT, musique populaire qui allait devenir, a partir de 1946, "chaâbi" grâce à la grande notoriété de son promoteur, El Anka. En 1955. il fait son entrée au Conservatoire municipal d`Alger en qualité de professeur charge de l`enseignement du chaâbi. Ses premiers élèves vont devenir tous des cheikhs a leur tour, assurant ainsi une relève prospère et forte, entre autres, Amar Lâachab, Hassen Said, Rachid Souki, etc. EI-Hadj M`Hamed El-Anka a bien pris à cour son art: il a appris ses textes si couramment qu`il s`en est bien imprégné ne faisant alors qu`un seul corps dans une symbiose et une harmonie exceptionnelle qui font tout le genie créateur de l`artiste en allant jusqu`à personnifier, souvent malgré lui, le contenu des poésies qu`il interpréte; les exemples d`El-Hmam, Soubhane Ellah Yaltif sont assez édifiants.La grande innovation apportée par EI-Hadj El-Anka demeure incontestablement la note de fraîcheur introduite dans une musique réputée monovocale qui ne répondait plus au goût du jour- Son jeu instrumental devient plus pétillant, allégé de sa nonchalance. Sa manière de mettre la mélodie au service du verbe était tout simplement unique. A titre indicatif, El Hadj El Anka a interprété près de 360 poésies (qaca`id ) et produit environ 130 disques. Après Columbia, il réalise avec Algériaphone une dizaine de 78 t en 1932 et une autre dizaine avec Polyphone. Après plus de cinquante ans au service de l`art, El Anka animera les deux dernières soirées de sa carrière jusqu`à l`aube, en 1976, à Cherchell, pour le mariage du petit-fils de son maître cheikh Mustapha Nador et, en 1977, a El-Biar, chez des familles qui lui étaient très attachées. Il mourut le 23 novembre 1978, à Alger, et fut enterré au cimetière d`El-Kettar

    Et pour finir Mes salutations a Djamel zaid car je sais que t’aime bcp el anka et a toi Slimane ali et je vais te dire que je suis la pour garde notre blog vivant


    Y-MOURAD

  • Azul felawen,

    Merci Y Mourad, pour cet hommage que tu rends à l’un des plus grand chanteur Kabyle et incontestablement, le maitre indétrônable de la chanson du genre « chaabi », originaire comme tu dis , d’Azzefoun, en Kabylie maritime.
    J’ai le privilège d’avoir des liens de famille avec ce grand artiste, qui est le cousin direct de la femme à l’un de mes oncles Z.A originaire de Tigrourine, bien sûr, dont ont elle me parle beaucoup, elle est fanatiquement et prodigieusement admiratrice de son oncle.
    C’était l’Algérie créative, à son époque, on sentait la joie de vivre et la volonté d’avancer chez les Algériens, c’est plus la même école… heureusement que certains d’entre eux qui sont toujours vivants nous enchantent toujours avec le genre « chaabi », comme Amar Ezzahi, que j’ai connu de très prés , qui est une virtuose de la chanson « Chaabi « »et l’un des plus majestueux chanteurs kabyle, pour qui j’ai une grande admiration, aussi bien pour son talent artistique que pour son humanité et sa grandeur d’âme.
    Quand je vois, ce que les kabyles ont donné pour ce pays, sur tous les plans, culturelle, artistique, sportif, et autres, que ce soit dans la chanson ou dans le foot ou tout autre domaine, y’a toujours un Kabyle à l’origine du succès… je me dis qu’il est grand temps que ca cesse la mascarade identitaire et il est temps de mettre un terme à l’hypocrisie et aux chienlits qui nous gâchent ce qu’on a de bien.
    Voila pourquoi on doit réhabiliter notre culture algérienne propre à nous, qui coule de source Amzighe, des origines de cette terre, il faut rester authentique, si on veut avancer, c’est avec notre culture Algérienne, et non pas avec une autre, que nous connaitrons la gloire.
    Nous seront indéniablement et toujours précédés dans une autre culture par ceux qui la détiennent en premier, à qui elle revient de droit…
    Merci, encore pour cet attachement pour le blog et cette vivacité, c’est très important pour nos jeunes, qui perdent chaque jours leur repères dans cette Algérie, que nous reconnaissant plus et qui nous ne reconnait plus.

    Tanmirth n'wen.

  • Azul tous le monde


    Aujourd’hui mes amis c le tour d’un autre grand poète et chanteur nomme EL ANKIS Boudjemaâ - Maître du Chaâbi.
    Né le 17 Juin 1927 à Alger, 1 ère Impasse du Palmier, Bir-Djebbah à la Casbah, au sein d'une famille pauvre et nombreuse. Mohamed Boudjemaâ est originaire du village Ait Arhouna, commune de Tigzirt-sur-Mer. Son père était coursier et magasinier chez le parfumeur Lorenzy.Le jeune Mohamed, inscrit a l'école Brahim Fatah, obtient son certificat d'études primaires en 1939 a l'âge de onze ans et commence a travailler chez son oncle Hassaîne Boudjemaâ, propriétaire d'une crémerie, avant de rejoindre Sid Ahmed Serri, un autre mélomane au greffe de la cour d'Alger.
    De 1939 à 1945, Mohamed Boudjemaâqui rêve déjà de devenirEl Ankis - El Anka était d'ailleurs originaire d'un village voisin de celui du jeune chanteur - s'essaie à la mandoline puis a la guitare, tout en écoutant et en enregistrant les grands maîtres.
    Mais il a fallu attendre 1957 pour qu'il s'initie à l'arabe aidé par un oncle paternel.
    Grâce aux leçons de Chouiter et de Mohamed Kébaili, dont la troupe travaillait sous l'égide du PPA à la fin des années 30, il fera la connaissance d'artistes tels que cheikh Said El Meddah, aussi prestigieux à l'époque que Mustapha Nador.
    En 1942, l'apprenti qu'il était exécutera, pour la première fois en public, à l'occasion d'un mariage, Ala Rssoul El Hadi Salli Ya Achiq.
    Dans une troupe créée en 1945, Boudjemaâ évolue entre El Anka et Mrizek, les deux monstres sacrés de l'époque.
    Il débute avec un répertoire de mdih comprenant essentiellement les qacidate Chouf li Ouyoubek ya Rassi, Ya Ighafel, Ya Khalek lachia, Zaoubna fi H'mak et El Baz, des poètes Ben Mssayeb, Ben Sahla, Bentriki, Benkhlouf, Kaddour El Allaoui et Driss El Amir.
    Toutefois, une part importante du répertoire d'El Ankis lui fut transmise au début de la Seconde Guerre mondiale par Cheikh Said El Meddah, son voisin à notre Dame d'Afrique.
    Grisé par le succès, il se met a faire un travail personnel d'arrangement musical et, au milieu des années 50, il se lance dans la chansonnette.
    Tal al Djaffa, El Kawi, Goulou lichahlat ayyani sont les principaux titres de cette expérience qui tourna court du fait que la maison Philips dont le directeur artistique était Boualem Titiche, lui refuse ses ouvres. Découragé, il décide de ne plus chanter, casse son mandole et s'engage comme gardien d'un HLM à la cite Climat de France. C'est aussi la guerre de libération qui commence. Il ne fut pas épargné parce qu'il sera arrêté et torturé, à deux reprises par les services spécialisés de l'armée coloniale, en 1957 et en 1960.
    Sa sortie de prison coïncide avec une reprise avec Part mais plus celui de la chansonnette.
    Djana El Intissar dont il est l'auteur des paroles et de la musique évoquant les manifestations du 11 décembre 1961 est un hymne à l'indépendance. La jeunesse algérienne explose après tant d'années de servitude et recherche le rythme. Pour la cibler, Boudjemaâ El Ankis fait appel à Mahboub Bati et des 1963, la "guerre" éclate: au lieu et place du chaâbi dur et pur, lourd et difficile à comprendre, le duo ressuscite la chansonnette.
    Le marché et les ondes sont bombardés d'une soixantaine de tubes à succès dans la veine des Tchaourou 'Alia, Rah El Ghali Rah, Ah ya Intiyya.
    Le secret de la réussite; des mots simples, du rythme et des thèmes qui traitent des préoccupations des jeunes. Le créneau sera exploité par des chanteurs plus jeunes tels que Amar Ezzahi, Guerouabi, Hassen Said et El Achab, mais le genre - la chansonnette- connaîtra son summum en1970 et amorça son déclin a partir des années 80.
    Grâce à l'instruction, aux progrès de l'arabisation, le chaâbi classique reprend le dessus et El Ankis abandonne la chansonnette et renoue avec la qaca'id .
    Son répertoire compte plus de trois cents chansons allant du medh et du Tajwid au djed en passant par la chansonnette
    Et bien sur aujourd’hui je vais vous dédie l’une des ces plus belle chanson (qaca'ida .) bahr ettofane
    Et je vous demande plus de participation

    bahr ettofane



    يا بحر الطوفان
    يا بحر الغمق ماذا أديت من نسوان
    شابات وشبان
    صبيات وصبيان
    أديت وخيّ بسفينته مابان أولي
    يا بحر الطوفان

    من ألي خرج في الصباحية
    ما رجع شي في العشية
    سولت أحبابه البحر ياء
    حتى خبر عنه مابان
    يا بحر الطوفان

    من ألي غدا عليا وغاب
    لا خبر لا من رد جواب
    بقيت نقاسي في عذاب
    متحيّر حيران
    يا بحر الطوفان

    من السفينة ظهروا شي لوحات
    مرفوعين فوق الموجات
    شفتهم شكيت حبيبي مات
    أرحمه يا رحمان

    لوكان مات بين يديا
    نبكي ونبرا من الكية
    نشوف قبره بعينياء
    تطفي لي النيران
    يا بحر الطوفان

    كل جمعة نزور الموجات
    ندي معي شي وردات
    نرميهم على الحجرات
    هذا وعد الرحمان
    يا بحر الطوفان

    Mes salutations

    Y-MOURAD

  • Génial Y.Mourad , je voudrais juste rajouter un truc sur Boudjema et dire que c’est l’auteur de la chanson « Thamziw » pour que ceux qui n’écoutent pas le ‘ chaabi’ en arabe sachent de qui en parle, autant les chansons kabyles du Maitre Hadj El Anka sont très connus chez nos compatriotes, mais Boudjema El Ankis est resté un peu à l’ombre en Kabylie. Malgré que ce mec a marqué les esprits des algérois avant après l’indépendance, plus particulièrement à la Casbah ou est né le ‘Chaabi ‘
    Ce genre qui mêle les instruments orientaux et occidentaux, on y trouve le ‘Derbouka’(percussion) et le tambourin, mais aussi le mandole( une sorte de grosse mandoline aux sonorité de guitare avec des fils en fer et en double, on y trouve aussi le violon et le banjo, et bien sûr le piano.
    Alger et précisément la casbah était réputée pour ses pianistes et accordéonistes talentueux, La majorité des artistes et de cette époque ou pratiquement leurs familles sont venus des montagnes kabyles et qui se sont installés à la casbah et alentours avec leurs familles, la liste est trop longues, je ne vais pas les citer tous : Hadj El Anka, Hadj M’rizek, H’sissen, Amar Lachab….. (atas yidssen, machi dayen aradsemigh)
    Il existait, jusqu'à pas très loin, y ‘a seulement quelques années, des quartiers entier, ou y’a pas un seul jeune qui sait pas jouer un instrument musical qu’on utilisé dans ce genre de music, c’était l’art populaire par excellence.

    Pour ceux qui foncent les surcils à chaque fois que je parle de mes origines kabyles, assninigh : assirem iyizethghan thwin issafssayen ithghaghen, ouzmirghara athbabagh lekthev n’ssen nekeni, nagh alaar n’ssen.

    Mon pays, c’est là ou l’olivier est sacré, l’huile est richesse.

    Tanmith Mourad.

  • Azul tous le monde


    Aujourd’hui on va connaître ensemble une histoire d’un grand monsieur et un grand poète et chanteur kabyle nommé Cheikh el hasnaoui de son vrai nom Mohamed Khelouat né le 23 juillet 1910 à Ihasnaouène, wilaya de Tizi Ouzou. Il s'adonnait à la musique à l'insu de ses parents - son père particulièrement, car il était orphelin de mère - et ce, par amour à sa dulcinée Fatma.
    Celle-ci a donné un tournant particulier à sa vie. Cette femme a été l'amour de sa vie, à tel point que toutes ses œuvres lui étaient destinées. Souvent dans ses textes, il l'a désigna par le prénom de Zakia. Encore adolescent à 17 ans, il demande la main de Fatma qu'on lui refusa, car elle était promise. Il décide alors de s'installer à Alger, en travaillant de nuit au port et résidait à la rue Mogador au centre-ville. Là, il compose sa première chanson dédiée à sa défunte mère, ayant pour titre Ayema Yema. D'après Kamel Hamadi, son meilleur ami a été El Hadj M'rizek. Ayant rencontré plusieurs célébrités maghrébines de l'époque, cela lui permit de s'affirmer dans le domaine musical et artistique. Au bout de 6 années passées à Alger, il décide de s'exiler en France, et ce, en 1937, précisément à Paris dans le XVe arrondissement. En 1946, il enregistre chez Odeon 13 chansons, toutes des succès. Trois ans plus tard, il récidive avec 11 succès. Durant la guerre de Libération nationale, cheikh El Hasnaoui avait arrêté toute son activité par solidarité. En 1967, il crée sa maison d'édition Disque Nahon, éditant quelques titres. En 1968, il arrête volontairement toutes ses activités artistiques en offrant son instrument, un mandole au maître Akli Yahyatène, célèbre chanteur du fameux texte Yal Menfi. Il a suffi d'une rumeur annonçant son décès pour que la Télévision algérienne daigne le montrer pour la première fois. Cheikh El Hasnaoui décède le 6 juillet 2002 à l'âge de 92 ans à l'île de la Réunion, où il est enterré. Allah erahmou

    Enfin mes salutations pour tous le monde

  • Azul felawen,

    On reste dans la musique, et dans le genre ‘chaabi’ et c’est avec une grande révérence, que je vais vous parler d’un autre kabyle, Amar Ezzahi qu’on a cité en haut, ce brillant chanteur, interprète de la musique ‘chaabi.’
    De son vrai nom Amar Ait Zai, né le 1er janvier 1941 à Ain El Hamam, en Kabylie, qu’il quitta très jeune après avoir perdu ses deux parents, pour s’installer à Alger rue Maringo tout prés de la Casbah. C’est en écoutant Boudjema el Ankis et le grand maitre El Anka, qu’il découvre la grande famille du ‘chaabi ‘ en 1963, peu après son arrivée à Alger, il rencontre deux grands musiciens de ‘chaabi’ de l’époque Lahlou,et de Mohamed Brahimi alias le Kabyle, sur qui il apprend beaucoup et en côtoyant les plus talentueux d’entre eux, dont le fameux guitariste Moh S’Ghir.
    Autodidacte et parlant même pas arabe, il apprend le ‘chaabi ‘sur le tas, qu’il écrivais en latin !(un arabe en français, nu vrai charabia ) et commence à réciter les qacidates( très longues chansons qui durent parfois plus de trois quarts d’heure).il séduit les deux ‘Cheikhs’( Maitres) et connaisseurs de ‘chaabi’, avec son aptitude à apprendre par cœur les chanson et sa voix très rare et chaleureuse, un peu triste qui dégageait beaucoup de mystère comme il l’était ce garçon !. En 1964, déjà le petit garçon commençait à se faire connaitre dans le milieu du « Chabbi » parmi les plus prodigieux de cette époque, et jouait aux cotés des plus grands déjà, lui a peine débarqué de la montagne de Fathma N’soumer, déjà il commence fort aux cotes de cheikh Kaddour Bachtobdji sur la scène algéroise en 1964 devant un public très connaisseur et très mélomane.
    En 1968, le poète très remarquable de cette époque, Mahboub bati lui écrit deux chansons et sort son premier 45tours, avec « Ya djahel leshab et Ya el adraâ » qui fut un succès total. En 1971, il enregistre trois 45t, il récidive en 1976 avec deux 33t. il enregistre trois chansons à la radio et quatre autres à la télévision, avant de bouder définitivement la télévision algérienne et la radio, pour disparaitre et retournait dans l’ombre, dans les ruelles de la casbah et les quartiers très populaires d’Alger, pour animer des soirées privées, beaucoups plus intimes, et surtout pour un public qui connssait et appréciateur du « chaabi ».
    Amar, déjà cultivait un dédain vis-à-vis des gens superficiels, aux projecteurs et aux paillettes, loin de la télévision et des caves a peine sortis de leur trous, après l’indépendance qui se la jouaient aux starlettes de l’ Algérie indépendante.
    il est resté ce mec humble, descendu de ‘Ain el Hammam’ en Kabylie, pour vivre sa passion et vivre heureux, ce qu’il cherchait, il l’avait trouvé à la casbah aux milieu de ses siens, au milieu des gens très modestes, venus presque tous de Kabylie, d’une origine paysanne, dont ils sont restés fiers, fiers de cette terre qui les as vu naitre fiers de cette terre de Fathma n’soumer. La casbah venait d’adopter Amar Ezzahi, cette enfant ingénieux, cette artiste qui les as enchanté par son verbe, son comportement, sa gentillesse et son humanisme, qui allait devenir par la suite l’artiste le plus aimé du ‘chaabi’ en Algérie.
    En 1982, il sort son unique K7, avec la chanson « Ya Rab El I Bad », et c’est a partir de là que j’ai commencé à découvrir le ‘chaabi ‘ avec une très sublime et belle chanson, que beaucoup connaissent, et qui s’intitule « Zenouba », chantée par Amar, la chanson devient phénoménale.
    Il resta dont l’anonymat, refusant toute apparition en public, à l’écran ou à la radio, Amar entretenait toujours cette grosse allergie aux médias, il ne célébrait que les fêtes familiales, surtout à Alger ou il était très demandé, souvent moyennant un prix très raisonnable, qui lui permettait de vivre dignement.
    Mais son talent, et surdoué comme il l’est, et malgré que ce mec continuait à tourner le dos et refuser toute apparition à la télévision et dans les médias, son nom fut le tour de toute l’Afrique du nord, jusqu’au Maroc ou et en Tunisie ou il compte beaucoup de fans.
    Au niveau national, les fans qui le suivaient partout dans les fêtes familiales, enregistraient ses fêtes pour les vendre par milliers de copies, sans que cet artiste touche un centime de ce marché injuste, tout en le sachant et sans jamais protester, il les laisse faire, pour ne pas priver les milliers de gens à travers le territoire national.
    Le 10 février 1987, qui est une grande année pour moi, Ezzahi réapparait pour le public à la salle Ibn Khaldoun, les Algérois s’en rappelleront toute leur vie, avec un récital majestueux, ou Amar avait enflammé la salle. Je pense que c’est cette année même ou il avait célébrer une fête en duo avec Boudjema El Ankis et que ce dernier, au milieu d’une chanson (Bit ous’yah) une longue chanson (qacida) quand Ezzahi avait terminé son couplet, Boudjema pouvais pas enchaîner tellement il était sous le charme très ému, lui et tous les gens présents à cette fête, Boudjema prend le micro et leur dit : ce mec, il est trop fort ! Ezzahi, très timide baissa la tête, sans brancher.
    En faite, son talent et tout son génie, il était dans l’improvisation, et sa capacité de changer de rythme quand il veut, et comme il veut, une chanson que vous écoutez aujourd’hui, chantée par Amar, demain, la même chanson, il l’a chantera dans un autre style, avec une facilité déconcertante, il se ballade d’un rythme à un autre rythme avec une aisance incroyable, et parfois dans la même chanson il change au moins trois fois de rythme et de style, en un mot ce mec est un génie dans son genre.
    Depuis la mort d’El Anka, Ezzahi de l’avis des grands maitres de ‘chaab’i, disent qu’il est le régent suprême de ce genre musical algérois.
    J’ai beaucoup d’anecdotes, que je ne peux me permettre de les relater sur internet, sachant que ce Monsieur, n’acceptera pas que je parle de lui, de sa vie privé, mais je peux vous dire que des stars j’en ai rencontré quelqu’un ! Même mondialement connu ! (Certaines le savent bien) mais des comme Amar y’en a pas et peut pas y’en avoir, ce n’est pas possible.
    Un soir, on attendais sa venue pour animer un mariage d’un pote dans le quartier, que lui-même connaissait, après 23h passé, Amar arrive de chez lui, a pieds bien sur, sa maison étant pas loin, mandole sur l‘épaule, habillé en ‘bleu de chine’ (sorte de costume chinois) tongs aux pieds(balgha) en plastique, il vient discrètement, tout prés de nous et s’excuse pour le retard, en disant ; j ai eu une petite galère chez moi, je suis désolé de vous faire attendre, j’avais plus de butane ( la bouteille à gaz vide), donc j’étais obligé d’aller la chercher et me faire à manger vite fait !!!!
    Ce mec, il peut lever la main au ciel il touchera la lune, j’en suis sur, il nous parle de butane !!! C’est quel genre d’homme il est ?
    Je pense m’arrêter la, c’est énorme ce mec, je ne peux pas tout vous dire, comment il est d’une simplicité incroyable et d’une humanité qu’on ne peut pas imaginer, que je peux en parler des heures et des heures.
    Ce mec vit toujours seule, sans parent ni enfants ni proches, mais beaucoup de gens autour qui l’aiment énormément et une grande famille de fans, de voisins, d’amis…. Son dernier chef d’ouvre est ‘ESMIRALDA’, que je vous recommande d’ailleurs d’écouter.

    Tanmirth n’wen.

  • Jam, on s'en fiche de tes biographies là, ça interesse personne!!!
    Je plaisante!
    Est ce que quelqu'un connait un DJ kabyle R & B pour animer un mariage sur Paris?

    Tanemirth

  • Lol Kam, je ne connais pas de Dj Kabyle, mais je peux te présenter Claude Sabbah, il est juif, mais il adore la Kabylie, son rêve, c’est de pouvoir un jour s’y produire la bas un jour, c’est tout le mal que je lui souhaite…
    L’histoire d’une pincée de terre kabyle’ c’est lui !!! lol. Si t’es ok, pour qu’il anime ton mariage, je te le présente dès demain, si tu veux ? S’il est à Paris en ce moment bien sûr !

    DJ STYLISTE CLAUDE SABBAH Elu « King of Style » par le prestigieux New York Times. Designer emblématique de la Hip-Hop communauté américaine : Eminem, Lil Kim, Eve, Missy Elliot, Jay Z, Lauryn Hill, Iman etc… Des acteurs tels que Laurence Fishburne ont posé dans ses créations. En Inde il relooke le Sari et habille les plus belles stars du Bollywood. Eclectique, underground !
    http://www.zelink.com/e1580-EVENEMENT-CE-VENDREDI-15-FEVRIER-2008-DJ-STYLISTE-CLAUDE-SABBAH.html

    Nb : la prochaine fois, penses à me le demander, avant de passer une annonce sur le blog. Et n’oublie pas de m’inviter surtout à ce mariage.

  • Azul tous le monde


    Mes amis aujourd’hui on va connaître ensemble une autre grande figure de la poésie et de la littérature algérienne nomme Tahar Djaout ce dernier est né le 11 janvier 1954 à Oulkhou (Ighil Ibahriyen) près d'Azeffoun en Kabylie. Il écrit ses premières critiques pour le quotidien El Moudjahid, collabore régulièrement en 1976 et 1977 au supplément El Moudjahid Culturel puis, libéré en 1979 de ses obligations militaires, reprend ses chroniques dans El Moudjahid.
    Responsable de 1980 à 1984 de la rubrique culturelle de l’hebdomadaire Algérie-Actualité, il y publie de nombreux articles sur les peintres comme sur les écrivains algériens de langue française. En 1985 Tahar Djaout reçoit une bourse pour poursuivre à Paris des études en Sciences de l’information. De retour à Alger en 1987, il reprend sa collaboration avec "Algérie-Actualité". Alors qu'il continue de travailler à mieux faire connaître les artistes algériens ou d'origine algérienne, les événements nationaux et internationaux le font bifurquer sur la voie des chroniques politiques.
    Il quitte en 1992 Algérie-Actualité pour fonder avec quelques uns de ses anciens compagnons, notamment Arezki Metref et Abdelkrim Djaad, son propre hebdomadaire : le premier numéro de Ruptures, dont il devient le directeur, paraît le 16 janvier 1993. Victime d'un attentat islamiste organisé par le FIS (Front islamique du salut), le 26 mai 1993, alors que vient de paraître le n° 20 de son hebdomadaire et qu’il finalise le n° 22, Tahar Djaout meurt à Alger le 2 juin et repose dans son village natal d'Oulkhou. Ellah erahmou

    Et comme ça je profite l’occasion de vous dédie quelque poèmes de ce grand monsieur



    RAISON DU CRI


    S’il n'y avait ce cri,
    en forme de pierre aiguë
    et son entêtement à bourgeonner

    s'il n'y avait cette colère,
    ses élancements génésiques
    et son soc constellant,

    s'il n'y avait l'outrage,
    ses limaces perforantes
    et ses insondables dépotoirs,

    l'évocation ne serait plus
    qu'une canonnade de nostalgies,
    qu'une bouffonnerie gluante,

    le pays ne serait plus
    qu'un souvenir-compost,
    qu'un guet-apens
    pour le larmier.

    Soleil Bafoué

    Faut-il avec nos dernières larmes bues
    oublier les rêves échafaudés un à un
    sur les relais de nos errances
    oublier toutes les terres du soleil
    où personne n'aurait honte de nommer sa mère
    et de chanter sa foi profonde
    oublier oh oublier
    oublier jusqu'au sourire abyssal de Sénac
    Ici où gît le corpoème
    foudroyé dans sa marche
    vers la vague purificatrice
    fermente l'invincible semence
    Des appels à l'aurore
    grandit dans sa démesure
    Sénac tonsure anachronique de prêtre solaire
    Le temple
    édifié dans la commune passion
    du poète
    du paria
    et de l'homme anuité
    réclamant un soleil


    je pense à Feraoun
    sourire figé dans la circoncision du soleil
    ils ont peur de la vérité
    ils ont peur des plumes intègres
    ils ont peur des hommes humains
    et toi Mouloud tu persistais à parler
    de champ de blé pour les fils du pauvre
    à parler de pulvériser tous les barbelés
    qui lacéraient nos horizons

    (...)

    un jour enfin Mouloud la bonté triompha
    et nous sûmes arborer le trident du soleil
    et nous sûmes honorer la mémoire des morts
    car
    avec
    tes mains glaneuses des mystères de l'Aube
    et ton visage rêveur de barde invétéré
    tu as su exhausser nos vérités
    écrites en pans de soleil
    sur toutes les poitrines qui s'insurgent

    POÈME POUR NABIHA


    Je rentrerai de voyages
    Et te trouverai endormie.
    Le raffût des meubles se sera tu,
    Les bêtes en douceur se seront éclipsées
    Et tous les tambours de la maison
    Seront devenus peaux vivantes mais discrètes.
    J'arrive toujours dans la suspension juste des pulsations,
    Quand la chaux, l'argile et leur blancheur ont tout réoccupé.
    J'arrive
    Et je vois peu à peu l'émersion :
    Toi d'abord qui orchestres couleurs et mouvements,
    Redonnes leur tapage aux bestioles,
    Diriges des vols périlleux.
    Puis les objets,
    Fiers de leur prouesses,
    Déclenchent l'élan des manèges.
    Tu chercheras les chiens acrobates du rêve
    Entre les draps étonnés,
    Tu secoueras un à un les poudroiements de la lumière
    Et la vie se réinstallera.
    Tu te réveilles
    Et la maison devient un carnaval

    TERRE FERME

    Tes odeurs aquatiques
    Et la noria me prend.
    Il me revient des images de noyade comme lorsque la mer
    Libère sa tendresse vorace de mère anthropophage.
    Il me revient
    Des insistances de sèves ruant dans les barreaux des peaux contraignantes.
    J'aimais l'aventure sans issue,
    Alors que j'étais déjà riche de tant de cargaisons
    Arrimées à la proue de tes seins.
    Mes mains arraisonnaient ton corps,
    Nouant leur égnimes dévoreuses,
    Débusquant l'or des florules.
    Je savais, par exemple, que l'aréole sentait l'orange amère.
    Je connaissais presque tout : tes marées tenues en laisse,
    Ta cadence respiratoire, la résine de tes aisselles, ton odeur de mer lactée, tes ombres qui m'abritent le soir, tes gestes qui adoucissent mes angles.
    Ton sexe, je l'appelais paradisier.
    Tes odeurs submarines.
    Et la noria m'entraîne.
    Quand j'émerge tu es là
    Pour amarrer le vertige.
    Ton corps, c'est la terre ferme.

    SAISON TARDIVE


    Le ciel hale son oeil de sang,
    Soleil pris à tes genoux.
    Te revoilà champs dénoué
    Dans la suspension zénithale :
    Midi fourbit ses cuirasses,
    Le sang palpe l'épiderme.
    Je veux retrouver sous la peau
    Ces nerfs qui disent une jument folle.
    Mais mes doigts n'ont plus ce flair
    Qui lève des oiseaux affolés.
    Je ne peux que contempler
    L'envol des saisons migratrices.
    Le temps entasse les amours mortes
    Sur les falaises de l'oubli.
    Voici que l'été abandonne
    Ses errements de bête pleine.
    L'appel du soir, irresistible.
    De quel sommeil dormir :
    Celui de la graine assoupie ?
    Celui de la pierre sourde ?
    Je regagne ma nudité :
    Une pierre lavée par les crues ;
    Je réintègre mon mutisme :
    Un silence d'enfant apeuré.
    Habiterai-je un jour
    Cette demeure rêvée :
    Ta blessure - ô délices ! -
    Où le soleil s'assombrit ?

    Bonne lecture


    Y-MOURAD

  • LoOl !! Vous avez cru ke jalé lire tous sa?:o..... erf tro la flème de lire :D moi me fo des zimage :p mdrrr... mais moi je li ke les truk ki mintéresse :p héhéhéhé... c'est laaa vie ^__^

  • PS: oups jé oublié... jfai un grooos bisou un peu (bocou)cokin a Jam :p hihihihi.... bon Jam sé kan kon se voi pour.... mdr jdi rien parske sa va choké des personnes ptdrrr...

  • !!! Mahli, je comprends pas ton sms, tes com's tu les écris avec ton portable!!!!

  • Jam... je sais très bien que tu as compris lol...bon moi sur ce, je dis plus rien :D

  • Hey Jam, j'ai du monter des collines assez dures pour retrouver ta réponse, avec le poème du haut (c'est plus des poèmes là c'est pire que lire le dico mdr) bon déjà tu m'as dis que toi tu ferais le DJ à mon mariage, pour le reste c'est juste pour connaitre les tarif!
    A moins que tu aies changé d'avis et que tu veuilles plus! FAis gaffe sinon t'es pas invité ;)

  • Azul felawen,

    Je vais vous raconter un conte, qui va bientôt sortir en Tamazight et en français, avec de très beaux dessins, et dans un format magnifique, il sera dédicacé aux enfants de Tigrourine, et les jeunes qui sont morts au printemps noir en 2001, (c’est une promesse) donc, c’est une exclusivité pour le blog Tigrourine.( ce n’est qu’un résumé, mais qui relate toute l’histoire, je ne suis pas très fort en langue kabyle, je m’excuse il sera amélioré par des spécialistes de la langue kabyle.)

    Taksit Uyazith

    Yiwen uyazathid ,ichevhan atas, yethghanin mkul svah, yeshan thaghecht thelha , irouhad ghuras yiwen wakjun, yenayas : Mazalik thrarouar koul svah !!? therziragh ikarayen enagh, yernou ulac win ifahmen echema , achou dethghanir !!!
    Ayazith yenayas : Ayen aka ? nek urekhdimagh k’ra ! thaghani kan ithghanigh !ulac k’ra el vatal !sekaraghd el ghachi, thaya aken, aken assninigh youli was.
    Akjun : Ala uhatchrara felli, laslahik idruhagh akemlagh.
    Ayazith : laslahiw !!! amek aka ?
    Akjun : iya adud yithi, athelir aken ik yawa, achema ukithkhassara, nekeni ithass askamel, yernou laz muhal ayidikarev, ganegh halama thazal, aghrumiw athidawigh khas mayela theg mathagh, ulac el wahch ayi segaden, zemragh ikulec.
    Ayazith : amek akhadmagh, nekeni thayazith, thenkav inakvagh inama, irthen, thimzine, ayen ufigh, laz outhessinghara!
    Akjun : wagui mouthkarar ucci !!! halama tharwiw laathev ! as kamel athhaouissar aaka guirthen ?
    iya athedour awedi, akemlagh athroumik ajdid, athelir yithnegh aken ik yahwa, athfarher ouath guerzar mlih.el khir athi um felak, ath guerzar , aki theguad ula thizem.
    Iya athedur, tikher ithmoussa, thakjun athoughaler, amnekni, thilkhir ath’umar, asthinir ilmehna bka alakhir, ouath tikhrar iwghaniyagui mkoul esvah, themselthaki arkul thetmeskhir.
    Ayazith, thayazith, aken enkar, ihi youmen, itevagh akjuneni, assmi yebath ar guer ikjan, sezoukh assithi, thelfarh, adyer thaar gouchen ithithkakaren.yekim yithsen, arthant ari mensi.
    Ikjan eni, soufghand ighssen enssen, thaguar nesid ighes iw yazith eni ! yaareth athin kav iguma athiditef, moukar, machi thayen arayetch !!
    Akjun Yenayes : Akenraz akamum magui, aken serkav laparay(un appareil dentaire)aken athoughalar ath kerichar, yernou assegulafar.
    Arzanas akamum ines , yekel ouyaz eni, ithrouhou ar thyouzath eni yeja, bachi antisekhlag. Anyerguem, yethaayarithen mathi. Ikarassen ayaka thiyouzath…
    Ayazith enagh meskine yerwa el hif uchi achema kan, laparei iness thaghlayed, akemouchiss ikarhith, essagulef iguma athihfath. Yekul thamaghvoun meskine, laman iguma adyughal thayazith aken yela, iaajvas el hal, nagh issathha thegmi sarzen akamucic ?
    Yunouas imugrithid uchen, ikjaneni ulacin imir tsan, ayazith eni yevgha athisseglef, laman , ucen eni iaaklith thayazith, yeli akemouchis … thezram amek issekhthem, mebla makemal ghawnid.

    Tanmirth n'wen.

  • Azul tous le monde


    Aujourd’hui c le tour des plus beaux proverbes kabyles et berbère
    • Une poche bien remplie fait tenir de doux propos.
    • Le vers a pris dans le sel.
    • Le bien est de plomb, le mal est de plume.
    • La mer s'est changée en terrain vague aride.
    • Chaque colline lui envoie des richesses.
    • Le ciel n'a pas pris, la terre n'a pas avalé.
    • Le faucon une fois pris ne se débat plus.
    • Le coucou aura une aphonie au printemps.
    • Mets ta main dans le feu et tu l'oublieras.
    • Pour le bonheur du chat, les souris se disputent au plafond
    • Le voleur qui ne trouve rien à voler emporte une poignée de sable.
    • Ils ont partagé un oeuf entre les villageois.
    • Il neige, mangeons paisiblement et donnons de la paille, du fourrage aux boeufs.
    • Comme tel qui a un verre dans le ventre.
    • Le présomptueux devient raisin sec avant d'avoir été raisin mûr.
    • Qui est sans parents appelle un chien mon oncle.
    • Les bons soins fonts de gros os.
    • Celui qui en possède a son compte de bousculades, celui qui n'en n'a pas craint la solitude.
    • Les dents ont beau rire, le coeur sait la blessure qu'il porte.
    • Comme dit la jument: depuis que j'ai mis bas, je n'ai plus bu une eau potable.
    • Les petits brindilles mettent le feu aux grosses bûches.
    • Ne mangent de melon amer que ses producteurs.
    • Les paroles les plus douces ont moins de prise sur les femmes que les bijoux silencieux.
    • L'arbre se brise à cause des fruits qu'il produit.
    • Celui qui vivra fera parler de lui.
    • Les soucis enlaidissent, c'est la joie qui fait fleurir.
    • Tel est vivant mais il est mort, tel est mort et pourtant vivant.
    • Les voiles des coeurs sont déchirés quand les coeurs se regardent en face.
    • Les visages disparaissent mais les noms restent.
    • On renverse les grands vases, et seuls les petits pots restent

    Et pour finir mes salutations pour tous monde

    Y-MOURAD

  • MerciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMourad, pour ces proverbes kabyles, j’en ai plein aussi, par milliers, je me nourri de ça moi, à chaque fois, que je lise un article sur le journal, une info sur l’Algérie, y’ a un proverbe kabyle, qui me vient a l’esprit….je termine par ceci,’ agma’, balak aghid esmahssen Yithan ! nagh Iyuzath!
    "Nnughen aked lâar...ghelben-t !"
    Il a fait un combat contre l’indignité, il a eu le dernier mot.

    Tanmirth inek.

  • Azul tous le monde


    Mes amis voila la suite des proverbes kabyles


    • J'attendais la lumière, j'ai trouvé une pluie battante.
    • Pour les bons, un bienfait est un prêt ; pour les méchants, c'est une charité.
    • Le feu ne laisse que de la cendre.
    • Quand l'homme meurt, ses pieds s'allongent.
    • Quand la perdrix s'aperçoit que son nid est découvert, elle le quitte.
    • Qui pourrait dire au lion : « Ta bouche sent mauvais » ?
    • Le coeur a fait de moi la risée de tous.
    • Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment.
    • L'éclair a lui dans le ciel, mais il te concerne.
    • Si Dieu ne pardonnait pas, le Ciel serait vide
    • Si la chance veut venir à toi, tu la conduiras avec un cheveu ; mais si la chance veut partir, elle rompra une chaîne.
    • La graine pousse comme elle est semée.
    • Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien ; si tu possèdes peu, donne de ton coeur.
    • C'est ce qui vous a mouillé qui nous a trempé.
    • Si tu donnes des coups de corne, donne-les à ceux qui en ont.
    • Je n'ai pas qui peut me gratter, et qui peut sauter pour moi.
    • Ton secret est ton sang ; si tu le laisses s'échapper, tu mourras.
    • A mauvais trou, mauvais plant.
    • Travaille, et tu deviendras fort ; assieds-toi, et tu sentiras mauvais.
    • La grive est un morceau de choix, l'étourneau un tas
    • Si la chance veut venir à toi, tu la conduiras avec un cheveu ; mais si la chance veut partir, elle rompra une chaîne.
    • Un ami est meilleur que le lait.
    • Il est allé j'jusqu'à la source et il n'a pas bu.
    • L'homme brave à deux fortunes.
    • Avant de te connaître, tu me charmais, maintenant que je t'ai trouvé je suis déconfit.
    • Le petit du lion est un fauve.
    • L'homme bien né dit toujours du bien du lieu où il a passé la nuit.
    • Le palmier ne produit que des dattes.
    • L'ennemi ne se changera pas ami, ni le son en farine.
    • Tout ce qu'ils ont produit a été emporté par la crue de l'oued.
    • Il n'y a que mes ongles pour gratter mon dos, et que mes pieds pour me conduire.
    • Comme tel qui renversa le beurre sur du sable.
    • L'arbre suit sa racine.
    • Comme tel qui lance des cailloux vers le ciel.
    • Celui qui t'enseigne vaut mieux que celui qui te donne.
    • Messad de Balwa qui a oublié la fille à la fontaine.
    • Celui qui possède un métier est comme celui qui possède un château-fort.
    • Il renverse mais n'apporte pas l'eau.
    • Celui qui passe la nuit dans la mare se réveille cousin des grenouilles.
    • Comme celui que la crue a emporté vers l'amont.
    • Celui que le serpent a piqué prend peur d'une simple corde
    • Comme tel qui se retient de l'eau.
    • Celui qui désire le miel doit supporter la piqûre des abeilles.
    • C'est bien notre maison mais le chien y aboie après nous.
    • Les soucis enlaidissent, c'est la joie qui fait fleurir.
    • On l'a porté sur les mules et il boude.
    • La honte court comme le feu.
    • Tu peux mettre une dalle sur ton coeur.
    • Qui se blesse soi-même ne se manque jamais.
    • Celui qui possède un mauvais bétail est moins nanti qu'un portefaix.
    • Les voiles des coeurs sont déchirés quand les coeurs se regardent en face.
    • Ce qui est mangé est avalé, ce qui reste est toujours utile.
    • Celui qui a levé la main, c'est comme s'il avait frappé.
    • L'argent est difficile à gagner, mais il fond vite.
    • Ce qui est dans la parole est dans le silence.
    • Les biens se remplacent.
    • Les paroles les plus douces ont moins de prise sur les femmes que les bijoux silencieux.
    • Toute épreuve est suivie de son dénouement.
    • Une belle fille est comme une aiguillée de soie.
    • L'herbe d'une bonne récolte est patente: elle se distinguent dès dessous terre.
    • Celui qui possède un métier est comme celui qui possède un château fort
    • Si le moulin ne moud pas la farine ne tombe pas.
    • Celui qui passe la nuit dans la mare se réveille cousin des grenouilles.
    • On a demandé l'aveugle: que désires-tu? Il a répondu la lumière.
    • Si la chance veut venir à toi, tu la conduiras avec un cheveu ; mais si la chance veut partir, elle rompra une chaîne.
    • Seul celui qui est passé par là peut dire: c'est vrai, je comprends.
    • L'argent qui n'a pas rempli le porte monnaie ne le compte pas comme capital.
    • Les tendeurs des pièges sont plus nombreux que les oiseaux

    Et pour finir mes salutations pour tous le monde

    Y-MOURAD

  • Très beaux, sont ces proverbes, merci ! Il faut les apprendre par cœur à nos enfants, certains sont divines, des versets à graver dans le cœur de chaque Amazigh.
    Adernugh sin nekeni :
    _ « Menthif d’el b’amcic wala win ugharda » Vaut mieux être incommodé par le chat, que par le rat.
    _ « Yemuth ‘wahraymi’, alukan sin » un ‘ignoble’ est mort, dommage qu’ils ne sont pas deux.
    Tanmirth inek acheikh Mourad.

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui je suis la juste vous dédie un très beaux poème écris par Francine Merdjan



    Mon pays natal

    Algérie, beau pays de rêves
    de lumière et d'enchantement
    tu es toute ma sève
    et je t'aime
    comme on aime une maman.
    Je me souviens
    des jours heureux de ma jeunesse,
    de ces chemins
    où je courais, pleine d'allégresse.
    Alger, blanche capitale
    mon cœur s'enflamme,
    quand je te vois
    Alger, ma ville natale,
    toujours en moi tu vivras.
    Je me souviens de ton odeur,
    du sirocco, du sable chaud,
    la Pointe Pescade
    mes escapades,
    et des myriades d'hirondelles
    qui sillonnaient ton ciel.
    Le concert des cigales
    précurseur des chaleurs,
    le cricri de la nuit
    et du chant lugubre du matin
    appel à la prière des Algériens.
    Des jasmins que j'enfilais
    pour en faire des colliers parfumés.
    Et de toi
    Jardin d'Essai
    De ta longue et large allée
    Tu semblais te fondre
    Dans la mer, au loin,
    Mer Méditerranée, si chantée,
    Comme je t'aimais !


    Algérie, naufragée d'hier,
    naufragée d'aujourd'hui,
    je m'accroche à toi
    pourtant, je t'ai perdue.

    Alger, cosmopolite,
    où en toi se mêlaient
    Arabes et Français,
    Espagnols, Israélites,
    c'est une image colorée
    que ma jeunesse percevait,
    un pittoresque tableau
    que mes yeux d'enfant trouvaient beau.
    Aujourd'hui tu es si loin,
    et l'image que j'ai de toi
    ne ressemble en rien
    à celle que le monde m'envoie.
    Chacun a ses racines,
    les miennes sont en toi,
    c'est comme une présence divine
    qui vit, ancrée en moi…

    Bonne lecture

    youcef mourad

  • Azul tous le monde


    Aujourd’hui mes amis on connaître ensemble un sentiment qu’on vit tous les jours nous les gens qui sont loin de pays et ce sentiment c’est la nostalgie
    Alors La nostalgie ou "mal du pays" est un sentiment comprenant souvent une mélancolie accompagnée d'un envoûtement par rapport à des souvenirs souvent liés aux lieux de l'enfance qu'on évoque avec une sorte de jouissance quelque peu douloureuse.
    La plupart du temps, ce sentiment est provoqué suite à un manque d'une certaine époque que l'on a vécue et que l'on a apprécié vivre ou que l'on se plait à croire agréable a posteriori. Ce manque est souvent provoqué par la perte ou le rappel d'un de ces éléments passés.
    D'un point de vue sociologique, la nostalgie est souvent le fait de personnes isolées qui s'en servent stratégiquement pour avoir le sentiment d'appartenir toujours à une communauté et de participer encore à la vie sociale.
    D'un point de vue politique, la crispation de certaines sociétés sur leur passé peut devenir particulièrement manifeste quand les évocations d'un Âge d'or passé se font de plus en plus fréquentes.
    Monsieur Raoul Girardet a analysé le caractère amplement mythique de ce dernier thème, que l'on nomme souvent la nostalgie des origines
    Et pour finir je vais vous dédie ce beau poème (Ô nostalgie des lieux...)d’un poète autrichien nomme Rainer Maria Rilke né le 4 décembre 1875 à Prague, mort le 30 décembre 1926 à Montreux, en Suisse. Il vécut à Veyras de 1921 à sa mort.

    Ô nostalgie des lieux...

    Ô nostalgie des lieux qui n'étaient point
    assez aimés à l'heure passagère,
    que je voudrais leur rendre de loin
    le geste oublié, l'action supplémentaire !

    Revenir sur mes pas, refaire doucement
    - et cette fois, seul - tel voyage,
    rester à la fontaine davantage,
    toucher cet arbre, caresser ce banc...

    Monter à la chapelle solitaire
    que tout le monde dit sans intérêt ;
    pousser la grille de ce cimetière,
    se taire avec lui qui tant se tait.

    Car n'est-ce pas le temps où il importe
    de prendre un contact subtil et pieux ?
    Tel était fort, c'est que la terre est forte ;
    et tel se plaint : c'est qu'on la connaît peu.

    Bonne lecture

    YOUCEF -MOURAD

  • Azul fellawen,

    tanmirt jam pour cette référence!!! Azeffoun!!! pour moi c'est beaucoup de beaux souvenirs et moins beaux!!!!! la plage d'azeffoun fait partie de mes 18ans et de "ma semaine de miel" aprés mon mariage!!!! Ca ce sont les plus beaux. Les moins beaux, c pas grave. Je me rappelle surtout l'hospitalité des gens de la région et surtout d'un charmant jeune homme de l'hôtel de l'époque qui a eu pitié de moi en me laissant prendre une douche quand mon mari lui avait raconté que nous n'avions pas d'eau, aprés prés d'une semaine à la plage sans pourvoir se laver qu'avec l'eau de la mère. Tanmirt attas!!!

    Ca sera avec une immense joie que je referais une visite dans la région et surtout piquer une tête dans la méditérannée (si c'est possible bien sûr)!!!!!!

    Ar tufat!!

  • Merciiiiiiiii pour ce commentaire, Tan, t’es la bienvenue, lolllll, je vais te faire oublier les mauvais souvenirs, t’inquiète ! lol, le problème de l’eau j’avoue que t’es pas la seule lol , malheureusement, ca continue encore !!! Mais 9a nous empêche pas d’aimer cette région, cette population si acceuillante et si chaleureuse. (sans meskinerie ).
    Tu seras la bienvenue, fais moi signe, quand tu decides.

    Kissssss.

  • Azul tous le monde


    Aujourd’hui mes amis on va connaître et parle ensemble des dangers de la cigarette

    bon Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, le tabac est la deuxième plus grande cause de mortalité dans le monde. On sait parfaitement que la moitié des fumeurs réguliers aujourd'hui, environ 650 millions de personnes, finiront par mourir du tabagisme. Il est tout aussi alarmant de constater que des centaines de milliers de personnes qui n'ont jamais fumé meurent chaque année de maladies dues à l'inhalation de la fumée des autres.
    Ainsi, fumer implique aussi la santé de son entourage, celui que l'on côtoie tous les jours, au travail, chez nous et dans les lieux publics. En effet, la moitié des fumeurs consommant plus de 15 cigarettes par jour meurent d'une maladie liée au tabac et des milliers de fumeurs passifs en décèdent tous les ans
    Et comme vous savez Le tabagisme, c'est la consommation abusive de tabac mais aussi l'ensemble de troubles physiologiques et psychiques, voire l'intoxication provoqués par l'abus du tabac. Celui-ci est dorénavant sans aucun doute responsable d'une diminution significative de la durée de vie. Nous re-préciserons ici que dans l'état actuel des connaissances scientifiques, nous n'avons qu'une seule vie et Selon une étude publiée par Le British Medical Journal, chaque cigarette fumée réduit la vie de onze minutes. Des chercheurs de l'Université de Bristol sont parvenus à ce résultat en prenant en compte dans leurs calculs d'une part les différences observées d'espérance de vie des hommes fumeurs et non-fumeurs, d'autre part les dernières données démographiques concernant la population masculine anglaise et écossaise. Ils rapportent avoir trouvé une différence de 6,5 ans dans l'espérance de vie entre fumeurs et non-fumeurs. Sachant que le nombre annuel moyen de cigarettes consommé est estimé à 5772 (soit un peu moins d'un paquet par jour), les auteurs ont calculé que si un homme fume à partir de 17 ans et jusqu'à sa mort à l'âge de 71 ans, il consommera au total 311.688 cigarettes au cours de sa vie. Un simple calcul permet ainsi de déterminer que chaque cigarette contribue à raccourcir la vie de 11 minutes. Pour mieux illustrer leur propos, ces chercheurs précisent que fumer un paquet de 20 cigarettes, c'est abréger sa vie de 3 heures et 40 minutes, ce qui équivaut à voir un "très long film (par exemple, Titanic), deux matchs de football, faire un voyage entre Londres et Paris en Eurostar, aller au café, courir le marathon de Londres, avoir une expérience sexuelle tantrique ". Voilà encore de quoi faire réfléchir

    Et pour finir voila Quelques chiffres du décès sur notre planète a cause des principales maladies directement liées à la consommation de tabac (les cancers de la trachée, des bronches et du poumon, aussi appelés cancers bronchiques La bronchite chronique et les maladies pulmonaires obstructives Les cancers des lèvres, de la cavité buccale et du pharynx, de l'oesophage, et du larynx)

    Dans le monde mes amis a durant le XXème siècle, le tabac a entraîné la mort de 100 millions de personnes et ce nombre risque de s'élever à 1 milliard pour le XXIème siècle si les comportements n'évoluent pas (OFDT, 2005). Le tabac est actuellement responsable du décès d'un adulte sur 10 (soit environ 5 millions de morts par an). Si le tabagisme continue sur sa lancée actuelle, il provoquera environ 10 millions de morts par an d'ici à 2020 selon l'OMS.

    En Europe, près de 500 000 personnes meurent chaque année prématurément de maladies liées à la consommation de tabac, selon les déclarations de David Byrne commissaire à la Santé et à la Protection des consommateurs.

    En France, ce sont quelque 66 000 personnes qui meurent chaque année des conséquences du tabac (soit plus de 10% des décés) dont 27 000 par un cancer du poumon (85% sont dus au tabac) selon la ligue nationale contre le cancer.
    Pour un fumeur sur quatre, la perte moyenne d'espérance de vie est de vingt ans et se solde par une mort avant 65 ans, selon une étude de l'Observatoire régional de santé d'Ile-de-France.

    La France compte environ 15 millions de fumeurs et ce sont les jeunes entre 20 et 25 ans qui fument le plus (48% de la classe d'âge selon l'OFDT).

    Par rapport à un non-fumeur, le risque de cancer d’un fumeur est multiplié par :
    • 10 pour le poumon et le pharynx
    • 7 pour le pharynx
    • 4 pour la bouche et l’oesophage
    • 2 pour la vessie.
    La fréquence des cancers du poumon est proportionnelle au nombre de cigarettes fumées chaque jour. Cette fréquence est déjà augmentée dès 5 cigarettes par jour... En effet si l'on fume 5 x 365 jours, pendant 15 à 20 ans, cela représente plusieurs dizaines de milliers de cigarettes

    Alors il me reste à dire à tous nos jeunes de laisse tombe la cigarette c mieux pour leurs santés et leurs poches et merci beaucoup a mhand pour tous ce changement que t’as fait sur ce blog


    Mes salutations

    Y- Mourad

  • azul tous le monde


    Aujourd’hui c le tour d’un Poète et chanteur kabyle que j’aime beaucoup nomme , Slimane Azem né le 19 septembre 1918 à Agoni Ggeghran et mort à Moissac (Tarn et Garonne) le 28 janvier 1983. Slimane Azem arrive en France dès 1937 et entame une immersion précoce dans les tourments de l'exil. Sa première chanson : a Mûh a Mûh consacrée à l'émigration paraît dès le début des années 1940, elle servira de prélude à un répertoire riche et varié qui s'étend sur près d'un demi-siècle.
    Du point de vue de son contenu, ce répertoire présente des ressemblances frappantes avec celui de Si Mohand, grand poète kabyle du XIXe siècle. Dans un contexte socio-historique différent, Slimane Azem a, en effet, représenté pour le XXe siècle ce que Si Mohand fut pour le siècle dernier : le témoin privilégié d'un monde qui vole en éclats, d'une société dont les assises ont été ébranlées en profondeur et dont les valeurs vacillent - même si quelquefois elles se raidissent - face à celles, implacables, du système capitaliste. Le répertoire de Slimane Azem est donc - à l'image de la société qu'il traduit - traversé en profondeur par ces bouleversements; sa thématique est, à cet égard, tout à fait significative. Sur les soixante-dix ...
    chansons recensées en 1979 (cf. Slimane Azem : Izlan édité par Numidie Music) et qui composent ce répertoire, plus de la moitié sont consacrées à ce renversement de valeurs avec des titres très évocateurs Ilah ghaleb, Kulci yeqleb (p. 30) : Ô Dieu, tout est inversé Zzman tura yexxerwed (p. 38) : les temps sont, à présent, troublés Terwi tebberwi (p. 122) : tout est sens dessus-dessous.
    Dans ces chansons du chaos, zik (autrefois) est fondamentalement opposé à tura (aujourd'hui). Dans cet ouragan qui déferle, rien n'échappe au tourbillon : c'est le règne du «ventre» (aàbûd p. 104) c'est-à-dire des intérêts bassement matériels, de l'argent (idrimen p. 28), de l'égoïsme, etc. au détriment de l'honneur (nnif), de la solidarité agnatique (tagmat). Cet éclatement charrie tout son cortège de maux, de misères dont : la paupérisation, l'alcool (a hafid a settâr p. 25, berka yi tissit n ccrab p. 78), etc. face à l'alcool, Slimane Azem oscille toujours, au même titre que Si Mohand, entre la transgression et le repentir.
    Enfin devant la force de l'avalanche cèdent aussi les rapports entre les sexes, rempart ultime de l'édifice social, et Slimane Azem de décrire, tantôt avec humour, tantôt avec une ironie caustique, ces hommes sur lesquels les femmes arrivent à avoir de l'ascendant (lalla mergaza d win terna tmettût p. 42 : dame omelette qui est dominé(e) par sa femme).
    Car ce sont bien les valeurs de la société traditionnelle que Slimane Azem défend, au besoin en évoquant Dieu à grand renfort; la dimension religieuse - sans être dominante - est incontestablement présente dans son répertoire.
    Cependant, cette description d'un monde quasi apocalyptique - bien que récurrente - n’a pas l'exclusivité dans l'oeuvre de Slimane Azem; il était et il reste pour toute une génération de Kabyles - par dessus tout - le poète de l'exil : son évocation de la Kabylie, toute empreinte de pudeur, rappelle la douleur d'une plaie demeurée à vif, en témoignent des chansons comme :
    d’aghrib d aberrani : exilé et étranger (p. 40)
    ay afrux ifilelles : ô hirondelle, oiseau messager (p. 74)
    a tamurt-iw aàzizen : ô mon pays bien-aimé (p. 126).
    Propulsé dans le tourbillon du monde moderne, Slimane Azem ne s'est pas contenté de se réfugier dans le giron incertain des valeurs traditionnelles, son regard s'est ouvert grand sur le monde et nous lui devons de véritables poèmes de… politique internationale dans lesquels le ton volontiers satirique n'altère en rien l'acuité du regard : amek ara nili sustâ ? Comment pourrions-nous nous trouver bien ? (p. 64). Par ailleurs terwi tebberwi : tout est sans dessus dessous (p. 122) est dans la même veine. Il faut préciser que Slimane Azem, puisant dans le vieux patrimoine berbère, a «fait parler» les animaux, arme subtile mais à peine voilée d'une critique politique acerbe
    Baba ghayu : le perroquet
    tlata yeqjan : les trois chiens (p. 148).
    En cela il marque une fidélité indéfectible au caractère traditionnellement contestataire de la poésie kabyle, l'une de ses dernières chansons salue avec éclat et avec un titre très évocateur : (ghef teqbaylit yuli was* : sur le Kabyle (ou la Kabylité) se lève le jour), l'émergence de la revendication culturelle berbère lors du printemps 1980.
    Enfin dans ce répertoire vaste, riche et plein de nuances, se remarque une absence quasi totale de la poésie lyrique, lorsque cet aspect est effleuré, il ne l'est que par touches extrêmement discrètes; il est certain que ce silence résulte d'un choix, peut-être est-ce le tribut que le poète a consenti à payer afin de briser le tabou lié à la chanson, car on rapporte que Slimane Azem avait le souci d'interpeller les siens au moyen de chansons qui pouvaient être écoutées «en famille», c'est-à-dire en tous points conformes aux règles de la bienséance. Allah erahmak a da Slimane.


    Y-MOURAD

  • Azul felawen,

    Voici une bonne nouvelle pour le village Tigrourine :
    Le Magazine 100% MAG de la chaîne de télévision française TF1 a rapporté récemment, que la figue de Barbarie, qu’on appelle chez nous El karmous’ et qui pousse abondamment sur nos terres serait une vraie mine d’or pour ses vertus thérapeutiques.
    Une équipe de reporters de ce magazine s’est même déplacée dans un village berbère marocain pour la création d’une coopérative d’exploitation de ce produit précieux.
    Il est a note que le litre d’huile des grains de ce fruit coûte 1000 Euros a l’exportation. Et il en faut 800 kilogrammes de ‘karmous’ pour extraire un litre des grains de ce fruit, qui pousse en grande quantité chez nous, et que ne demande pas beaucoup de soins et d entretient, étant très résistant aux grosses chaleurs d’été et aux grands froid d’hiver de nos montagnes.

    Messieurs, soulevez vos manches, et sortez vos pioches.

    Bon courage.

    Tanmirth.

  • Azul tous le monde

    Apres une longue année de travail et des études Enfin Les vacances sont là et vous comptez bien en profitez. Je vous souhaite de vous détendre, de vous amusez et surtout d'en profiter. Et de ma pars je vais vous dédie ce poème

    Bonnes Vacances

    Bientôt les grasses matinées à la montagne
    Ou sous les cocotiers, selon ton désir
    Nuit et jour, il faut profiter de ce repos
    Ne pas laisser passer une minute
    Et s'amuser à longueur de journée
    Sans oublier de bien se détendre

    Vivent ces moments d'allégresse
    A toi, les grands bols d'air frais
    Chaise longue et transat t'attendent
    Avec l'être cher, seul ou entre amis
    Naviguant sur une mer bleue et calme
    Chassant les soucis de ton esprit
    Etendu au soleil, voilà la vie rêvée
    Sable blanc ou verte nature t'ouvre ses bras.

    Enfin je souhaite bonne chance et bon courage pour nos étudiants pour les examens de la fin de l’année

    Mes salutations

    Mourad –youcef

  • Azul jam

    Merci jam de parle de la figue barbarie de mon cote j’ai une chose a ajoute

    Vous savez que l’Huile de figue de barbarie, puissant tenseur et anti-rides, 100% naturel, il est utiliser beaucoup pour l’estitique c’est pour ça qu’il est cher

    Merci encore une fois

    Mourad –youcef

  • Azul tous le monde

    Puisque nous sommes en période d’été et c’est la période de beaucoup de fruits alors aujourd’hui on va parle de la figue Ce dernier a toujours joué un véritable rôle culturel et gastronomique sur tout le pourtour méditerranéen. Et cela se poursuit encore aujourd'hui car au même titre que l'olive, la figue est méditerranéenne, charnue et pleine de soleil

    Et comme vous savez que Le figuier commun est un arbre essentiellement méditerranéen mais il prospère dans toutes les régions à hiver doux, très ensoleillées et à la lumière. Sa culture peut s'étendre jusqu'au Sahara et dans des régions d'Europe septentrionale où il peut même fructifier dans des positions d'abri. En Algérie le figuier s'étend du bord de mer jusqu'à plus de 1000m d'altitude. Les régions de Béni-Maouche et Seddouk produisent 70 % de la production Algérienne et cultivent les variétés les plus renommées

    Et cote nutrition
    La figue fraîche ou sèche est très digeste et a une grande valeur nutritive surtout à l'état sec. Elle contient beaucoup de sucre, des protéines, des lipides, du potassium, du phosphore, du calcium, des oligoéléments, des vitamines telles la vitamine A, B et beaucoup de vitamine C à l'état frais, des fibres. Très appréciée depuis l'antiquité, la figue se consomme crue, séchée, en ingrédients de plats cuisinés, de pâtisserie ou en confiture. Elle se conserve bien une fois desséchée.
    Parmi les constituants essentiels : les sucres, le potassium (232 à 250 mg/ 100g), le calcium (env. 60 mg/100g), le magnésium (17 à 20mg/100g), le phosphore (env. 14mg), les vitamines C (2mg), B3 (0,400mg), B5 (0,300mg), B6 (0,113mg), B1, B2, B6, A, E, K.
    Parmi les oligoéléments on retrouve dans la figue du fer, du zinc, du manganèse, du fluor et du sélénium. Sa valeur énergétique est très élevée puisqu'elle peut atteindre 255 kcal/100g de figues sèches

    Cote santé Qu'elles soient fraîches ou sèches les figues ont une grandevaleur nutritive, utile aussi bien aux personnes âgées qu'aux enfants, aux accouchées, aux sportifs
    Elle a des propriétés laxatives et émollientes. En effet, la figue favorise le transit intestinal et est très énergétique. Les figues sont surtout très utilisées pour leurs vertus médicinales dans les traitements contre les affections pulmonaires, la toux, les états d'anorexie, les troubles de la circulation sanguine, les hémorroïdes, les varices, les affections urinaires, l'asthme, l'irritation de la trachée et de la gorge et diminue le taux d'acidité dans le tube digestif. Pour résister au froid, les populations rurales consomment des figues sèches en les associant souvent à l'huile d'olive le matin à jeun en hiver.

    Et Cote Gastronomie Les figues Fraîches ou sèches, elles entrent dans le cadre d'une alimentation saine et on les retrouve, des entrées aux desserts et pâtisseries, dans toutes les cuisines méditerranéennes. Elles se prêtent à de nombreuses recettes sucrées ou salées. Crues et juste passées à la poêle elles accompagnent viande ou fromage frais au miel. Crue et arrosée d'huile d'olive la figue verte accompagne les salades, le foie gras, l'avocat ou le melon. C'est la figue noire qui est plus utilisée dans la cuisson. Elle accompagne les viandes et les poissons. Elle peut être pochée, poêlée ou rôtie. En dessert, la figue se savoure nature, en gratin, en salade de fruits. On en fait des confitures et des pâtes de fruits.
    Le tajine d'agneau aux figues fraîches est un riche mariage d'épices et d'arômes où on trouve l'orange, les figues fraîches et sèches, l'ail et l'ognon, la coriandre et la menthe, l'huile d'olive, le safran et le gingembre et enfin le cumin. La figue est un fruit qui cultive richesse des saveurs et délicatesse des goûts. Les recettes de cuisine à base de figues sont essentiellement méditerranéennes. Notamment en ce qui concerne la figue fraîche. La fiche séchée, quant à elle, s'exporte partout et connaît donc un succès bien plus largement partagé


    Enfin bonne vacance a vous tous

  • Azul felawen,

    Dix ans d’absence déjà !!! On a l’impression que c’était hier, et dans cent ans on aura toujours l’impression que c’était la veille !!! Maudit ce jour du 25 juin 1998, la Kabylie s’en souviendra toujours, beaucoup ne croyait pas qu’il venait de partir pour ne plus revenir cette fois ci !!! Immense le chagrin qu’il laissa derrière.
    Dix ans de pleure pour la Kabylie, parce que des criminels sans foi ni loi, ont décidé de lui ôter lâchement la vie, croyant tuer la liberté. Il est parti avec les honneurs, il est rentré dans l’immortalité depuis ce jour, pour rejoindre beaucoup d’autres comme lui, libres, il vaut mieux mourir digne que de vivre misérable, il aimait cette mort il la voulait aussi, c’était une très belle mort !
    En fait, je ne suis même pas sur qu’il est mort ! Il revient partout, on l’entend partout, chanter cette liberté, avec des mots très simple, justes, ses psaumes, la Kabylie les a appris par cœur, et ca raisonne dans les montagnes de la Kabylie. Il sentait la liberté, la joie et le non asservissement, « anarez ouala aneknu » pour lui ce n’était pas des paroles mais des actes.
    Il a laissé un peu de lui dans chaque kabyle aujourd’hui, il a su a lui tout seule faire renaitre le Jugurtha et Massinissa dans l’âme des kabyles, il leur a montré la voie de la dignité et la valeur d’un être humain, tout simplement.
    Je ne ferai pas de condoléances à sa mère, Na Aldja, je lui dis juste Merci de nous l’avoir enfanté, ton fils Lounes, est toujours il a déjà dix ans, il est là pour vivre éternellement.

    Du tribut de mon sang j'ai irrigué les monts
    Mon empreinte s'imprime à jamais,
    Quand ils ont en juré l'anéantissement ;

    Qui s'impatiente de me voir mort,
    Et qui calomnie mon nom,
    A chaque col devra m'affrontent,

    J'ai laissé mon bien à l'abandon,
    Je l'ai trouvé gisant dans l'immondice,
    J'ai porté le regard sur mon honneur,
    J'ai vu des bourreaux. Bien que la force ait fui mes membres,
    Ma voix demeure, qui retentira,
    Ils l'entendront !

    L'on dit : La montagne s'est ébranlée !
    Et tu n'y étais pas !
    Chacun s'en va répétant,
    C'est aujourd'hui jour de l'an.
    Notre terre étincelle comme un phare. A Tizi le peuple afflue.

    A Bougie éclatent les salves de la victoire,
    L'on a brisé le joug de nos souffrances :

    Ma vie ! Ma vie !
    Les montagnes sont ma vie !

    Ah ! Etre présent au milieu de vous,
    Ne fût- ce que par la parole combattre !
    Les calvaires dont je suis frappé
    Sont devenus mon unique empire,
    Mais puisque les Kabyles s'unissent,
    Ils dissiperont nos funestes tares,
    A quoi bon les vains verbiages :
    La berbérité fonde leur histoire ;
    Elle est la racine de leur vie,
    Il est temps que se purifie notre condition.

    Ma vie ! Ma vie !
    Les montagnes sont ma vie !

    A bon droit mon cœur s'afflige,
    Puisque je ne suis pas parmi vous.
    Son fardeau lui pèse, déborde,
    Excède ses forces, il n'en peut plus !
    Il veut que l'entendent les malfaisants,
    Ceux-là qui mangeront du foin
    Quand notre blé purgé de l'ivraie.
    Que celui qui dit l'esseulé humilité,
    Vienne affermir son propos,
    S'il nous terrasse, c'est bien fait !

    Les mots infâmes triomphent de la malédiction,
    Selon l'adage de nos ancêtres.
    Pourquoi irai-je me tourmenter,
    Pour quelques brimborions ?
    Les forces me reviendront,
    Portez mon salut aux enfants,
    Qu'ils chantent la terre de Berbérie :
    L'héritage de Mouloud Mammeri,
    Comme la foudre dans le ciel éclate :
    En sentez-vous les gouttes tomber ?

    Ma vie ! Ma vie !
    Les montagnes sont ma vie !

    Lounes Matoub

  • Azul tous le monde

    Comme vous savez après demain le 21juin ça sera le début d’été et le jour le plus long de l’année

    Pourquoi le 21 juin c le jour le plus long de l année?

    Car c'est le solstice d'été

    Les solstices sont deux moments de l’année où le soleil atteint ses positions les plus méridionales et septentrionales par rapport au plan de l’équateur céleste ou terrestre. Sur la sphère céleste il atteint alors sa plus grande déclinaison, positive (+23° 26') ou négative (-23° 26'). À la surface de la Terre, il passe ces jours-là exactement au zénith à midi pour les lieux situés sur les deux tropiques : Tropique du Cancer au nord, Tropique du Capricorne au sud.

    Le jour du solstice d’été est le plus long de l’année alors que le solstice d’hiver marque la plus longue nuit de l’année, mais les dates des solstices d’hiver et d’été sont inversées pour les hémisphères Nord et Sud, ainsi bien sûr que les saisons qui suivent traditionnellement ces dates.
    Bon pour finir on va connaître ensemble la Durée du jour et la durée de la nuit en 3 graphiques

    Printemps : 20 mars 2000
    Automne : 22 septembre
    Durée du jour : 12 h 11
    Durée de la nuit : 11 h 49
    Eté : 21 juin 2000
    Durée du jour : 16 h 07
    Durée de la nuit : 7 h 53

    Hiver : 21 décembre 2000
    Durée du jour : 8 h 16
    Durée de la nuit : 15 h 44

    Bonne vacances pour tous le monde

    youcef mourad

  • Azul tus le monde

    A l’occasion de la saison d’été je vous souhaite tous bon vacances et je vais vous dédie aussi un très beau poème( En Quercy, l’été) de Léon Cladel

    En Quercy, l’été


    La campagne éclatait, embrasée ; et les blés
    Jaunis succombaient sous leurs épis d’or brûlés ;
    Il faisait un août à racornir les arbres,
    Les cieux semblaient plaqués de pierres et de marbres,
    Rien ne bougeait en haut, rien ne bougeait en bas,
    Et si tout respirait, on ne l’entendait pas ;
    Empourpré, le soleil allongeait en silence
    Ses grands dards trisaigus comme des fers de lance,
    Et le sol, assailli de toutes parts, fendu,
    S’ouvrait aux rayons chauds comme le plomb fondu ;
    Pas d’air ; à l'horizon d’immenses prés, dont l’herbe
    Ourlait une forêt immobile et superbe ;
    Un grand fleuve arrêté, comme s’il était las,
    Réverbérant du ciel les splendides éclats ;
    Et plus loin, dévoré par les baisers de l’astre,
    Un mont, dans la lumière ; un mont, tel qu’un pilastre ;
    Un mont qui, sous la voûte en feu du firmament,
    Flamboyait, chauve et nu, dans le rayonnement
    Immense des cieux. Or, étendu sous un orme
    Dont le soleil trouait la frondaison énorme,
    Je regardais la roche âpre, chauffée à blanc,
    Corrodée à la cime et corrodée au flanc,
    Et, sous elle, l’abîme intense de la plaine
    Avalant tout le feu dont la nue était pleine ;
    Et je voyais flamber dans le miroir de l’eau
    Les cheveux du soleil et les bras du bouleau ;
    Mais, si loin que mes yeux lassés pouvaient s’étendre,
    Rien de vert, rien de doux, rien d’ombreux, rien de tendre
    Ne se montrait parmi l’irradiation
    De la nature, tout entière en fusion.
    Nul souffle. Aucun bruit. Rien ne remuait. Les terres,
    Au nord comme au midi, rutilaient, solitaires
    Sous ce ciel implacable et rempli d’un éclair,
    Qui n'avait pas de trêve et qui dévorait l'air.
    De ses langues de feu l’élémentaire flamme
    Ardait tout, m’arrivant, subtile, jusqu’à l'âme,
    Et je croyais, qu’en proie à cet ardent baiser,
    J’allais m’évanouir et me vaporiser ;
    Et qu’altérés, chauffés au point de se dissoudre,
    Incendiés, noircis, calcinés, mis en poudre,
    Ravins et mamelons, encore tout fumants,
    Se désagrégeraient sous ces cieux incléments ;
    Et déjà je pleurais, hélas ! sur nos vallées…
    Sur ma vallée autour de laquelle, empilées,
    S’étagent dans l’azur des crêtes de granit,
    Où l’aigle farouche a ses petits et son nid
    Royal

    Ô joie !…
    Émus, les cieux impérissables
    Se mouillent tout à coup, et, sur l’éclat des sables,
    Mille atomes d'or pur, par un souffle enlevés,
    Miroitent en dansant dans les airs avivés.
    En vain le grand soleil agrandit son cratère,
    Les gramens, les gazons ondulent sur la terre :
    Avoines, blés, maïs, redressent leurs cheveux,
    Et le saule, oscillant sur ses orteils baveux.
    Incline vers les eaux sa difforme ramure
    Où le vent, revenu, pleure, rit et murmure…
    Tout renaît et palpite, et tout, monts, plaines, eaux,
    Se meut ! Yeuses, sapins, houx, chênes et roseaux,
    Les grands bois font sonner leurs cimes inégales ;
    Et l’on entend des chants incertains de cigales
    Et mille bruits charmants errant par-ci par-là :
    Soudain, — j’en pleure encore, — un brave oiseau parla
    Dans un arbre !

    Bonne lecture et merci a jam de pense a moi malgré que je ne sais pas qu’es tu

    Youcef Mourad

  • 25/06/98, c’est dormir toute la vie que d’oublier cette date, à laquelle Lwunes Matoub est parti.

  • bonjour de france mr Jamel ZAID vous m avez promis de m acceuillir dans votre village et de m offrir votre hospitalite mais sans m avoir laisser vos coordonnees il m est bien difficille de croire en vos pensees comme cet ami qui m a refuse de me faire visiter son pays et ses montagnes .. je reste à attendre une reponse de votre part bien amicalement je vous redonne mon email et si une personne de votre connaissance est disponible pour discuter avec moi de votre village insolite merci de lui communiquer mon email msn epopeemelopee@hotmail.fr

  • Azul Nadine

    J'ai bien noté ton adresse mail, je te contacterai dès mon retour, à présent je profite de mon pays la Kabylie...
    Biensur, que t'es toujours la bienvenue, quand tu voudras.
    A présent, j'ai la chance de parler que Kabyle pendant plus d'un mois et j'en profite trés trés bien. Il faut dire qu'en Kabylie je me sens vraiment chez moi...vraiment chez moi.
    J'aime trop mon pays la Kabylie...

    Tanmirt à tous.

  • Salâm,

    Je vous souhaite à toutes et à tous un excellent mois de Ramadan 1429 /2008, plein de bonté et de barka, que Dieu tout puissant vous protège et vous garde unis, en bonne santé avec vos familles et vos proches.
    Un grand merci aux fidèles de notre cher blog TIGROURINE.
    En cette merveilleuse occasion, voici mes premières recettes, un menu complet facile à réaliser

    Slatet ommek Houria (purée de carottes à la tunisienne)

    C’est une recette typiquement tunisienne, Slatet ommek Houria « la salade de ta (la) mère Houria » (j'imagine que c'est le prénom de la dame qui a inventé cette recette).

    Ingrédients (2 personnes)
    -4 carottes
    -une gousse d'ail
    -1/2 c.à.c de poudre de carvi (karwia)
    -de l'harissa (de préférence celle du cap bon)
    -1 c.à.c de vinaigre
    -câpres (facultatif)
    -1 œuf
    -de l'huile d'olive
    -sel

    Préparation :
    Éplucher les carottes, les couper en rondelles les cuire à l'eau jusqu'à ce qu'elle deviennent tendres. Ecraser l'ail, la poudre de carvi et le sel dans un mortier jusqu'à ce qu'ils forment une pâte molle. Mettre dans un saladier, les carottes, l'ail et le carvi bien mélanger avec un peu d'harissa et de vinaigre. Ecraser avec une fourchette jusqu'à ce que l'ensemble soit homogène. Dresser dans une assiette, verser dessus un filet d'huile d'olive. Décorer avec des câpres (facultatif) et un oeuf mi-mou coupé en 4.

    Chou farci

    Ingrédients :
    - un beau chou vert
    - 500 gr de viande hachée, de farce à légumes ou de la chair à saucisse.
    - 4 gousses d'ail pilées
    - de la menthe sèche
    - 2 tranches de pain de mie
    - 10 cl de lait
    - 3 carottes
    - 3 navets
    - 1 oignon

    Préparation :
    Enlever délicatement 12 belles feuilles de chou, les rincer et les plonger 10 mn dans de l'eau bouillante salée pour les ramollir. Égoutter et réserver (j'ai utilisé le cœur du chou pour faire un velouté au chou mais certains mixent la partie centrale et l'ajoutent à la farce).
    Mélanger la viande avec l'ail pilé et la menthe sèche. Tremper les tranches de pain de mie dans le lait tiède, les égoutter puis les ajouter à la viande. Bien mélanger le tout.
    Pour faire les petits choux farcis prendre une première feuille la remplir de farce, la fermer en rabattant les cotés de la feuille sur la farce, poser une autre feuille sur la partie ouverte, la fermer et enrouler du fil autour pour qu'elle tienne. Répéter jusqu'à faire 6 petits choux farcis.
    Dans un grand faitout ou une grande sauteuse mettre les carottes, les navets et l’oignon épluchés et coupés en morceaux puis ajouter un litre et demi d'eau, ça fera un bouillon de légumes. Placer les petits choux et laisser mijoter à feu doux pendant une heure.
    Servir avec du riz.

    CIGARES AUX AMANDES

    14 feuilles de brick
    250 g d'amandes
    150 g de sucre en poudre
    1/2 cuillère à café de cannelle
    2 cuillère à soupe d'eau de fleur d'oranger
    1 noix de beurre Huile pour friture
    100 g de miel liquide
    1 jaune d'œuf

    Préparation
    Monder les amandes et les laisser sécher quelques minutes, frire le 1/4. Mélanger avec le reste des amandes, le sucre et l'eau de fleur d'oranger. Passer au mixeur une première fois. Mélanger la pâte avec la cannelle et le beurre. Repasser au mixeur et bien travailler la pâte jusqu'à obtenir une pâte compacte. Partager la pâte en petites boules et les rouler en forme de bâtonnets. Pour chaque feuille de brick, couper deux bandes de 7 cm en partant du milieu. Déposer un bâtonnet de farce sur l'extrémité du rectangle Rabattre les deux long côtés vers l'intérieur. Rouler la feuille autour de la farce. Mettre un peu de jaune d'oeuf sur le bout de la feuille de brik pour faire coller le cigare. Les faire dorer de tous les côtés dans l'huile bouillante et plonger immédiatement dans le miel chaud. Égoutter et une fois les cigares refroidis, conserver hermétiquement dans une boîte.


    Saha Ramdankoum à tous,

    L’étoile Algéroise

  • Azul tous le monde

    Bon après une longue absence aujourd’hui je suis revenu vous dire Saha ramdankoum et je profite aussi l’occasion de dédie un Extrait de ce beau poème (la liberté) de poète Jacques Prévost a tous les animateurs de ce blog
    La Liberté
    -
    La Liberté,

    Ce n'est pas partir, c'est revenir,
    Et agir,
    Ce n'est pas prendre, c'est comprendre,
    Et apprendre,
    Ce n'est pas savoir, c'est vouloir,
    Et pouvoir,
    Ce n'est pas gagner, c'est payer,
    Et donner,
    Ce n'est pas trahir, c'est réunir,
    Et accueillir.
    -
    La Liberté,
    Ce n'est pas s'incliner, c'est refuser,
    Et remercier,
    Ce pas un cadeau, c'est un flambeau,
    Et un fardeau,
    Ce n'est pas la faiblesse, c'est la sagesse,
    Et la noblesse,
    Ce n'est pas un avoir, c'est un devoir,
    Et un espoir,
    Ce n'est pas discourir, c'est obtenir,
    Et maintenir.
    -
    Ce n'est pas facile,
    C'est si fragile,
    La Liberté,

    Et pour finir je veux dire une chose a (jam et fariza et kam) que nous sommes tous des algériens et on a le droit de parle de tous et librement bien sur mais avec un respect et excuse moi et Saha ftorkoum

  • Azul tous le monde

    Aujourd’hui mes amis on va connaître ensemble un grand poète et écrivain algérien nomme Rachid Boudjedra, ce dernier est né à Aïn Beida (Constantinois) en 1941, est un écrivain et poète algérien de langue française et de langue arabe. Il passe sa jeunesse à Aïn Beida. Issu d'une famille bourgeoise, il commence ses études à Constantine et les poursuit à Tunis (Tunisie).
    Dés 1959, il prend le maquis. Blessé, il voyage dans les pays de l'Est, puis l'Espagne, où il est représentant du FLN.
    En 1962, après l’Indépendance, il rentre au pays natal et devient un étudiant syndicaliste. Il entreprend alors des études de philosophie à Alger et à Paris. Il obtient une licence de philosophie à La Sorbonne en 1965 et achève son cursus en présentant un mémoire sur Céline. Il se marie avec une Française.
    Il se destine à l’enseignement (Blida) mais en 1965, après la prise du pouvoir par Boumediene, il quitte l’Algérie. Interdit de séjour pendant plusieurs années, car il faisait l'objet d'une condamnation à mort par fatwa, il vivra d’abord en France de 1969 à 1972 (il sera professeur de philosophie au lycée de Coulommiers), puis au Maroc où il enseignera à Rabat jusqu'en 1975.
    En 1977, il devient conseiller pour le ministère de l'Information et de la Culture. Il participe à la rubrique culturelle de la revue hebdomadaire Révolution africaine. Il est membre de la ligue des droits de l’homme. Il a une soeur et 1frere
    En 1981, il est nommé lecteur à la SNED et enseigne à l'IEP d'Alger.

    Et Rachid Boudjedra est connu son texte émouvant la situation dramatique de la femme mariée sans amour et destinée à un avenir terne et monotone .

    et pour finir mes salutations a tous les amis de bog

    Mourad

  • Azul felawen, un grand merci pour notre cher Mourad qui m'a appris à connaitre un auteur dont j'ignorai tout simplement l'existance!
    :(
    Du coup, tu suscites ma curiosité et si tu avais ce poème sur les femmes mariées ce serait super!
    A bientôt!

  • Azul tous le monde


    Pour faire plaisir a notre ami kam voila un poème spécial la femme et il est dédie a toutes les femmes algériennes

    Femmes des aurès

    Des perles de couleurs
    é maillent les ocres désertiques et arides
    Des montagnes aurasiennes…
    Telles des bruines multicolores
    egayant les rochers,
    Ourlant les berges des oueds asséchés,
    Courant le long des pistes poussiéreuses et brûlantes…
    Bêtes de somme ?
    Taillables et corvéables à souhaits ?
    Muettes ,silencieuses ,têtes baissées…
    Courbées sous le poids des fardeaux
    Qui font ployer leurs frêles épaules…
    Elles sont lumineuses de courage,
    Dégoulinantes de labeur !
    Des bribes de peau tannées par les ardeurs d'un cruel soleil
    ,Des cheveux lisses , brillants, noirs et soyeux
    Ou des boucles sauvages dégoulinant sur leurs cous laiteux,
    Toisons si douces ,
    Cachées des yeux du monde,
    Jalousement préservées pour l’homme
    qui un jour rythmera leur vie !
    O combien fières, maternelles et rayonnantes,
    Lorsqu’elles portent au creux de leurs reins alourdis
    L’avenir de leur si beau pays ,
    hélas pourtant si durement meurtri…
    C’est sous les pieds de ces mères
    que se trouve le paradis

    Bonne lecture


    mourad

  • AZUL TOUS LE MONDE


    Mes amis hier on a parle d’huile d’olive aujourd’hui on va connaître ensemble le fruit parfait de la même période que ce dernier nomme l’orange :
    Bon moi je sais que tous le monde mentionne régulièrement la vitamine C comme la principale qualité nutritive de l’orange, mais en réalité elle possède une impressionnante richesse d’éléments favorables à la santé.
    Sa richesse en substances complexes en fait un allié de choix dans la prévention des maladies cardiovasculaires, des inflammations et même dans la lutte contre le cancer.
    Reconnue pour sa richesse en vitamine C, un antioxydant très puissant qui, entre diverses propriétés, favorise la cicatrisation et stimule l’immunité. Cependant cette vitamine ne compte que pour 15 à 20% du total des antioxydants présents dans ce fruit. On y retrouve d’autres substances complexes possédant un pouvoir antioxydant jusqu’à six fois supérieur à celui de la vitamine C.
    Ces substances sont capables de neutraliser les radicaux libres avant que ces derniers puissent endommager les cellules de l’organisme. Les éléments nutritifs de l’orange préviennent véritablement l’apparition des troubles cardiaques.
    Parmi les éléments présents dans l’orange on retrouve l’hespéridine, une substance complexe qui aurait la propriété d’augmenter le taux de bon cholestérol (HDL) et d’abaisser le taux de mauvais cholestérol (LDL).
    Mais l’hespéridine aurait d’autres propriétés. On a constaté que cette substance pouvait arrêter l’inflammation.
    L’orange est riche en rutine (vitamine P), un élément qui fortifie les vaisseaux sanguins. Elle possède également des vitamines B, nutriment indispensable au système nerveux.
    En accroissant l’activité cutanée, en augmentant la vitalité des cellules et en intensifiant la plupart des fonctions de l’organisme, l’orange est un fruit qui contribue au rajeunissement des cellules.
    Ses propriétés anti-spasmodiques la rendent utile dans les cas de fièvre, de troubles de l’estomac, du foie ou des intestins.
    On y retrouve également du calcium, du magnésium, du phosphore, du potassium, du cuivre, du zinc et des traces de brome et de manganèse.
    L’orange est riche en fibres solubles et insolubles. Sa richesse en fibres insolubles rendent les selles plus volumineuses et peuvent contribuer à soulager de nombreux troubles intestinaux tels que la constipation, les hémorroïdes ou la diverticulose. Ces fibres peuvent abaisser le risque de cancer en accélérant le transit intestinal, ce qui réduit le temps de présence dans l’organisme d’éléments nuisibles et toxiques.
    Les fibres solubles de l’orange se décomposent en une sorte de gelée protectrice des parois intestinales. Ce type de fibres contribuent à abaisser le cholestérol et régularise le taux glycémique.
    L’orange a beaucoup a nous offrir et mérite d’être consommée sous sa forme la plus naturelle, en fruit mûri au soleil et de culture biologique si possible.

    mes amis La plupart des jus d’orange vendus dans le commerce sont fait à partir de concentrés qui ont perdu toutes leurs propriétés nutritives.
    alors Pour retirer tous les bénéfices de l’orange il faut consommer le fruit en entier


    mes salutations
    Mourad

  • Et pour bien consommer On peut distinguer quatre catégories principales

    • Oranges navels : elles sont caractéristiques par leur cicatrice en forme de nombril (navel en anglais). Ce sont des gros fruits qui apparaissent :jès octobre. Elles comprennent :
    o la Thomson navel, à peau fine et pulpe fibreuse,
    o et la Washington navel, à peau épaisse mais plus juteuse.

    • Oranges blondes: leur chair est blonde et rare en pépins. On en trouve de décembre à mars. Il faut distinguer :
    o la Hamlin à peau fine,
    o la Cadenera juteuse et sans pépins,
    o la Jaffa à pulpe croquante et moyennement juteuse.

    • Oranges sanguines: commercialisées de décembre à avril, elles comprennent :
    o la Maltaise qui est peut-être la meilleure des oranges,
    o la Double fine à pulpe ferme et juteuse,
    o la Vernia très juteuse et acidulée


    • Oranges tardives: ce sont essentiellement :
    o la Valencia late, fruit à presser à cause de ses épaisses membranes,
    o et la Vernia au goût fade. On en trouve de mars jusqu'à fin mai.

    Profitons nous mes amis

    Mourad

  • azul à tous nos amis du blog TIGROURINE AIT FLIK

    qui à volé l'orange du marchand

    MOURAD merci pour toutes ces explications
    concernant ce fruit magique qui est L'ORANGE
    CE MORCEAU DE SOLEIL si souvent dégusté , et sans vraiment
    connaitre ses vertus , bien sur, tout le monde ou presque connait
    L'ORANGE ET SA VITAMINE C ,
    mais pas tous ne connaissent son contenu comme nous l'a si bien expliqué
    MOURAD

    L'ORANGE SON PAYS D'ORIGINE EST LA CHINE

    reste néanmoins que L'ALGERIE est le pays par excellence
    pour la culture de L'ORANGE . N'a t'on pas inventé
    LA FAMEUSE BOISSON ORANGINA EN ALGERIE À BOUFFARIK
    avec le surplus D'ORANGES ? Ce brevet fut déposé par deux colons d'origine espagnole; propriétaires à l'époque de vastes orangeraies à Bouffarik ALGERIE

    À BIENTOT

    AMITIÉES SINCÉRES SAID AROUMI

  • Azul tous le monde


    Aujourd’hui mes amis mes soeurs on va connaitre ensemble
    Les fruits dans l'alimentation de bébé
    Les fruits sont les deuxièmes aliments introduits lors de la diversification alimentaire chez bébé. Ils possèdent de nombreux atouts nutritionnels pour l'enfant. Mais lesquels choisir ? Comment les préparer ?les conseils

    L'introduction des fruits et légumes au sein des repas de bébé va optimiser ses apports en vitamines C et E, et en bêta-carotène ou provitamine A. Il est préférable de commencer par les légumes, et d'attendre au moins 2 semaines pour intégrer les fruits. Si on fait le contraire, bébé risque de préférer les fruits en raison de leur saveur sucrée, et de bouder les légumes.

    A quel âge on introduit les fruits ?
    Idéalement on introduit les fruits à 6 mois, et jamais avant 4 mois révolus.
    La tendance est à retarder la diversification, en prévention des allergies alimentaires.
    Tout au long des introductions, votre pédiatre vous guidera.


    Entre 5-6 mois et 7 mois.

    On prévoit des fruits d'abord 1 fois par jour, à midi ou au goûter.
    Les premiers jours, on ajoute 2 à 3 cuillères à café d'un fruit cuit mixé dans le biberon de lait, on peut aussi proposer ce fruit à la cuillère. Progressivement, on augmente la quantité pour arriver à 100 à 130 g (le poids d'un petit pot). A 6 mois révolus, bébé peut manger des fruits 2 fois par jour, midi et soir par exemple.
    Il est souhaitable d'introduire les fruits un à un, pour vérifier la tolérance de bébé, tout en éduquant son goût. On se limite aux fruits les plus digestes : pomme, abricot, pêche, poire, banane, coing (pas trop en cas de constipation), pruneau (pas trop en cas de diarrhée).


    Entre 7 mois et 8 mois.

    On maintient une portion de fruit d'environ 100 à 130 g deux fois par jour. On commence à proposer à bébé des fruits crus : bien mûrs, pelés, et écrasés.
    Peu à peu, on introduit de nouveaux fruits, toujours un par un : fraise, framboise, cerise, cassis, orange, clémentine.
    On peut intégrer environ 50 ml de jus de fruits dans la matinée : fraîchement pressé maison, pur jus du rayon frais, ou jus spécial enfants en bas âge. Il faut s'assurer que bébé le digère bien. Attention, même si bébé y prend goût, on ne remplace pas les biberons d'eau (ou de lait) par des biberons de jus de fruits.


    Entre 9 mois et 1 an.

    On maintient des fruits 2 fois par jour, on peut commencer à les proposer en morceaux ou en lamelles.
    La ration de jus de fruits passe à 100 ml.


    Entre 1 an et 3 ans.

    Bébé peut manger tous les fruits.
    Il est préférable d'attendre 18 mois pour introduire les fruits potentiellement allergisants : fruits exotiques, kiwi, mangue, papaye, goyave, et fruits "à coque", noix, noisette, amande (servir ces fruits mixés, en poudre, et non entiers).
    Fruits maison ou petits pots ?
    On peut alterner les deux, c'est préférable pour l'éducation du goût, de ne pas habituer bébé à un seul type de préparation. Quand on cuisine maison, on peut utiliser des fruits frais ou surgelés non sucrés. On les cuit à l'étouffée, et on évite de les sucrer. Pour les relever, avant 1 an, on préfère la vanille naturelle, après 1 an, on peut employer d'autres épices comme la cannelle. On peut avoir toute confiance dans les compotes, purées, desserts et jus de fruits destinés aux enfants de moins de 3 ans, très réglementés : sans conservateur, colorant, arôme artificiel, avec des teneurs en pesticides et nitrates très basses. Ils ne sont volontairement pas sucrés (sauf pour corriger l'acidité de certains fruits). Les jus de fruits ont une teneur en vitamine C garantie, ils existent en petits conditionnements commodes, 12,5, 20, ou 50cl.
    Les fruits cuits maison et les produits infantiles entamés se conservent maximum 48 H au réfrigérateur.
    Et si mon enfant est allergique (ou s'il y a des allergies alimentaires dans la famille) ?
    On attend 1 an révolu, voire 18 mois, pour introduire les fruits exotiques et les fruits "à coque". Si bébé est allergique aux pommes, pêches, brugnons, ou cerises, il peut cependant les manger bien cuites, car la cuisson dénature leurs protéines allergisantes.
    Et bien-sûr, on suit les conseils du pédiatre.

    Et pour finir Mes sœurs on attend beaucoup de votre participation sur le blog

    Mes salutations

    Mourad

  • Azul tous le monde



    Aujourd’hui madame monsieur on va connaitre ensemble Comment élever vos Enfants sans stress

    Bon Pour commence A quoi reconnaît-on un enfant bien élevé

    Il faut faire une différence entre "bien élevé" et "poli". Le premier est un enfant qui a confiance en lui et en ses parents. Il respecte les limites instaurées car il comprend qu'elles lui sont bénéfiques. Il ose s'exprimer car son estime de lui-même est suffisante. L'éducation qu'il a reçue, le bien-être qu'on lui a offert, l'ont sécurisé. Son environnement balisé, ses repères affectifs identifiés, lui ont permis d'acquérir l'autonomie nécessaire pour grandir et se construire. Le deuxième enfant est sage et docile mais peut à tout moment se rebeller contre les règles établies, remettre en cause un mode de vie qui lui a été imposé sans qu'il sache vraiment pourquoi. En somme, élever n'est pas discipliner.

    Et Comment faire face aux situations difficiles

    Il y a une phase particulièrement difficile dans la vie d'un enfant. C'est "l'âge du non" entre ses 18 mois et ses 3 ans environ. Il était réceptif, curieux de tout. Désormais il se révolte contre les règles, s'oppose, crie, fait des bêtises. Il teste l'autorité pour bien vérifier qu'elle existe, que ses parents tiennent la garde solidement. C'est passager et il faut rester patient. Cependant, c'est le moment d'instaurer les "règles vitales". Pour résumer, celles qui permettent à l'enfant de rester en sécurité : ne pas se pencher à la fenêtre, rester près de maman dans la rue, etc. Si l'on exige trop de l'enfant, il risque de tout contester en bloc, même les ordres essentiels. Alors, tant pis pour certains détails ! Si vous entrez dans la bataille sur tout et rien, c'est l'enfer ! Deuxième conseil pour que l'enfant obéisse aux injonctions minimums : avoir confiance en soi. Une maman qui ordonne à son bambin de dormir alors qu'elle se dit déjà "il va se relever, il va pleurer" provoque ce qu'elle craint. L'enfant sent les failles de ses parents et n'hésite pas à s'y engouffrer. Même chose avec les interminables débats à table sur le thème "il ne mange rien c'est pas normal". Le petit comprend bien vite que l'inquiétude que suscite son attitude lui garantit l'attention de ses géniteurs...

    Et pour finir Pourquoi c’est si dur d’élever un enfant

    Parce qu'il faut réussir à prendre du recul sur la situation pour ne pas dramatiser le moindre incident. Ce qui s'avère compliqué quand on est responsable d'un enfant, de sa santé, de son bonheur. Aussi parce qu'il faut savoir être ferme. Et que c'est très dur de ne pas craquer devant une petite bouille qu'on aime et qui réclame une glace ou un cadeau. Avec les enfants des autres, c'est tellement plus simple ! Mais avec les siens, aucun parent n'a envie d'être un censeur ou un gendarme ! Pourtant il faut savoir dire non. Cela n'empêche pas de faire plaisir à son petit bout de temps en temps. L'important : l'accord du parent ne doit pas rompre une règle préalablement établie, sinon elle perdrait sa légitimité. Heureusement qu'on est deux (dans la plupart des cas) pour élever un enfant. Cela permet de faire les bons choix en comparant chacun sa propre conception des choses, en trouvant des compromis. C'est aussi le regard que porte la société sur les parents qui complique les choses. Il faut à la fois réussir à être sévère tout en laissant les enfants s'exprimer, bref trouver le juste milieu entre une éducation stricte et laxiste. Toute une aventure.

    Et pour finir je vous souhaite bon courage car
    je sais que ce n’est pas facile car l’enfant refuse parfois d'obéir, pleurniche ou boude Et ce, malgré vos efforts pour qu'il écoute

    Mourad

  • Azul tous le monde
    Bon après tous les conseils aujourd’hui, je vais dédie ce beau poème a tous les enfants de notre région


    Par son regard d'enfant


    J'ai plongé dans les profondeurs de ses yeux
    Pour visiter son monde bleu.
    Je me suis noyée dans cette douceur
    Comme dans une chaude mer intérieure.
    Par son simple regard d'enfant
    Je me suis vue conquérant dans le royaume des grands,
    Prête à affronter tous les dangers
    Pour protéger ce bébé.
    J'y ai lu sa confiance démesurée,
    Son amour sans borne limité,
    Un abandon total dans mes bras protégé,
    Se sentant unique et lové.
    Petit enfant, pour ce regard de tendresse
    Je te dessinerai un monde en finesse
    Où tu pourras en toute sécurité
    Construire ton univers personnalisé


    Bonne lecture

    Mourad

  • sasré kon le 1000éme com's ? hein!!!???

  • azul tous le monde



    Aujourd’hui c je suis la c pour dédie ce beau poème de Francine Merdjan a tous les algériens qu’ils aiment leurs pays



    Mon pays natal


    c'est comme Algérie, beau pays de rêves
    de lumière et d'enchantement
    tu es toute ma sève
    et je t'aime
    comme on aime une maman.
    Je me souviens
    des jours heureux de ma jeunesse,
    de ces chemins
    où je courais, pleine d'allégresse.
    Alger, blanche capitale
    mon cœur s'enflamme,
    quand je te vois
    Alger, ma ville natale,
    toujours en moi tu vivras.
    Je me souviens de ton odeur,
    du sirocco, du sable chaud,
    la Pointe Pescade
    mes escapades,
    et des myriades d'hirondelles
    qui sillonnaient ton ciel.
    Le concert des cigales
    précurseur des chaleurs,
    le cricri de la nuit
    et du chant lugubre du matin
    appel à la prière des Algériens.
    Des jasmins que j'enfilais
    pour en faire des colliers parfumés.
    Et de toi
    Jardin d'Essai
    De ta longue et large allée
    Tu semblais te fondre
    Dans la mer, au loin,
    Mer Méditerranée, si chantée,
    Comme je t'aimais !
    Algérie, naufragée d'hier,
    naufragée d'aujourd'hui,
    je m'accroche à toi
    pourtant, je t'ai perdue.

    Alger, cosmopolite,
    où en toi se mêlaient
    Arabes et Français,
    Espagnols, Israélites,
    c'est une image colorée
    que ma jeunesse percevait,
    un pittoresque tableau
    que mes yeux d'enfant trouvaient beau.
    Aujourd'hui tu es si loin,
    et l'image que j'ai de toi
    ne ressemble en rien
    à celle que le monde m'envoie.
    Chacun a ses racines,
    les miennes une présence divine
    qui vit, ancrée en moi…


    Bonne lecture

    Youcef mourad

  • Azul felawen,

    Nous célébrerons en ce moment ’’les printemps noirs kabyles’’. Pour ceux qui sous estiment le combat kabyle en particulier et en général celui des Berbères en Afrique Du Nord, lisez le livre de M. Ali Neggaz. « Les berbères : destructeurs perfides, mais pacifiques, des empires. » paru chez edilivre.com de Paris.
    Ali Neggaz est né le 08 janvier 1955 à Chabet-El-Ameur, au piémont de Tagrimout surplombant la plaine d’isser et offrant une vue magnifique sur la mer.
    Titulaire d’un DEA en sociologie, il a enseigné pendant 21 ans à l’USTHB d’Alger.
    Les habitants d’Afrique du Nord que l'on confond malencontreusement avec les Arabes ont détruit bien des empires. Egypte Pharaonique, Rome antique, Empire Musulman, France colonialiste et faux Socialisme triomphant Algérien, tous ont été détruits par les Berbères. Ils restent aujourd’hui injustement ignorés du reste du Monde.
    Les Berbères ne visaient pas le pouvoir pour jouir des avantages qu’il offre. Les pharaons Berbères qui se sont succédés en Egypte ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour ruiner et détruire l’empire qu’ils dirigeaient. Il a fallu trois Berbères (Shashnaq, Osorkon et Tafnekht) pour en venir à bout.
    Quant à l’empire romain, il a subi la meme chose : les Severes et les trois Gordien appliquèrent des politiques délibérément désastreuses. Exemple : l’empereur Gordien III se permit de supprimer la 3ème légion sous un faux prétexte. Cette légion était le seul sérieux rempart contre les nombreux ennemis de Rome.
    Au temps de l’empire arabo musulman, ce sont aussi les Berbères qui l’usèrent, l’affaiblirent et le morcelèrent en plusieurs et inutiles royaumes indépendants.
    L’ennemi a toujours été harcelé sur le terrain en Tamazgha alors que les envahisseurs se comportaient en touristes ailleurs. Des batailles remportées par les Berbères sont devenues légendaires, mais ces derniers n’ont pu remporter aucune guerre.
    Grace à leur faculté d’adaptation, des Berbères s’étaient introduits dans toutes les sphères du pouvoir ennemi jusqu’à devenir pharaons, empereurs de Rome, généraux dans les armées musulmanes, etc. Agissant de l’intérieur, ils purent ainsi détruire au moins quatre empires puissants. Ces hommes s’appellent : Shashnaq 1er, Osorkon, Tafnekht, Septime Severe, Caracalla, Alexandre Severe, Elagabal, Gordien 1er, Gordien II, Gordien III, etc. Comment ont-ils procédé ? Là est l’essentiel du livre.

    Je vous souhaite une bonne lecture.

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